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Avez-vous du nez ?

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Les phéromones

 

Une substance chimique semblable aux hormones.

Cette relation particulière avec certaines régions de l'hypothalamus couplée au constat que les cellules sensorielles de l'organe voméronasal répondent spécifiquement aux phéromones en fait un organe sensoriel privilégié capable de modifier de manière subtile notre comportement social et sexuel et de moduler nos émotions et nos pulsions les plus primitives.

 

Ces dernières années, une multitude d'études sérieuses et contrôlées confirment l'importance cruciale qu'ont les phéromones dans les aspects les plus divers de notre vie courante: attirance sexuelle chez les hommes et les femmes, aussi bien hétéro- que homo-sexuel(le)s,  régulation du cycle ovulatoire et de la fertilité chez la femme, influence sur les relations sociales (convivialité, dominance, soumission, ...).

 

 En 1971, Martha McClintock a mené une étude dont le phénomène porte désormais sont nom : « L’effet McClintock », qui désigne une synchronisation des cycles menstruels entre les femmes vivant en communauté. ce phénomène existe bien chez l'animal, pour la régulation des naissances.

L'étude originale portait sur 135 femmes de 17 à 22 ans vivant à l’internat d’un collège, partagé en chambres d’une ou deux places réparties autour de quatre couloirs. Trois fois durant l’année scolaire, ces étudiantes ont été interrogées sur leurs dernières et avant-dernières règles.

 

Martha McClintock a pu mettre en évidence la synchronisation des cycles menstruelles le long de l'année, encore plus marquée chez les jeunes femmes entretenant une relation amicale ou résidant à proximité les unes des autres. Le phénomène est rapproché de l’effet Whitten, découvert chez la souris et trouvé chez le Cochon d’Inde, qui se manifeste par la synchronisation de l’œstrus des femelles (c’est-à-dire les « chaleurs », période pendant laquelle la femelle est fécondable). 

L’organe voméronasal de l’espèce humaine semble bien fonctionnel. On a repéré des substances actives, comme les stéroïdes. Elles sont émises par des glandes apocrines s’ouvrant sur l’extérieur et présentes seulement dans certaines zones du corps : les aisselles, le pourtour des mamelons (l’aréole vers lesquelles le réflexe de succion oriente le nourrisson), l’aine et le vagin. 

 

Notre cocktail olfactif est composé  de nombreuses substances (400 d’après une équipe autrichienne) qui nous est strictement personnel, tel une carte d'identité chimique.

En 2006, Christine Garver-Apgar et ses collègues de l’université New Mexico (Albuquerque) découvrent que les femmes sont attirées  par les hommes en histocompatibilité avec elles, ceux qui ont les antigènes les plus éloignés de leur système immunitaire. 

 « Le système olfactif accessoire (ou organe de Jacobson) nécessaire à la reconnaissance des phéromones est fonctionnel.

 

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VIDEO explicative sur ce lien : les-pheromones-l-odeur-de-l-attirance

 

Exemple des copulines : mélange d'acides gras à courte chaine d'origine vaginale et vulvaire chez les femmes, entre la puberté et la ménopause. Ici également, ces phéromones sont formées par la flore commensale naturelle présente à ces niveaux. La composition du mélange varie au cours du cycle de fertilité, avec un effet attractif maximal sur les hommes et sur leur libido peu de temps avant et lors de l'ovulation.

 

Le rôle majeur joué par les différentes flores bactériennes naturelles et par un bon équilibre endocrinien dans la formation des phéromones laisse entendre que nombre de comportements liés à notre mode de vie actuel doivent avoir une influence bien néfaste sur la qualité de notre sécrétion phéromonale !

 

Par exemple :

la toilette quotidienne (si pas bi-quotidienne !)
la toilette intime avec antiseptiques
la fréquentation de piscine ou de jaccuzi (eau chlorée)
la prises de certains contraceptifs oraux
la prise d'antibiotiques
etc ...

 

Intuition

 

La première impression est inconsciente Il ne faut que 100 millisecondes au cerveau pour évaluer ce qu'il pense d'un visage, la pensée analytique n'ayant donc pas le temps de l'influencer selon l'étude d'Alex Todorov, de l'université de Princeton (Etats Unis). Il a présenté 66 visages à des personnes pendants des flashs de 100, 500 millisecondes ou 1 seconde. Les sujets devaient ensuite évaluer leur niveau de fiabilité, amabilité et compétence. Résultats : Les notes varient guère quelle que soit la durée des flashs. En 100 ms l'opinion est déjà faite !

 

 

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Voir :  L'intuition c'est quoi ?



10/04/2016
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