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Causes possibles et prévention de la maladie d'Alzheimer

 

Le premier signe de la progression d'Alzheimer est la perte de l'odorat. 

 

Autres signes : 

Les signes qui doivent alerter Les premiers symptômes peuvent être détectés jusqu’à 15 ans avant que la maladie ne soit installée. On observe fréquemment :
● Pertes de mémoire
● Difficultés à accomplir les tâches quotidiennes
● Problèmes de langage
● Désorientation dans le temps et dans l’espace
● Difficultés dans les raisonnements abstraits
● Perte d’objets
● Altération du jugement
● Modification de l’humeur et démotivation Dans ce cas il faut consulter un neurologue ou un gériatre.

 

CAUSES POSSIBLES

 

 

L'effet de l'aluminium 

 

Reconnu comme un métal non essentiel, l’aluminium a longtemps été considéré comme ayant une innocuité pour l’homme du fait notamment de sa très faible absorption intestinale par voie orale. De
nombreuses études montrent à présent que l’aluminium peut être toxique pour les plantes, les animaux et l’homme. Cependant, la détermination de l’impact sur la santé de l’exposition humaine à l’aluminium
reste encore extrêmement difficile et source de nombreuses controverses dans les dernières décennies.

L’aluminium est le troisième élément le plus abondant de la surface terrestre et est contenu de façon naturelle dans de nombreux milieux. Il est également utilisé dans le traitement des eaux et comme additif
alimentaire, il entre dans la composition de produits pharmaceutiques, cosmétiques ainsi que d’ustensiles, récipients et matériaux d’emballage de produits alimentaires.

 

En juillet 2000, l’unité 330 de l’Inserm a publié dans l’American Journal of Epidemiology les résultats du suivi à huit ans de la cohorte PAQUID, qui mettent en évidence un risque accru de démences, notamment de type Alzheimer, chez des sujets exposés à des concentrations en aluminium dans l’eau de distribution supérieures à 100 µg/L. Cette étude relance un débat qui a débuté dans les années 1970 sur le rôle éventuel de l’aluminium dans la démence dégénérative d’Alzheimer. Dans le même temps, il est demandé au comité d’experts spécialisés (CES) de l’Afssa du groupe « Eaux » et au Comité supérieur d’hygiène publique de France (CSHPF) de se prononcer sur la reconduction de la valeur de limite de qualité en aluminium total dans les eaux destinées à la consommation humaine, fixée à 200 µg/l par décret 89-3 du 3 janvier 1989.
Dans ce contexte, la Direction générale de la santé (DGS) a saisi le 12 septembre 2000 l’Institut de veille sanitaire (l’InVS) et l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa). Elle souhaitait qu’une analyse critique des études portant sur la relation entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer soit réalisée afin d’évaluer les éléments de preuve disponibles et émettre s’il y avait lieu des recommandations pour l’amélioration des connaissances et pour la révision des dispositions réglementaires dans le domaine de l’eau et de l’alimentation.
Cependant, la littérature scientifique a suggéré que l’aluminium pouvait être impliqué dans l’étiologie d’autres pathologies que la maladie d’Alzheimer (neurologiques, osseuses, respiratoires, immunoallergiques
principalement) et que d’autres sources d’exposition que l’eau et l’alimentation pouvaient contribuer aux risques. D’ailleurs, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) avait déjà engagé une réflexion concernant l’utilisation d’aluminium dans les produits de santé.

 

Compte tenu de l’aide à la décision de ce travail, notamment dans un contexte de révision de limites de qualité dans les milieux, il a paru préférable d’élargir la réflexion :
• A l’ensemble des effets sanitaires3 possibles de l’aluminium. En effet, s’il s’avérait que la maladie d’Alzheimer est réellement une conséquence de l’exposition à l’aluminium, cette pathologie n’est peut-être pas le premier effet à survenir aux doses d’exposition les plus faibles (effet critique). Or, si d’autres effets néfastes sont susceptibles de se manifester à des niveaux d’exposition plus faibles que ceux conduisant à la maladie d’Alzheimer, il convient de les prendre en compte pour l’établissement de recommandations visant la protection des personnes.
• A l’ensemble des sources et voies d’exposition à l’aluminium. En effet, d’autres sources d’exposition que l’eau et l’alimentation peuvent contribuer significativement aux apports en aluminium à l’organisme
humain. Si les effets toxiques de l’aluminium ne sont pas spécifiques d’une source voire d’une voie d’exposition, des recommandations à visée sanitaire ne peuvent être faites sur l’eau ou l’alimentation, sans comprendre la part attribuable ou le rôle propre de ces médias dans l’exposition des personnes et la survenue des effets.

 

Les trois agences Afssa, InVS et Afssaps se sont alors rapprochées. Un comité de pilotage inter-agences a été constitué afin d’organiser une expertise nationale des données disponibles permettant d’évaluer les
risques pour la santé liés à l’exposition des populations à l’aluminium contenu dans les différents milieux, et particulièrement dans l’eau, l’alimentation et les produits de santé.
La démarche choisie a été celle de l’évaluation quantitative des risques sanitaires (EQRS). Les quatre étapes de l’EQRS sont classiquement :
1. L’identification des dangers (effets sanitaires, voies d’exposition et formes d’aluminium concernées).
2. L’étude et la sélection des valeurs toxicologiques de référence ou relations dose-réponse (DJA, RfD, RfC, Minimal Risk Level, ERU…). Elle s’appuie sur l’analyse combinée des études animales et humaines.
3. L’estimation de l’exposition des populations (combinaison de la connaissance des teneurs dans les milieux avec les activités des personnes ou mesures personnelles).
4. La caractérisation du risque (quantification ou jugement qualitatif).

Pour chacune de ces étapes, le travail a consisté à rassembler et analyser les données disponibles en pointant alors les lacunes éventuelles. Le travail a été réparti au sein de trois groupes d’expertise :
Groupe « exposition » : chargé d’analyser les données permettant de quantifier les apports en aluminium sous ses différentes formes, via l’eau, l’alimentation et les produits de santé en distinguant ceux qui
relèvent d’une origine naturelle et ceux qui sont secondaires aux activités humaines.

 

Ce groupe a été divisé en 3 sous-groupes : eaux, alimentation, produits de santé. La coordination scientifique et technique des groupes « eaux » et « alimentation » a été assurée par l’Afssa, celle du groupe
« produits de santé » a été assurée par l’Afssaps.

Groupe « toxicologie » : chargé d’analyser les données permettant de décrire la cinétique et le métabolisme de l’aluminium chez l’homme, identifier les organes cibles et les effets toxiques potentiels
et d’apporter des éléments sur l’existence ou non de valeurs toxicologiques de référence utilisables en population pour les voies d’exposition concernées.
La coordination scientifique et technique de ce groupe a été assurée par l’Afssaps.

Groupe « épidémiologie » : chargé d’analyser les études épidémiologiques afin de compléter l’approche toxicologique sur l’identification des dangers et la détermination éventuelle de relations expositionrisque.

La coordination scientifique et technique de ce groupe a été assurée par l’InVS.
Les travaux du groupe « épidémiologie » font l’objet de ce rapport.

 

 

A partir des années 80, les premières études écologiques s’intéressent à l’aluminium comme facteur de risque des maladies neurologiques dégénératives : sclérose latérale amyotrophique, maladie de
Parkinson et surtout la maladie d’Alzheimer. L’étude norvégienne de Flaten (Flaten 1990), qui montre une corrélation positive entre démence et taux d’aluminium dans l’eau de distribution, lance le débat sur le
rôle de l’aluminium environnemental dans la survenue des démences.
La plupart des études qui suivront, testeront essentiellement le lien entre aluminium et maladie d’Alzheimer à travers l’exposition hydrique, en négligeant les autres sources d’exposition, alors même qu’il est notoire que l’eau représente moins d’un dixième de l’apport journalier alimentaire en aluminium.
Cet apport est quantitativement négligeable lorsqu’il existe par ailleurs une consommation régulière de pansements gastriques ou d’antiacides contenant de l’aluminium. Cet apparent paradoxe semble essentiellement expliqué par des critères de faisabilité des études et par la plus grande facilité d’obtention des données de concentration d’aluminium dans l’eau que dans l’aliment.

 

Effets neurologiques et aluminium dans l’eau de consommation

 Exposition aiguë et troubles cognitifs

En juillet 1988, 20 tonnes de sulfate d’aluminium ont été accidentellement déversées dans un réseau d’eau desservant une population de 20 000 personnes résidant en Cornouailles (Camelford). L’eau est
alors fortement contaminée par l’aluminium (plus de 650 mg/L, alors que la réglementation prévoit une limite de 0,2 mg/L), le pH est très bas et des fortes concentrations en cuivre (plus de 22,5 mg/L) et en
plomb (plus de 0,46 mg/L) sont également notées. Dans les suites de l’accident, des plaintes ont émergé parmi les personnes intoxiquées à type d’éruption cutanée, de troubles gastro-intestinaux, de douleurs
musculaires ainsi que de troubles de la concentration et de la mémoire. Plusieurs publications ont porté sur cet épisode de contamination accidentelle par de fortes doses d’aluminium dans un réseau
d’approvisionnement en eau (Golding 1991, McMillan 1993, Altmann 1999). Il s’agit cependant plus de descriptions de cas que d’une analyse épidémiologique. Le développement des capacités intellectuelles
d’un groupe d’enfants scolarisés dans cette zone a été étudié dans l’année suivant l’accident, aucun effet lié à l’exposition n’a été démontré (McMillan 1993). L’analyse de données neuropsychologiques d’une dizaine de sujets adultes (processus informatifs et mémoire) s’étant plaints d’effets aigus après la contamination ne peut apporter d’éléments objectifs en l’absence de groupe contrôle (McMillan 1993), tout comme l’étude mise en place trois ans après l’accident sur un groupe de 55 sujets sélectionnés à partir de leurs plaintes persistantes pour des troubles de la mémoire et de la concentration (Altmann
1999). Cependant, face à l’observation chez 42 de ces 55 sujets âgés de 15 à 70 ans de performances plus faibles qu’attendues aux tests psychomoteurs (notamment symbol digit test) et d’une corrélation entre les résultats du symbol digit test et des potentiels évoqués visuels, les auteurs concluent à l’existence de perturbations objectives des fonctions cérébrales des sujets trois ans après l’accident.

Ces perturbations ne préjugeant pas du devenir des fonctions cérébrales à plus long terme. Au total, aucun effet neurologique majeur n’a été décrit après cet accident. En l’absence d’un suivi systématique au sein de cette population ayant eu une exposition aiguë, peu d’éléments viennent corroborer l’hypothèse d’un effet de l’aluminium sur le fonctionnement neurologique ou cognitif de ces sujets.

 

 Maladies neurodégénératives
Sclérose latérale amyotrophique et maladie de Parkinson


La sclérose latérale amyotrophique (SLA) et la maladie de Parkinson (MP) sont deux maladies neurodégénératives sévères caractérisées par la perte de la fonction neuronale et par la présence de
dégénérescences neurofibrillaires dans le cerveau (Garruto 1985). Des publications datant du début des années 1980 ont suggéré un rôle de l’aluminium dans la survenue de ces maladies fréquemment
retrouvées chez les populations de Chamorros de Guam (Perl 1982, Garruto 1984). En effet, le sol et l’eau potable de Guam étaient décrites comme pauvres en calcium et magnésium, et riches en aluminium, fer
et silicium et certaines observations anatomo-pathologiques avaient révélé la présence de dépôts intraneuronaux de calcium et d’aluminium dans le cerveau de patients atteints de SLA. Garruto a ainsi, au cours de plusieurs publications, avancé l’hypothèse que des déficiences nutritionnelles chroniques en calcium et en magnésium pourraient entraîner une augmentation de l’absorption d’aluminium, causant
ainsi un dépôt dans les neurones. Ces dépôts d’aluminium pourraient à la longue entraîner des dégénérescences neuro-fibrillaires en interférant avec la structure des neurones. Dans sa publication de 1985, Garruto décrit la nette diminution de la fréquence de ces maladies dégénératives dans la population de Guam après un changement des habitudes alimentaires et de l’approvisionnement local
en eau potable ce qui pourrait corroborer la théorie évoquée précédemment. Cependant, deux éléments ont été avancés mettant en doute le rôle de l’aluminium dans la prévalence des maladies dégénératives
observées dans la population de Guam :
- l’implication probable de la consommation de graines du faux sagoutier : ces graines qui font partie de l’alimentation de la population de Guam contiennent l’acide aminé bêta-n-methylamino-L-alanine,
acide aminé toxique connu pour avoir causé une maladie dégénérative ressemblant à la SLA après avoir été ingéré à répétition par deux macaques de Buffon (ATSDR, 1999) ;

- les personnes non originaires de Guam qui y avaient habité pendant de longues périodes, ne présenteraient pas d’incidence accrue de maladie neuro-dégénérative, ce qui suggère une origine
génétique plus qu’environnementale.

 

 Maladie d’Alzheimer
Une quinzaine d’études épidémiologiques, réalisées sur des populations de Norvège, de l’Ontario, du Québec, de l’Angleterre, de la Suisse et du sud de la France ont analysé, avec des méthodes différentes
(études écologiques, cas-témoins, transversales de type exposés non exposés, cohorte), l’existence d’une association entre les teneurs en aluminium de l’eau distribuée et la maladie d’Alzheimer. Les principales études sont présentées dans le tableau 8 rapport_aluinvs. Quelques études anciennes ou jugées d’intérêt limité par le groupe de travail ne figurent pas dans ce tableau.

 

Les conclusion de l'étude figurent à la page 144 du rapport_aluinvs.

Cette expertise n’a mis en évidence aucun effet toxique avéré de la consommation d’aluminium contenu dans l’alimentation et l’eau.
En ce qui concerne le risque de maladie neurodégénérative, et notamment la maladie d’Alzheimer, aucun argument nouveau ne vient étayer le rôle causal de l’aluminium. Cependant, une difficulté récurrente
dans l’exploration du risque concerne la détermination de l’exposition pertinente à prendre en compte, et en particulier du rôle spécifique que pourrait jouer l’aluminium d’origine hydrique (qui représente moins
de 10 % de l’apport total). P 152

La toxicité avérée de l’aluminium sur la population générale n'est pas avérée en dehors des cas de doses particulièrement élevée dans l'eau. Comme toujours c'est le taux,  la dose et la fréquence qui fait le poison... 

 

Les benzodiazépines

 

Crédit photo : Medical illustration - swollen, painful brain - Sebastian Kaulitzki - Shutterstock.com

 

Les benzodiazépines sont une classe de médicaments psychotropes, c'est-à-dire qui agissent sur le système nerveux central (cerveau et moelle épinière)en modifiant certains processus chimiques naturels (physiologiques), ce qui entraîne des modifications  de la conscience, de l'humeur, de la perception et du comportement.

Les benzodiazépines ont des propriétés anxiolytiques (contre l'anxiété), myorelaxantes (décontractant musculaire), hypnotiques (provoquant le sommeil), antiépileptiques (contre l'épilepsie) et amnésiantes (provoquant des troubles de la mémoire).

Ils sont couramment utilisés dans le traitement de troubles tels que l'anxiété, les spasmes, l'insomnie, les convulsions, l'agitation ou lors d'un sevrage alcoolique.

En quoi l'usage prolongé des benzodiazépines est-il dangereux ?
On sait depuis de nombreuses années que la prise de benzodiazépines au-delà d'1 mois entraîne une accoutumance (besoin d'augmenter les doses pour obtenir le même effet), une dépendance (difficulté voire impossibilité de se passer du produit), et que l'arrêt du traitement peut provoquer un syndrome de sevrage (réapparition des symptômes de façon plus marquée, risque de chute de la tension artérielle, de délire psychotique, d'hallucinations, de convulsions, de malaises, ...).

L'étude menée par Sophie Billioti de Gage, chercheuse à l'Inserm, et son équipe, vient compléter de ce tableau déjà sombre en démontrant que lesbenzodiazépines augmentent considérablement le risque de développer la maladie d'Alzheimer.

La maladie d'Alzheimer, maladie neurodégérative par excellence, touche près de 900 000 Français.

L'étude de l'équipe de l'Inserm
Les travaux ont porté sur près de 9000 personnes âgées de plus de 66 ans, qui ont été suivies pendant 6 à 10 ans.
Ils ont démontré que la prise quotidienne de psychotropes pendant plusieurs mois augmente le risque de développer une maladie neurodégénérative :

  • une prise quotidienne pendant 3 à 6 mois augmente le risque de maladie d'Alzheimer de 30 %
  • une prise quotidienne pendant plus de 6 mois augmente le risque d'Alzheimer de 60 à 80 %

Les Français sont particulièrement concernés
La France détient le triste record de championne du monde en matière de consommation de psychotropes (en 2012, près de 12 millions de Français en auraient pris au moins 1 fois).
Les benzodiazépines sont le plus souvent prescrits pour traiter le stress, l'anxiété et les troubles du sommeil : autant de symptômes qui peuvent être pris en charge par des solutions alternatives (phytothérapie, homéopathie, acupuncture, ...), sans oublier que le fait d'"effacer" les symptômes ne résoud pas la question de la cause, et que par conséquent ces symptômes réapparaissent généralement à l'arrêt du traitement.
Ce phénomène entraîne alors une consommation prolongée au-delà des recommandations des autorités sanitaires, qui limitent à 12 semaines maximum ce type de traitement : de nombreux patients prennent des psychotropes pendant des années ...

Conclusion
Cette étude vient confirmer la dangerosité des psychotropes.
​Il reste à souhaiter qu'elle sera un facteur déclenchant pour une remise en question de la prescription de ces médicaments qui agissent sur le cerveau :

  • en ne les proposant pas en première intention pour traiter un stress, une anxiété, une insomnie, ...
  • en limitant strictement leur usage à une durée n'excédant pas 3 mois si le recours à des telles molécules est indispensable.

Les patients, quant à eux, doivent être conscients des risques encourus avec de tels traitements pour s'orienter vers d'autres prises en charge (médecine alternative, psychothérapie).

Liste alphabétique des principaux médicaments à base de benzodiazépines :

Alprazolam Générique
Anxyrex
Ativan
Bartul
Belseren
Bromazépam Générique
Bromiden
Clobazam Générique
Clonazépam Générique
Clozan
Demetrin
Dialag
Diazépam Générique
Dormicum
E-Pam
Euhypnos
Frisium
Halcion
Havlane
Hypnovel
Imeson
Lectopam
Levanxol
Lexomil
Lexotanil
Librax
Librium
Lorazépam Générique
Loridem
Lysanxia
Megavix
Midazolam Générique
Mogadon
Myolastan
Narcozep
Nitrazépam Générique
Noctamide
Noctran
Nordaz
Normison
Novazam

Nuctalon
Oxazépam Générique
Paceum
Panos
Planum
Prazépam Générique
Psychopax
Quietiline
Restoril
Rivotril
Rohypnol
Serax
Serenase
Seresta
Sigacalm
Stesolid
Témazépam Générique
Temesta
Tétrazépam Générique
Tranxène
Tranxilium
Triazolam Générique
Urbanyl
Valium
Veratran

Versed
Vivol
Xanax

Source : Inserm

www.vulgaris-medical.com

 

La découverte qui change tout

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Premier élément, la différence de prévalence de la maladie en Asie. Le Japon, en particulier, est une exception parmi les pays industrialisés et riches : la maladie y est presque 10 fois plus rare que dans la plus part des pays riches où elle touche 2 à 4 % des adultes après 65 ans. Intriguant. En Inde, la maladie est nettement moins présente dans les régions rurales (0,51 %) que dans les régions industrielles. Mais quelle différence entre l’Inde rurale, l’Inde industrialisée et le reste du monde ? C’est le Dr Claudio Soto, chercheur et directeur du Centre de recherches des maladies neurodégénératives à l’université médicale du Texas (Houston, États-Unis) qui nous apporte la réponse.

Lui et son équipe travaillent activement à la compréhension de la maladie d’Alzheimer depuis plusieurs années et leur dernière expérience est révolutionnaire. Cette expérience est relatée dans la revue scientifique Molecular Psychiatry : le Dr Soto et son équipe ont prélevé du tissu d’un cerveau d’homme malade atteint d’Alzheimer et l’ont injecté à des souris en bonne santé. Ils ont ensuite observé ce qui se passait en comparant l’évolution de l’état de santé des animaux comparativement à un groupe de souris de contrôle. Et le résultat est édifiant : toutes les souris ayant reçu un extrait de cerveau contaminé ont développé des plaques amyloïdes et des altérations typiques de la maladie d’Alzheimer. Les chercheurs commentent leurs résultats : « Notre découverte ouvre la possibilité que la maladie d’Alzheimer résulte d’un processus infectieux qui survient aussi dans d’autres maladies neurologiques comme la maladie de la vache folle et sa variante humaine, la maladie de Creutzfeldt-Jakob.

Les mécanismes sous-jacents de la maladie d’Alzheimer sont très similaires aux maladies provoquées par des prions. Cela met en cause une protéine normale qui se met à dysfonctionner et qui devient capable de contaminer les autres protéines. Les mauvaises protéines s’accumulent alors dans le cerveau, formant les plaques amyloïdes qui semblent tuer les cellules neuronales dans la maladie d’Alzheimer. » Traduction : la maladie pourrait être liée à une forme d’infection liée à la consommation de viande ! Ce qui pourrait expliquer les différences géographiques : comparativement au Maroc, le Japon et l’Inde ont une consommation de viande beaucoup plus faible, et d’autant plus qu’on s’éloigne des grandes villes industrielles. Mais au lieu d’identifier ce prion dans les produits animaux, la recherche met tous ses efforts dans la destruction des plaques. Il n’est pas étonnant que tous les médicaments mis au point jusqu’à maintenant aient échoué : qu’ils détruisent une plaque ou cent plaques, ils ne tuent pas le prion!

Source :  alzheimer-la-decouverte-qui-change-tout

 

Les traitements jusqu’alors prescrits sont  critiqués par les Hautes Autorités de Santé.

 

VOIR : maladie-d-alzheimer-des-medicaments-courants-accroitraient-le-risque-de-demence 

 

Prévention

 

La bonne nouvelle, c’est que si la maladie d’Alzheimer est une maladie infectieuse, alors toutes les stratégies qui améliorent le fonctionnement du système immunitaire doivent être efficaces pour la prévenir. Et c’est exactement ce que montrent les recherches effectuées jusqu’à aujourd’hui.

 

Une étude française réalisée à Toulouse, portant sur des femmes âgées de 80 ans en moyenne pendant 7 ans, a mis en évidence que celles qui ont les apports alimentaires en vitamine D les plus importants ont 4 fois moins de risques de développer la maladie d’Alzheimer que les autres. Celles qui s’exposent régulièrement au soleil à la mi-journée (moment auquel la synthèse de vitamine D dans la peau est maximale) ont un risque de développer la maladie encore diminué de moitié.

 

En revanche, la vitamine D ne diminue pas le risque des autres démences séniles, qui ne sont pas provoquées par un agent infectieux. Des constatations tout à fait cohérentes avec le fait que la vitamine D est le plus puissant antiinfectieux et antiviral naturel connu. Bien entendu, la première mesure devrait être de limiter sa consommation de viande, et plus particulièrement de viande issue des élevages industriels qui utilisent à foison des antibiotiques et où les animaux, entassés les uns contre les autres, se transmettent virus et bactéries. Des filières comme l’agriculture biologique, plus respectueuses des animaux, sont moins propices à héberger des prions toxiques. Voilà de quoi conforter également les végétariens, à condition évidemment de suivre ce mode alimentaire de manière intelligente.

 

Une stratégie complète anti-Alzheimer implique donc en premier lieu de veiller à son alimentation. Un des acides gras les plus importants dans la structure cérébrale est le DHA, un acide gras oméga-3 à longue chaîne, retrouvé en grande quantité dans les poissons gras. Avec l’âge, la teneur en DHA du cerveau diminue alors que les lésions dégénératives augmentent. D’après les chercheurs de l’université Tuffs (Boston, États-Unis), ceux qui ont le plus de DHA dans le sang ont un risque de développer la maladie d’Alzheimer plus faible de 47 %. Pour avoir de bons apports en DHA, il suffit de consommer des poissons gras à raison de 3 portions par semaine en privilégiant les petits (maquereaux, sardines, anchois, etc.). Toutefois, les récentes considérations sanitaires sur la qualité du poisson (contaminé par les PCB, dioxines, métaux lourds, etc.) peuvent également pousser à se tourner vers des compléments alimentaires en gélule.

 

La vitamine D et les oméga-3 constituent les deux stratégies micro nutritionnelles les plus efficaces contre la maladie, mais d’autres éléments jouent aussi un rôle :
● Mangez des légumes verts : d’après les chercheurs de l’association américaine de neurologie, une consommation régulière de légumes verts préserve les fonctions intellectuelles. Certains pensent que c’est leur teneur élevée en vitamine B9, laquelle joue un rôle important au niveau du cerveau, qui expliquerait ces bénéfices.

● Soigner son hypertension : l’hypertension artérielle est un des facteurs favorisants les plus évidents de la maladie. Une tension artérielle élevée multiplie par 6 le risque d’en être atteint. Dans l’étude SystEur, le Pr Françoise Forette montre que des personnes hypertendues voient le risque de survenue d’une démence diminuer de 5 % si elles suivent un traitement anti- hypertenseur.

● Eviter le diabète : les personnes diabétiques présentent un risque de survenue de maladie d’Alzheimer augmenté de 65%.

● L’activité physique : l’activité physique exerce des effets protecteurs au niveau du cerveau par différents mécanismes. Tout d’abord en faisant circuler l’oxygène et l’énergie, ce qui accélère les processus de nettoyage et l’efficacité du système immunitaire, mais aussi tout simplement parce que les activités musculaires sont des tâches complexes pour le système nerveux, ce qui le pousse à s’entretenir. Une activité comme le tennis est donc plus protectrice qu’une activité comme la marche à pied.

● Ne pas fumer : le tabagisme double le risque de survenue de la maladie d’Alzheimer. Le risque peut même tripler chez les gros fumeurs.

● Rester svelte : le cerveau ne supporte pas le surpoids et l’obésité. Les personnes touchées par la maladie d’Alzheimer ont un poids significativement plus élevé que la population moyenne. Dans une étude qui a duré 18 ans, les personnes atteintes avaient un indice de masse corporelle (IMC) de 27.7, très supérieur à celui des personnes indemnes de maladie. Et quand l’IMC augmente d’un point, le risque de la maladie d’Alzheimer augmente de 36%. 

 

Les plantes préventives  

 

 

L'HÉRICIUM EST UTILISÉ EN CHINE CONTRE LES MÉFAITS DU VIEILLISSEMENT SUR LE SYSTÈME NERVEUX ET LA VISION !

L’héricium ou «hydne hérisson » est utilisé en Médecine traditionnelle Chinoise pour soutenir le système immunitaire, comme anti-inflammatoire, anti-microbien, et pour ses propriétés régénératrices du système nerveux.

L’un des composants majeurs de l’héricium est l’héricénone.
L’héricium stimule les facultés cognitives (la vue, l’audition) mais sa principale indication est la stimulation de la mémoire. D’abord d’ordre physiologique, il aide à freiner le processus dégénératif (oxydation des neurones), ensuite d’ordre biologique, l’héricium apporte de précieux nutriments dont les neurones ont besoin.

L’Héricium contient en effet des dérivés phénoliques appelés Erinacine E, F et G extraits du mycellium. Ceux-ci stimulent la synthèse du facteur NGF (Neuronal Growth Factor), facteur essentiel de croissance des tissus nerveux, des cellules nerveuses et rétiniennes. 

 

 

Le curcuma, entre autres bienfaits, prévient  l’Alzheimer 

C’est un piment jaune-orangé, la curcumine est le principal ingrédient actif de cette super épice. Ses bénéfices anti-inflammatoires sont en fait comparables à des médicaments comme l'hydrocortisone et des médicaments anti-inflammatoires comme l’Advil et le Motrin. Mais, contrairement aux médicaments, la curcumine n'est pas toxique du tout.

La curcumine est plus efficace pour ralentir le développement de la maladie d'Alzheimer que de nombreux médicaments, car elle diminue l'inflammation et l'oxydation dans le cerveau. Cette épice permet également d'accélérer le temps de récupération des accidents vasculaires cérébraux. Le curcuma et son ingrédient actif, la curcumine, sont également très efficaces contre des maladies comme le syndrome du côlon irritable, la colite ulcéreuse, la maladie de Crohn et l'arthrite. Le curcuma améliore également la fonction du foie, réduit l'homocystéine et prévient les maladies cardiaques.

Plus important encore, le curcuma est l'une des épices les plus puissantes anti-cancéreuse qui vous aide à vous protéger. Le curcuma et ses dérivés sont actuellement à l'étude dans des traitements alternatifs du cancer. L’Inde a l’un des taux de cancer de l’intestin les plus bas au monde, ce qu’on attribue en partie au curcuma. Au cours des dernières années, le nombre d’études qu’on a menées sur lacurcumine, antioxydant présent dans cette épice, s’est multiplié. On a montré qu’elle exerçait une action anti-inflammatoire, antivirale, antibactérienne, antifongique et anticancéreuse.

Le curcuma fait partie des plantes auxquelles ont recours les médecines traditionnelles de l’Inde, de la Thaïlande et de la Chine pour soigner une multitude de problèmes de santé. Chose certaine, il mérite d’être utilisé en cuisine pour sa richesse en antioxydants.

Pour en augmenter votre consommation, ajoutez-en au riz, à raison de 1/2 c. à thé de poudre pour 1 tasse de riz et 1 1/2 tasse d’eau. Portez à ébullition et laissez mijoter jusqu’à complète évaporation de l’eau.

Essayez cette astuce : Utiliser du poivre noir ou du gingembre avec le curcuma contribue à augmenter l'absorption de la curcumine du curcuma dans le corps.

Le curcuma pousse comme un arbuste, en Inde et dans les régions tropicales d'Asie. Les racines sont broyées pour faire le curcuma. Son ingrédient actif est une substance appelée curcumine qui est jaune vif. Cette épice jaune vif a des propriétés médicinales mais c’est aussi un ajout de couleur et de goût piquant sur de nombreux plats délicieux.

La médecine ayurvédique a utilisé cette épice comme nettoyant pour le corps, une aide à la digestion, et dans les traitements contre les fièvres, infections, problèmes de foie, de vésicule biliaire et d'arthrite. Elle peut même aider à brûler les graisses mais elle est également très efficace comme moyen de prévention pour les maladies cardiaques et la maladie d'Alzheimer.

La quantité importante d'antioxydants est très efficace contre les radicaux libres qui contribuent au vieillissement prématuré, aux maladies et au cancer. De nombreux praticiens de médecine naturelle recommandent le curcuma lorsqu’un puissant antioxydant est nécessaire.

Une aide à la digestion et à la combustion des graisses

Le curcuma aide à digérer les graisses en stimulant le flux de la bile dans la vésicule biliaire et est donc très efficace comme aide à la digestion et la combustion des graisses. Les études montrent aussi qu'il est très efficace pour réduire l'inflammation du syndrome du côlon irritable, contre la colite ulcéreuse et la maladie de Crohn.

Pour le cœur, il contient une forte substance anti-plaquettaires qui permet d'éviter la coagulation du sang trop facilement, et par conséquent très efficace contre les attaques cardiaques et cérébrales. En outre, l'homocystéine, un composant chimique dans le corps, qui est un des prédicteurs primaires de crise cardiaque est significativement abaissé en présence de curcumine.

La curcumine dans le curcuma a également été démontré comme abaissant et réduisant l'oxydation de la plaque sur les parois des artères.

Comme anti-inflammatoire, il a été utilisé efficacement comme traitement pour tous les types d'arthrose, de polyarthrite rhumatoïde, et les douleurs articulaires.

Le curcuma et la réduction des risques de cancer

Le curcuma est également une arme puissante contre les cellules cancéreuses. Des études montrent que cette super épice peut effectivement prévenir les tumeurs cancéreuses de se développer, mais également celles qui ont déjà le cancer. Le curcuma ralentit la croissance et la propagation du cancer. Dans une étude effectuée sur des souris injectées avec des cellules cancéreuses, la curcumine dans le curcuma a été prouvé plus de deux fois plus efficace que le paclitaxel (Taxol), un médicament contre le cancer.

La curcumine est aussi très efficace lorsqu'elle est combinée avec la quercétine antioxydante (trouvé dans les oignons rouges, les pommes et les cerises) contre les polypes précancéreux dans le côlon. Des études montrent que les polypes ont été réduits de 60% et la taille moyenne des polypes existants a été réduite de 50%.

Le curcuma et la maladie d'Alzheimer

L'une des nouvelles études des plus passionnantes a montré la valeur du curcuma contre la maladie d'Alzheimer. Les études sur la population indienne qui a une consommation élevée de curcuma dans leurs plats au curry, montre une très faible incidence de la maladie d'Alzheimer et de démence chez les personnes âgées.

Les victimes d'Alzheimer ont une accumulation d'un certain type de plaques dans le cerveau et le curcuma est très efficace pour briser cette plaque et protège la santé du cerveau.

 

Selon une récente étude clinique publiée dans une revue de premier plan, "Phytotherapy Research",il a été démontré que des extraits de curcuma offrent des avantages importants sur le psychisme et le comportement. Cette recherche a démontré que les extraits de curcuma sont beaucoup plus efficaces dans le traitement des états graves de dépression que l'utilisation du "Prozac", l'un des meilleurs antidépresseur connu dans le monde. Mais la curcumine, présent le grand avantage de n'avoir aucun effets secondaires lorsqu'il est utilisé pour traiter les patients souffrant de dépression. Selon cette étude, la curcumine s'est révélée à la fois sécuritaire et très efficace pour traiter les personnes souffrant de dépression clinique.



L'idéal est de consommer régulièrement du curcuma dans son alimentation. C'est l'ingrédient de base des "currys", un mélange d'épices utilisé pour aromatiser des plats, principalement d'origine indienne mais également de certains pays asiatiques.

Il est également possible de consommer du curcuma sous forme de supplément, que l'on retrouve dans les magasins d'aliments de santé, mais la plupart sont des préparations contenant uniquement de la curcumine, qui n'est que l'un des composants actifs. il est préférable de rechercher un extrait de curcuma, préparés par le processus d'extraction qui utilise du dioxyde de carbone liquéfié pour extraire les composants naturels de curcuma, plutôt que des produits chimiques tels que l'hexane qui pourrait laisser des résidus.

Recherchez également des suppléments de curcuma qui contiennent de la pipérine, un alcaloïde du poivre noir, qui améliore la biodisponibilité du curcuma.

 

Les façons d’inclure le curcuma dans votre alimentation :

Une manière d'obtenir des concentrations élevées de curcumine est d'utiliser l'épice curcuma dans certaines de vos cuissons et de vos recettes.

Le curry contient du curcuma, il est habituellement une combinaison de plusieurs épices, mais vous ne pouvez pas obtenir autant de curcuma comme vous le pourriez avec du curcuma pur. Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas également d’avantages avec le curry, même si c’est un mélange de plusieurs épices.

Essayez de faire preuve de créativité et d'essais en utilisant le curcuma et / ou le curry sur divers aliments afin que vous puissiez bénéficier autant que possible de cette puissante super épice…

Le curcuma est très jaune et peut tacher, soyez donc prudent lorsque vous l'utilisez. Cette épice ne doit pas être utilisée seulement pour les currys. Elle est délicieuse sur des pommes sautées, ou à la vapeur sur du chou-fleur, des haricots verts et des oignons, ou sur un de vos légumes préférés.

Essayez-la avec des légumes crucifères comme le chou-fleur ou les brocolis, ou avec du céleri, poivron, jicama ou radis. Le curcuma est aussi une super épice pour compléter des recettes qui contiennent des lentilles. Donnez aux vinaigrettes une teinte jaune orangé et un peu de saveur supplémentaire en y ajoutant un peu de poudre de curcuma.

Une fois que vous commencez à utiliser le curcuma sur une base régulière, il est amusant de trouver de nouvelles façons de l'utiliser dans des recettes santé. Ma façon préférée de l'utiliser est d'ajouter une dose raisonnable de celle-ci dans une salade aux oeufs. Elle ajoute une grande saveur et donne à la salade aux oeufs une délicieuse teinte jaune vif.

Il a de nombreuses propriétés que je vous invite à consulter sur ce très bon site :  http://mr-ginseng.com/curcuma/
Arôme poivré accompagné d’une note légèrement boisée
Le curcuma est l’élément essentiel du curry.
Il permet de remplacer le safran, très coûteux, dans beaucoup de plats.
Il parfumera agréablement les fruits de mer et poissons, le riz, les œufs.
Le curcuma est également utilisé comme colorant alimentaire, notamment dans la moutarde, le beurre et certains fromages. Il est également utilisé pour teindre des textiles et colorer certains produits cosmétiques.

L’Inde a l’un des taux de cancer de l’intestin les plus bas au monde, ce qu’on attribue en partie au curcuma. Au cours des dernières années, le nombre d’études qu’on a menées sur lacurcumine, antioxydant présent dans cette épice, s’est multiplié. On a montré qu’elle exerçait une action anti-inflammatoire, antivirale, antibactérienne, antifongique et anticancéreuse.

Le curcuma fait partie des plantes auxquelles ont recours les médecines traditionnelles de l’Inde, de la Thaïlande et de la Chine pour soigner une multitude de problèmes de santé. Chose certaine, il mérite d’être utilisé en cuisine pour sa richesse en antioxydants.

Pour en augmenter votre consommation, ajoutez-en au riz, à raison de 1/2 c. à thé de poudre pour 1 tasse de riz et 1 1/2 tasse d’eau. Portez à ébullition et laissez mijoter jusqu’à complète évaporation de l’eau.

 

Le ginko Biloba est aussi réputé pour prévenir l’Alzheimer 

Regardes: pour assouplir et dilater : artères, veines et tous vaisseaux sanguins (tête & corps) Pour la mémoire ...Contre les: AVC. migraines . malaises cardiaques . Alzheimer ... etc... Juste quelques feuilles de Ginko Bilobé ... verser de l.eau bouillante comme pour un thé (si t.aime pas le goût ajoute un peu de miel) Je le bois pur . 2 grands bols avant de me coucher sans prendre de médocs . et le lendemain la migraine est partie. Une prise le matin permet de dégager pas mal de vertiges et les lourdeurs dans le corps et les jambes 

Voici une description complète de cette plante.

http://mr-ginseng.com/ginkgo-biloba/

 

ginco.jpg

 

L'acide folique présent dans l'asperge jouerait également un rôle protecteur contre la maladie d'Alzheimer.

 

Par ailleurs, évitez absolument les comprimés à base de Benzodiazépine,  des études successives tendent à confirmer que les prises prolongées et importantes de benzodiazépines exposent un peu plus au risque de survenue de démences précoce et de troubles de la mémoire. 

Xanax, lexomil, Tranxène, Lysanxia, Temesta.... tous anti-anxiolitiques.  Le Professeur Bernard Bégaud, pharmacologue et pharmacoépidémiologiste reconnu, en parle dans "Le bon usage des psychotropes".  Les résultats de son étude, co-signée avec Tobias Kurth et publiée le 27 septembre dans le British Medical Journal, montrent que les personnes  consommant des benzodiazépines ont plus de risques de développer une démence (perte des capacités de mémoire, du langage et de l'attention :et maladie d’Alzheimer en particulier.  

Complément d'info :   les-benzodiazepines-peuvent-elles-provoquer-la-maladie-d-alzheimer

 

UN AUTRE COCKTAIL MÉMOIRE

Associez des gélules d’aubépine et des gélules de mélisse. A prendre 3 fois/jour au moment des repas.

 

voir aussi :

La CHOLINE anti alzheimer

huile-de-coco-un-espoir-contre-la-maladie-dalzheimer

Les 9 aliments anti Alzheimer sur ce lien :  www.santemagazine.ma

 

 renifler du romarin-augmente la mémoire !



24/12/2014
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