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INSTINCT et INTUITION

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L'intuition est un mode de connaissance, de pensée ou jugement, perçu comme immédiat (au sens de direct) ; c'est une faculté de l'esprit.  Le mot provient du latin intuitio, désignant un regard intérieur, de "tueor", regarder. 

Intuition et instinct son liés. 

Si l'animal agit essentiellement par instinct, sans raisonner nous, humains, animal évolué, avons souvent perdu en notre instinct, parce que nous ne l'écoutons pas, car il n'est pas perdu concrètement, il est toujours là, en nous. 

Nous avons une mémoire au coeur même de nos cellules, de chacune de nos cellules. Cette mémoire c'est le fruit de notre expérience sensorielle personnelle mais aussi le fruit de l'expérience transgénérationnelle, la mémoire de tous les âges du vivant. On le voit bien à travers le développement d'un foetus, il passe par tous les âges du développement embryonnaire du vivant... 

 

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La science démontre aujourd'hui que les mémoires cellulaires, inscrites dans l'ADN sont transmises de générations en générations.

 

D’après Paul Mc Lean les connexions anatomiques entre le néocortex et les deux cerveaux anciens sont relativement rares et transmettent l’influx nerveux lentement. Cette « schizophysiologie » serait responsable d’un profond déséquilibre du comportement humain qui se manifeste par une croissance exponentielle de la techno-science, alors que l’éthique n’évolue pas. Pourtant l’urgence d’une réconciliation entre l’intuition / l'instinct et la perspicacité du mental est plus que jamais nécessaire à l’heure où la maîtrise technologique de l’environnement est susceptible de matérialiser les démons les plus archaïques qui hantent l’esprit des organismes vivants. Une non intégration de nos trois cerveaux – reptilien, limbique et néocortical – conduirait à une impasse évolutive et, à terme, à la quasi disparition de l’espèce. 

Le cerveau humain s'est agrémenté au fil de l'évolution d'une zone cérébrales supplémentaire.  Le limbique s'est greffé au reptilien, puis le néocortex au limbique. 

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Nous n'utilisons que 10 % de notre potentiel ! Le dauphin 20 % grâce à son sonar !!! Son émetteur d'onde ! Nous avons nous, une glande, la glande pinéale qui pourrait avoir des fonctions similaires. 

Pour en savoir plus sur  La glande pinéale  (cliquez)

 

Ce que Jung appelait « l’intégration de la personnalité » sera probablement la grande œuvre du XXIe siècle, imposée par l’urgence du danger qu’induit l’actuel déséquilibre entre extériorité et intériorité, être ou paraître, avoir ou être…… représentation du réel (néocortex) et expérimentation du monde (système limbique). Toute évolution se fait sous la pression de la nécessité ; nous en sommes cependant arrivé à un point où l’homme peut – doit – participer consciemment à ce grand processus dont la fin lui échappe encore.

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La première impression est inconsciente Il ne faut que 100 millisecondes au cerveau pour évaluer ce qu'il pense d'un visage, la pensée analytique n'ayant donc pas le temps de l'influencer selon l'étude d'Alex Todorov, de l'université de Princeton (Etats Unis). Il a présenté 66 visages à des personnes pendants des flashs de 100, 500 millisecondes ou 1 seconde. Les sujets devaient ensuite évaluer leur niveau de fiabilité, amabilité et compétence. Résultats : Les notes varient guère quelle que soit la durée des flashs. En 100 ms l'opinion est déjà faite !

 

 

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Voir :  avez-vous-du-nez ?

 

La physique quantique invite à poser un regard neuf sur l’intuition. 

Intuition et physique quantique à Iris Intuition Consulting
Basé aux portes de Paris, Iris Intuition Consulting est spécialisé dans la formation au Remote
Viewing, très sérieuse technique de « vision à distance » mise au point par les services
secrets américains pendant la guerre froide. Le cabinet, co-fondé par Alexis Champion et
Alexis Tournier, organise tout au long de l’année des sessions accessibles à tous, visant à 
acquérir ces techniques intuitives. Morvan Salez, docteur en astrophysique et techniques 
spatiales, ancien chercheur au CNRS, également auteur et musicien, y anime régulièrement
des conférence-atelier sur le thème "Intuition et physique quantique", journée ponctuée par 
deux séances pratiques de RemoteViewing. Prochaine session prévue le 16 mai 2015. 
Renseignements : www. iris-ic.com

 

Ces particularités que l’on pourrait croire sortir tout droit d’un film de science-fiction si elles n’émanaient des observations et recherches d’éminents physiciens, invitent à appréhender l’intuition avec un regard neuf. Affranchies des contraintes temporelles et spatiales du monde macroscopique, le comportement des particules subatomiques invitent ainsi à repenser la possibilité d’une perception d’information intuitive non assujettie à « l’Ici & Maintenant », voire suggère la possibilité d’un « ordre sous jacent » qui pourrait expliquer les synchronicités, ces heureux hasards qui ont beaucoup intéressé le psychiatre Carl Gustav Jung, qui en a théorisé le concept. En son temps, il avait même travaillé avec le physicien autrichien Wolfgang Pauli, grand nom de la physique quantique, afin d’éclairer ces manifestations déroutantes au cours desquelles l’univers extérieur semble s’organiser pour répondre à une demande intérieur d’un individu (lire à ce sujet « Synchronicités : ces heureuses coïncidences qui nous connectent à notre intuition »)

 Un fossé séparant la conscience subjective du monde matériel

La physique quantique invite à repenser l’interaction entre la conscience -de nature immatérielle ou intuitive- qui perçoit le monde, et la réalité matérielle qui est perçue. Morvan Salez souligne ainsi un glissement de concept conscience/réalité au cours de l’histoire des sciences depuis les védas (textes fondateurs de l’hindouisme, 1500 ans avant J.C), jusqu’à aujourd’hui : « On retrouve dans les savoirs anciens des védas l’idée d’une réalité unique bien que multiforme dans ses manifestations. Il y a d’un côté Brahman, conscience cosmique qui sous-tend l’univers, et de l’autre l’Atman, la conscience individuelle. Les deux sont constitués de la même « substance » et sont à l’origine de la Maya, la réalité manifestée du monde ». Et de préciser sa pensée : « Dans cette vision où tout est lié, -conscience et monde matériel- la connaissance intuitive et même l’effet de la conscience sur la matière n’ont rien de choquant ; ils en sont une conséquence logique. Mais on est arrivé peu à peu, au fil de l’évolution des idées en philosophie et en sciences, à un fossé séparant de plus en plus la conscience subjective et le monde matériel jusqu’à l’idée occidentale et moderne que l’esprit n’a pas d’existence en soi, et que seule la matière existe, en dehors de nous. »

Source : intuition-et-physique-quantique-retour-vers-le-futur

 

 

 

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Voir l'article :  synchronicites-intuition-isabelle-fontaine

 

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L'intuition est la source de la créativité,  de l'invention, du nouveau, mais surtout du vrai. La passion donne naissance à l'intuition, quant à la pensée rationnelle, elle est complémentaire, pour comprendre le comment et non sur le pourquoi.

Une intuition se transforme en intention; si elle est vraie et alignée, c'est à dire en adéquation avec les différentes instances en nous (pour éviter les tergiversations, les conflits internes causés par nos croyances, convictions, morale, préjugés, conditionnements, appréhensions, peurs... qui compliquent tout)  elle alors donner des répercutions concrètes dans notre vie.

 

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L'instinct 

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source :  enneagramme-personnalite-instinct

 

L’instinct s’inscrit dans l’ordre de ce qui est hérité, c’est-à-dire de l’histoire de l’espèce.

 

Il s’agit d’un ensemble de séquences motrices innées, préprogrammées au sein du système nerveux et permettant la réalisation de comportements, sans aucun apprentissage.

 

Ils sont :

 

uniformes chez tous les membres de la même espèce,

parfaitement adaptés à leur objectif,

 

Il s’agit bien d’un élan naturel inné. Il suffit pour s’en persuader de constater que la présence d’un stimulus, n’est même pas nécessaire (c’est à dire de comportements « à vide ») :

 

L’instinct a une Grande Vocation : LA SURVIE (de l’individu, et de l’espèce).

 

 Voir :  une-entrave-majeur-au-bien-etre-le-sentiment-d-insecurite

 

En ce qui concerne l’humain, sa grande faculté d’apprendre résulte, par rapport aux animaux, d’un ajout massif de mécanismes innés d’apprentissage : faculté d’apprendre une langue, une culture, des concepts…

 

Toutes les activités biologiques fondamentales comme la miction, la défécation, la nutrition, le toilettage et autres sont innés.

 

Le bébé sait instinctivement comment manger, il est capable, après rodage moteur, d’apporter la nourriture à sa bouche avec ses mains, de goûter et de cracher ce qu’il n’aime pas, il sait instinctivement mâcher et déglutir mais il ne sait pas utiliser une fourchette.

 

L’homme n’apprend pas à uriner, déféquer, manger ou à se toiletter mais comment il doit le faire au sein de sa socioculture.

 

 

Les Instincts chez l’Homme

 

 

Il subsiste de nombreux débats sur la présence en nombre d’instincts primitifs chez l’Homme, c’est à dire communs à toute l’espèce et indépendants de son environnement.

 

Tout le monde est cependant d’accord sur l’existence d’instincts archaïques, que l’on teste d’ailleurs chez le nouveau-né, pour vérifier s’il est en bonne santé !

 

L’instinct de succion– Survie implique Auto-conservation

Il s’agit d’un instinct naturel de survie qui lui sert à se nourrir ! Lorsque l’on présente le sein, un biberon ou même un doigt à un nouveau-né, il se met à téter immédiatement.

Il est également utile de souligner que cet instinct est à priori le seul qui soit, chez l’Homme capable de tourner « à vide » (le bébé suce, même si on ne lui présente rien).

 

L’instinct des points cardinaux–>Survie implique Relation

Si on lui caresse la joue, bébé va immédiatement tourner la tête du côté d’où vient la stimulation. Cet automatisme l’aide à trouver sa nourriture.

 

Le « grasping » Instinct d’agrippement–>Survie implique Relation (fusion, même dans ce cas)

Si vous mettez votre doigt dans la main de votre bébé, il le serrera immédiatement de toutes ses forces ! Vous pouvez d’ailleurs le soulever en position assise si vous lui donnez deux doigts…

 

Le réflexe de Moro–>Survie implique Auto-conservation

Soulevé par les deux mains à quelques centimètre du plan sur lequel il est allongé, le bébé est « lâché » brusquement » ; il déploie alors ses bras, doigts écartés, puis les ramène croisés sur sa poitrine, poings fermés. Ce réflexe, également appelé « réflexe du parachutiste » , survient lorsque votre enfant est effrayé ou surpris.

 

L’Instinct de la marche automatique–>Survie implique aller à la Rencontre du monde

Si on tient bébé sous les aisselles en position verticale et que ses pieds touchent une surface plane, vous remarquerez qu’il a immédiatement le réflexe de mettre un pied devant l’autre !

 

On peut donc distinguer chez l’Homme 3 grandes caractéristiques Instinctives :

 

L’auto-conservation : des pulsions physiologiques me tiraillent (faim, sommeil, chaleur…)

La relation à l’autre : Pour assouvir la tension générée, la relation à l’autre est primordiale, car lui (ou plutôt elle) seul peut les assouvir.

L’adaptation au monde : Pour pérenniser ma vie il faut que mes comportements reflètent mon identité d’individu issu de la famille.

 

 

Il y a donc un grand vide laissé par la quasi disparition des instincts structurants d’une part, et des aptitudes (pensée, ressenti et action autonome) à développer, d’autre part.

 

La nécessité Instinctive de combler ce vide, d’apprendre, est à la genèse de la dynamique de construction de la personnalité.

 

Voyons comment cela se déroule :

 

Au début, nous avons nos trois « Etats d’alerte latents », 3 impératifs primordiaux. 3 « Boutons rouges »…, Ils prennent toute la place.

1. Ce qui se passe dans l’environnement (intérieur ou extérieur) fait d’abord l’objet d’une sensation, d’une tension, qui me renseigne sur « Mon Etat ». Ex : la faim me tiraille

 

2. S’en suit une « Pulsion » un ressenti, bref l’émergence d’un besoin. Ex : je dois être nourri

 

3. Enfin, il y a une interprétation de ces données pour fournir, en réaction au besoin, un comportement adapté, visant à combler ce besoin, cette pulsion et à apaiser la tension. Ex : je pleure

 

4. Il y a une rétroaction, ou feedback, que je perçois, et qui me renseigne sur « Mon Etat ». Ex : le sein m’est donné et ma tension baisse

 

5. La sensation qui en découle est vécue comme agréable ou désagréable. Rappel : étant dans le domaine des instincts, le fonctionnement est très binaire (Yin/Yang,Blanc/Noir,Bon/Mauvais,Vrai/Faux etc).

 

6. Une évaluation est faite entre l’action et l’expérience de la réaction, visant à déterminer si l’action est adaptée ou pas en fonction du stimulus d’origine.

 

7. En découle un choix (inconscient, car instinctif) :

 

Soit l’expérience est perçue comme étant adaptée, et elle deviendra un Réflexe ou une habitude.

Soit l’expérience est perçue étant comme inadaptée : le ressenti, l’analyse ou l’action seront alors modifiés ou supprimés.

 

En synthèse, l’enchaînement est le suivant : les conditions de vie (stimuli) activent des capacités cérébrales (Instincts) qui permettent de manifester un niveau d’existence à l’intérieur de soi et dans le monde (personnalité).

 

L’interaction sociale va jouer un rôle majeur dans ce processus : elle permet à l’enfant, par l’expérimentation et la sélection progressive d’attitudes comportementales de progresser dans son individuation et dans ses capacités d’adaptation.

 

Sur la base de chacun de ces 3 instincts primaires, donc, nous allons développer très tôt dans l’enfance, sous l’effet de l’apprentissage, 3 ensembles de mécanismes d’adaptation, que l’Ennéagramme nomme « Centres », et dont l’utilisation va influencer la manière dont :

 

Nous percevons

Nous ressentons

Nous décidons

… et donc nous réagissons (mécanisme de boucles successives).

 

Ces mécanismes forment notre « personnalité-ego », qui a pour utilité de « combler le vide » ou « chaos » qui existe entre la disparition de l’instinct animal sûr et la non éclosion de la pleine conscience.

 

 

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L'intuition semble être immédiate du fait qu'elle paraît opérer sans user de la raison ni de la pensée verbale, et est généralement perçue comme inconsciente : seule sa conclusion est alors disponible à l'attention consciente. L'intuition n'opérant jamais par raisonnement : elle ne serait donc jamais la concéquence d'une inférence, du moins consciente.

De plus, l'intuition prend souvent la forme d'un sentiment d'évidence quant à la vérité ou la fausseté d'une proposition, dont l’assurance est d’autant plus remarquable qu’il est souvent difficile d’en justifier la pertinence. On aura par exemple l'intuition que telle idée ou action, tel sentiment, est juste, sans savoir pourquoi. Néanmoins, il est fréquemment possible de rationaliser une intuition a posteriori.

 Les intuitions pourraient être des sortes de synthèses résultant d'informations que nous mémorisons et de perceptions que nous n'avons pas conscience d'enregistrer ?
Ces synthèses s'effectueraient préférentiellement dans le cerveau droit, réputé plus apte au fonctionnement « empirique » tandis que le cerveau gauche (siège du langage) travaillerait selon un mode sensiblement plus logique et rationnel. On trouve dans l'histoire des sciences de nombreux exemples de découvertes apparemment surgies de nulle part. Ce type d'intuition semble résulter d’un travail non conscient de l’esprit. Néanmoins, on peut compléter cette approche occidentale de l’intuition par la conception qu’en a l’Extrême-Orient. L’une des plus grandes réussites de la pensée chinoise est d’avoir su retirer de l’observation de l’univers une rationalité fondée sur le rapprochement de l’intuition avec le hasard et en cela totalement différente à celle que l’on a développé en Occident. L’écriture chinoise, tout autant que le Yi Jing, classique chinois du Livre des Changements, recourent à un système d’associations visuelles qui fait constamment appel à une intuition entrant en contact avec toutes les manifestations de la réalité.

Voir : ◙ Le livre des mutations ou Yi KING

 

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En 1998, deux célèbres neurologues, Antonio Damasio et Antoine Bechara, travaillant sur les réactions de notre système nerveux lors de décisions "à risques", ont fait, au collège de médecine de l’université de l’Iowa, aux Etats-Unis, une expérience étonnante. Seize personnes étaient face à quatre jeux de cartes retournés. Chacune recevait une mise de départ de deux mille dollars. Les jeux comportaient tous des cartes gagnantes et des cartes perdantes. Lorsqu’un participant en tirait une gagnante, son système nerveux réagissait normalement. A l’inverse, il s’affolait et réagissait en envoyant un "signal d’alarme" quand le joueur était sur le point d’en retourner une "mauvaise". Comme si son esprit était capable de "sentir" à l’avance une bonne ou une mauvaise carte…

Les deux neurologues en ont conclu que « ce mécanisme inconscient dirige le comportement et qu’il doit être ajouté à ceux reconnus comme nécessaires au raisonnement rationnel… » Depuis, l’intuition est devenue un vrai sujet de recherche. De nombreux laboratoires travaillent aujourd’hui sur cette faculté de "pressentiment". Le directeur du département de psychologie de l’université d’Amsterdam, Dick Bierman, est formel : « Nos expériences démontrent que notre esprit est capable d’anticiper, de faire un petit saut dans le futur, pour nous prévenir d’un danger. »

L’intuition est difficile à définir, en dépit du rôle primordial qu’elle joue dans la vie de tous les jours. Steve Jobs, pour ne citer que lui, disait que l’intuition est « plus puissante que l’intellect. »
Mais quelque soit la façon dont on la définit, nous savons tous, intuitivement, ce que c’est.Tout le monde ou presque a un jour eu une intuition – ce raisonnement inconscient qui nous pousse à agir sans qu’on sache pourquoi ou comment.

Mais la nature de l’intuition nous échappe depuis longtemps, et a inspiré des siècles de recherche et de questionnements dans les domaines de la philosophie et de la psychologie.

« Je définis l’intuition comme le fait de savoir quelque chose sans avoir aucune idée de pourquoi on le sait, » a déclaré Sophy Burnham, auteur de The Art of Intuition, au Huffington Post.
« C’est différent de la pensée, c’est différent de la logique ou de l’analyse… C’est savoir sans savoir. »

 

Georges Soros, homme d’affaires hongrois et l’un des grands financiers actuels, avoue que, pour gérer son portefeuille, il ne procède pas de façon rationnelle. Tout mauvais placement provoque chez lui des douleurs dorsales aiguës. Ce signal lui indique que les choses vont mal tourner… Chacun a son "détecteur personnel". On peut "flairer" un danger physiquement – chair de poule, nœud à l’estomac… –, ressentir immédiatement une attirance ou un rejet, "entendre" une idée s’imposer, "voir“ une image ou un symbole…

L’intuition se reconnaît aussi à son caractère fulgurant. Trouver brusquement la solution d’un problème sur lequel vous planchez depuis un mois, c’est de la logique. Votre cerveau a trié des informations et, à votre insu, en a tiré une conclusion. Il répond donc à une question. Pour l’intuition, c’est exactement l’inverse : nous obtenons la réponse avant de poser la question. Joséphine, responsable de la présélection des élèves dans une grande école constate : « Dès qu’ils entrent, je sais s’ils sont aptes ou non à suivre notre cursus. Je ne dis rien, je laisse l’équipe pédagogique prendre la décision. En vingt ans, je ne me suis jamais trompée ! »

L’empathie – notre capacité à ressentir ce que l’autre ressent – est une autre manifestation de notre sens intuitif. Cette qualité est au cœur de la relation thérapeutique. « Comment avoir un geste soignant juste sans intuition ? » demande Nathalie Alvarez, somatothérapeute et directrice de l’Ecole du corps-conscience, à Juvignac, dans l’Hérault (T. : 04.67.69.13.70). « Cette faculté permet de lire, dans le corps de l’autre, des informations impossibles à percevoir autrement. C’est un état qui nous relie à notre humanité, à la compassion. On n’a plus besoin de “faire”, chaque geste s’effectuant de lui-même, comme si on était guidé. »

 

Notre intuition est toujours là, que nous en soyons conscients ou pas.

 

« Si certaines intuitions se révèlent fausses, c’est généralement parce que l’on a pris ses désirs pour des réalités ! explique la psychologue américaine Frances Vaughan. Ce n’est pas la vue intuitive qui est erronée, mais la projection que l’on a faite sur une situation. » Désir et projections faussent en effet notre interprétation. « Ma mère a en général de très bonnes intuitions, explique Juliette, 28 ans. Mais, dès qu’il s’agit de mes petits amis, elles sont toujours fausses car, manifestement, elle projette ce qu’elle voudrait pour moi… »

Autre obstacle, nos peurs. « La plupart d’entre elles prennent leur source dans nos expériences passées, explique la psychothérapeute Catherine Balance. Nous les avons intégrées et elles sont devenues des croyances. » Notre système de pensées et nos valeurs sont bâtis sur ces croyances inconscientes. Des autoaffirmations telles que « cela ne se fait pas », « l’amour n’est pas pour moi », « je suis trop vieux » limitent l’interprétation d’une information intuitive. Enfin, l’enthousiasme n’est pas toujours bon conseiller : il peut témoigner d’une agitation mentale qui ne permet pas de percevoir clairement une intuition. « J’étais folle de joie à l’idée d’avoir ce poste. Lors de l’entretien d’embauche, j’ai interprété des signes de simple politesse comme une confirmation que j’étais l’élue, raconte Anne-Marie. La suite m’a fait déchanter. » Mieux vaut la certitude tranquille que l’excitation.

Depuis le milieu des années 80, cultiver ses facultés intuitives est devenu un "must" du développement personnel. Rares, aujourd’hui, sont les thérapies qui n’incluent pas cette "autre intelligence". Au point qu’un psychologue américain, David G. Myers (In “Intuition, its Powers and Perils”, Yale University Press, 2002), pourtant convaincu de l’existence et des bienfaits de notre sixième sens, dénonce les dangers de cette vogue qui ouvre la porte à tous les charlatans…

 

Le psychiatre suisse Carl Gustav Jung, fondateur de la psychologie analytique, explique que, pour reconnaître le monde extérieur, notre conscience utilise quatre fonctions psychiques : la sensation, la pensée, le sentiment et l’intuition. Cette dernière apporte des informations complémentaires, inaccessibles à nos cinq sens.

Je vous conseil le fabuleux livre "L'homme et ses symboles" de Karle gustav Jung ! Merveilleux ouvrage riche en illustrations. 

 

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 Voir aussi :  synchronicites-intuition

 

En 1959, lors d'une interview à la télévision britannique (BBC) réalisée par John Freeman, Jung parla de sa vie, de son oeuvre, de ses idées. Il reçut de très nombreuses lettres écrites par un public non spécialiste, séduit par la qualité de sa présence, par son humour, par sa modestie.
Un peu plus tard Jung rêva « qu'au lieu de parler, assis dans son bureau, avec les grands docteurs et les psychiatres qui venaient le voir du monde entier, il se trouvait sur une place publique, et s'adressait à une foule qui l'écoutait avec une profonde attention, etcomprenait ce qu'il disait ... ». Ce fut l'un des événements qui marqua la naissance de ce livre.
Selon sa volonté, ce livre est une oeuvre collective, réalisée en cinq parties :
  1. Essai d'exploration de l'inconscient par C.G. Jung.
  2. Les mythes primitifs et l'homme moderne par Joseph L. Henderson.
  3. Le processus d'individuation par Marie-Louise von Franz.
  4. Le symbolisme dans les arts plastiques par Aniéla Jaffé.
  5. Les symboles à l'intérieur d'une analyse individuelle par Jolande Jacobi.
Marie-Louise von Franz assure la conclusion sous le titre « La science et l'inconscient  » et publie le texte définitif, selon les directives de Jung, peu de temps après sa mort.
La simplicité de l'écriture,  les exemples fournis, les très nombreuses illustrations, l'index, sont autant de qualités qui rendent cet ouvrage très facile d'accès pour qui veut se familiariser avec la pensée de Jung.

Voir  les articles :  - Symbolisation

                               -  lintuition-un-jeu-d-enfant

                               -  Lien entre intuition et méditation

 

 

 

Le neuropsychiatre italien Roberto Assagioli, fondateur de la psychosynthèse, a inventé la notion de "supraconscient", zone supérieure de notre inconscient, d’où nous sont envoyées intuitions et grandes inspirations artistiques, philosophiques ou scientifiques.

 

Le psychiatre américain Stanislav Grof, fondateur de la psychologie transpersonnelle, a établi une cartographie de la psyché. Y sont classés tous les états modifiés de conscience, dont l’intuition, qui peut prendre différentes formes : créativité, inspiration, illumination, révélation.

 

Comme l’écrit Arianna Huffington, présidente et rédactrice en chef du Huffington Post, dans son livre à paraître « Thrive » :

Même lorsque nous ne nous trouvons pas à un embranchement, à nous demander quoi faire et à essayer d’écouter cette voix intérieure, notre intuition est toujours là, analysant constamment la situation, essayant de nous mener vers la bonne direction. Mais pouvons-nous l’entendre? Y prêtons-nous attention? La vie que nous menons nous permet-elle de préserver la voie libre vers l’intuition? En nourrissant et en alimentant notre intuition, et en menant une vie qui nous permet de mettre à profit sa sagesse, nous suivons un chemin essentiel pour progresser au travail et dans la vie.

La science cognitive commence à élucider la présence forte mais parfois inexplicable du raisonnement inconscient dans nos vies et nos pensées.

Souvent considérée comme non scientifique à cause de ses connexions avec le psychique et le paranormal, l’intuition n’est pourtant pas qu’un pouvoir surnaturel pour amateurs de science-fiction. L’armée américaine mène des recherches sur le pouvoir de l’intuition, qui ont aidé les troupes à prendre des décisions rapides au combat et à sauver des vies.
« Il y a de plus en plus de preuves, combinées avec de nombreuses recherches, suggérant que l’intuition définit la manière dont nous les humains interagissons avec notre environnement et comment, au final, nous prenons la plupart de nos décisions » a déclaré Ivy Estabrooke, gestionnaire au Bureau de recherche navale américaine, au New York Times en 2012.

Voici 10 choses que les personnes à l’écoute de leur intuition font différemment :

Elles écoutent leur voix intérieure !

« Il est très facile d’ignorer l’intuition », déclare Sophy Burnham. « Mais c’est un vrai don qui ne peut pas être négligé. »

La première chose qui distingue les personnes intuitives est leur habilité à écouter, plutôt que d’ignorer, les conseils de leurs intuitions et de leurs sentiments.

« Tout le monde est connecté à son intuition, mais certaines personnes ne pensent pas qu’il s’agit d’intuition », indique Sophy Burnham.
Je n’ai encore jamais rencontré de businessman à succès qui ne m’ait pas dit : « Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça, c’était juste un pressentiment. »

Afin de prendre les meilleures décisions, il nous faut de l’équilibre dans l’intuition — qui sert à combler le fossé entre l’instinct et la raison — et la pensée rationnelle, d’après Francis Cholle, auteur du livre The Intuitive Compass.

Mais le préjugé culturel contre le fait de suivre son instinct ou son intuition mène souvent à mépris nos pressentiments — à notre propre détriment.

« Il n’est pas nécessaire de rejeter la logique scientifique pour bénéficier de l’instinct, indique Francis Cholle.
Nous pouvons honorer et nous servir de tous ces outils, et nous pouvons chercher l’équilibre.
Et en cherchant cet équilibre nous finirons par mettre toutes les ressources de notre cerveau en action. »

 

La thérapeute australienne Judee Gee considère l’intuition non comme un outil ésotérique, mais comme le moyen de renouer avec ses sensations profondes, et donc de renforcer sa confiance en soi. « Nos stagiaires ressentent à l’intérieur d’eux quelque chose qui ne demande qu’à s’exprimer, explique-t-elle. Parfois, ils ont eu des expériences prémonitoires ou des sensations physiques étranges. Mais tous éprouvent un besoin impérieux de prendre contact avec cette partie d’eux-mêmes. » Pour la thérapeute, ce processus suppose de se « rendre disponible », en créant un "vide intérieur". Mais lâcher prise, c’est se retrouver confronté à soi, un risque parfois difficile à prendre…

« Pour aider les stagiaires à dépasser leurs blocages, nous avons recours à des techniques de massages et à des méthodes psychoémotionnelles, comme le rebirth (technique d’expansion de la pensée fondée sur la respiration), poursuit Judee Gee. Lorsque ce travail de base est engagé, ils retrouvent peu à peu confiance en leurs perceptions intérieures. » Se laisser guider par son intuition, c’est tout sauf être téléguidé… Savoir l’accueillir et l’écouter sans lui prêter plus que ce qu’elle donne est alors la meilleure manière de pouvoir vraiment s’y fier.

 

Les personnes intuitives, comment fonctionnent-elles ? 

 

Elles prennent du temps d’être en solitaire !

Si vous voulez vous rapprocher de votre intuition, prendre un peu de temps pour soi est sûrement le meilleur moyen.
Tout comme la solitude peut aider à mettre en avant la pensée créative, elle peut aussi nous aider à nous connecter à notre sagesse la plus profonde.

Les gens intuitifs sont souvent introvertis, selon Sophy Burnham.

Mais que vous soyez introverti ou non, prendre du temps pour rester seul peut vous aider à entrer dans une pensée plus profonde et vous reconnecter avec vous-même.
« Il faut être en mesure d’avoir un peu de temps en solitaire; un peu de silence, » dit-elle.

« Au milieu de la folie ambiante… on ne peut reconnaître [l'intuition] au-dessus de tout le bruit de la vie quotidienne. »

Elles créent !

« C’est quand elle marche intuitivement que la créativité fait son meilleur travail, » écrit l’auteur et chercheuse Carla Woolf.
De fait, les personnes créatives sont fortement intuitives, explique Sophy Burnham, et de la même façon que l’on accroît la créativité avec la pratique, on peut augmenter l’intuition.
Pratiquer peut d’ailleurs aider à construire l’autre.
Elles pratiquent la pleine conscience !

La méditation et autres pratiques de pleine conscience peuvent être d’excellentes façons d’exploiter l’intuition.
Comme l’explique l’institut Search Inside Yourself (« Cherchez à l’intérieur de vous ») : « La pleine conscience peut aider à se débarrasser du bavardage mental, à mesurer ses options objectivement, se brancher à son intuition et finalement prendre une décision que l’on peut totalement supporter. »

La pleine conscience peut aussi nous connecter à notre intuition en améliorant la connaissance de soi.

Une étude de 2013 publiée dans la revuePerspectives on Psychological Science a montré que la pleine conscience — définie comme « le fait de prêter attention à l’expérience présente sans aucun préjugé » — peut nous aider à mieux comprendre nos personnalités.

Et comme le note Arianna Huffington dans Thrive, l’intuition augmentée, la compassion, la créativité et la paix sont toutes d’excellents effets secondaires de la méditation.

 

Elles observent tout !

« La première chose à faire est de remarquer les choses — tenir un petit journal, et noter lorsque des choses étranges ont lieu, » indique Sophy Burnham.

Vous comprendrez à quel point les coïncidences, les connexions surprenantes et les intuitions précises ont souvent lieu dans la vie de tous les jours — en d’autres mots, vous commencerez à tirer partie de votre intuition.

 

Elles écoutent leurs corps !

Les personnes intuitives apprennent à se connecter avec leur corps et à tenir compte de leurs pressentiments.
Si vous avez déjà eu mal à l’estomac à un moment où vous saviez que quelque chose ne tournait pas rond mais ne pouviez pas mettre le doigt dessus, alors vous comprenez que les intuitions peuvent causer des sensations physiques sur le corps.
Si nous ressentons les choses dans nos tripes, c’est pour une raison — les recherches démontrent que l’émotion et l’intuition proviennent du « deuxième cerveau » situé dans les intestins.

 

Elles ont une profonde connexion avec les autres !

Lire dans les pensées appartient pour beaucoup au domaine de la fantaisie et de la pseudo-science, mais c’est une activité à laquelle nous nous adonnons tous les jours.
On appelle cela la précision empathique, terme de psychologie faisant référence à « l’habilité en apparence magique d’identifier le terrain mental d’un individu par ses mots, ses émotions et son langage corporel, » d’après Psychology Today.

« Lorsque l’on voit une araignée grimper le long de la jambe de quelqu’un d’autre, l’on ressent une sensation désagréable, » écrit Marcia Reynolds dans Psychology Today.
« De façon similaire, lorsque l’on voit quelqu’un essayer d’établir un rapprochement avec un ami et se faire rejeter, notre cerveau enregistre la sensation de rejet.
Lorsque l’on voit son équipe gagner ou un couple échanger un baiser à la télévision, on ressent leurs émotions comme si l’on y était.

Les émotions sociales comme la culpabilité, la honte, la fierté, l’embarras, le dégoût et le désir peuvent toutes être ressenties en regardant les autres. »
Se connecter à ses émotions et passer du temps à observer et écouter les autres face à face peut aider à augmenter le pouvoir de l’empathie, indique Marcia Reynolds.

 

Les rêves prémonitoires

Elles prêtent attention à leurs rêves !
Sophy Burnham recommande de prêter attention à ses rêves afin de se rapprocher du processus de pensée inconscient de l’esprit. Les rêves et l’intuition proviennent de l’inconscient, il est donc recommandé d’exploiter cette partie de l’esprit en prêtant attention à ses rêves.

« La nuit, lorsque l’on dort, on reçoit de l’information de la partie inconsciente ou intuitive du cerveau, indique Sophy Burnham. En étant connecté à ses rêves, on peut recevoir beaucoup d’information sur la manière adéquate de vivre sa vie. »
Elles aiment être souvent au calme !

La meilleure façon d’entraver l’intuition est de rester constamment occupé, de se lancer dans une foule de tâches, d’être en permanence connecté à des appareils et d’être stressé et surmené.
D’après Arianna Huffington, nous avons un sentiment d’intuition constant envers les personnes qui font partie de nos vies — à un niveau profond, nous distinguons les bonnes personnes des « flatteurs et hypocrites » — mais nous ne sommes pas assez éveillés à nos intuitions pour reconnaître la différence en nous.
Le problème, c’est simplement que nous sommes trop occupés.

« Nous recevons des mises en garde constantes de notre cœur et notre intuition lorsqu’elles se présentent, » écrit-elle dans Thrive.
« Mais nous sommes souvent trop occupés pour nous en rendre compte. »

Elles font en sorte de se débarrasser de leurs émotions négatives !

Les émotions fortes –particulièrement les émotions négatives — peuvent obscurcir nos intuitions.

Nous nous sentons perturbés ou « pas nous-mêmes » lorsque nous sommes contrariés, et c’est peut-être parce que nous sommes déconnectés de notre intuition.
« Quand on est déprimé, on a peut-être l’impression que nos intuitions sont fausses, » déclare Sophy Burnham.
« Quand on est en colère ou dans un état fortement émotionnel … l’intuition [peut] nous tromper complètement. »

Il ne s’agit pas que d’une constatation anodine: une étude de 2013 publiée dans la revue Psychological Science a montré qu’être d’humeur positive augmentait l’habilité à avoir des jugements intuitifs dans un jeu de lettres.

Il ne s’agit pas de dire que les personnes intuitives ne s’énervent jamais — mais l’intuition fonctionnera mieux si l’on est en mesure d’accepter et de se débarrasser des émotions négatives, plutôt que de les réprimer et de s’empêcher d’y penser.

 

 

Quelques conseils pour développer son sens intuitif : 

 

 

Méditez régulièrement. Quelle que soit la technique adoptée, vous clarifierez votre esprit et créerez un "espace intérieur de disponibilité". Pratiquez si possible à heure fixe, le matin de préférence et dans un lieu consacré exclusivement à cet usage.

Ecoutez vos sensations physiologiques. Prêtez attention à toutes les réactions de votre corps et essayez de déterminer leur signification.

Apprenez le calme. Réservez-vous des moments de solitude, pour vous retrouver face à vous-même et faire le point.

Testez vos facultés. Dans la journée, faites des mini-expériences. Essayez, par exemple, de deviner qui vous appelle au téléphone. Si vous pensez tout à coup qu’un de vos proches ne va pas bien, appelez-le…

Tenez un journal de bord. Chaque jour, reportez-y toutes vos intuitions spontanées (qu’elles se révèlent justes ou non), ainsi que vos sensations physiques : vous comprendrez mieux votre fonctionnement et pourrez faire la différence entre projections et informations.

Dites toujours la vérité. Si vous vivez dans le mensonge, vous ne percevrez que des mensonges…

 

 

Une partie de la race humaine est en train d'évoluer. Nous n'utilisions jusqu'ici que 10 % de notre potentiel cognitif ! Les Dauphins 20 % grâce à leur sonar, cette excroissance qui émet des ondes... Nous possédons nous aussi une glande qui emet des ondes, la glande pinéale. Les cristaux de la glande pinéale nous connectent ! Elle gère notre horloge circadienne (cycles veille sommeil entre autre, ce qui nous relie à notre nature, à la nature), elle nous rend synchro avec la lune pour le cycle menstruel par exemple. Voir l'article  Glande pinéale

 

 

Révolution de l'épigéntique

 

La grande révolution de la biologie de ces 5 dernières années c’est l’épignétique. La génétique concerne l'ADN, le programme du vivant. On a cru pendant longtemps au déterminisme génétique, en considérant que les mutations prenaient très longtemps sur l'échelle du développement  humain et par l'effet de l'adaptation. (ref à la Sélection naturelle darwinienne).

Hors le programme de la vie ne code que pour 15 % des machines-outils qui font fonctionner le vivant (les enzymes et les protéines) les 85 % restant on ne savait pas (on l’a même appelé l’ADN poubelle). Maintenant on sait que ces 85 % servent à fabriquer  des petites molécules d'ARN qui sont monobrin, beaucoup plus courte que le grand ADN, elles circulent en permanence dans le corps pour réguler le fonctionnement des gènes. Donc l'épignétique, c'est la régulation de l'expression ou l’inhibition des gènes, en fonction du comportement quotidien !

- ce que nous mangeons

- si l'on fait de l'exercice

- si on sait gérer notre stress

- si on a un réseau social épanouissant

- si on e du plaisir dans ce que l'on sait.

Mais aussi cela dépend de nos croyances ! voir biologie des croyances du professeur Lipton. Donc nous sommes pleinement responsable de ce que nous sommes, voilà ce que démontre l'épigénétique. Exemple chez les abeilles, c'est ce que l'on donne à manger à l'abeille qui va faire d'elle une reine ou non... 

 

Voir la petite vidéo sur ce lien qui résume bien, en quelques minutes :  Joël de Rosnay généticien

 

 

 

 

 

Sources : 

http://www.espritsciencemetaphysiques.com/10-choses-les-personnes-intuitives-font-differemment-autres/

 

http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Personnalite/Articles-et-Dossiers/Notre-intuition-s-y-fier-ou-s-en-mefier/7Les-six-voies-du-sixiemes-sens



11/06/2014
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