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La théorie du cerveau triunique

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source

 

Le cerveau reptilien :  c’est notre cerveau archaïque, mature dès la naissance, il gère des automatismes, les réflexes de survie, l'instinct, celui qui nous maintien en vie. il est là pour dire : c’est dangereux et déclenche le signal du stress. Il est le siège des grandes fonctions vitales, déclencheur de la fuite du plaisir et de la peur. S’il identifie un danger il déclenche l’alarme en libérant de l’adrénaline et en provoquant donc le fameux « stress ». Ce cerveau a besoin de repères. Il n’aime pas le changement et est associé à notre instinct de survie. Il relève du « chacun pour soi », il est individualiste. On peut très certainement mettre cette zone en rapport avec le "ça". Freud qui était avant tout un médecin neurologique, avait définit les structures du cerveau en topique "ça" "surmoi" "moi". Le "ça" représentant le réservoir pulsionnel et le "surmoi" l'instance morale, les interdits intégrés, ces deux instances en conflit.  

 

Le cerveau limbique : siège de nos expériences et de nos émotions, la partie limbique stock tous nos apprentissages, tous nos ressentis ; cette partie n’est mature que vers 25 ans. Le cerveau limbique est le cerveau de l’intelligence émotionnelle, siège des émotions, de la mémoire, des premiers apprentissages d’acquisition et de l’instinct grégaire. Il possède 4 grandes compétences :

- Il perçoit nos émotions,

 - Il exprime ces émotions,

 - Il perçoit les émotions des autres, (empathie)

 - Il prend en compte ces émotions (compassion).

 

Le néocortex : Ce cerveau est dit de l’intelligence supérieure. C’est le siège du QI, du raisonnement, du vocabulaire, de la créativité, de l’analyse et de la réflexion et de la solidarité, ici, rien n’est stocké mais toutes les informations nouvelles ou complexes y sont traitées car ce territoire a la capacité de réfléchir et d’analyser extrêmement rapidement. Ce cerveau aime le changement.

 

L'homme qui met en cage le petit dragon en lui, le "ça", le siège des pulsion, se coupe d'une part de lui-même, il est "dé-unifié" d'un part et veut voir le mal "hors de lui". Si tant est que ce soit le mal... Car lorsqu'on parvient à apprivoiser le petit dragon, il devient notre allié au lieu de se débattre et d'être en opposition avec les autres parties de soi et de nous faire agir, malgré nous, à sa guise. 

La théorie du cerveau triunique représente trois cerveaux distincts apparus successivement au cours de l’évolution de l'espèce humaine : un cerveau reptilien, primitif, puis le cerveau limbique et enfin le néocortex, donc le plus récent et le plus complexe.

Ce qui est indéniable c’est que l'évolution du cerveau humain s'est faite en plusieurs phases, qui correspondent à l'apparition sur Terre des différentes classes phylogénétiques d'animaux. Ainsi la structure anatomique la plus ancienne de notre cerveau, correspondant au cerveau reptilien, et elle est située le plus profondément. La structure la plus récente, correspondant au cerveau humain, est située à la périphérie du cerveau, à l'extérieur. Cette évolution serait comparable aux écorces successives de l'arbre. Ce qui fait sens à mes yeux.

Si on considère que l’embryon repasse par tous les stades de l'évolution, cela se recoupe, les illustrations de Haeckel (à la suite de Darwin) l'illustre parfaitement. 

 

 

 

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Les trois cerveaux apparus successivement au cours de l’évolution de l'espèce humaine :

- un cerveau reptilien, primitif, puis le cerveau limbique et enfin le néocortex, donc le plus récent et le plus complexe. Le cerveau limbique,  notre 2e cerveau, apparu il y a 65 millions d'années avec l'apparition des premiers mammifères, est dévolu aux principaux comportements instinctifs et à la mémoire. Il permet les émotions et déclenche les réactions d'alarmes du stress. Le néocortex concerne le traitement logique et le langage.  Il contrôle les activités conscientes ainsi que les relations avec les événements extérieurs de l’environnement.

Notons que la concentration sur une pensée ou un objet stimule particulièrement une petite zone spécifique du néocortex. Par conséquent la concentration est une diminution du champ de conscience. Ici le recul par rapport à la réalité immédiate atteint un sommet puisque, par la pensée, l’homme est capable de se « re-présenter » le monde,  de le théoriser. Mais, aucune trace d’émotion n’émane du néocortex. Il ne cherche pas à savoir ce qui est « bon » ou « mauvais » encore moins  à le sentir, mais simplement différencier le « vrai » du faux ». Le validé, le prouvé ou non... La science ne laisse aucune place à la créativité et l'imagination (dont pourtant Einstein disait qu'elle est plus importante que le savoir...). La sélection pour la recherche est circonscrite aux esprits logiques. Donc fonctionnement le plus souvent exclusivement avec le néocortex ! 

Vous songerez certainement en lisant ceci que si nous sommes tous si différents, c’est que nous n’utilisons pas toutes les zones de notre cerveaux dans les mêmes proportions. Je connais des personnes foncièrement rationnelles par exemple et qui sont incapables de "sentir". Ce qui ne signifie pas qu'elles en soient incapables. Elles ont perdu l'habitude d'utiliser cette fonction. Nous l'avons tous, à la base. Il est bien évident que l'on peut réapprendre, si on le souhaite, stimuler cette zone oubliée... 

 

 

 

 

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Il semblerait que la femme utilise plus facilement les différentes zones du cerveau tandis que l'homme en moyenne privilégie davantage le traitement dans le néocortex.

 

En fait, le sujet est plus large que féminin masculin, nous avons les mêmes aptitudes mais ne privilégions pas le même mode de traitement, nous n’utilisons pas les mêmes zones du cerveau. Le système limbique est le siège des émotions et des pulsions. Sa fonction principale est la bonne adaptation à l’environnement social. Il commande aussi les systèmes de croyances comme les mécanismes de motivation, les perceptions de réussite et d’échecs et l’intégration des systèmes de récompense et de punition.

Il communique avec le néo-cortex, il lui adresse des informations d’origine émotionnelle. C’est également la zone du cerveau qui imagine, crée, se projette dans le futur qui transforme les pulsions telle que la fuite ou l’agressivité en affirmation de soi. C’est sa structure souple et sa plasticité qui entraîne la capacité à tirer des leçons des expériences, à apprendre et à agir différemment, contrairement au cerveau archaïque reptilien. C’est bien dans le néo-cortex que s’élaborent pensées, analyses et prises de décision d’actions telles que la médiation dans les cas de conflits et de communication non-violente dans la volonté de dépasser des situations violentes. Le néo-cortex est aussi la partie de notre cerveau comprenant nos aptitudes à changer, notre conscience et notre libre-arbitre.

On a pu lire aussi que c’est le néo-cortex qui nous permet de mobiliser, pour dépasser les peurs et l’agressivité, le patrimoine de notre cerveau archaïque plus prompte à l’agressivité réflexe. Le néo-cortex permet de comprendre l’autre et l’accepter dans sa différence, de le respecter. Voir aussi :  femmes-et-hommes

 

L’ humain serait grandement avantagé à utiliser toutes les sphères de son cerveau en collaboration plutôt qu'en opposition, quelle perte d'énergie que de lutter contre soi-même... d'être en conflit permanent avec des parties de soi... Paul Mc Lean va plus loin, du point de vue de l' évolution à l'échelle de l'humanité, si l'homme n'évolue pas vers la réunification, il est voué à son déclin. 

 

D’après Paul Mc Lean les connexions anatomiques entre le néocortex et les deux cerveaux anciens sont relativement rares et transmettent l’influx nerveux lentement. Cette « schizophysiologie » serait responsable d’un profond déséquilibre du comportement humain qui se manifeste par une croissance exponentielle de la techno-science, alors que l’éthique n’évolue pas et reste confinée dans la vision idéaliste d’une représentation divine. Pourtant l’urgence d’une réconciliation entre l’intelligence du cœur et la perspicacité du mental est plus que jamais nécessaire à l’heure où la maitrise technologique de l’environnement est susceptible de matérialiser les prétendu démons les plus archaïques qui hanteraient l’esprit des organismes vivants. Une non intégration de ces trois cerveaux – reptilien, limbique et néocortical – conduirait à une impasse évolutive et, à terme, à la quasi disparition de l’espèce. Des phénomènes tels que l’antisémitisme ou la diabolisation de la société occidentale par l’Islam intégriste ne sont pas nouveaux en soi. La différence – fondamentale – c’est que, aujourd’hui, le besoin de boucs émissaires qui jaillit des cerveaux anciens récupère à son profit le pouvoir d’action sur l’environnement développé par le néocortex. La diabolisation n’est plus simplement un moyen « naturel » d’exprimer ses peurs et ses angoisses. Une formidable synergie s’opère avec le développement scientifique de sorte que ce qui devait rester une expression émotionnelle envahit le plan physique et événementiel. L’holocauste n’est que la matérialisation projective de ces peurs. (Peur de ce qui est en soi reporté sur des objets extérieurs). 

 

Ce que Jung appelait « l’intégration de la personnalité » sera probablement la grande œuvre du XXIe siècle, imposée par l’urgence du danger qu’induit l’actuel déséquilibre entre extériorité et intériorité, être ou paraître, avoir ou être…… représentation du réel (néocortex) et expérimentation du monde (système limbique). Toute évolution se fait sous la pression de la nécessité ; nous en sommes cependant arrivé à un point où l’homme peut – doit – participer consciemment à ce grand processus dont la fin lui échappe encore.

 

Pour exprimer autrement la pensée de Paul Mc Lean, la religion ne fait que favoriser cette « schizophysiologie » de l'homme, dissocier le bien et le mal, le bon et le mauvais, le vrai et le faux, cela est responsable d’un profond déséquilibre du comportement humain. Par ailleurs, l'humain à BESOIN de croire pour donner un sens à sa vie, mais il doit croire par lui même et trouver moyen de croire en lui, en l'autre, en la vie. Savoir qui il est et ne pas dépendre de l'image qu'il veut projeter, de son "Idéal du moi", du regard des autres.

L’éthique n’évolue pas, la moralité des religions ne se refléte en rien dans la réalité du monde, c'est une évidence. Et l'humain reste accroché à la vision idéaliste d’un Christ, d'un prophète ou d’un Bouddha, "un père idéal" symbolique... Cette dissociation est susceptible de matérialiser nos vieux démons : tout ce qui est refoulé, maintenu hors du champs de la conscience, car non assumé.
Une non intégration des trois cerveaux – reptilien, limbique et néocortical – c'est aussi un cloisonnement entre le Moi, le Surmoi et le Ça en terme psychanalytique. Qui empêche l’élévation de la conscience, sentir et comprendre à la fois et que ces deux perceptions soit un tout et deviennent notre guide intérieur plutôt que chercher un guide extérieur... Cette aptitude est directement liée à notre capacité à changer le monde. En nous faisant évoluer, de l'intérieur pour changer l'extérieur, et considérant que nous sommes tous reliés, d'un point de vu énergétique et vibratoire, cela fait sens.
Des phénomènes tels que l’antisémitisme ou la diabolisation de la société occidentale par l’Islam intégriste ne sont pas nouveaux en soi. La différence – fondamentale – c’est que, aujourd’hui, le besoin de boucs émissaires qui jaillit des cerveaux anciens, prompt au refoulement, à l'incapacité d'affronter et de gérer le pulsionnelle, récupère à son profit le pouvoir d’action sur l’environnement développé par le néocortex. La diabolisation n’est plus simplement qu'un moyen « naturel » d’exprimer ses peurs et ses angoisses. Ce qui devait rester une expression émotionnelle envahit le plan physique et événementiel.

Se connaître, Etre soi, assumer qui l'on est, est essentiel dans le cheminement personnel.
Et là, au lieu de se tourner vers un Dieu tout puissant, on prend conscience de sa propre puissance intérieur. Et l'on se trouve du côté de l'éveil spirituel.

 

 

Celui qui dénie le mal en lui, matérialise les prétendus démons les plus archaïques qu’il veut voir chez l’autre.

L’homme qui rejette une part en lui, cette part mauvaise, qu’il n’assume pas, produit la non intégration de nos trois cerveaux –reptilien, limbique et néocortical – conduirait à une impasse évolutive et, à terme, à la quasi disparition de l’espèce. Des phénomènes tels que l’antisémitisme ou la diabolisation de la société occidentale par l’Islam intégriste ne sont pas nouveaux en soi. La différence – fondamentale – c’est que, aujourd’hui, le besoin de boucs émissaires qui jaillit des cerveaux anciens, la zone pulsionnelle qui nous fait peur… parce que nous craignons de ne pas pouvoir contrôler la part animale en nous. La diabolisation de l’étranger, du différent, est plus simple moyen « naturel » d’exprimer ses peurs et ses angoisses. Quand j'affronte consciemment mes mauvais sentiments, je les annule. Exemple, je surprends mon compagnon en train d'embrasser une amie. Mon sang ne fait qu'un tout, l'émotion m'envahi j'ai une pulsion agressive. Si toutes les parties de mon cerveau sont reliées, parce que j'assume le mal en moi, je peux me dire "oh putain je suis jalouse, j'ai envie de les tuer tous les deux ! " et alors j'ai déjà pris du recule par rapport à moi même et par rapport à la situation, je ne vais pas avoir de comportement déplacé qui me dépasse... Idem face à la différence, qui nous indispose souvent. Et c'est normal. Même notre propre soeur qui peut être tellement différente, peut nous insupporter, alors chacun préfère se lâcher sur les étranger, ils sont les plus éloignés du noyaux, les moins familiers ! Souvent, quand il y révolution, prise de pouvoir, les révolutionnaires qui dénonçaient la tyrannie de celui qu'ils condamnent, prennent le pouvoir et que font ils ? PAREIL !!!!!!!!!! Tant qu'on ne se connait pas soi-même, en tant qu'être humain, on ne peut pas se gérer !

 

Le cloisonnement interne est-il la cause ou la conséquence du cloisonnement externe ? 

 

Notre système médical occidental moderne cloisonne les disciplines. Nous avons avancé sur beaucoup de plans, mais sur celui-ci nous avons régressé, car la perception de la maladie comme un déséquilibre corps-esprit était déjà pris en compte par les médecines de l'antiquité ou orientales.

Hippocrate avait théorisé la pratique médicale, en établissant des procédures et des règles fondées à partir de l’observation des maladies, de leurs contextes, de leurs évolutions. Le principe d'Hippocrate: " fais de ton aliment ton médicament", reprend tout son sens aujourd'hui...

La médecine traditionnelle chinoise, semble au premier abord non scientifique et trop philosophique avec ses concepts reposant sur les la théorie des 5 éléments, pourtant Platon à la suite Hippocrate, bien que non médecin, expose dans ses écrits  l’application des quatre éléments naturels, au corps humain (déjà évoqué par Hippocrate) : 
- la terre, le feu, l’eau et l’air 
qui deviennent, appliqués à l’homme : 
- le sec, le chaud, l’humide et le froid.

De même il expose la théorie des humeurs née sous Hippocrate : le sang, la lymphe ou le flegme la bile jaune et la bile noire, principes qui se recoupent également avec la médecine traditionnelle chinoise. 
Il conçoit par ailleurs le "pneuma" appartenant à l’air et au feu, et qui caractérise le souffle vital, essentiel dans la MTC et que l'on travaille dans le QI Qong, une discipline également associée au taoïsme.

Puis Aristote, discipline de Platon, fondateur de l'histoire naturelle, ses observations du monde animal couvre plus de 500 espèces et tente de trouver une logique dans l'évolution de la structure du vivant. Dans le taoïsme, l'homme sage observe la nature et s'en inspire, car on considère que l'homme est le microcosme dans la macrocosme et que l'infiniment grand est à l'image de l'infiniment petit et tout est mue par l'énergie... 

 

Aristote fut soucieux d'enrichir le corpus médical au sein de la grande bibliothèque avec les anatomistes, physiciens, pharmacologues, des toxicologues. Cet entrecroisement d'angle de vue, de discipline, à donner naissance à la médecine moderne.    Pourtant, la médecine occidentale aurait tendance aujourd'hui à renier ses origines... 

(Source partielle :" Histoire de la Médecine. Bariéty M. , Coury CH. -Librairie Arthème Fayard , 1963 pages 67-215)

 

Les grandes penseurs ou scientifiques, influencent le mode de pensée, la perception du monde de leurs contemporains. Certaines grandes révolutions scientifiques orientent littéralement le mode fonctionnement d'une civilisation mais également les religions.  L'homme aura mis du temps à se soustraire de l'anthropocentrisme car la pensée chrétienne, basé sur la genèse, part du principe que dieu destine l'homme (créé à son image) à régner sur le monde animal. L'homme s'est alors  vécu comme supérieur à l'animal et vivant ses pulsions primaires comme une menace, à renié l'animalité qui l'habite, se coupant du même coup de son instinct, de sa source, de ses racines et des liens qu'elles entretient avec sa nature et La Nature. 

Michel Foucault (1926 - 1984) pour définir la "raison" cite Jean Etienne Esquirol (1772-1840) :  " La folie, emprunte son visage au masque de la bête". Lorsqu'on parle de la bête on se réfère aussi au diable... 

 

Lorsque les humains imaginaient vivre sur une terre plate en deux dimensions, ils ne se vivaient pas de la même façon que lorsqu'ils ont envisagé une terre ronde à 3 dimensions. 

L’évolution selon Darwin, basé sur la rivalité, la compétition, la loi du plus fort, la lutte pour la survie  ou les loups se mangent entre eux est encore le dogme central de la biologie, alors même que le déterminisme génétique est révolu. Et pourtant le véritable initiateur de cette découverte, Lamarck avait pris en compte la collaboration entre les espèces comme facteur clef de l'évolution.

Les contemporains de Darwin ont préféré retenir la rivalité à une époque ou considérer que l'inné prévalait sur l'acquis pour justifier la place qu'occupait les élites... Lorsqu'on observe la nature, et même en science, bien que la science se targue d'être impartiale, les principes recherchés, qui  sautent aux yeux, dépendent en grande partie de ce que l'on veut y voir. De la même façon, que le regard que l'on porte à une personne, peut faire apparaître ses défauts ou ses qualités, étant donné qu'il possède forcément les deux,  on choisit de mettre en avant ce qui nous arrange. Par exemple, lorsque l'homme veut justifier la position des élites, il privilégie la part innée, lorsque sa démarche est humaniste, il privilégie  l'acquis...  

 

Le monde défini par le néodarwinisme, est une perception de la vie comme une guerre sans fin que se livrent des humains qui luttent pour leur survie. 


Les grandes penseurs ou scientifiques, influencent le mode de pensée, la perception du monde de leurs contemporains. Certaines grandes révolutions scientifiques orientent littéralement le mode fonctionnement d'une civilisation. Lorsque les humains imaginaient une terre plate et deux dimensions, ils ne se vivaient pas de la même façon que lorsqu'ils ont envisagé une terre ronde et 3 dimensions. L’évolution selon Darwin, basé sur la rivalité, la compétition, la loi du plus fort, ou les loups se mangent entre eux est encore le dogme central de la biologie, alors même que le déterminsme génétique est définitivement révolu. Et alors même que le véritable précurseur de cette découverte, Lamark avait pris en compte, lui, la collaboration entre les espèces, comme facteur clef de l'évolution. Les contemporains de Darwin ont préféré se focaliser sur la rivalité...
On peut le constater dans tous les domaines ! Dans les disciplines médicales, cloisonnées et rivales, nous avons même cloisonner le corps et l'esprit ! Pourtant déjà dans l'antiquité, Aristote, soucieux d'enrichir le corpus médical avec les anatomistes, physiciens, pharmacologues, des toxicologues... La médecine moderne est le fruit de tout cet entrecroisement riche des disciplines. La collaboration à toujours engendré du bon, même dans la nature, les éthologues commencent sueleent à le répérer dans la nature... On voit ce à quoi on s'intéresse, c'est bon signe... 
Et alors, dans le monde de l'entreprise, que ce soit, entre les entreprises, ou au sein d'une même entreprise, entre les services, la majorité du temps, ils ne collaborent pas, voir pire, parfois ils se tirent dans les pattes ! J'interviens dans les entrepises et ma position fait que je reçois les confidences de tout le monde... Je n'ai jamais été confrontée à une entreprise ou les gens sont dans un véritable esprit collaboraif. 
Nous sommes formatés ainsi par le système, mais notre système est en train d'évoluer, dieu merci, la vie est mouvement et le changement est en marche. 
La nouvelle biologie épigénétique perçoit la vie comme une aventure collective d’individus forts, capables de se programmer à vivre pleinement le bonheur.
Lorsque nous aurons vraiment assimilé la nouvelle biologie, nous ne tiendrons plus de débats fragmentaires sur les rôles de la culture et de la nature (inné ou acquis), entre autre, puisque car nous aurons réalisé que l’esprit pleinement conscient transcende à la fois nature et culture. Et sans doute que les disciplines seront de plus en plus amenées à collaborer de façon constructive.
L'évolution des mentalité est toujours lente et procéde en plusieurs étapes. Lorsque le microbe a été découvert, il n'était pas visible, et il était perçu, par les médecins aux-mêmes et les esprits scientifiques, tout comme l'homme du peuple, comme une vulgaire croyance ésothérique. La physique quantique, elle aussi est en train de s'épanouir dans l'ombre, et va transformer notre perception du monde.

 

La nouvelle biologie épigénétique perçoit la vie comme une aventure collective d’individus forts, capables de se programmer à vivre pleinement le bonheur.

Lorsque nous aurons vraiment compris la nouvelle biologie, nous ne tiendrons plus de débats fragmentaires sur les rôles de la culture et de la nature (inné / acquis), car nous aurons réalisé que l’esprit pleinement conscient transcende à la fois nature et culture. Et sans doute que les disciplines seront de plus en plus amenées à collaborer de façon constructive.

Aujourd'hui l’épignétique jette une lumière inédite sur la nature complexe de la maladie,  le  Pr Lipton est arrivé à la conclusion que le cerveau du fonctionnement cellulaire n’est pas son noyau (l'ADN), mais sa membrane.  Il évoque aussi des découvertes renversantes de la physique quantique, qui ont des conséquences profondes sur la compréhension et le traitement des maladies. Pourtant, l’ordre des médecins établi, n’a pas encore incorporé la physique quantique à ses recherches ni même à ses programmes d’étude.

 

Le professeur Lipton démontre que les pensées agissent en profondeur sur les comportements et les gènes, mais seulement si elles sont harmonie avec la programmation inconsciente. 

Le cloisonnement et la fragmentation n'aura bientôt plus de raison d'être. Les précurseurs, les premiers à opérer les prises de conscience nécessaire perçoive cet état de fait comme une évidence, tandis que certains résistent encore.

 

 Les disciplines générales sont aujourd'hui cloisonnées. Au sein même d'une discipline, ses sous-disciplines sont cloisonnées, par exemple en psychologie, les approches expériementales, différentielles, psychosociale, clinique ou physiologiques s'opposent, rares sont les universitaires qui croisent leurs recherches avec celles de leurs confrères. Il en est de même entre les les différentes orientations des thérapies nouvelles corps-esprit...

La collaboration des disciplines tout comme la collaboration en soi semblent indispensable à l'évolution constructive de l'humain. 

Il y a toujours des précurseurs ... 

 

Voir aussi : quand-la-science-rejoint-les-croyances

 

 

Se reprogrammer, c’est possible ! (cliquez)

 

   les-differents-types-d-intelligences



25/11/2014
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