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Les effets des hormones sur nos attirances et comportements amoureux

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Il faut un cinquième de seconde pour que des substances chimiques euphorisantes commencent à agir sur le cerveau lorsque vous cherchez quelqu'un de spécial.

Des études d'imagerie cérébrale de l'amour suggèrent que 12 zones différentes du cerveau sont impliquées.

Lorsque l'on regarde ou on pense à un être cher, ces zones libèrent un cocktail de neurotransmetteurs à travers le cerveau, y compris l'ocytocine, la dopamine, la vasopressine et l'adrénaline.

L'euphorie ressentie à ce moment est semblable aux effets d'une petite dose de cocaïne.

 

Les effets euphorisants du cocktail chimique de l'amour sont plutôt plaisants et parfois associés à un « high » de toxicomane. Cet effet spectaculaire est aussi déclenché par les phéromones, hormones sexuelles contenues dans les odeurs corporelles et captées par des récepteurs situés dans une zone du nez.  Immédiatement nos narines palpitent… 

Le rituel du baiser est aussi là pour ça. Cet échange d’odeurs précède tous les autres. Avant de rentrer du front, Napoléon écrivait d’ailleurs à Joséphine: « Ne te lave pas, j’arrive ! » Des recherches ont aussi montré que le fait de respirer des effluves virils régularisait le cycle menstruel de la femme. C’est aussi ce qui explique qu’il est difficile de faire l’amour avec un partenaire « qu’on ne peut pas sentir  » : des phéromones incompatibles produisent une répulsion.

L'étape de l’euphorie est celle de la séduction de la passion, de l’emballement, mais aussi de l'aveuglement, c'est le moment ou les hommes sont les plus communicatifs et les plus attentifs ou ils soignent leur image et sont intéressés par tout ce que la femme dit et n’ont d'yeux que pour elle, à cette phase on n’est pas réellement amoureux de l'autre: on est amoureux des sensations provoquées dans son corps et dans sa tête, par l'idée que l’on se fait de l'autre, on ignore encore ses petits défauts ; on ne voit et entend que ce qui nous arrange ;

C’est le moment ou le cerveau. sécrète une hormone appelée la phényléthylamine. Cette hormone aurait les mêmes effets que la cocaïneCertains sont accro… et change de partenaire dès que la sécrétion décline ou alors, entretiennent l’état en maintenant l'anxiété et l'insécurité. 

 

Quand on laisse baisser le taux de phényléthylamine , le cerveau le remplace par la production d'endorphines qui, elles, possèdent les mêmes propriétés que la morphine. C’est l’apaisement. Le bonheur tranquille, sauf qu’il y a une épreuve ! C’est la lutte pour le pouvoir !

 

Dans ce cocktail euphorisant d'endorphines, l'une d'elle joue un rôle cruciale, c'est l’ocytocine, hormone de l’attachement. 

Nous en secrétons lors des câlins, mais c'est encore plus explosif lors des orgasmes. 

L’ocytocine influe sur l’attachement maternel, la sociabilité, mais aussi sur l’orgasme et l’érection. Elle intervient aussi dans le plaisir de l'addiction, l’altruisme, la confiance, la fidélité conjugale, la protection des enfants, bref toutes les attitudes « favorables à la conservation de l’espèce ». SI l'attachement est fort, le couple va demeurer unis au delà de la période euphorisante. 

 

Car au bout d’un certain temps, le cerveau s’habitue aux décharges répétées d’endorphines. C’est ainsi que les amours les plus fous deviennent plus sages. On dit que ça durerait 3 ans. Ensuite l’état amoureux évolue, car même s’il n’y a plus de dépendance de l’un à l’autre, il reste l’ocytocine qui assure un état de plaisir et de bien-être. Par contre, s’il y a rupture dans la période la plus forte de dépendance, il y a un sevrage brutal qui peut causer une douleur physique véritable, un peu comme le sevrage d’un toxicomane. Voir cet article complémentaire :  la-chimie-de-l-amour

 

Lorsque nous sommes valorisés, flattés, nous secrétons davantage de testostérone. Le pouvoir, la victoire, augmentent le taux de testostérone.

Nous avons, hommes et femmes, les mêmes hormones, sauf que les proportions varient. Une femme qui « prend le pouvoir » voit son taux de testostérone s’élever. Pas au point de se voir pousser la barbe néanmoins. Mais cela joue sur l’appétit sexuel par exemple. Ainsi, lorsque les gens font état du nombre d’amants de Rachida Dati, ils oublient que tous les hommes de pouvoir démultiplient les « conquêtes », et le taux de testostérone n’y est pas étranger…

 



11/12/2014
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