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► LE SENS DES MALADIES

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LE SENS DES MALADIES ET DES DOULEURS

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Le sens des maladies est souvent la clef de la guérison, et est très rarement pris en compte ni part le médecin, ni par le malade. Le Dr Soulier milite pour y remédier. 
Nous sommes des êtres de symbole, car c'est le langage de notre inconscient et il a besoin d'exprimer nos émotions. D'ailleurs, point de vue éthymologique, "émotion" vient du:
-du verbe latin "movere" = mouvoir
-du préfixe "é" = vers l'extérieur, si nous contenons, si nous ne le faisons pas DIRECTEMENT ou de façon extériorisée, on peut exprimer la rivalité et la colère dans le sport par exemple. Ou bien dans l'expression artistique. Sans quoi ce sont les actes manqués, ou les mots non dits se traduisent par des "maux" exprimés par le corps. Ho! Etrange, ça s'entent pareil, mot et maux ! et Mal à dit ! (maladie). La gestion des émotions est donc particulièrement importante pour éviter la maladie. On peut retrouver une émotions enfuie ou contenue en retraduisant le langage du corps, et de l'inconscient. Chaque maladie peut avoir un sens, souvent commun à tous. Ne dit on pas "en avoir plein le dos" ? Pour ceux qui sont ouverts à cet angle de vu et qui sont curieux d'en apprendre davantage

 

 

Les Symboles
Formations sur les langages du corps.
Par Olivier Soulier.
Secrétariat : contact.lessymboles@nordnet.fr

Site: www.lessymboles.com
1 chemin des trois tilleuls
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France.

"Le sens des maladies" article absolument génial du Dr Olivier Soulier

Les maladies ont un sens. Elles ont pour nous une intention positive, c'est la manière qu’a le corps de survivre et de s'adapter. Sa solution face à la vie. le Dr. Olivier Soulier nous décrypte quelques clés.

Les maladies répondent à des codes qui étaient pressentis depuis la nuit des temps dans tous les grands mythes et les grandes symboliques. Les recherches psychologiques récentes font qu'ils sont de mieux en mieux connus. Les dernières découvertes scientifiques viennent confirmer chaque jour ces compréhensions. 
Nous vivons dans un « système de croyances », qui est propre à chacun et qui forme notre « vision du monde ». Ce système est différent du réel, mais nous pensons que c'est la réalité. Ce sont nos croyances .
La maladie peut aujourd'hui se concevoir comme la conjonction d'un code de survie d'espèce et de la conséquence d'une croyance. MALADIE = UN CODE + UNE CROYANCE. 

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Attention ! La compréhension symbolique des maladies, représente un plus dans le traitement des maladies. Elle ne doit en aucun cas se substituer au traitement. En tant que médecin je vous dis : « comprenez ce qui vous arrive, cela sera d'un apport évident, mais continuez à vous soigner ». Dans certaines maladies bénignes, la compréhension simple peut suffire à guérir, elle a surtout un rôle préventif et épanouissant. Mais quand un processus de maladie grave est engagé, il se passe d'autres phénomènes difficiles à contrôler. J'ai voulu ce dossier simple. Les séminaires que je donne (voir page 74) permettent d'adapter l'enseignement à chacun.

La maladie, c'est positif

Pendant longtemps, on nous a dit que les maladies n'avaient pas de sens. Que leur origine venait d'éléments extérieurs ou de dysfonctionnements, d'anomalies internes, sans aucune logique. Sans parler du mythe des méchants microbes qui seraient responsables des maladies alors que pour nous tout va bien. Une vision bien manichéenne dé la vie. Le bien et le mal. Et la médecine en chevalier blanc. Et bien non les choses sont différentes, la maladie a un sens et en plus il est positif. Cette idée fait son chemin depuis des années. Plus l'on travaille sur cet aspect, plus on réalise que cette nouvelle vision est juste. Même la fatalité prend un sens avec la découverte de la psychogénéalogie, c'est-à-dire l'étude des origines familiales des maladies. De très nombreux et excellents ouvrages récents abordent ce sujet. Nous découvrons qu'il s'agit de problèmes et de croyances héritées, de valises qui ne nous appartiennent pas et que nous pouvons poser pour vivre notre vie.

La richesse des symboles

Annick De Souzenelle, dans son livre « le symbolisme du corps humain », aborde un grand nombre de ces codes symboliques du corps. Certes, c'est un livre pas toujours facile à lire, mais c'est une mine et un monument. Tout se passe comme si cette connaissance existait depuis la nuit des temps et que l'homme la faisait transpirer dans son livre d'histoire. Quoi de plus logique que ce qui constitue notre corps puisse inspirer notre pensée ! Les chromosomes sont probablement le support le plus concret de cette connaissance.

Les noms du corps

Les Anciens, on appelle comme cela les premiers médecins, ont donné les noms du corps comme s'ils connaissaient le sens et la fonction de chaque organe. Cela est particulièrement visible dans notre langue, car le français est une langue porteuse du verbe, où chaque tournure de mot à un sens. 
- Les trois méninges se nomment pie-mère (« pieuse mère »), dure-mère (« dure mère ») et arachnoïde (« araignée »), les trois aspects de notre mère qu'il nous faut intégrer et dépasser. 
- Les zones cérébrales visuelles qui se nomment « couches nuptiales » c'est-à-dire là où le cerveau reçoit et intègre les informations visuelles qui viennent de l'œil. Relié à l'histoire de Tobie, que vous pourrez relire dans le symbolisme du corps humain, de De Souzenelle, cela montre que pour rencontrer son âme-sœur, et l'épouser, il faut avoir guéri la cécité familiale. Guérir la vision du monde dont nous avons hérité, pour rencontrer l'autre et soi même. Les Anciens l'avaient compris en donnant ces noms à ces régions du cerveau. 
- La membrane qui lie le tube digestif à l'abdomen se nomme mésentère, « mise en terre », à la terre. 
- De même que la hanche porte sur le fémur (fait mur). Le grand trochanter (« troc en terre »). La hanche est le lieu de résistance, l'articulation sur laquelle on s'appuie pour pousser et pour se battre comme des animaux. L'histoire de Jacob nous montre que nous avons à dépasser ce stade animal. 
- Que dire enfin du genou, avec le facile mais vrai : « je - nous » ? Nous vivons dans un monde rempli de codes et de symboles. Nous découvrons aujourd'hui qu'ils s'appliquent au corps et aux maladies de façon globalement assez juste. Jusqu'à la célèbre « maladie » qui exprime le « mal à dire ».

La lumière de l'embryologie

Les codes dits biologiques sont une des grandes découvertes de ces dernières années. La lecture des scanners et le décryptage des zones cérébrales, la compréhension des maladies en trois étages, sont un maillon essentiel du puzzle. 
Les analogies animales, surtout mammifères, ont été essentielles dans la compréhension de nos fonctionnements. Cela se comprend parfaitement par l'embryologie. 
Au tout début de la vie, quand il n'y a que quelques dizaines de cellules dans le tout début d'embryon, tous les êtres de la terre sont morphologiquement identiques. 
Nous nous différencions des paramécies presque dès la conception, et de l'étoile de mer vers le 14e jour. Des poissons quelques jours plus tard et des mammifères vers le 19e jour. Comme si toute l'histoire de l'humanité et de la différenciation vers l'homme se rejouait à chaque grossesse. 
Chaque grossesse, pour prendre des termes scientifiques, résume l'ontogenèse (la genèse de l'homme et de ses organes) et la phylogenèse (la genèse des espèces les unes par rapport aux autres, la filiation des espèces). Nous gardons de cela des codes communs.

La fonction est fortement liée au code

Cela a une base symbolique et un aspect fonctionnel. Plus un organe est sollicité, plus il risque de porter la somatisation. L'estomac est l'organe qui absorbe en premier ce qui nous nourrit et qui vient de l'extérieur. L'estomac est touché par des problèmes physiques de vomissement en cas de surplus et d'ingestion de toxique. Il est aussi touché dans des situations où nous ne pouvons accepter une situation et cherchons à la rejeter. L'acupuncture nous a appris que c'est le méridien des mutations, celui de l'intendance (qui doit suivre selon Napoléon qui a passé sa vie avec la main sur l'estomac). Il est très sollicité face à l'adaptation et au nouveau.

Des codes communs aux humains et aux animaux

Les animaux utilisent leur vessie pour marquer leur territoire sexué et nos cystites traduisent bien une difficulté à se positionner vis-à-vis d'un partenaire. 
Les mâles dominants qui ne peuvent garder le contrôle de leur territoire femelle meurent d'un infarctus. Nous humains faisons des infarctus quand notre territoire est envahi et que nous en sommes chassés.

Le sein sert à nourrir notre progéniture, quitte à se sacrifier pour elle. Une maman chien qui perd son petit chiot sait qu'il ne peut manger et donc survivre, et que sa survie, si elle le retrouve dépend du fait qu'elle pourra lui donner assez à manger pour rattraper son retard. Elle se met à fabriquer des cellules mammaires. Si elle le retrouve, tout rentre dans l'ordre, mais nous avons tous vu des petites chiennes faire des tumeurs du sein quand on leur enlève leur petit. 
Chez les humains le même code s'applique, la maman qui se fait du souci pour ses petits fera facilement une mastose ou un fibrome du sein. Mais il y a quelque chose de fondamentalement différent entre ces deux situations. Pour l'animal l'application du code biologique est une obligation de survie. Les animaux sont en général assez peu malades et les animaux sauvages font très rarement des maladies graves. Les seules situations où cela se produit, c'est quand les animaux sont en contact avec les humains et font la « maladie de leur maître ».

Le propre de l'homme, c'est de gagner sa liberté de choix

Pour les êtres humains le problème est différent. Quand Maman se fait du souci pour ses enfants au point de somatiser sur son sein, il ne saurait être question de risquer de mourir de faim. C'est symboliquement que le sein réagit. On peut comprendre deux choses : 
- L'organisme ne fait pas la différence entre le réel et la crainte, entre le physique et le psychique ; il somatise de la même manière. 
- La question est pourquoi je pense que je dois me faire du souci à ce point pour mon petit (qui souvent est déjà très grand...). Pourquoi je pense que je dois toujours donner la gougoutte à tout le monde. Pourquoi je pense que je n'existe que comme cela. Pourquoi je crois... Et nous voilà dans le domaine des croyances... Rappel : la maladie c'est un code + une croyance. 
Imaginez une femme qui dans son enfance a connu la souffrance et la maladie de sa mère sans pouvoir rien y faire. Cela a été totalement insupportable, et elle s'est sentie totalement impuissante. Elle s'est dit : « plus jamais je ne laisserai souffrir les gens que j'aime ». Elle met en place cette croyance, car cette croyance c'est son salut, elle la protège de la souffrance à venir. La croyance protège avant tout d'une souffrance supérieure, c'est son intention positive, la condition de survie à ce moment-là... même si quarante ans plus tard elle risque de le payer cher en maladie. La liberté comme la guérison sont des chemins à parcourir.

LES CROYANCES

Je voudrais commencer par une petite histoire, une vielle légende, que j'aime beaucoup. Cette histoire parle de cette petite fossette que nous avons tous au milieu de la lèvre supérieure, juste en dessous du nez.
Imaginez un petit enfant au ciel, qui vient d'être façonné dans l'argile. De là où il est, il sait tout : le fonctionnement du monde et de l'univers, le sens et le but de la vie et de sa vie, sa famille, son histoire. Il sait tout. Un ange passe et lui dit : « voilà, tu sais tout, mais tu ne dois rien dire, mieux encore que cela, tu vas tout oublier pour pouvoir faire le travail de te construire en te retrouvant ». Et d'un geste tendre, il met son doigt sur la lèvre supérieure de l'enfant tout en disant « chut ». Et l'argile encore fraîche prend l'empreinte du doigt et de la mémoire perdue. Annick De Souzenelle nous dit :« l'enfant met longtemps à comprendre que ce qui lui reste entre les mains, c'est le symbole, c'est-à-dire la promesse de l'archétype entrevu, et que toute sa vie consistera à parcourir le chemin qui mène de la semence au fruit ».

Les chromosomes ont de la mémoire

Où se trouve donc cette connaissance éternelle immuable ? Je propose de dire qu'elle se trouve dans les chromosomes. Les chromosomes sont les résumés des solutions gagnantes de la vie, celles qui nous ont permis d'évoluer tout au long de l'humanité et d'être là aujourd'hui. Ces connaissances, nous les partageons avec toute l'humanité car nous avons un programme commun qui nous permet de nous construire. Dans ces programmes se trouvent tous nos réflexes de survie. 
Toutes ces réactions instinctives. C'est peut-être dans ce programme que les mythes ont vu le jour, ou plutôt les mythes sont inspirés au sens littéral de cette connaissance. Mais en même temps nous sommes tous différents. Comme si nous avions chacun un peu notre programme... 
Pendant longtemps on a pensé que l'évolution chromosomique se faisait lentement, et de toute façon pas dans l'ordre de grandeur d'une vie. Les pattes avant du kangourou ont mis des milliers de générations avant de devenir ce qu'elles sont. 
Très scientifiquement, on sait maintenant que dans le cours d'une vie, nos expériences peuvent s'incorporer aux chromosomes. Par exemple, les informations sont portées par des anticorps, nommés Ig G, qui correspondent au résultat stable et acquis de nos expériences immunitaires. Nous savons maintenant que ces données peuvent s'intégrer dans les chromosomes et seront transmises à notre descendance. 
Revenons à notre petit enfant qui « sait ». Son savoir est probablement porté par les chromosomes qui le constituent et dont il hérite de ses deux parents. 
Cette connaissance est une connaissance de résultat, dans le sens où il sait et a mémorisé ce qui marche. C'est aussi une connaissance finale. Une connaissance qui dit : au vu de ce que toute l'humanité a engrangé avant, cet enfant va être construit comme cela. Dans le début de la vie, le fœtus, puis l'enfant, se trouve confronté à son environnement qui lui est totalement inconnu. Ce qu'il a à l'intérieur de lui, ce sont des modes de fonctionnement, des mémoires et des programmes de solution. Chaque situation de vie est nouvelle. Et c'est ça l'aventure de la vie. Il va chercher à faire correspondre, dans le sens faire un lien, un rapport, entre ce qu'il sait et ce qu'il rencontre. 
Face à cet inconnu, et devant la nécessité d'exister, l'enfant va interpréter le monde pour tenter de le stabiliser. Il met en place ses croyances. 
Prenons l'exemple d'un enfant de trois mois qui pleure dans son lit. 
- Dans un premier cas ses parents viennent le voir rapidement, il se dit : « la vie est formidable, quand je demande je reçois ». C'est une croyance. Et il va utiliser ce processus toute sa vie. Mais en même temps il pourra penser qu'il n'a pas à se débrouiller seul. Enfin globalement, c'est un optimiste. C'est une croyance fortement génératrice. 
- Dans un deuxième cas ses parents ne se dérangent pas, soit qu'ils ne sont pas là, soit que dans leurs croyances à eux un enfant doit « se faire les poumons » et que c'est bon pour lui. L'enfant se dit : « quand je demande, je ne reçois pas, dans la vie on doit toujours se débrouiller seul ». C'est sa croyance. Son tempérament sera plutôt pessimiste, mais en même temps il apprend très vite à se débrouiller seul.

Eviter la souffrance

L'intention positive de la croyance est d'éviter la souffrance et, surtout, une souffrance encore plus forte. Ce qui n'est pas acceptable, ce serait de dire : « on ne vient pas me voir car on ne m'aime pas, car je ne vaux rien ». Il vaut mieux se dire : « c'est normal que cela se passe comme cela ». 
La croyance évite la souffrance et, ici, protège le principe de l'amour, en attendant des jours meilleurs... 
Un petit enfant, par exemple, sent vite qu'il déplaît quand il est actif et indépendant, et il sent vite qu'il est aimé quand il est gentil est docile. Il décide d'être docile pour être aimé. Il pourra même penser qu'au fond il est comme cela. Il pourra oublier sa vraie nature qui reparlera un jour par des symptômes. Il pourra enfin participer au système en tentant de faire rentrer ses petits frères et sœurs dans le moule. L'enfant va mettre en place tout un système de croyances.

La croyance fait partie de l'apprentissage

« Je crois que cette chaise peut me porter, et je ne vérifie pas à chaque fois ». Cette croyance est un acquis. Mais une parole peut me donner une croyance négative : « tu fais tomber tout ce que tu touches » et, du coup, je ne serai pas bricoleur. Ces croyances, comme on le voit, ne sont pas toujours vraiment le reflet du réel. Certaines sont génératrices : « je suis bon, on m'aime, je peux arriver à ce que je veux, on tient vraiment compte de moi, je peux faire confiance...». 
D'autres sont inhibitrices : « je ne vaux rien, je loupe toujours, je dois me méfier, si je dis ce que je pense je risque de ne plus être aimé(e), je fais tomber toutes les choses, je ne serai jamais bricoleur...». 
Certaines sont réelles et objectives : « le feu brûle, les couteaux coupent...». 
D'autres, totalement déplacées, sont des projections de craintes des parents qui s'intègrent chez les enfants comme des croyances.

L'ancienneté des croyances

La date de la mise en place des croyances et des éléments qui entrent dans la structuration des croyances. Les croyances ont de multiples origines. Elles peuvent se mettre en place à toutes périodes de la vie, mais ce sont les plus précoces qui ont les effets les plus dévastateurs, l'empreinte la plus forte. Janof pense que celles in-utero nous marquent à vie, mais parallèlement il propose de nombreuses solutions. 
Les croyances des enfants peuvent se bâtir dans leur tout jeune âge, même dans l'utérus. Très tôt un enfant ressent s'il est attendu ou pas, si sa mère est gaie et accueille sa vitalité, ou si elle est triste. Une tendance dépressive peut être ressentie comme un véritable abandon qui crée une tendance au vide émotionnel. 
L'enfant peut chercher dès sa plus petite vie in utero à s'adapter. Une épreuve qui a trouvé sa solution devient une richesse supplémentaire. Le vécu de l'accouchement est aussi essentiel et a été très bien étudié par Groofdans les matrices périnatales.

Les mémoires et la roue poquée : les dates anniversaires

Imaginez que vous roulez en voiture. A un moment, vous roulez sur une pierre, dans un nid de poule, ou vous heurtez une bordure de trottoir. La voiture, c'est votre corps, et la bordure, ce sont les événements de la vie. Si les événements sont modérés, c'est-à-dire si le pneu est en bon état, il absorbe le choc et la roue reste intacte. Si le choc est trop violent et que le pneu ne parvient pas à absorber, il y a un poque dans la roue, une déformation. 
A chaque tour de roue, la déformation est ressentie par l'organisme. Soit la roue n'est plus équilibrée, soit on ressent un coup à chaque tour de roue. C'est le syndrome d'anniversaire d'un événement douloureux. Le syndrome est proportionné à l'importance du choc. 
Le tour de roue, c'est le plus souvent une année. Mais cela peut aussi être plus court, un mois et dans ce cas cela est gouverné, soit par la lune, soit par 
les hormones et le cycle féminin. Cela peut aussi être plus long : plusieurs années. 
Un événement douloureux survient dans une vie à l'âge de cinq ans. L'organisme de cet enfant mémorise ce cycle dans ses programmes. Cinq ans après, quand la roue repasse, l'anniversaire peut se marquer par une période difficile, une maladie, des angoisses. 
Il existe aussi une tendance par affinité, poussant à rechercher, à se remettre dans une situation semblable. Comme si tout se passait comme au cirque où l'on recommence jusqu'à réussir le numéro loupé. Parfois c'est réussi, parfois pas. Dans ce cas cela ne fait que renforcer la mémoire, jusqu'au prochain tour...

Les cycles biologiques mémorisés de Marc Fréchet

Une petite fille qui vit à 5 ans une séparation sera vulnérable à toute séparation survenant vers l'âge de 10 ans. Elle pourrait, par crainte de l'abandon, mal vivre une première relation amoureuse vers 15 ans, ou 20, ou 25 ans... Ce calcul peut se faire de plusieurs manières. 
- en additionnant : 5,10, 15, 20, 25... 
- en doublant : 5, 10, 20, 40, 80... 
- en multipliant par 2, 3, 4, 5... 
Il est toujours intéressant, face à un événement, de se demander : « que m'est-il arrivé à la moitié de cet âge, et à la moitié de la moitié de cet âge »... 
Vous pourrez être frappé par le fait qu'à chacune de ces dates se sont produits des événements certes différents, mais qui ont un sacré air de famille. 
La petite fille, devenue grande, peut aussi provoquer un événement semblable à l'arrivée de la date anniversaire, pour éviter d'avoir à le subir.

Recommencer pour réussir

L'organisme a cette particularité qu'il cherche à revivre les événements traumatisants qu'il ne peut éliminer, en se les réappropriant. Déclencher soi- même la séparation et la contrôler est un moyen de se la réapproprier. Même si dans le même temps on souffre beaucoup et que l'on crie que l'on a encore été abandonné(e). L'organisme s'est protégé d'une souffrance encore pire : subir. « Chaque être humain est à la recherche d'une liturgie qui le délivre ». La conscience de ce processus est d'une grande aide, parfois même elle est ressentie comme une illumination, un « Bon Dieu, mais c'est bien sûr...» du commissaire Maigret. Comprendre enfin ce dans quoi on est pris, réaliser que ce qui semblait une fatalité n'est qu'un cycle et qu'il nous appartient de prendre notre vie en main en abandonnant les choses du passé et ce qui ne nous appartiennent pas. 
Des événements importants peuvent aussi avoir un effet de création d'un cycle qui va se reproduire. L'âge d'autonomie est le plus important. « A quel âge ai-je été autonome, c'est-à-dire quand je gagne ma vie et que je me débrouille seul », mémoire de l'âge où l'enfant devenait guerrier, et où le jeune animal pouvait trouver seul sa nourriture.

Il faut aborder les maladies et les événements de la vie de cette manière : 
- quand survient un événement à répétition, sans qu'il semble y avoir de raison et de façon incompréhensive, 
- quand il y a une disproportion entre un événement mineur et l'importance de ses conséquences. Ces tours de roue ont tendance à se potentialiser à chaque fois, jusqu'à ce que la petite goutte finale, la dernière poussée sur la balançoire qui passe sur la énième fois, fasse tout exploser, 
- enfin quand un élément peut apparaître totalement sans cause. Souvenons-nous des régiments qui peuvent détruire un pont suspendu en marchant au pas, quand ils rentrent en relation de fréquence avec le pont et que chaque pas augmente la vibration en balancier du pont. La solution est de rompre le pas... 
Dans tous les cas la croyance a une intention positive. Mais elle crée une distorsion avec le réel et de cette distorsion naît le germe de la maladie. Ainsi, si je marche pied nu sur un sol rugueux, je vais me faire de la corne aux pieds. Mais si je me fais de la corne aux pieds sans marcher sur un sol agressif, c'est peut-être que je crois que mes pieds sont agressés et que j'ai besoin de les protéger.

 

La structure d'une croyance


- La croyance préexiste au réel, elle date de l'époque de sa création et elle conditionne la manière dont nous l'abordons. 
- Elle agit comme un filtre en déformant notre environnement, comme une suggestion presque hypnotique. 
- Elle stabilise notre environnement en donnant un sens aux événements. Le sens a plus de valeur que le chaos. 
- Au départ d'un événement les croyances sont généralisantes (toutes les personnes qui ont cette attitude sont des...) et ne se soucient plus du réel. 
- Elles sont auto-vérifiées, auto-validées. Entre le réel et la croyance se crée un espace : c'est le lieu de la maladie.

LA MALADIE

La maladie combine un code plus une croyance et elle représente la meilleure solution que l'organisme a trouvée pour s'adapter à la situation qui nous est présentée. Les maladies peuvent se regrouper en deux catégories : les maladies aiguës et les maladies graves. 
Dans la maladie aiguë, l'organisme réagit face à une difficulté dans l'objectif de trouver une solution immédiate ou pour le moins rapide. 
Dans les maladies chroniques, l'organisme n'a pas pu trouver une solution immédiate à la difficulté et va mettre en place un système, en attendant de trouver une solution. Il va faire survivre l'essentiel, en sacrifiant l'accessoire, en espérant un accomplissement ultérieur.

Parmi les maladies aiguës il y a deux aspects :

- Les maladies aiguës de l'enfance qui ont un rôle de structuration et de maturation de l'enfant. Elles initient la croissance et vérifient en permanence la cohérence de notre structure (voir les exemples de maladie infantiles, dans le chapitre sur les microbes). Nous trouvons là toutes les maladies obligatoires des enfants, et toutes les maladies bénignes (comme les rhinopharyngites). 
- De même chez l'adulte, la maladie aiguë apparaît chaque fois que l'être s'éloigne trop de ce qu'il est vraiment et de ce que son organisme peut supporter. 
Cependant, pendant longtemps un être peut vivre et très bien supporter une situation erronée, sous-tendue par ses croyances. Longtemps jusqu'à ce qu'un jour un événement rende cette croyance superflue, ou son application impossible. L'économie (dans le sens système économique) de cette croyance est alors mise en échec. Par exemple un homme qui a pu survivre dans son enfance grâce à la capacité combative de celui qui ne renonce jamais. Deux possibilités de mise en échec : soit il se trouve dans une situation où il serait préférable de renoncer, mais il s'acharne et cumule les soucis et les maladies ; soit il n'a plus de combats à livrer et son énergie se retourne contre lui, par exemple sous forme d'hypertension artérielle. 
Après nous avoir sauvés la vie pendant longtemps, la croyance casse et nous rend malade. C'est le renversement. Changer ou casser. Le rôle avertisseur du symptôme ou de la maladie.

Le processus de somatisation

Face à une difficulté, l'organisme réagit en mobilisant ses moyens de défense : c'est le stress, dans son aspect le plus positif. L'objectif étant d'arriver à dépasser rapidement la difficulté, qui peut être physique ou psychologique. Mais ce stress ne peut durer éternellement et les capacités de résistance de l'organisme au stress sont limitées. Nous savons qu'un organisme qui resterait plus de sept jours sans dormir à aucun moment décéderait. Pour résoudre ce problème, l'organisme va somatiser, c'est-à-dire qu'il va focaliser la tension sur une zone de son corps qui va absorber la plus grande partie du stress. 
La zone qui va absorber cette tension est celle qui est la plus mobilisée par cette tension, et dont la fonction correspond de façon psychologique, physiologique et symbolique au problème rencontré. Cette prise en charge va permettre au reste de l'organisme de continuer son chemin. Et l'organisme va chercher à résoudre le problème dans sa localisation. 
Un problème de colère met en tension tout l'organisme, mais particulièrement le foie et la vésicule biliaire. Nous pourrons alors faire une « crise de foie » et essayer de résoudre cela en aigu. A défaut nous ferons un calcul, voire une hépatite si un microbe vient nous aider à passer l'obstacle. 
Enfin si nous ne réussissons pas à le passer, nous pourrons tenter de l'anesthésier dans l'alcool, avec le risque de cirrhose qui va avec. 
Un chagrin va se fixer sur le poumon et pourra être éliminé dans une bronchite. La somatisation et la maladie permettent à l'organisme de s'adapter. Le symptôme intervient aussi pour mettre en évidence l'échec de la croyance et nous ramener vers ce que nous sommes vraiment et la vie sans voile.

La sclérose en plaques

C'est la maladie des croyances par excellence. Elle survient quand nous nous retrouvons, à l'adolescence ou à l'âge adulte, à fonctionner sur des codes qui ne sont pas les nôtres. Le tableau de fusibles est branché si différemment de ce qui nous conviendrait que tout saute, la gaine grille : ce sont les plaques de démyélinisation. Mais ce qui caractérise la sclérose en plaques, c'est la totale non-conscience de cette situation. Si nous avons conscience de ce décalage, nous serions peut-être un adolescent révolté ou drogué, ou nous somatiserons sur un lieu précis, mais nous ne ferions pas de sclérose en plaques. Ici, pas de conscience. La paralysie, et c'est terrible à dire, apparaît comme la seule conscience, le seul témoignage. 
Comme disait Coluche, « tu vas à New York avec un pian de Paris, et y'a pas une seule rue qui correspond ! ».

 

Sur les microbes et les virus, plus nombreux que nous cliquez : 

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Le sens des symptômes

Face à chaque symptôme il faut se demander : quelle question me renvoie-t-il, quel aspect de mon être met-il en échec. De quoi est-il le miroir. Les codes ont une grande valeur, la nature est parfaite, à nous de l'écouter. Avec un peu d'expérience, ce sont des pistes qui nous permettent de lire à livre ouvert dans notre histoire. Pourquoi ne pas en profiter ?

Comme au cirque

L'individu a la spécificité de se remettre de nombreuses fois de suite dans la même situation. Ce n'est pas là de la perversion, mais le sentiment qu'il y a là quelque chose d'important, une chose à revivre et à revivre encore jusqu'à le résoudre. Comme au cirque où l'on refait les numéros jusqu'à les réussir. 
Le cerveau reprend le film foiré du début et le rejoue jusqu'à ce que nous allions trouver la solution. L'essentiel c'est d'apprendre. Chaque être humain est à la recherche d'une liturgie qui le délivre. Et le travail peut se faire par la conscience ou par la maladie. 
Les maladies infectieuses portent en elles une capacité d'évolution rapide. Elles sont essentielles à la maturation des enfants. En modifiant notre système immunitaire, qui est notre système de connaissance du monde, elles font changer rapidement notre vision du monde. Les microbes sont des épreuves qui viennent tester nos capacités. Le patrimoine chromosomique se confronte au nôtre pour le rendre mature. 
Dans la septicémie, c'est celui du microbe qui gagne. Dans le cas spécifique des virus, ce sont des morceaux de codes qui sont intégrés, car supérieurs aux nôtres, pour les faire évoluer. Nous entrons là dans le problème des équivalents symboliques, psychiques et biologiques. 
Un des derniers livre de Boris Cyrulnik, se nomme : « De la parole comme d'une molécule ». Tout est signal : tout a son équivalent. Une situation est vécue dans un contexte, avec un bruit, une odeur, des mots et des couleurs. Elle est mémorisée par un neuromédiateur, dans une certaine cellule, dans certaines protéines, et sur certains globules blancs. Toucher un seul de ces équivalents, c'est réactiver toute la chaîne. Soigner un des équivalents, c'est aborder toute la chaîne. 
L'homéopathie l'a compris depuis longtemps, avec ses remèdes qui sont des clés de similitude. Trouver la clé la plus semblable et tout rentre dans l'ordre. 
Chaque pensée a un équivalent cellulaire et moléculaire. A nous de le découvrir : c'est la clé de la médecine de demain. 
La maladie a toujours une intention positive à notre égard. Elle nous pose des questions, et nous propose des solutions. Ecoutons-la, écoutons nous. Si l'intention n'apparaît pas directement, il faut se demander quelle est l'intention de l'intention de l'intention. Notre organisme a évolué au prix d'adaptations coûteuses, ne pourrait-il pas en trouver de moins chères ? Maintenant que j'ai compris le mécanisme de mes comportements, ne puis-je pas faire autrement pour arriver au même résultat, ai-je vraiment envie de continuer comme ça ?

L'interaction réciproque des éléments

Mais le plus intéressant, c'est l'interaction réciproque des éléments. Je m'explique. Un enfant trop couvé pourra plus facilement tomber malade au froid humide. Mais réciproquement, le fait pour son organisme de s'adapter par une rhino-pharyngite à un épisode de froid humide permet à l'enfant d'apprendre psychologiquement à mieux vivre la séparation dans un contexte trop couvé. Concrètement, pour un enfant trop couvé, il y a deux moyens d'évoluer : 
- Soit ses parents changent d'attitude, travaillent sur leurs peurs, modifient leur éducation. 
- soit il fait une rhino-pharyngite.

Compléments de l'article cliquez sur le titre pour lire :

Rhino-pharyngite

L’eczéma, de quoi suis-je séparé(e) ? 

Masculin - Féminin (selon O. Soulier) 

Côlon et préjugés

 

LES PUBLICATIONS

Olivier Soulier prépare plusieurs livres. Le premier sur « Le sens des désirs alimentaires » sortira début 2002.

FASCICULES 
Vous pouvez vous procurer ces recueils d'articles directement auprès du Dr Olivier Soulier 
> Fascicule 1 
- Rougeole et otite. 
- La stérilité féminine. 
- L'eczéma. 
- Les régurgitations du bébé. 
- Le sens de nos désirs alimentaires. 
> Fascicule 2 
- Les enfants cagoule sont toujours malades. 
- Le côlon et les préjugés. 
- La spasmophilie. 
- Les allergies. 
- Le genou.

BIBLIOGRAPHIE RECOMMANDEE PAR L'AUTEUR


- Le Symbolisme du corps humain, Annick De Souzenelle, Ed.Albin Michel. 
- La biologie de passions, Jean-Didier Vincent, Ed. Odile Jacob. 
- Biologie de l'amour, Arthur Janof, Ed. Le Club. 
- La maladie cherche à te guérir, Philippe Dransart, Ed. Mercure Dauphinois. 
- Transformez votre vie, Louise L. Hay, Ed. Vivez Soleil. 
- Le Langage de la guérison, Jean-Jacques Crèvecœur, Ed. Jouvence. 
- Médecine affective au jardin,Bernard Vial et Biondetta Mandrant,Ed. Similia. 
- Dictionnaire des symboles, Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, Ed. Robert Laffont Bouquins. 
- Homéopathie, chemin de vie, Didier Grandgeorge, Ed. Edi Com. 
- L'avenir du drame de l'enfant doué, Alice Miller, Le Fil rouge PUF.

FORMATIONS 
Olivier Soulier propose des formations


Nathalie Roy
SENS ET SYMBOLES
1 chemin des trois tilleuls
59118 Wambrechies
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 Un autre article, cliquez sur le lien :Le mal a dit

 

Un autre auteur et ses formations sur ce site :  

http://imheb.be/public/index.php?option=com_content&view=article&id=18:retrouver-le-sens-cache-de-certaines-maladies-et-reprendre-le-controle-de-sa-vie&catid=3:articles&Itemid=16

 

Un livre  :   1002459_715280005156700_12618132_n.jpg

 

 

Le ressentiment, les regrets, la haine, forment dans notre être une accumulation de nœuds, tout comme la petitesse, les envies, la jalousie. Nos peurs et nos sentiments négatifs forment des nœuds, des barrières, des kystes émotionnels... Ces nœuds, tout comme des détritus dans un ruisseau, forment des barrages, et empêchent la force de vie et le flux d'énergie de circuler harmonieusement. Cette stagnation d'énergie, comme des déchets au fond d'une poubelle, finissent par créer des maladies, le mal a dit....ce que nous ne disons pas.... Niveler ces nœuds par la sérénité, l'acceptation de ce qui est, l'oubli, le pardon, c'est laisser à nouveau circuler la vie, l'amour, et la laisser irriguer tout notre être. "Tout m'est donné, et je redistribue tout ce qui m'est donné..." "Je vis sans peur, ni de la pauvreté, ni de la maladie" Cette affirmation, quand elle est dite avec confiance, irradie, propulse un merveilleux échange, tout le mystère de la charité y vibre et cette vibration empêche l'écoulement dans le néant. Tout m'est donné, je donne tout....rien ne se perd.

Voilà le grand mouvement dans lequel il faudrait s'incorporer pour être serein, confiant.

 

Relation entre les émotions et les maladies

"Tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime!" Toutes les émotions que vous refoulez à l'intérieur de vous-même parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps.

  Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple LA PEUR, L'ANGOISSE donnent des palpitations cardiaques, vertiges, sueurs, tremblements, mains moites.

  • LA PANIQUE peut provoquer des diarrhées.
  • LA COLÈRE retenue,
  • LA RANCUNE : une crise de foie.
  • LA DIFFICULTÉ A TROUVER OU A PRENDRE SA PLACE peut provoquer des infections urinaires à répétition.
  • QUELQUE CHOSE QU'ON NE VEUT PAS ENTENDRE OU QUAND ON NE VEUT PAS S’ÉCOUTER, des otites, douleurs d'oreilles.
  • QUELQUE CHOSE QU'ON N'A PAS OSE DIRE, QU'ON A RAVALE, une angine, des maux de gorge.
  • UN REFUS DE CÉDER, DE PLIER, D’OBÉIR OU DE SE SOUMETTRE, des problèmes de genoux.
  • PEUR DE L'AVENIR, PEUR DU CHANGEMENT, PEUR DE MANQUER D'ARGENT, des douleurs lombaires.
  • INTRANSIGEANCE, RIGIDITÉ, douleurs cervicales et nuque raide.
  • CONFLIT AVEC L’AUTORITÉ, douleurs d'épaules.
  • TOUT PRENDRE SUR SOI, également douleurs d'épaules, sensation d'un fardeau.
  • SERRER LES DENTS POUR AFFRONTER QUELQU'UN OU UNE SITUATION SANS RIEN DIRE...douleurs dentaires, aphtes, abcès.
  • PEUR DE L'AVENIR, DIFFICULTÉS A ALLER DE L'AVANT, OU BESOIN DE "LEVER LE PIED": douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.

  Bien sûr, il ne faut pas généraliser, ça peut être tout simplement un problème mécanique, faux mouvement, coup de froid....mais si vous ne trouvez pas d'explications, essayez de réfléchir à ce qui se passe dans votre ressenti.

  Au besoin, faites la thérapie par l'écriture, écrivez ce qui vous préoccupe, et brûlez ou déchirez. Ça permettra à l'émotion de s'évacuer.

 

En voici quelques extraits :

 

- Origines émotionnelles possibles de la FIBROMYALGIE

Les personnes qui souffrent de fibromyalgie se sentent souvent "de trop", ou se rendent malades pour attirer l'attention, pour qu'on s'occupent enfin d'elles, qu'on remarque leur existence (ceci inconsciemment, bien sûr.)

Ces personnes vivent souvent une vie qui n'est pas la leur, qu'ils n'ont pas vraiment choisie, mais ils la vivent pour suivre des principes, ou faire ce qu'on attend d'elles, mais qui ne correspond pas à leurs vrais désirs.

Ce n'est pas la vie qu'ils aimeraient vivre.

Alors ils ne veulent plus avancer, se coupent de leurs émotions.

C'est souvent de la violence retournée contre soi, de la trop grande sévérité envers soi-même. Ou se sentir pris en étau entre ses parents, ou vivre de la colère refoulée depuis longtemps.

Il semblerait que les sources de la fibromyalgie remontent très souvent à l'enfance, à la suite d'un événement ou d'un contexte qui a généré de la culpabilité.

Il est bien clair que ça n'explique pas toujours tout, mais c'est juste pour soulever une question, une possibilité éventuelle qu'il y a quelque chose de non réglé derrière cette blessure.

 

La fibromyalgie semble atteindre surtout chez les personnes qui culpabilisent, qui ne se donnent pas le droit d'exister et même parfois, qui regrettent d'être nées car elles pensent que leur naissance ne rend pas leurs parents heureux, ou qu'ils seraient bien mieux sans elles.

La FIBROMYALGIE est la conséquence d'une grande douleur intérieure, de l'anxiété, du perfectionnisme poussé au-delà des limites. On sent de la pression de l'entourage, ou on se la met soi-même, on a de la peine à s'affirmer, à se faire reconnaître, à recevoir de l'amour.

 

Comment inverser la tendance ?

Se permettre d'être qui on est, avec ses imperfections, ses faiblesses. On n'a pas à être parfait, d'ailleurs la perfection n'existe pas. C'est un chemin, et non pas un but à atteindre, comme le dit la citation de sagesse orientale.

Prendre soin de soi, se donner de la douceur, se traiter avec bienveillance.

S'épanouir dans des activités qui nous plaisent, qu'on a choisies, se faire plaisir.

Se donner le droit d'exister, on est sur terre, il y a une bonne raison, à nous de faire que notre vie nous corresponde le mieux possible, faire du mieux qu'on peut avec ce qui est.

Se donner un but, soutenir une cause, donner un sens à sa vie.

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- Causes émotionnelles des maladies du FOIE ET DE LA VÉSICULE BILIAIRE

 

Maladies du foie : le foie représente les choix,  la colère, les changements et l'adaptation.

 

Causes émotionnelles possibles :

On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s'adapter à des changements, professionnels ou familiaux. Difficultés d'ajustement à une situation.

Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.

Colère refoulée.

Personnes sujettes aux maladies du foie : personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

Cirrhose : causes émotionnelles possibles : souvent une maladie liée à l'alcoolisme, mais l'alcoolisme est aussi maladie en rapport avec ces émotions : forme d'autodestruction, rejet de soi-même et de sa vie, culpabilité de vivre. Trouver que la vie est injuste, être au bout de ses limites.

Hépatite : cause émotionnelle possible : se faire du mauvais sang, situation personnelle difficile, relations tendues, sentiment d'échec, d'injustice.

Impression de se perdre, ne pas distinguer le bien du mal.

Avoir été obligé de faire quelque chose.

 

Maladies de la vésicule biliaire :

La vésicule biliaire est en rapport avec l'extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage.

Se battre. Esprit de conquête.

 

Quelles émotions refoulées peuvent provoquer des maladies de la vésicule biliaire ? 

  • Se faire de la bile, s'inquiéter, s'angoisser. Sentiment d'injustice.
  • Colère, rancune.
  • Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.
  • Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.
  • Se retenir de passer à l'action.
  • Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.

 

Calculs biliaires lithiases biliaire :

Les pierres ou calculs sont des dépôts de cholestérol agglomérés et durcis.

 

Émotions refoulées qui peuvent provoquer des calculs ou de la lithiase biliaire :

Ces calculs peuvent résulter de pensées ou de jugements top durs envers soi-même, envers son entourage ou envers la vie, ou craindre les jugements des autres.

  • Amertume intérieure, mécontentement envers soi-même ou quelqu'un de l'entourage.
  • Désir de revanche, détester quelqu'un.
  • Envie ou jalousie non avouée. Désir de montrer au monde entier de quoi on est capable.
  • Être décidé à aller de l'avant, en étant conscient de ses capacités, mais se sentir arrêté ou limité par quelque chose ou par des peurs.
  • Peur de perdre, ou de perdre la partie, de quitter quelqu'un ou une situation, sensation de devoir se justifier.
  • Désir de clarifier une situation ou refus de d'y voir clair.
  • Difficultés à accepter ses sentiments et émotions, surtout s'ils sont négatifs.

Reconnaissez et acceptez ces émotions, si vous les éprouvez, mettez des mots dessus, acceptez votre ressenti, écrivez une lettre à la personne qui vous est la cause de ce que vous éprouvez, puis brûlez-la ou déchirez et jetez dans les toilettes, c'est libérateur. Une fois les émotions négatives reconnues, acceptées et évacuées, le corps peut cesser de vous envoyer ce message de "mal a dit."

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-Cause émotionnelle des Problèmes d'ESTOMAC

BLOCAGE PHYSIQUE

L'estomac est un organe important de la digestion, situé entre l'œsophage et l'intestin grêle. Grâce aux sucs gastriques qu'il sécrète, il transforme les aliments en liquide. Les problèmes d'estomac les plus courants sont les ulcères, les gastrites (brûlements), les hémorragies gastriques, les cancers et les problèmes de digestion(vomissements, indigestions, etc.) Vérifie la description individuelle du problème en question, en plus de la description qui suit.

CAUSES ÉMOTIONNELLES (désirs bloqués)

Tous les problèmes d'estomac ont un lien direct avec la difficulté d'accepter ou de bien digérer une personne ou un événement. Le fait d'en souffrir indique une ou plusieurs des attitudes suivantes.

  • Tu vis de l'intolérance et de la peur face à ce qui n'est pas à ton goût.
  • Tu résistes aux idées nouvelles, surtout celles qui ne viennent pas de toi.
  • Tu as de la difficulté à t'ajuster à quelqu'un ou quelque chose qui vient contredire tes plans, tes habitudes ou ta façon de vivre.
  • Tu laisses trop souvent ton « critiqueur intérieur » t'influencer, ce qui t'empêche de lâcher prise et de laisser parler ton cœur qui, lui, ne veut qu'accepter inconditionnellement.
  • Il se peut que tu sois du genre à t'accuser de manquer d'estomac, c'est-à-dire de manquer d'audace.

CAUSES MENTALES (peurs et croyances)

Que crois-tu qu'il t'arriverait si tu arrêtais de résister aux idées des autres? Crois-tu que tu passerais pour un vulnérable, un faible? Au lieu de croire que tu es impuissant parce que tu ne peux pas changer les autres ou une situation, deviens conscient de ta propre puissance pour créer ta vie.

Tu n'as pas besoin de dire à ton corps comment être un corps et comment faire son travail de digestion. Il en est ainsi pour ton entourage. Tout un chacun a une façon différente de voir la vie. Ce n'est pas pour rien que l'estomac est placé dans la région du cœur. Nous devons tous accepter avec amour, c'est-à-dire accepter la différence de tout un chacun. Les pensées du genre « c'est injuste » ou « pas correct » ou « idiot », etc. que tu alimentes ne sont plus bénéfiques pour toi. Elles bloquent ton évolution comme ton estomac bloque la digestion de ta nourriture. En devenant plus tolérant face aux autres, tu deviendras plus tolérant face aux aliments que tu absorbes.

Ton estomac t'envoie le message d'arrêter de vouloir tout contrôler. Tu as besoin de faire davantage confiance aux autres, tout comme tu dois faire confiance en la capacité de ton estomac de digérer tes aliments.

BESOIN ET MESSAGE SPIRITUEL

Ton grand besoin est de t'AIMER, d'accepter tes peurs du moment. Prends le temps de trouver ce dont tu as PEUR POUR TOI dans cette situation. Ton Dieu intérieur t'invite à accueillir cette peur qui te pousse à agir ainsi, en te rappelant que tout est temporaire. Il te dit d'accueillir tes limites actuelles et de reconnaître davantage ta propre valeur. Ce n'est qu'après t'être accueilli dans tes peurs et tes limites que tu pourras te diriger vers ce que tu veux vraiment. Souviens-toi que cette partie en toi qui a peur est convaincue de te protéger. Si tu te sens capable d'assumer les conséquences de vivre selon les besoins de ton être, rassure-la.

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- Causes émotionnelles des maladies : LA GLANDE THYROÏDE

 

Quelles émotions et quelles circonstances de la vie sont susceptibles d'occasionner des problèmes à la glande thyroïde ?

  • Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu'on aurait voulu.
  • Sentiment d'être trop lent par rapport à ce qu'on attend de nous.
  • Impuissance, sentiment d'être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse.
  • Être bloqué dans la parole ou dans l'action, être empêché d'agir.
  • Pas le droit de parler, de s'exprimer. Ne pas se sentir écouté.
  • Difficultés à s'affirmer.
  • Une déception ou une injustice n'a pas été "avalée" et est restée en travers de la gorge.
  • Chagrin non reconnu par l'entourage.

 

Hyperthyroïdie :

  • Désir de vengeance, besoin de prouver ses capacités.
  • Trop en faire pour être aimé.
  • Croire que tout est urgent, il faut tout "faire vite".
  • Colère et tristesse de ne pas avoir dit ce qu'on aurait aimé ou voulu dire à une personne, ou dans une situation. Dans ce cas, on peut essayer de faire la thérapie de la lettre à brûler
  • Se sentir dépassé par les événements.
  • Non-dits accumulés.

Hypothyroïdie :

  • Profond découragement, à quoi bon ?
  • Aimerait en faire plus mais ne se demande pas quels sont ses vrais besoins.
  • Personne ne nous comprend.
  • Rancune tenace et nourrie pendant des années.
  • Résignation, abandon de la vie.
  • Désir de fuir les réalités, se mettre en retrait.
  • Rancune ancienne non réglée.

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- Causes émotionnelles des maladies : LES HERNIES

L'hernie est une partie d'un viscère, pour les hernies inguinales ou du noyau gélatineux, pour les hernies discales qui saille hors de la cavité qui le contient et qui passe à travers la paroi musculaire, formant une petite boule qu'on sent sous la surface de la peau.

 

En règle générale  : de la détresse implose à l'intérieur et demande à être libérée.

  • Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l'on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel.
  • Auto-punition parce qu'on s'en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu'on voudrait.
  • Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d'atteindre son but d'une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.

Mais en plus, le lieu où siège l'hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire : 

Hernie inguinale : (dans l'aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l'on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu'on est obligé de côtoyer.

On aimerait sortir, s'extirper de cette situation.

Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.

Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu'on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien.

Besoin d'être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l'aide.

Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l'expression de ses sentiments, de son ressenti.

Refouler ses émotions.

Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie  mais la contrôler.

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Causes émotionnelles des maladies des GENOUX

 

Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se "mettre à genoux" (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s'obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d'accord avec cette situation.

  • Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.
  • Problèmes avec l'autorité, la hiérarchie, problèmes d'ego, d'orgueil.
  • Devoir s'incliner pour avoir la paix.
  • Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,
  • Entêtement, humiliation.
  • Culpabilité d'avoir raison.
  • Colère d'être trop influençable.

Les problèmes au genou droit mettent souvent en cause un conflit avec un homme (refus de céder ou de se soumettre ou inflexibilité envers un homme) tandis qu'au genou gauche, ça peut être un problème avec une femme (refus de plier devant une femme).

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- Causes émotionnelles des maladies : LES ENTORSES

La personne qui est sujette à une entorse peut se sentir obligée d'aller dans une direction contraire à ce qu'elle voudrait vraiment.

Elle se laisse diriger, va plus loin que ses limites et s'en veut de ne pas pouvoir dire NON aux autres.

Elle a peur de faire une entorse au règlement ou à ce qu'on attend d'elle.

Cette entorse lui donne l'excuse nécessaire pour prendre un temps d'arrêt.

 

RÉFLEXION

Il y intérêt à être plus flexible, car tu te fais mal en insistant pour voir les choses à TA façon...il serait bien de chercher à t'informer sur la motivation des autres et voir peut-être les choses d'une autre façon que la tienne.

Peut-être devras-tu apprendre à dire NON, et cesser de répondre aux attentes des autres. Si tu t'imposes toi-même une certaine direction, vérifie quelle peur te motive ou quelle raison?

En étant plus flexible envers toi-même et envers les autres, tu pourras mieux répondre à TES besoins.

D'après "Ton corps dit "aime-toi", de Lise Bourbeau

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- Origine émotionnelle possible des maladies LA PEAU, eczéma, acné, psoriasis

Les maladies de peau ont très souvent, à l'origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l'enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication.

Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l'entourage. Porter trop d'attention à ce que les autres peuvent penser de nous.

 

Eczéma : anxiété, peur de l'avenir, difficultés à s'exprimer. Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété. Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher.Chez les enfants, l'eczéma des enfants peut résulter d'un sevrage trop rapide ou difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus "en elle". Sevrage de l'allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l'enfant ressent et somatise ainsi.

Querelles ou tensions dans la famille, que l'enfant ressent. Insécurité,  il faut rassurer l'enfant sur l'amour qu'on lui porte et lui expliquer pourquoi on retourne travailler, et s'il y a des disputes et des querelles, lui parler, lui dire que c'est un problème entre adultes et que ça vous appartient.

 

Acné :  manière indirecte de repousser les autres, par peur d'être découvert, de montrer ce qu'on est réellement, parce qu'on pense qu'on ne peut pas être aimé tel que l'on est. Puisqu'on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas. Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence. Honte des transformations corporelles. Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

 

Vitiligo : séparation difficilement acceptée ou vécue, sensation de rejet. Souvent une personne qui veut sauver les autres, peur de perdre la face. Se sent sans défense et sans protection. Désir de disparaître, de devenir "transparent", passer inaperçu. Ou au contraire, avoir peur de ne pas être remarqué, se sentir invisible. Souvent un conflit avec le père, se sentir dévalorisé par lui ou en se comparant à lui. Culpabilité envers lui. Devoir se conformer à ce modèle paternel, mais sans vraiment vouloir lui ressembler.

 

Psoriasis : personne souvent hypersensible qui n'est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu'un d'autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d'un problème d'identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre. Besoin de se sentir parfait pour être aimé. Souvent une double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation. Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau. Se protéger d'un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

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- Origine émotionnelle possible des maladies DES SEINS

Les seins ont un rapport direct avec notre façon de "MATERNER", soit nos enfants, notre famille, notre conjoint ou le monde en général.

Materner signifie traiter l'autre comme s'il était son enfant, dépendant de sa mère. Etre trop protectrice, trop "mère poule" ou dominatrice avec ses enfants ou son conjoint.

La personne qui a un problème au sein peut être du genre à se forcer pour avoir l'air maternelle, et pour être une bonne mère

 

Ou elle s'en fait trop pour ceux qu'elle aime, au détriment de ses propres besoins, ne laisse pas ses enfants devenir autonomes et prendre leur envol. Elle veut les protéger, les empêcher de vivre et veut prendre les décisions à leur place.

Ou alors qu'elle s'en demande trop, à elle-même, par manque de confiance ou d'estime de soi.

 

Elle peut souffrir d'une trahison conjugale ou affective, culpabilité envers un enfant ou avec sa mère, chagrin affectif, relationnel ou conjugal, avec un sentiment d’abandon.

Elle peut éventuellement aussi éprouver un sentiment d'échouer en tant que mère, ou de la culpabilité de voir souffrir sa mère.

Ou elle a été séparée d'une personne chère, qui est partie du foyer, ou qui est décédée.

 

Le sein droit a un lien avec le conjoint ou la famille (pour une personne droitière), ceux qu'on materne. Difficultés avec son mari ou un de ses enfants.

Le sein gauche est plutôt lié avec son enfant (ou son enfant intérieur), et l'affectif, ceux qu'on tient sur son coeur. Ca peut être aussi un "conflit de nid" avec un élément masculin, mari ou fils.

Pour une gauchère, c'est l'inverse.

Une exception, toutefois : une forte émotion liée à une douleur de séparation d'avec son partenaire peut affecter le sein droit (chez une droitière) et une émotion avec une résonance de douleur d'abandon vécue dans notre enfance peut atteindre le sein gauche.

 

RÉFLEXION : Il y a peut-être aussi un pardon à faire avec sa propre mère, ou avec la personne qui te cause de la peine...

Il est aussi possible que tu maternes ta mère, ou une autre personne, et que ça te cause un problème. Ta mère ou quelqu'un d'autre te demande de l'aide au-delà de ce que tu peux donner, au delà de tes limites.

Au lieu de te forcer ou de te plaindre de ce que tu vis, essaie de ne donner que ce que tu peux faire DANS L'AMOUR ET DANS LA JOIE, et dans le respect de ce que tu peux donner.

Ton sens du devoir est trop grand, tu dois apprendre à lâcher-prise de ceux que tu aimes. Donne toi le droit de ne pas pouvoir ou vouloir en faire plus, et avoue-le sans culpabiliser.

Tes limites actuelles ne seront peut-être pas les mêmes toute ta vie.

L'amour maternel peut exister en toi, sans que tu sois obligée de materner continuellement.

(d'après les livres : Lise Bourbeau, Claudia Rainville et Jacques Martel)

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- Origine émotionnelle possible des douleurs de JAMBES, HANCHES, BASSIN

  • Problèmes aux cuisses : manque de confiance en soi, traumatismes vécus dans l'enfance. 
  • Mal aux jambes, problèmes de jambes : peur d'avancer, d'affronter l'inconnu.Faire face à l'avenir, se propulser en avant, aller de l'avant, peur d'avancer dans la vie ou de dépasser une situation, que ce soit dans le domaine du travail, de l'amour, s'engager dans une nouvelle relation, ou même en prévision d'un voyage.Si on a surtout mal quand on ne bouge pas : peut-être qu'on culpabilise de prendre du repos, on ne se permet pas de s'arrêter.
  • Accumulation de gras aux cuisses : colère refoulée dans l'enfance, souvent en relation avec le père, ou culpabilité par rapport à des événements du passé.
  • Accumulation de gras aux hanches : colère persistante dirigée contre les parents.
  • Douleurs fond du dos, douleurs lombaires : déception, échec. Autocritique. Contrariété ou colère. : peur de manquer, peur du changement, difficultés financières
  • Hanches : indécision, peur de passer à l'action, peur d'aller jusqu'au bout de ce qu'on désire, peur que ça ne serve à rien, peur de s'engager. C'est aussi l'autonomie, et les interdits que l'on s'impose.
  • Bassin : représente le foyer, le pouvoir et la sécurité, l'indépendance, les besoins de base. Des problèmes de bassin peuvent être en rapport avec des frustrations liées aux parents, ou à la mère. Ou peut-être qu'on voudrait être la mère de tout le monde et qu'on porte trop de responsabilités qui ne nous incombent pas.

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- Émotions en relations avec les douleurs DES BRAS

 

LES BRAS : Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.

Les bras sont le prolongement du coeur et sont liés à l'action de FAIRE et de RECEVOIR, ainsi que l'autorité, le pouvoir.

Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s'apitoyer sur ses souffrances.

  • Se croire obligé de s'occuper de quelqu'un.
  • Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu'on est le "bras droit" de quelqu'un.
  • Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à  leur montrer de l'affection.
  • Je m'empêche de faire des choses pour moi-même, parce que je me souviens des  jugements négatifs et des interdictions durant mon enfance, ce qui m'avait blessé.
  • Je ne me permets pas de prendre ou je regrette d'avoir pris quelque chose, ou je pense que j'ai obtenu quelque chose que je ne méritais pas.
  • Ou quelque chose me revient de droit , que je n'ai pas pris, je ressens de la colère.
  • Se rapporte au fait d'avoir été jugé par ses parents.
  • Vouloir emprisonner quelqu'un dans ses bras pour l'avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s'envoler, et ne plus pouvoir l'aimer et le protéger (un enfant, par exemple...).

Si j'accepte de laisser partir la personne, de ne pas vouloir la retenir, si je parviens à lâcher-prise, je peux aussi laisser aller la douleur.

Vivre une situation d'échec, devoir baisser les bras.

Essayez de modifier, clarifier ou de lâcher-prise par rapport à la situation qui vous perturbe. "Le mal a dit" = votre douleur essaie de vous dire quelque chose, de vous signaler que quelque chose perturbe l'harmonie en vous, d'attirer votre attention sur quelque chose à changer dans votre vie.

(Sources :  livres de Lise Bourbeau, Jacques Martel, Claudia Rainville et Philippe Dransart)

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- Émotions en relation avec les douleurs des ÉPAULES

Les douleurs des épaules et des bras sont très répandues, et ont bien souvent une origine émotionnelle.

Il y a de nombreuses possibilités, essayez de voir si quelque chose vous interpelle parmi ces causes émotionnelles possibles de ce que votre "mal a dit"....de ce que ce mal cherche à vous dire.

Les accidents qui occasionnent des douleurs aux épaules peuvent aussi avoir une origine émotionnelle.

Tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime !

 

LES ÉPAULES : c'est ce qui PORTE. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.

Le fardeau de nos actions et tout ce qu'on voudrait faire, mais qu'on ne se permet pas, ou qu'on n'ose pas...

On se rend responsable du bonheur des autres, on prend  tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.

Ou quand on a peur de l'avenir. Ou quand on manque de motivation, on se dévalorise suite à des efforts accomplis, et qui n'ont servi à rien.

Pour les femmes, ça peut souvent résulter d'une culpabilité de ne pas avoir pu retenir sous leurs ailes une personne qui leur était chère,  leur mari, leur enfant...elles ont du remords, elles s'en veulent.

Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d'agir, on nous impose des choses.

Ou qu'on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire de passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.

On manque d'appui, on manque de moyens. On ne sent pas aidé.

Une personne chère ou l'un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l'en libérer.

Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu'on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause.

Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l'obligation de se soumettre, on se sent  dominé sans oser réagir.

On vit de l'insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l'insécurité matérielle (douleur épaule droite).

 

Épaules rigides et bloquées : blocage de la circulation de l'énergie du coeur, qui va vers l'épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et  reçoit (le bras gauche).

Ce blocage d'énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite).

L'énergie doit circuler du coeur vers les bras pour permettre de FAIRE, de réaliser ses désirs.

On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). parfois envers soi-même.

On paralyse ses épaules pour s'empêcher d'aller de l'avant, de faire ce qu'on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d'exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l'autre.

Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.

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- Émotions en relation avec les douleurs de LA NUQUE.

 

PROBLÈMES DE NUQUE :

Les problèmes de nuque peuvent traduire une inflexibilité chez certaines personnes, de la rigidité et de l'entêtement, des principes qu'elles ne veulent pas remettre en cause, un contrôle absolu des choses et des situations qui doivent se passer comme elles le désirent.

Quand il est difficile ou impossible de tourner la tête vers l'arrière, ça peut être la peur de voir ou d'entendre ce qui se passe derrière son dos, ou de quelque chose du passé....ça peut aussi vouloir dire "ne pas oser dire NON", car le mouvement de tête pour dire NON est impossible ou douloureux.

Au contraire, si c'est le mouvement de hocher la tête de haut en bas qui est douloureux, c'est la difficulté à dire OUI, à accepter ce qui est, ou avoir envie de dire OUI à quelqu'un ou quelque chose, mais ne pas se l'autoriser.

La raideur de la nuque peut aussi indiquer un manque de soutien, ou une situation d'injustice, la sensation de ne pas avoir toutes les qualités nécessaires à la réalisation d'un projet.

(Sources :"Ton corps dit "aime-toi" de Lise Bourbeau

Le dictionnaire des malaises et des maladies, Jacques Martel)

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- Cause émotionnelle des maux de GORGE

 

BLOCAGE PHYSIQUE

La gorge est un carrefour aérodigestif en forme de cheminée, permettant la communication des fosses nasales avec le larynx et de la bouche avec l'œsophage. Elle joue un rôle essentiel dans les phénomènes de la respiration, du langage et de la déglutition.

CAUSES ÉMOTIONNELLES (désirs bloqués)

On peut voir, dans la description ci-haut, que la gorge a un rôle important. Son message est triple. Si le mal de gorge est accompagné d'une difficulté à respirer, il t'indique que tu as de la difficulté à aspirer la vie. Réfère-toi alors à POUMONS.

Si le mal de gorge t'empêche de parler correctement parce que tu as perdu la voix, réfère-toi à LARYNGITE.

S'il s'agit d'un serrement à la gorge, tu te sens probablement pris à la gorge c'est-à-dire que tu te sens contraint de faire quelque chose pour quelqu'un ou de dire quelque chose à une autre personne. Tu te sens sous pression.

Si ta gorge fait mal lorsque tu avales, demande-toi si tu as de la difficulté à avaler quelqu'un ou quelque chose en ce moment? Quel est le morceau qui ne passe pas? Ce peut être une simple émotion qui est devenue un drame, donc tellement grosse qu'elle ne passe pas. Tu peux aussi avoir de la difficulté à accepter une situation que tu as toi-même créée. Cela te fait vivre de la colère et de l'agressivité envers toi-même ou quelqu'un d'autre. Lorsqu'un morceau ne passe pas, il se peut que ce soit parce que tu entretiens une attitude de victime dans un domaine en particulier, une attitude de « pauvre moi ».

Tu dois apprendre à accepter avec amour ce que tu crées au lieu de t'en vouloir d'avoir créé ou décidé quelque chose. C'est ainsi que tu en arriveras à ta véritable individualité. Il est intéressant de remarquer que la gorge est le passage entre le cœur et la tête, donc, en métaphysique, entre l'amour de soi et le je suis. En créant ta vie selon tes vrais besoins, tu t'ouvres à ton je suis véritable ainsi qu'à l'abondance. Te donner le droit de créer ta vie comme tu la veux t'aide à développer ta créativité.

CAUSES MENTALES (peurs et croyances)

La gorge est reliée au centre de la créativité. Il est donc important pour toi de te donner le droit de créer ce que tu veux et de vivre les expériences désirées sans te culpabiliser ou avoir peur de déranger les autres. Sache que, quelle que soit ta décision, tu peux toujours faire face aux conséquences. Ce n'est que lorsque tu laisses tes peurs prendre le dessus que tu crois ne pas pouvoir y faire face.

Voici un exemple personnel. À quelques reprises, j'ai eu de gros maux de gorge au début d'une série de conférences et de stages. J'avais de la difficulté à avaler le fait d'avoir plusieurs soirs de conférences dans la semaine en plus d'un atelier la fin de semaine sans compter mes autres occupations. Je croyais que mon corps me disait que c'était trop et je m'apitoyais sur mon sort. En réalité, c'était moi qui avais planifié cet horaire et personne ne m'y avait forcée. Aussitôt après avoir accepté ce fait, j'ai su que je pouvais faire mon travail avec amour et surtout que je pourrais assumer les conséquences. Même si je trouvais que mon horaire était très chargé, le mal de gorge a disparu avant qu'il n'empire et que je perde la voix.

Si tu te sens pris à la gorge, sache que c'est ta perception. Personne ne peut te prendre ainsi; il n'y a que toi qui a le pouvoir de te laisser prendre. De plus, ne te laisse pas déranger par les autres qui peuvent devenir des morceaux qui ne passent pas parce que tu ne peux pas les contrôler. En voulant contrôler les autres, il ne te reste ni l'énergie, ni le temps nécessaire pour créer ta propre vie.

Tu dois aussi laisser de côté l'idée que tu n'es pas normal ou que tu es égoïste lorsque tu décides de faire quelque chose qui ne convient peut-être pas à ton entourage.

BESOIN ET MESSAGE SPIRITUEL

Ton grand besoin est de t'AIMER, d'accepter tes peurs du moment. Prends le temps de trouver ce dont tu as PEUR POUR TOI dans cette situation. Ton Dieu intérieur t'invite à accueillir cette peur qui te pousse à agir ainsi, en te rappelant que tout est temporaire. Il te dit d'accueillir tes limites actuelles et de reconnaître davantage ta propre valeur. Ce n'est qu'après t'être accueilli dans tes peurs et tes limites que tu pourras te diriger vers ce que tu veux vraiment. Souviens-toi que cette partie en toi qui a peur est convaincue de te protéger. Si tu te sens capable d'assumer les conséquences de vivre selon les besoins de ton être, rassure-la.

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- Émotions en relation avec les douleurs aux talons, chevilles ?

 

PIEDS : représentent la capacité de s'adapter au monde, à la réalité, et symbolisent notre rôle social, officiel. Des douleurs aux pieds peuvent traduire une sensation de tourner en rond, ne pas avancer, piétiner.

 

Pieds plats : manquer d'appui et d'aide, manque de confiance en soi. Besoin d'être sécurisé, rassuré. Frontières personnelles mal délimitées. Parfois trop attaché à sa mère, collé à elle. (aucun espace entre soi et la terre-mère).

 

Pieds creux : personne recroquevillée sur elle-même par besoin de sécurité et de protection. Souvent des personnes hyperactives, pressées, impatientes, peur constante. Colonne vertébrale très chargée, porte des fardeaux, se tient à l'écart, silencieux, difficulté à aller vers les autres, communiquer. Fuit la mère pour être autonome ou différent d'elle.

 

Marcher les pieds tournés vers l'intérieur : refus de grandir, nature introvertie.

 

Orteils en marteau : se retenir d'avancer, attitude de peur ou de contrôle dans la vie, ou incarnation incomplète, personne qui n'accepte pas la vie

 

Hallus Valgus : (ou oignon) : gros orteil tourné vers l'extérieur : peut traduire une personne qui peine à prendre sa place et qui se croit obligée de répondre aux attentes des autres

 

CHEVILLES : décisions à prendre, s'impliquer, être flexible (ou non). Des problèmes aux chevilles peuvent traduire le fait que nous devons prendre une orientation qui ne nous convient pas, et que nous refusons de s'y conformer, ou que nous culpabilisons de l'avoir suivie.

Ou aussi, lorsque nous ne pouvons pas aller dans la direction qu'on souhaite, mais qu'on n'ose pas l'affirmer, et que nous sommes découragés ou retenus.

Si on se blesse aux chevilles pendant nos loisirs, il est possible qu'on se permet pas de prendre du bon temps pour soi, de se faire plaisir ou s'amuser.

 

Entorse :

La personne qui est sujette à une entorse peut se sentir obligée d'aller dans une direction contraire à ce qu'elle voudrait vraiment.

Elle se laisse diriger, va plus loin que ses limites et s'en veut de ne pas pouvoir dire NON aux autres.

Elle a peur de faire une entorse au règlement ou à ce qu'on attend d'elle.

Cette entorse lui donne l'excuse nécessaire pour prendre un temps d'arrêt

 

TALONS : timidité masquée par une forte affirmation de soi (surjouée), attaché aux valeurs du passé ou parentales. Sentiment de ne rien avoir sous les pieds. Souvent une personne qui a le désir d'aller de l'avant, de réaliser des choses ou de commencer des projets, mais ne se sent pas appuyée, hésite car besoin de consentement, d'approbation ou de permission. Etre coincé dans son travail, parfois talonné par un supérieur, avec le sentiment de ne rien pouvoir faire d'autre. Situation de dépendance financière ou pour les besoins de base, ce qui peut donner l'impression de ne pas vivre sa propre vie mais chercher à plaire aux autres, faire ce qu'ils attendent ou à vouloir reproduire la vie de quelqu'un d'autre.

 

Épine calcanéenne : se sentir inférieur à des collègues ou des frères et soeurs, qui ont mieux réussi. Colère d'avoir fait des efforts pour rien. Sentiment de dévalorisation, de ne pas être reconnu.

Ne pas oublier que nous pouvons nous encourager nous-mêmes et être notre meilleur soutien !

Ne pas soucier du jugement des autres et faire nos propres choix.

(Sources :Ton corps dit Aime-toi, Lise Bourbeau Dictionnaire des malaises et des maladies Jacques Martel

La maladie cherche à me guérir, Philippe Dansart Métamédecine, Claudia Rainville et expériences professionnelles.)

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- Lise Bourbeau et la sclérose en plaques:

 

Blocage émotionnel:

La personne atteine de sclérose en plaques est du genre à vouloir se durcir pour ne pas souffrir dans certaines situations. Elle perd toute souplesse ce qui l'empêche de s'adapter à quelqu'un ou à une situation. Elle a l'impression que quelqu'un joue avec ses nerfs et une révolte intérieure s'installe contre cette personne. Ayant dépassé ses limites, elle s'abandonne complètement et ne sait plus de quel côté aller.

On dit aussi d'une personne sclérosée qu'elle est figée, n'évolue plus. Elle désire que quelqu'un la prenne en charge mais elle se force pour ne pas paraître dépendante car elle ne veut pas avouer sa dépendance. C'est le genre de personne qui voudrait que tout soit parfait et qui s'en demande beaucoup. Elle veut plaire à tout prix. Comme elle ne peut y arriver seule à satisfaire cet idéal non réaliste, en devenant handicapée, cette personne se donne une excuse pour ne pas avoir la vie parfaite qu'elle désire. Elle a aussi beaucoup de difficulté à accepter que les autres qui en font moins qu'elle, en aient plus qu'elle.

 

Blocage mental :

Plus la maladie est grave et plus ton corps t'envoie un message important et urgent. Il te dit de laisser sortir ta douceur naturelle et d'arrêter de te durcir, c'est-à-dire d'être dur envers toi-même et d'avoir des pensées dures envers les autres. Donne-toi le droit d'être dépendant au niveau affectif avant de le devenir complètement avec ta maladie.

Lâche prise, tu n'as plus besoin de t'en demander autant. Je te suggère de regarder l'idéal de personne que tu essaies d'atteindre et de réaliser que cet idéal est au-delà de tes limites. Tu n'as rien à prouver à qui que ce soit. Tu n'as plus à entretenir cette grande peur de déplaire qui t'empêche d'être toi-même. De plus, cette attitude t'empêche d'évoluer comme ton coeur le désire.

 

Il se peut fort bien que tu aies tellement été déçu de ton parent du même sexe, que tu fais tout maintenant pour ne pas être comme lui ou elle, ce qui a pour effet de trop t'en demander. L'acceptation et le pardon (surtout envers toi-même pour avoir tant jugé ce parent) peuvent avoir un effet considérablement bénéfique pour ta guérison.

 

 

- Jacques Martel et la sclérose en plaques :

 

C'est comme si mon corps était piégé, placé dans une cage et de plus en plus limité dans l'enchaînement de ses mouvements. Si je suis atteint de sclérose en plaques, je suis généralement affecté par de grandes souffrances me faisant voir la vie avec découragement.

Quelque chose ou quelqu'un me paralyse, je me sens coincé.

Je ne suis plus fringant face à la vie.

La vie manque de douceur, de miel (sé-myel-inisation). Une profonde révolte anime tout mon être.

Je me sens obligé de devoir tout faire moi-même; étant très perfectionniste et intransigeant, je refuse de me tromper et j'accepte difficilement de l'aide.

J'accepte difficilement les contraintes, spécialement celles qui me proviennent de ma famille.

J'ai une volonté à toute épreuve.

Je prends conscience que je dois, pour ce faire, être très dur avec mes pensées et rester éloigné de mes émotions. La pensée de l'échec me terrorise.

J'ai de la difficulté à me pardonner et à pardonner aux autres. Je peux m'en vouloir d'avoir laissé filer une opportunité.

Je crains d'être laissé pour compte, d'être plaqué là. J'ai très peur qu'on me laisse tomber.

Je peux aussi avoir peur de tomber, autant au sens propre qu'au sens figuré, et craindre que cette chute entraîne la mort. Toutes ces peurs impliquent un déplacement vertical et qui peuvent m'amener à croire que ma vie est en danger peuvent déclencher la sclérose en plaques.

Ce peuvent être la chute d'une échelle, le risque de tomber dans un précipice, la perte abrupte d'altitude dans un avion, quelque chose qui me tombe sur la tête, etc...

D'une façon symbolique, "tomber en amour" ou "tomber enceinte" devient dangereux pour moi.

La chute peut dont être physique, morale ou symbolique. Je trouve toutes ces situationsbouleversantesrenversantes et je suis sidéré.

J'ai peur de tomber de très haut ou "que la mort me tombe dessus.

Je peux aussi me sentir dégradé par quelqu'un d'autre ou j'ai peur de perdre mes grades, une position privilégiée par exemple dans mon travail.

J'ai l'impression de ne plus avoir aucun avenir.

Très souvent, je me juge ou je peux juger les autres très sévèrement, ce qui entraîne un grand sentiment de dépréciation, de dévalorisation et de diminution de ma personne.

Lorsque je me sens diminué, rabaissé, j'ai l'impression que la vie m'écrase et j'ai tendance à ramper au lieu de me tenir droit,

Je peux même m'arrêter, m'immobiliser n'ayant plus la force d'avancer, de me mouvoir.

Ainsi, c'est d'abord par mes jambes que la maladie manifeste ses premiers signes et que je peux avoir l'impression d'être écrasé. Être de moins en moins capable de marcher, de me déplacer, de bouger, peut me donner l'impression que je suis plus en sécurité ainsi.

Le fait de ne plus pouvoir avancer peut m'empêcher de faire face à une situation que je veux éviter à tout prix...

... Quel que soit mon âge, on ne m'autorise pas à avoir des projet, à grandir, à donner mon avis.

Je prends sur mes épaules de réaliser les désirs de ma mère ou de mon père: je deviens "leurs bras et leurs jambes".

Je me rends vite compte que je suis impuissant à jouer ce rôle. J'en viens à ne pas me trouver assez bon pour eux.

Ma défense à toutes ces peurs qui m'habitent sera de vouloir tout contrôler, de vouloir que tout se passe comme je le veux.

La critique, qui est souvent dirigée vers moi-même, emprisonne ma vie. Je crois que la souffrance fait partie de mon lot de tous les jours et que je ne mérite pas le repos.

Mes efforts pour me dépasser sont constants et, malgré tout, toujours insuffisants.

Mon corps fatigué refuse ainsi de poursuivre cette lutte du plus fort et veut me faire comprendre que je peux aussi avoir besoin des autres et que j'ai à apprendre à faire confiance.

Je résiste au bonheur, à ma valorisation .

Je me renie.

Le fait qu'on m'ait déjà dénigré et abaissé me fait croire que je ne vaux pas grand chose.

Je suis comme un arbre qui plie. Je me sens anéanti.

Je me détruis tellement avec ma pensée que c'est maintenant la maladie qui me détruit.

L'inflammation implique une rage brûlante et très émotionnelle, pouvant affecter toute mon existence. Je peux me questionner : "Est-ce que je souhaite vraiment être libre?"

Je peux inconsciemment, de cette façon, me venger de quelqu'un qui gravite dans mon univers et qui ne m'a pas manifesté suffisemment d'amour!

Cette forme de cage, dans laquelle mon corps se retrouve, me protège peut-être de devoir admettre  mes vrais sentiments!

En me taisant ainsi, je me sens dans l'obligation d'emprunter certaines routes pour faire plaisir aux autres au lieu d'avancer dans la direction que je veux prendre.

Au lieu d'être dans le mouvement et le changement, je suis dans la stagnation, l'inertie.

Puisque je ne veux plus rien sentir, mes nerfs sensitifs sont atteints. La répression émotionnelle peut me conduire à une incapacité d'aller de l'avant dans mes émotions, entraînant ainsi une confusion musculaire et mentale.

Lorsque je suis atteint de sclérose en plaques, je deviens dépendant des autres. Je deviens comme un enfant qui a besoin de quelqu'un pour s'occuper de ses besoins de base. Je dois m'accrocher aux autres, m'agripper pour ne pas tomber, autant physiquement qu'émotionnellement.

Je dois me demander si mes responsabilités en tant qu'adulte sont trop lourdes à porter.

Je préfère peut-être retourner dans un état de dépendance au lieu de toujours avoir à faire les efforts pour acquérir ou garder ce que je possède.

J'étais tellement bien quand ma mère veillait sur moi... Je la trouvais admirable. Mais je ne verrai plus jamais la douceur de ces yeux... J'ai maintenant l'impression que ma vie est sans cesse agitée, en pleine effervescence.

Mon corps me dit de lâcher prise, de me libérer de mes chaînes. La clé se trouve à l'intérieur de moi.

J'accepte de faire confiance à mon guide intérieur et je reconnais en chacun la présence de ce guide, qui amène chaque personne à agir au mieux de sa connaissance. Je manifeste alors plus de flexibilité et de compréhension.

 

J'accepte de donner un sens à ma vie. Je reprends la maîtrise de ma vie en assument pleinement mes sentiments. L'approbation des autres n'est plus nécessaire . J'accueille les sentiments qui m'habitent. Ils font partie de moi. Je laisse derrière moi les commentaires négatifs qu'on a pu avoir à mon sujet, autant de ma famille que de tout mon entourae. Je me donne plus de douceur. Je suis le flot de la vie et de ces douceurs, ce qui me permet d'évoluer harmonieusement. Je laisse mon costume de clown pour laisser transparaître ma lumière intérieure. La paix intérieure grandit chaque jour.

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- Cause émotionnelle des ACOUPHÈNES

BLOCAGE PHYSIQUE

Ce malaise est une sensation auditive de sifflement, de tintement ou de bourdonnement perçue par quelqu'un et qui ne vient d'aucunes stimulation extérieure. Ces bruits ne sont perceptibles que par cette personne. Ce n'est pas une hallucination. Ce malaise est directement relié au centre d'équilibre, c’est-à-dire à l’oreille interne.

CAUSES ÉMOTIONNELLES (désirs bloqués)

Ces sensations sont causées par un trop plein de bruit mental. Se peut-il que tu te laisses trop déranger par ce qui se passe en toi, par tes pensées, t'empêchant ainsi de bien écouter ce qui se passe à l'extérieur? As-tu peur de perdre l'équilibre, le contrôle de toi-même? Il est fort possible que tu veuilles donc donner l'impression d'être équilibré et que tu fasses tout pour cacher tes peurs alors que tu désires, au plus profond de toi-même, laisser voir ta vulnérabilité.Se peut-il en plus que tu aies de la difficulté à entendre des critiques à ton sujet sans te dévaloriser? Après les avoir entendues, tu es toujours libre d'en faire ce que tu veux. Personne d’autre ne peut détenir la vérité à ton sujet.Il est aussi probable que tu aies de la difficulté à écouter le silence, car pour toi, le silence peut représenter une personne fermée, froide, alors que ton âme a besoin de périodes de silence.

CAUSES MENTALES (peurs et croyances)

Il est important de réaliser que tu as tendance à te méprendre entre ton intellect et ton intuition. Ce que tu crois être ton intuition est en réalité un truc de ton ego. Ce que tu écoutes est davantage ton ego qui est une création mentale. Regarde quelle est la peur en toi qui t’empêche de lâcher prise sur les petites voix dans ta tête et de faire confiance à l’Univers pour ce qui vient dans ta vie. Tu veux tellement te montrer courageux et équilibré que tu te laisses diriger par ta perception mentale de ces qualités. Ton intuition n'arrive pas à percer la cacophonie de tes pensées, ce qui affecte ton équilibre intérieur. Écoute davantage ce qui vient de l'extérieur, ce qui te permettra de mieux utiliser ton discernement. Accepte que ta perception du silence vient probablement d'expériences vécues étant jeune et qu'il peut être très sage parfois de demeurer silencieux plutôt que de dire n'importe quoi.

BESOIN ET MESSAGE SPIRITUEL

Ton grand besoin est de t’AIMER, d’accepter tes peurs du moment. Prends le temps de trouver ce dont tu as PEUR POUR TOI dans cette situation. Ton Dieu intérieur t’invite à accueillir cette peur qui te pousse à agir ainsi, en te rappelant que tout est temporaire. Il te dit d’accueillir tes limites actuelles et de reconnaître davantage ta propre valeur. Ce n’est qu’après t’être accueilli dans tes peurs et tes limites que tu pourras te diriger vers ce que tu veux vraiment. Souviens-toi que cette partie en toi qui a peur est convaincue de te protéger. Si tu te sens capable d’assumer les conséquences de vivre selon les besoins de ton être, rassure-la.

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- Cause émotionnelle des MAUX DE TÊTE

La tête est le centre de communication et est reliée à l'individualité.

La tête est souvent appelée le centre de contrôle. C'est par elle que passe toutes les émotions.

Les maux de tête peuvent avoir leur origine dans différentes parties du corps. C'est pourquoi un soin Reiki traite toujours la personne dans sa globalité.

 

Il y a plusieurs causes de maux de tête. Par exemple: le stress et la tension, quand je m'efforce tant bien que mal "d'être" d'une certaine

façon ou de faire telle chose.

Le mal de tête apparait souvent quand j'essaie trop fort mentalement d'accomplir quelque chose. Je peux aussi réagir à des fortes pressions exercées par des situations ou des événements qui m'entourent. Je veux peut-être trop comprendre, aller trop vite, vouloir savoir ou avoir réponse à mes questions trop vite.

Un mal de tête au niveau du front aura plus attrait à une situation dans mon travail ou liée à mon rôle social tandis que s'il se situe sur le côté de la tête (près des tempes), c'est plutôt mon côté émotionnel (famille, couple) qui est impliqué.

 

Quelle quand soit la cause, le mal de tête est directement lié à l'individualité et j'ai à apprendre à être plus patient et plus flexible envers moi-même et envers les autres.

Les migraines sont souvent associées à des troubles de la vision et de la digestion. Je ne veux plus voir et je ne veux plus digérer ce qui se passe dans ma vie. Ce sont des angoisses, de la frustration face à une situation où je suis incapable de prendre une décision. Je peux avoir le sentiment de quelque chose qui doit être accompli ou qui m'est demandé.

La migraine expose ma résistance reliée à mon incapacité d'accomplir ce qui m'est demandé. Ma tête surchauffe et me fait mal juste à l'idée de du but à atteindre qui me semble inaccessible. Je dois comprendre que, lorsque j'ai une migraine, j'ai une prise de conscience à faire, j'ai des choses à changer et je dois être capable de les changer, c'est-à-dire de passer à l'action. La migraine me donnant un temps d'arrêt, cela peut aussi être une façon d'obtenir davantage d'amour et d'attention.

 

Les migraines sont le deuxième type le plus rencontré de l'enseignement primaire des maux de tête. Les migraines affectent les enfants comme les adultes. Avant la puberté, les garçons et les filles sont également touchés par la migraine, mais après la puberté, plus de femmes que d'hommes sont touchés. On estime à 6% les hommes et jusqu'à 18% les femmes qui feront l'expérience d'une migraine.

Habituellement les maux de tête se produisent sporadiquement, mais ils peuvent se produire fréquemment et même tous les jours chez certaines personnes.

 

Sources : Jacques Martel et  Lise Bourbeau



08/12/2013
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