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Qui suis-je ?

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A propos de moi et pour expliquer à travers mon cheminement ce qu'est une connexion 

 

Le soin est ma vocation. Déjà enfant, j'étais la médiatrice ou celle qui écoutait, consolait, massait, donnait des conseils, cherchait des solutions pour les autres.

 

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J'ai exercé la fonction d'aide soignante durant quelques années en milieu hospitalier durant mes études de psychologie.

Formée en psychologie et en art, je me suis orientée dans un premier temps vers l’art thérapie qui semblait être le compromis parfait entre mes deux terrains de prédilections, l'art, et la psychologie.

 

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Ce tableau est de moi

 

« La chute n'est pas un échec. L’échec c'est de rester la où on est tombé. »                                                      Socrate

Comme nous tous, j'ai été confrontée aux épreuves de la vie, des ruptures d'équilibre provoquées par des événements extérieurs, des traumatismes cuisants, j'ai vécu le stress,  l'anxiété, la dépression, le mal-être et tous ces sentiments humains.

 

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Mon cheminement de développement personnel, pour surmonter le stress et divers maux du corps ou de l'esprit m’ont amenés à différents types de thérapies.  Analytique d'abord, qui, si elle m'a permis une analyse en profondeur, me maintenait dans l'intellectualisation et ne me permettaient pas la libération de l'affecte (terme qui désigne les émotions en jargon psy). J'ai essayé la dynamique émotionnelle, la thérapie  comportementale, PNL, puis l'hypnose éricksonniene, l'EMDR, des approches avec l'expression par le corps (le psycho-drame), l'équilibrage énergétique aussi. J'ai découvert le yoga, la relaxation, le Qi Qong, puis le shiatsu (Ecole de Shiatsu Thérapeutique de l'Association International de Shiatsu Thérapeutique qui propose des stages, des conférences et une formation permanente sur la médecine chinoise (dont l’axe des émotions est central) et je me suis tournée vers un travail sur l’énergie vitale et l’équilibre corps – esprit.

 

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Des résultats personnels très probants par le biais de l'approche corps / esprit permettent une autre forme de prise de conscience (après avoir pratiqué la thérapie psychologique durant 16 années) je suis convaincue de l’efficacité de ces approches holistiques (qui prennent en compte les différentes dimensions de l'être tandis que la médecine occidentale moderne ne prend en compte que le physique, matériel dissocié de l'esprit) et ce constat m’a motivés à soigner, aider, par ce biais. 

Dans cet article vous découvrirez que l'on façonne notre équilibre en se servant de nos déséquilibre...  voici-mon-harmonie-nevrotique-quelle-est-la-votre

 

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Le bien-être passe par la réalisation de soi, c'est réaliser sa nature profonde. La fluidité de l'enfant tient à sa spontanéité, sa capacité à s'émerveiller, être dans la joie, c'est le mental qui va lui faire perdre, à travers la peur de demain, la peur de perdre aussi, et les séquelles du passé, le besoin de contrôle peut alors lui faire perdre sa fraîcheur, sa foie et sa confiance dans la vie.

 

 Certains font beaucoup avec le peu qu'ils ont reçu, tandis que  d'autres ne font rien ou gâchent leurs ressources alors qu'ils ont reçu beaucoup. Il existe plusieurs raisons possibles, mais pour une partie, c'est parce qu'ils sont passifs, ils attendent un miracle venu de l'extérieur, un poker d'As...

Parfois c'est le fait de se poser en victime, ou encore avoir le sentiment de subir la vie, qui est un frein, une entrave majeure. 

 

Nous avons un pouvoir créatif, il faut en prendre conscience et s'en servir pour créer notre bien être, notre vie.

Vivre nos rêves plutôt que rêver notre vie en restant assis devant la TV, ou envier la vie des autres, à croire que l'herbe est plus verte à côté. Nous avons le choix...

Chacun est en grande partie responsable de son bien-être et de sa destinée. Notre vie est ce que l'on en fait. Notre monde est aussi ce que l'on en fait. Nous sommes tous responsables, embarqués dans la même galère. L'épignétique et la physique quantique vont dans le même sens ! Nos croyances, tout ce qui nous nourrit que ce soit physique, relationnel ou intellectuel, impact l'expression ou l'inhibition de nos gènes démontre l'épignétique ! Et la physique quantique démontre que le focus sur un fait concret et physique, influence ses possibilités de résultat ! Autant dire que la science fait un bon en avant et ce qui était du domaine des croyances tend à être scientifiquement démontré....

 

 

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« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. »
de Albert Einstein

 

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Je me suis spécialisée en stress et traumatismes, et propose aujourd'hui des interventions en entreprise ou auprès des enfants à l'école bénévolement, pour la gestion du stress.  Avec toute une panoplie d'outils, que j'ai pioché dans plusieurs disciplines après les avoir expérimentés moi-même. La psychologie et la gestion des émotions, la relaxation sophrologique, la relaxation coréenne,  le Qi Qong, certains mouvements de yoga, la réflexologie, le shiatsu, la cohérence cardiaque, et enfin, la posturologie...  

Je mêle l’ensemble de mes connaissances pour m’adapter à chaque cas et aider de mon mieux à gérer le stress et vaincre les nombreux troubles qui y sont liés, les somatisations auxquelles il est souvent nécessaire de donner un sens. car notre corps est langage et il exprime tout ce qui n'a pu être amené à la conscience à travers les "maux" (mots) du corps. 

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Dans un second temps, avec l'expérience de ces échanges enrichissants avec les personnes qui sollicitent mon aide, j'ai entrepris d'organiser des ATELIERS BIEN-ETRE. J'ai créé ce blog, et avec son contenu, j'ai réalisé des fiches et une "Boite à bien-être". 

 

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Mon implication dans l'environnement et mon soucis de l'avenir de mes enfants, de l'humanité, m'ont conduite à d'autres types de rencontres qui ont engendré un mouvement pour le changement.

 

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Etre soi et être libre, c'est sans doute lié, mais ce n'est pas la même chose.

Et quant à la recherche de la liberté, comme pour la recherche du bonheur, il est erroné de croire que nous pourrions être libre de faire tout ce qui nous chante, ce serait simplement devenir l'esclave de nos désirs et nous gâcher. 

Etre libre, c'est déjà et avant tout, libre de penser par soi-même, libéré du formatage du milieu, des loyautés familiales, du conditionnement du système. Et penser le contraire de nos parents, c'est un acte de rébellion, mais penser pareil ou le contraire, ça revient au même soit en positif, soit en négatif, et ce n'est toujours pas être SOI, trouver sa voie personnelle. 

« Peu d'êtres sont capables d'exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont mêmes incapables d'arriver à formuler de telles opinions. »
Albert Einstein

 

Nous avons un besoin viscéral d'exprimer ce que nous ressentons, si l'émotion en question n'est pas bien assumée, ou qu'elle nous dépasse, soit nous la refoulons, soit nous la sublimons (dans le sport par exemple on peut évacuer agressivité, rivalité..., dans l'art on peut symboliser, dans les actes aussi) sans quoi c'est le corps qui va exprimer.  Ce qui n'est pas exprimé par les MOTS ou des actes, sera alors exprimé par les MAUX à travers le corps. 

Pour exprimer directement nos émotions, il faut réapprendre, retrouver cette faculté perdue en nous, et avoir accès à la symbolisation directe. Tout est symbole.... (pour en savoir plus, cliquez sur l'article:  Article sur le processus de symbolisation)

 

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Le bien-être à votre portée, démonstration concrète explication  accessible. 

 

C’est une évidence, nous sommes dénaturés ! Les gens cherchent désespérément des moyens de parvenir au bien-être.

 

J'ai lu quelque part que le niveau vibratoire de la terre est en train de changer, nous sommes sans doute à l'aube d'un renouveau. 

 

Ce sentiment de vide, de manque, que l’on comble comme on peut, on nous conduit à le combler avec de l’avoir car tout est basé sur l’avoir et le paraître aujourd'hui. Et les gens vivent leurs émotions par procuration, à travers les films ou la télé-réalité... Qui du même coup, dénaturent leur représentation de la réalité. 

 

Il faut revenir à l'être, à l'essentiel, à notre source, à nos racines. Ce sont elles qui sont garantes de notre survie sur terre car elles nous relient à notre vraie nature, à LA NATURE ! 

 

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Dans la recherche du bien Etre nous sommes confrontés à des concepts  « être connecter » « s’ancrer » s’enraciner », déjà tout cela est en général présenté de façon assez abstraite et les disciplines qui promeuvent ces techniques, sont souvent mal perçues, limite ésotériques, ou irrationnelles. On vend aussi l'accès au bien-être ou le bonheur comme "une chose" à laquelle on peut accéder définitivement. Hors, c'est comme la sagesse, on ne l'attend jamais complètement, ni de façon constante, permanente. "On tend vers", et on évolue sans cesse. Car la vie est mouvement, cycle, équilibre et rupture d'équilibre, parfois les chocs nous ébranlent mais ils nous permettent de nous reconstruire, et changer de direction, nous adapter. Et oui, la vie n'est pas un long fleuve tranquille, comme les saisons qui se succèdent et le temps qui change. Le sage observe la nature et s'en inspire... Tel est l'esprit du Tao. 

 

J’ai été attirée par ces approches, mais cela ne faisait pas vraiment sens jusqu’à ce que je le relie à ma propre expérience.

 J’ai fini par comprendre que s’ancrer c’est se reconnecter à nos sources, intérieur et extérieure. Mais je n’avais trouvé personne pour l’expliquer simplement et permettre d’y parvenir simplement ; peut-être parce qu’ils ne l’ont pas vraiment profondément compris, senti en eux. Et parce qu'aujourd'hui, tout est cloisonné, les disciplines le sont, entre autres. Pour comprendre, il faut faire des liens entre les perceptions et les concepts. Relier, se relier, en soi et en dehors de soi. Faire des connexions pour réaliser pleinement et sentir.... C'est ainsi que l'on donne du sens à toute chose et que l'on donne sens à sa vie. 

 

 « Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu'il n'a aucune raison de vivre.  »

A. Einstein

 

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"Vous ne pouvez  pas attendre de la vie d'avoir un sens.

  Vous devez lui en donner un."   Romain Gary

 

Tout s'est accéléré nous avons été pris dans un tourbillon infernal et l'hyperactivité forcée nous conduit à être tenté par l'extrême inverse, la retraite au calme dans la solitude intérieure. Pourtant, la sagesse est toujours dans le compromis. Observez la nature, la vie est faite de cycles et de mouvements successifs... Tout ce qui stagne se rigidifie ou pourri...  

Trouver en soi un havre de paix pour s'y réfugier en phase de tumulte est comme une oasis. Mais l'aventure de la vie continu. Nous devons rester ouvert, souple et créatif en réunifiant tout notre être et en retrouvant toutes ses ressources originelles. C'est ce que vise l'approche corps / esprit et vous trouverez sur ce blog tous les outils et les pistes qui peuvent vous y aider, comme ils m'ont aidée moi-même. 

 

Les  personnes qui sont censés nous initier  ne savent pas toujours nous expliquer comment y parvenir. Parfois elles n’y sont pas encore elle mêmes, et vendent du vent, parfois elles y sont mais ne sont pas assez pédagogue pour l’enseigner simplement, parfois elles n’ont pas assez de recul pour pouvoir l’expliquer ou ne sont pas conscientes de la façon dont tout cela opère en nous ou bien elle n’ont abordé le problème que sous un seul angle, une seule discipline. Je suis convaincue que c’est en faisant des liens entre les différentes disciplines et approches que l’ont peut vraiment appréhender une processus, le comprendre vraiment, prendre conscience. Ainsi, là encore, il faut relier !

Se relier à soi, se relier aux autres, se relier au vivant, à la nature, se relier à la vie. Au-dedans et au dehors. Etre réunifié c'est faire fonctionner toutes les parties de notre cerveau  en synchronisation, car le monde nous pousse à  devenir de plus en plus shizo, clivé ! Chaque partie du cerveau est spécialisé, le neo cortex résonne, le lymbique ressent,  entre autre. Et raisonner est plus rassurant que ressentir... Quant au cerveau reptilien, instinctif, a des réactions impulsives qui peuvent faire peur. Le ligoter comme un petit dragon en cage nous fait perdre les ressources de sa sagesse ancestrale. Celui qui fonctionne avec ces trois atouts est forcément plus adapté que celui qui cloisonne....

 

L'équilibre c'est aussi aller au delà des conflits internes, pour trouver l’harmonie en soi et alors avec la vie, le monde extérieur à soi.  Sans quoi nous ne faisons que nous battre contre nous même, contre nos contradictions internes, contre notre nature et nos pulsions en contradiction avec les autres, avec la vie, et on subit tout !  Nous perdons ainsi tant d'énergie. Notre vérité il faut la sentir, notre vérité, ce que l'on veut vraiment, ce que l’on sent ou ne sent pas, ou cela se loge t-il donc dans notre cerveau ?

 

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Etre relié au-dedans on peut l’expliquer schématiquement de bien des façons, car il existe bien des concepts pour localiser des fonctions et des spécialisations cérébrales.

En psychanalyse on parlera de la topique freudienne : le moi, le surmoi, le ça. La Moi la conscience, le surmoi la censure morale créé par l’éducation et la culture. La ça le réservoir pulsionnel, l’instinct primaire.

Pour ceux qui divisent le cerveau en deux, l’hémisphère droit ou gauche, le cerveau gauche, les représentations que l'on se fait, nos croyances, qui sont le plus souvent en non adéquation avec ce que nous sentons;  heureusement nous pouvons changer nos croyances, en particulier les croyances limitantes.

On trouve des éléments intéressants dans toutes les approches, je n’en rejette aucune en bloc, elles se recoupent en certains points. Mais je penche personnellement pour la théorie suivante :

La théorie du cerveau triunique représente trois cerveaux distincts apparus successivement au cours de l’évolution de l'espèce humaine : un cerveau reptilien, primitif, puis le cerveau limbique et enfin le néocortex, donc le plus récent et le plus complexe.

Ce qui est indéniable c’est que l'évolution du cerveau humain s'est faite en plusieurs phases, qui correspondent à l'apparition sur Terre des différentes classes phylogénétiques d'animaux.

Ainsi la structure anatomique la plus ancienne de notre cerveau, correspondant au cerveau reptilien, et elle est située au plus profondément et s'attache à nos besoin primaires.

La structure la plus récente, correspondant  à la partie du cerveau humain située à la périphérie le néo cortex.

Cette évolution serait comparable aux écorces successives de l'arbre. Ce qui fait sens à mes yeux.

 

Le cerveau limbique,  notre 2e cerveau, apparu il y a 65 millions d'années avec l'apparition des premiers mammifères, est dévolu aux principaux comportements instinctifs et à la mémoire. Il permet les émotions et déclenche les réactions d'alarmes du stress.

 

Le néocortex, le plus récent, concerne le traitement logique et le langage.  Il contrôle les activités conscientes ainsi que les relations avec les événements extérieurs de l’environnement.

Notons que la concentration sur une pensée ou un objet stimule particulièrement une petite zone spécifique du néocortex. Par conséquent la concentration est une diminution du champ de conscience. Ici le recul par rapport à la réalité immédiate atteint un sommet puisque, par la pensée, l’homme est capable de se « re-présenter » le monde,  de le théoriser.

Mais, aucune trace d’émotion n’émane du néocortex. Il ne cherche pas à savoir ce qui est « bon » ou « mauvais » encore moins  à le sentir, mais simplement différencier le « vrai » du faux ». Le validé, prouvé, ou non. La science dans son concept actuel, ne laisse aucune place à la créativité et l'imagination (dont pourtant Einstein disait qu'elle est plus importante que le savoir...). La sélection pour la recherche est circonscrite aux esprits logiques. Donc fonctionnement le plus souvent exclusivement sur le néocortex ! 

 

Vous songerez certainement en lisant ceci que si nous sommes tous si déférents, c’est que nous n’utilisons pas toutes les zones de notre cerveaux dans les mêmes proportions. Je connais des personnes foncièrement rationnelles par exemple et qui sont incapables de "sentir". Ce qui ne signifie pas qu'elles en soient incapables. Elles ont perdu l'habitude d'utiliser cette fonction. Nous l'avons tous, à la base. Il est bien évident que l'on peut réapprendre, si on le souhaite, en stimulant cette zone oubliée... 

 

J'attire votre attention sur le fait que le néocortex est celui qui est responsable de nos ruminations, quand ça mouline dans la tête jusqu'à nous empêcher de dormir ! Le sophrologue vous apprend une technique, sans vous expliquer qu'elle consiste en fait, à décrocher du néocortex, en attirant votre attention sur le ressenti corporel... Revenir dans le corps, ses sensation, mais on peut aussi revenir dans le corps en se reliant avec la nature, sentir la brise qui caresse notre peau, les rayons du soleil qui nous réchauffe, les petits le bourdonnement des insectes et le chant des oiseaux... 

 

Vous noterez aussi que l’on a longtemps mesuré l’intelligence quasi exclusivement par le néocortex, puisque quasi exclusivement à travers la logique, l’abstraction et le langage. Et même si depuis les années 60 les scientifiques considèrent qu’il y a plusieurs formes d’intelligence.

L'intelligence générale se divise en deux grands groupes d'intelligence -l'intelligence abstraite et l'intelligence intuitive- lesquels incluent diverses formes d'intelligences.

 

Dans l'intelligence abstraite sont répertoriées :

- L'intelligence logique appelée aussi le raisonnement ;

- L'intelligence verbale incluant la compréhension du langage et l'étendue du vocabulaire ;

- L'intelligence spatiale liée aux formes dans l'espace ;

- L'intelligence relative à l'imagination (être capable de penser à des choses nouvelles, partir d'un objet et le faire évoluer vers diverses représentations).

 

On a considéré l'intelligence intuitive, ouf, enfin.

 L'intelligence qualifiée d'intuitive regroupe, quant à elle :

 

L'intelligence sociale ;

L'intelligence émotionnelle ;

L'intelligence pratique.

 

On mesure toujours le QI  mais aussi maintenant le QE Quotient Émotionnel et de IE Intelligence Emotionnelle.

 

Si l'homme conserve une singularité, celle-ci réside dans les circonvolutions de la matière grise. Pour la majorité des scientifiques aujourd'hui, la clé du mystère de l'intelligence humaine repose davantage sur le cheminement individuel que sur le phénomène héréditaire.

Il fut un temps néanmoins ou l'on préférait penser que l'intelligence était héréditaire. Et cette forme de pensée légitimait certaines orientations politiques et sociale. En gros, une sorte de discrimination sociale, on naîtrait supérieur ou inférieur ! Ce qui légitime complètement l'élitisme... 

 

Néanmoins, l'idée de prédispositions n'est pas à exclure totalement mais l'éducation, les apprentissages ainsi que les influences environnementales englobant les influences sociales et culturelles subies tout au long de la vie, participent à forger l'intelligence individuelle. Ces deux vecteurs, infiniment variables, sont les sculpteurs de notre intelligence. Nous sommes arrivés aujourd'hui à un consensus (en dehors des rétrogrades) sur le fait qu'il n'existe pas deux intelligences identiques.

Bien entendu, l'amalgame est courant entre connaissances et intelligence.

Lorsque Howard Gardner publia son livre Frames of Mind: the Theory of Multiple Intelligence en 1983, il introduisit une nouvelle façon de comprendre l'intelligence des enfants en échec scolaire aux États-Unis. Démontrant que bien entendu l'apprentissage scolaire est mieux adapté pour un certain type d'intelligence. D'ailleurs Einstein en était déjà convaincu, perçu comme un cancre à l'école, qui n'était pas adapté à son type d'intelligence. 

J'ai eu une chance inouïe pour ma part, de me retrouver par hasard, puisque ma famille n'y entendait rien, dans une école Freinet à pédagogie nouvelle, spécialement orientée pour développer la créativité et l'autonomie, dans un contexte très libre ou la note comptait peu et non la logique et la discipline dans un carcan éducatif stricte, auxquelles j'étais réfractaires, le créatif est rebelle par nature : " la créativité est un acte de rébellion et il faut être subversif pour briser les règles et s'attaquer aux idées reçues" Allan Snyder

 

Une traduction française du livre de Gardner a été publiée en 1997 sous le titre Les formes de l'intelligence (Odile Jacob). Il y présentait sept catégories d'intelligence. Beaucoup de discussions eurent lieu, et ont encore lieu, sur ces types d'intelligences. Avec le temps, d'autres types d' intelligence firent leurs entrées dans le concept, comme l'intelligence naturaliste.

 

 Nous avons une palette de compétence dans laquelle nous pouvons investir de manière large ou ciblée. Il est bien évident que celui qui investira tout son potentiel dans un seul type fera figure de génie. Pour d'autres, si ils sont doués dans plusieurs champs, ils paraîtront moins "experts" mais seront multitâches et plus adaptatifs.

 

Voici la description des différents types d’intelligence selon Howard Gardner Inspiré de divers documents, dont «Intelligences multiples» de Howard Gardner et de la revue «Educational Leadership», septembre 1997

 

L'intelligence linguistique ou verbale

 

L'intelligence intrapersonnelle

 

L'intelligence interpersonnelle

 

On parle aussi d'intelligence collective ou sociale.

 

L'intelligence pratique

 

L'intelligence logico-mathématique

 

L'intelligence visuelle spatiale

 

L'intelligence kinesthésique

 

L'intelligence naturaliste

 

L'intelligence musicale

 

L'intelligences multiples et créativités multiples

 

Pour en savoir plus cliquez sur : Les différents types d'intelligence 

 

 Le paradigme de créativités multiples distinguant les formes concrètes de créativité des adultes rend actuellement mieux compte des différentes formes d'intelligence que la théorie des intelligences multiples de Gardner présentés en 1983.

Il est d'usage d'opposer à tort l'intelligence à la créativité. Par ailleurs la créativité ne se résume pas à l'expression artistique. La créativité est une aptitude différente à la résolution de problème et en terme piagetien l'intelligence est adaptation.

Piaget est le pionnier des théories sur l'Intelligence, il définissait l'intelligence selon 3 critères essentiels : Assimilation, accommodation et ADAPTATION. 

 

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On peut distinguer sur un continuum, en allant de gauche à droite :

...L'intelligence logique... L'intelligence créative..... La créativité intelligente..... La créativité pure.....

Et Einstein a toujours souligné la primauté de la créativité, pourtant, dans la sélection pour les grandes écoles et pour la science, c'est la logique qui prime...

 

Soit :

L'intelligence logique, pure, déductive (celle schématisée caricaturalement par la métaphore du cerveau gauche)

L'intelligence créative (logique inventive, avec une composante imagination ) dont un bon exemple est la résolution créative de problème

La créativité intelligente (imagination raisonnée) dont deux bons exemples sont le design et l'architecture

La créativité pure, domaine des arts plastiques et autres (celle schématisée caricaturalement par la métaphore du cerveau droit)

Dans cette approche, l'intelligence créative est très proche de l'intelligence fluide (Fluid intelligence) opposée à la « crystallized intelligence ».

C'est une des composantes de l'intelligence gagnante (successful intelligence), à côté de l'intelligence sociale, psychosociale ou interpersonnelle (appelée aussi par certains « intelligence émotionnelle »)

Jean-Louis Swiners et Jean-Briet en donnent la définition suivante :

« L'intelligence créative est la capacité à trouver des solutions originales, nouvelles pour soi et les autres ».

 

On parle ici de nature de l'intelligence, mais vous allez voir plus bas, que les zones du cerveau utilisées y sont pour beaucoup. 

 

De nombreux ouvrages, depuis, démontre que la raison et l'intuition combinés donnent les meilleurs performances que ce soit physiques ou intellectuelles. 

 

Nous n'utilisons que 10 % de notre potentiel ! Le dauphin 20 % grâce à son sonar !!! Son émetteur d'onde ! Nous avons nous, une glande, la glande pinéale qui pourrait avoir des fonctions similaires. 

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L’ humain serait grandement avantagé à utiliser toutes les sphères de son cerveau à titre individuel, mais d'un point de vue de l' évolution à l'échelle de l'humain, s'il n'évolue pas en ce sens,  il est voué à son déclin. 

 

 

D’après Paul Mc Lean les connexions anatomiques entre le néocortex et les deux cerveaux anciens sont relativement rares et transmettent l’influx nerveux lentement.
Cette « schizophysiologie » serait responsable d’un profond déséquilibre du comportement humain qui se manifeste par une croissance exponentielle de la techno-science, alors que l’éthique n’évolue pas et reste confinée dans la vision idéaliste d’un Christ ou d’un Bouddha. Pourtant l’urgence d’une réconciliation entre l’intelligence du cœur et la perspicacité du mental est plus que jamais nécessaire à l’heure où la maitrise technologique de l’environnement est susceptible de matérialiser les démons les plus archaïques qui hantent l’esprit des organismes vivants. Une non intégration de ces trois cerveaux – reptilien, limbique et néocortical – conduirait à une impasse évolutive et, à terme, à la quasi disparition de l’espèce. Des phénomènes tels que l’antisémitisme ou la diabolisation de la société occidentale par l’Islam intégriste ne sont pas nouveaux en soi. La différence – fondamentale – c’est que, aujourd’hui, le besoin de boucs émissaires qui jaillit des cerveaux anciens récupère à son profit le pouvoir d’action sur l’environnement développé par le néocortex. La diabolisation n’est plus simplement un moyen « naturel » d’exprimer ses peurs et ses angoisses. Une formidable synergie s’opère avec le développement scientifique de sorte que ce qui devait rester une expression émotionnelle envahit le plan physique et événementiel. L’holocauste n’est que la matérialisation de cela.

 

Ce que Jung appelait « l’intégration de la personnalité » sera probablement la grande œuvre du XXIe siècle, imposée par l’urgence du danger qu’induit l’actuel déséquilibre entre extériorité et intériorité, être ou paraître, avoir ou être…… représentation du réel (néocortex) et expérimentation du monde (système limbique). Toute évolution se fait sous la pression de la nécessité ; nous en sommes cependant arrivé à un point où l’homme peut – doit – participer consciemment à ce grand processus dont la fin lui échappe encore.

 

Pour exprimer autrement la pensée de Paul Mc Lean, la religion ne fait que favoriser cette « schizophysiologie » de l'homme : dissocier le bien et le mal, le bon et le mauvais, le vrai et le faux, cela est responsable d’un profond déséquilibre du comportement humain. Par ailleurs, l'humain à BESOIN de croire pour donner un sens à sa vie, mais il doit croire par lui même et trouver moyen de croire en lui, en l'autre, en la vie. Savoir qui il est pour se faire et ne pas dépendre de l'image qu'il veut projeter, de son "Idéal du moi", du regard des autres.

L’éthique n’évolue pas, la moralité des religions ne se reflété en rien dans la réalité du monde, c'est une évidence. Et l'humain reste accroché à la vision idéaliste d’un Christ, d'un prophète ou d’un Bouddha, "un père tout puissant idéalisé"... Cette dissociation est susceptible de matérialiser nos vieux démons, tout ce qui est refoulé par PEUR.
Une non intégration des trois cerveaux – reptilien, limbique et néocortical – c'est aussi un cloisonnement entre le Moi, le Surmoi et le Ça en terme psychanalytique. Qui empêche l’élévation de la conscience, sentir et comprendre à la fois et que ces deux perceptions soit un tout et deviennent notre guide intérieur plutôt que chercher un guide extérieur... avec un code de conduite préétablit... Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers les dieux... (Socrate). Ce qui rejoint la pensée taoïste, nous sommes le microcosme dans le macrocosme. L'infiniment petit est à l'image de l’infiniment grand. Et nous pouvons faire le lien avec la nouvelle perception de l'univers qui serait un d'hologramme, et de l'épigénétique, de la nouvelle science. Chaque particule, chaque partie, contient le code du "tout".  D'ou le principe des cellules souches, avec une une cellule, on peut recréer n'importe quelle partie... 

 

Cette aptitude à se réunifier en soi, est directement liée à notre capacité à changer le monde. En nous faisant évoluer, de l'intérieur pour changer l'extérieur, et considérant que nous sommes tous reliés, et que tout es relié,  d'un point de vu énergétique et vibratoire, cela fait sens.

Des phénomènes tels que l’antisémitisme ou la diabolisation de la société occidentale par l’Islam intégriste ne sont pas nouveaux en soi. La différence – fondamentale – c’est que, aujourd’hui, le besoin de boucs émissaires qui jaillit des cerveaux anciens, prompt au refoulement, à l'incapacité d'affronter et de gérer le pulsionnelle, récupère à son profit le pouvoir d’action sur l’environnement développé par le néocortex. La diabolisation n’est plus simplement qu'un moyen « naturel » d’exprimer ses peurs et ses angoisses. Ce qui devait rester une expression émotionnelle envahit le plan physique et événementiel.

Se connaître, Etre soi, assumer qui l'on est, est essentiel dans le cheminement personnel et pour l'évolution du monde. Uni en soi pour s'unir aux autres, aux tout... 
Et là, au lieu de se tourner vers un Dieu tout puissant, on prend conscience de sa propre puissance intérieur. Et l'on se trouve du côté de l'éveil spirituel. Qui s'exprime ainsi. 

 

Se reprogrammer, c’est possible ! (cliquez)

 

 

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Une démarche unifiée signifie qu’elle prend en compte les différentes facettes d’une unité (qui elle-même en comprend plusieurs ). La philosophie taoïste  part du principe que nous sommes une partie d'un grand tout, microcosme dans le macrocosme. L'énergie est en toute chose et circule partout. chaque partie représente une partie du tout, pour être en équilibre, il faut entrer en cohérence avec le tout, unifier son être et unifier cet être au plus grand tout..., notre environnement.

Dans une démarche de développement personnel le corps et la santé sont un des piliers de la démarche.  

Tout action pour être durable doit être initiée par une prise de conscience. Le cheminement vers une prise de conscience est propre à chacun. Une prise de conscience commence par l'information (mentale), ou bien l'expérience (vécu physique), mais elle ne prend véritablement effet que par le complément de l'un et l'autre. Vous avez déjà vécu sans doute le sentiment d'avoir penser comprendre un concept, mais un jour, vous le réalisez pleinement, c 'est comme une ampoule qui s'allume en nous ! 

 

"Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés." Proverbe indien

 

« Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise, est pour ainsi dire mort : ses yeux sont éteints.  »

                                                 A. Einstein

 

"Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres." Lao Tseu

 

 

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'LES CHOSES NE CHANGENT PAS, 
TU CHANGES TA FAÇON DE REGARDER, c'est tout..."
Carlos Costaneda

 

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On sent bien qu’on arrive à une impasse. A l’échelle individuelle, le mal-être grandit dans la société occidentale. Les vaux d’or qui font travailler le tiers monde pour satisfaire à leurs caprices sans limites et qui consomment sans relâche jusqu’à épuisement des ressources, tout en engraissant une minorité, tout le monde à compris que c’est du n’importe quoi. Que l’on va droit dans le mur. Mais tout le monde continue de pédaler, la tête dans le guidon.  Parce que le mur lui au moins on le voit, une autre direction ? Laquelle ? Comment ? En changeant nous-même, on change le monde. Nous sommes tous dans la même galère et pas seulement reliés par notre destinée, mais aussi par notre nature, la nature et ce qui la compose, n’énergie, qui, elle n’a pas de limite matérielle, chaque partie de ce grand tout qui change, participe a changer le monde. Et Gandhi l’avait bien compris : 

 

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Cliquez sur ce lien pour voir une petite vidéo instructive sur le sens que l'on donne à sa vie : 

Qu'est-ce que vous désirez vraiment ?

 

Ce n’est pas certes pas la méditation qui va changer le monde, même si elle est fort utile et peut y contribuer.

On parle beaucoup de la méditation, de ses effets et il est de bon ton de se targuer de méditer. Il est intéressant de comprendre que les différents types d’ondes correspondent à différents types de traitement de l’information. On voit bien sur un scan cerveau dans en état de conscience alerte (Ondes Beta) en état de conscience détendu (Ondes Alpha) en état de conscience modifié (ondes theta) ou n sommeil (ondes delta) que les zones activées du cerveau ne sont pas les mêmes …

 

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La science s’est penchée sur les effets de la méditation sur le cerveau.

 

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Voir l'article avec vidéos :  Les effets de la méditation

 

Il est certains que les effets de la conscience modifiée nous aident à nous relier, nous réunifier, nous reconnecter à nous-mêmes et à notre nature profonde. Mais il ne faut pas négliger d'autres outils, apprendre à gérer nos émotions, affronter nos peurs et notre dragon intérieur et aussi de se relier au vivant. 

 

Par ailleurs,  les video de Greg Braden on circulé, on parle des effets des ondes  synchronisées. Il semblerait que l’événement du 11 sept a produit un effet stupéfiant. La  vive émotion éprouvé en simultanée de par le monde, du fait d’avoir pu assister en directe, épouvanté, à l’attaque de la seconde tour alors que toutes les caméras était braquées sur la première. Une émission d’onde puissante a émané de la terre. Ainsi on pense que méditer ensemble, produit des effets.   Et alors on voit sur Face Book des invitations à des événements du genre « méditation planétaire" nouveau trip en vogue. Seulement voilà, chacun obnubilé par son quotidien, travailler plus pour consommer plus, sa quête de plus de confort, son individualisme,  préfère rester chez lui.  Se connecter sans y être physiquement.

C’est ainsi qu’un jour, je me suis pointée à une méditation collective ou il y avait des milliers d’inscrits, et sur place, personne. J’étais la seule pomme à m’être pointée, et la, je me suis posée des questions…  Il y a un problème…. 

 

J’ai pu vivre des méditations de groupe, dans le cadre de mes formations, et quand les humains sont présents physiquement les uns aux autres, c’est tout autre chose, croyez le bien, les énergies qui circulent sont efficientes.

A croire que le physique est superflue et que le virtuel suffit, nous ne nous relions pas ! Nous n’arriverons à rien sans interaction physique, sans action commune et  conjointe, sans collaboration concrète.  Il faut se relier sur tous les niveaux à la fois et faire les choses en conscience, en y mettant l’intention et l’émotion.

 

J’ai pu remarquer  que j’avance toujours dans l’échange. Même si on ne parvient pas à m’aider concrètement, le simple fait d'échanger à propos de ma situation, me fait avancer. Nous avons besoin les uns des autres, d'interagir ensemble.  Il m’arrive vraiment très souvent de me trouver devant un obstacle, je prends mon téléphone et j’appelle quelqu’un ou je m’adresse à une personne en directe. Parfois la personne sollicitée m’apporte une aide en terme d'avis, mais souvent elle ne m’apporte aucune aide directe ou alors, son point de vu me fait réaliser, en négatif, que non, décidément ce qu'elle suggère ne me correspond pas et alors j'ai une autre idée.  mais le simple fait d’avoir échangé avec elle, me fait réaliser quelque chose ! C’est absolument extraordinaire ! Et paf, la situation se débloque juste après. Je ne parvenais pas à accomplir quelque chose, je parle a quel’un et même s’il ne pouvait rien pour moi, aussitôt j’ai la solution que me vient.

 

Autre aspect, chaque fois que j’aide quelqu’un, que j’informe, j’avance moi-même a  grand pas ! Quand je soigne, je me fais du bien du même coup !  

Cela parait incroyable, mais pourtant je vous assure que ça m’arrive sans cesse. Même peut être tous les jours ou presque et de plus en plus.

Si cela ne vous semble pas évident, c’est que nous sommes conditionnés par le darwinisme. Par une l’idée de la lutte des espèces pour leur survie, et la rivalité qui en découle pour évoluer. Hors, l’initiateur de la théorie de l’évolution, Lamarck, avait lui, souligné  l’impact de la COOPÉRATION comme facteur d’évolution !  Mais ce qu il en a été retenu, c’est la lutte et nous en sommes aujourd’ hui, au "chacun pour soi". Si vous ne vous sentez pas concernés par l’évolution, c’est que vous n’avez pas compris que tout se passe toujours sur plusieurs échelles. Chacun est une partie d’un ensemble et chaque partie influence le tout. L’évolution à l’échelle individuelle affecte l’évolution de l’espèce. Vos actions comptent sur l’échelle de l’évolution humaine ; Nous sommes un tout avec les autres et la nature, et nous nous vivons séparés. De même, dans l'autre sens, au sein de notre corps, des milliards de cellules interagissent ensemble pour nous donner l'impression d'une UNE personne. 

 

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Gardez  bien cette idée à l’esprit et expérimentez la.  Comprenez que  nous sommes conditionnés par notre mode de pensée et qu’il a pris une mauvaise direction. Des philosophes et des scientifiques ont élaboré des systèmes de pensée qui ont structuré la vision de l’homme et du monde.

Quand l’humain pensait la terre plate, en 2 D, son champ d’action était fort limité,  l'avènement de la découverte de l'Espace temps nous à fait basculer dans la 3 D. Toutes les logiques véhiculées influencent notre mode de pensée  tel que par exemple la logique manichéenne "bien ou mal" la logique platonicienne "vrai ou faux", le mode de pensée cartésien rationnel,  et j’en passe... 

 

Au début du XX° siècle sont apparues en physique, la mécanique quantique, et la théorie de la relativité de Einstein, "le tout est relatif" à  remis en question les fondements du système newtonien et ont donné lieu à l’élaboration de la sémantique générale, cette  logique, invalidant les bases des logiques précédentes.

Mais pourtant, nous raisonnons encore dans les sciences humaines sur les bases des systèmes de pensée précédents.

Au 18 iem siècle on a découvert le microbe, grâce à l’avènement du microscope. On a compris alors que des particules microscopiques pénétraient dans notre corps en cas de blessures et rongeaient notre corps.  Cela n’a pas été instantané pourtant, pour que tous les médecins et soignants prennent cela au sérieux (ces petites bêtes invisibles faisaient rire) et se lave les mains avant de toucher les patients, de faire accoucher les femmes et changent les bandages souillés de sang et de pus ! C'est évident aujourd'hui, mais alors, les gens mourraient de l'ignorance de cette simple précaution à prendre. 

 

Donc, se relier à soi, se relier aux autres, à la nature et relier les choses entres elles. Ne plus cloisonner ! C'est d'ailleurs ce qui permet une créativité sans limite. Lorsque vous pouvez tout relier, tout vous inspire ! Tout est source de créativité. Et la créativité, ce n'est pas simplement créer artistiquement, c'est trouver des solutions à tout, c'est s'adapter, transformer autour de soi et se transformer. Décloisonner les disciplines aussi, collaborer davantage en ce sens. 

On m'a souvent accusée de me dispersée..... Pourtant, si je ne l'étais pas intéressée à différent domaines, qui sont souvent opposés pour certains, je n'aurais pu faire ces liens précieux. On me dit que je mélange tout.... Mais pourtant, tout est lié ! 

 

Bien entendu se conformer à ce qui est, rentrer dans le rang, suivre les rails, n'est pas propice à la créativité ! 

 

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Certaines personnes sont précurseur, d’autres ont du mal à suivre le mouvement. Mais le mouvement c’est la vie. La stagnation, c’est la mort. A l'échelle humaine, nous devons évoluer ou nous éteindre.

 

Maintenant une démonstration concrète liée à mon expérience.

 

J’ai vécu une enfance dans des conditions pour le moins difficile, mais par chance à la campagne dans et mon refuge était la nature.  Et c’est ainsi que j’ai réalisé, après coup, ce qu’elle m’avait apportée. C’est en étant connectée à elle, aux animaux, à l’environnement naturel que je me sentais bien, vivante,  en paix.

 

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C’est une empreinte positive en moi, quand j’allais mal, je me réfugiais dans la nature. L’affectif, je le trouvais auprès des animaux, des échanges tellement enrichissants pensais-je et pour cause, ils absorbent le négatif. Alors que le chagrin aurait pu m’anéantir, je me sentais vivante dans la nature. Sentir le vent caresser mon visage, sentir la pluie fraîche,  sentir le sol sous mes pas, petite sauvageonne je courrait pieds nus, respirer l’odeur de l’herbe mouillé ou l’odeur spécifique des plantes, les reconnaître, les observer, ramassé les oisillons tombés du nid a cause du mistral, les nourrir, apprivoiser les animaux sauvages, m’en faire des amis. Je n’avais pas idée jusqu’à peu, que la nature absorbait l’énergie négative et me remplissait d’énergie positive.

J’étais en grand déficit affectif j’ai même été maltraitée en bien des occasions, et je peux vous garantir que la nature m’a sauvée et elle peut sauver n’importe qui.  J’ai trouvé du plaisir dans le toucher, et toutes les dimensions du toucher, car toucher avec les doigts, c’est entrer en contact, pas seulement avec le physique, mais avec la dimension énergétique. Quand on touche les animaux, avec conscience, quand on touche un arbre avec conscience, il s’opère un échange énergétique, maintenant c’est scientifiquement démontré dans l’ouvrage de  Matthew Silverstone récemment publié, "Aveuglé par la science", l’auteur  a pu démontrer à travers ses recherches que l'interaction avec l'environnement naturel ou les espaces verts procure une nette amélioration psychologique et physiologique. La nature est bel et bien bénéfique pour la santé et de le bien-être.  Il démontre plus précisément, que ce sont les propriétés vibratoires des arbres et des plantes qui nous procurent ces bienfaits et non les espaces verts.  Il a démontré ce que je sentais sans vraiment pouvoir le comprendre et tout à fait sens.

La recherche indique, démontre que cette interaction améliore le fonctionnement cognitif et émotionnel des enfants observés et aide au développement de leur créativité.   Et il est vrai que j’ai développé une créativité bien au-dessus de la moyenne, un curiosité intellectuelle aussi.

 

Une enquête  de santé publique sur le lien entre les espaces verts et la santé mentale, avait déjà conclu : « l’accès à la nature peut contribuer de manière significative à notre capital mentale et notre bien-être ».

 

L’auteur conclue même que « Les espaces verts peuvent être aussi efficaces que les médicaments prescrit sur ordonnance dans le traitement de certaines formes de maladies mentales".

 

Bien sur, bien des approches en avait déjà l’intuition, il existe des technique comme dans le Qi Qong ou l’on apprend à évacuer l’énergie négative en se visualisant comme un arbre bien enraciné. C’est une autre étape qui passe par la visualisation.  Sachez que les animaux aussi absorbent l’énergie négative et la neutralisent. Mais les gens aussi, ceux qui sont restés connectés, connecté à quoi ? Si vous avez bien suivi, connecté à eux même, à ce qu’ils ressentent, à ce qu’il sont, connecté aux autres, connecté à la nature ! Ces gens la auxquels ont prête des pouvoirs, limite surnaturels, les guérisseurs, les magnétiseurs, et autres, ont simplement un pouvoir naturel que les autres ont perdu car ils sont dénaturés.  Mais en fait, il se produit un échange énergétique entre tout le vivant. On ne fait pas qu’absorber les ondes négatives, on produit des bonnes ondes pour soi et pour l’autre. Mais pour se faire, il faut non seulement être connecté, mais aussi se trouver dans un état d’esprit particulier, qui implique des zones particulières du cerveau afin de solliciter l’intuition,  la gratitude, la compassion et l’intention.  Et sentir les émotions, qui sont des ondes. Et oui, tout est énergie, tout est ondes… et maintenant on sait que chaque niveau d’onde a des effets particulier, on les mesure.

 

J’ai découvert moi aussi le bien que je pouvais apporter aux autres et le bien que cela me procurait en retour.  De bien des façons, j’étais douée pour faire rire ma grand-mère, et la détendre, pour pacifier les gens, pour les calmer, pour les réconcilier. J’aimais masser, toucher, et même sans avoir appris alors, déjà enfant, je faisais beaucoup de bien.  Je savais écouter et comprendre. 

 

Je réalise mieux aujourd’hui comment la nature m’a sauvée, LA nature et Ma Nature, cette nature en moi avec laquelle je suis restée en phase. D’ailleurs, quand j’y repense, je n’étais jamais malade et quand j’ai contracté les maladies infantiles,  j’étais en pleine forme, pas de fièvre, je continuais de jouer dehors avec la rougeole, les oreillons ou la varicelle ! Pourtant je mangeais le pain dur crotteux des lapins et à vivre en compagnie des animaux,  mon hygiène me parait aujourd’hui limite avec le recul, comme Heidi dans la montagne je courais pied nus dans les cailloux.

 

 

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Au lieu de devenir sauvage, me repliée sur moi, de me sentir anéanti par les événements difficiles de mon enfance, je suis devenue au contraire curieuse, créative,  ouverte, très sociable et je me suis tournée vers les autres. Malgré les épreuves, je suis restée vivante et joyeuse parce que connectée. 

 

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"Lorsque l'esprit est plein de joie, cela sert beaucoup à faire que le corps se porte mieux et que les objets présents paraissent plus agréables".René Descartes;

La joie, c'est bon pour la santé !!!!

 

Un jour de mes 16 ans, je suis partie à l’aventure, je suis arrivée à Paris, seule, libre, je voulais retrouver ma mère que je n’avais revue depuis mes 3 ans. Ce départ était inscrit en moi. A  l'âge de 3 ans, on m’avait retrouvée sur une nationale dont j’avais entendu qu’on l’appelait la "route de Paris" ! Intrépide, naïve et inconsciente, j’avais entrepris d’aller retrouver ma mère avec ma petite moto en plastique à pédale ! Je m'en souviens, et j'ai quelques souvenirs de cet âge. Ce qui m'a amenée à penser que des circonstances difficiles nous font évoluer plus vite. Je me souviens parfaitement de la dernière fois que j'ai vu ma mère. Je peux décrire la scène avec précision alors que n'avais pas encore 3 ans.  Je me suis sentie infiniment impuissante à ce moment là et l'idée d'aller la retrouver ne m’a plus jamais quittée.

Un but que j’ai mis en pratique quand je me suis sentie capable de partir, à 16 ans donc.

 

Ces retrouvailles tant attendues, mais idéalisées, n’ont pas trouvé écho dans la réalité. Les liens que je n’avais pas tissés avec ma mère durant les 13 ans d'absence ne pouvaient nous permettre de nous retrouver, émotionnellement. J’ai rencontré une étrangère froide. C'est ce jour là que j'ai eu le sentiment d'avoir perdu ma mère et mon père du même coup, car après mon départ, il m'a définitivement reniée. Cet homme à un besoin d'emprise totale sur les siens et fonctionne dans le tout ou rien. Il interdit alors à mes demi frères et soeur de me revoir et à l'exception d'un de mes frères qui s'est rebellé lui aussi, encore aujourd'hui, deux d'entre eux lui sont restés loyaux, quand bien même ils sont instruits, intelligents, bien insérés socialement, et quand bien même ils doivent être conscients que notre père est tyrannique, dans ce conflit de loyauté, ils prennent parti pour lui.

A ce moment là, j'avais perdu toute attache, sauf celle de ma grand-mère mais celle-ci demeurait à l'autre bout de la France, dans le sud. 

Par contre j'ai eu le réconfort par la suite, de réaliser que mon départ, et ma lettre laissé à mon père avait eu un impact positif sur le destin de mes frères et de ma soeur.

Dans ma lettre je précisais que je devais retrouver ma mère et que j'avais conscience qu'en restant dans ce trou perdu je ne pourrai me réaliser et suivre des études.

 

Connaissant le personnage, je doute que mon père eu pu avoir la démarche d'envoyer successivement mes frères et soeur faire des études à la capital sans que son ego démesuré n'ait été piqué à vif. Cette réaction aura été salutaire pour mes 3 frères et soeur qui ont fait de brillantes études, de ces études qui débouchent sur un vrai métier et une carrière ! 

C'est sur, comparativement, je suis la paumée de la famille (sourire) l'artiste quoi ! C'est une loyauté de ma part, mon père était artiste au début de sa vie. D'ailleurs, mes frères et soeur n'ont pas connu le père que j'ai connu les 10 première années avant leurs naissances. Je suis l'aînée, mes parents m'ont eu à 20 ans. Mon père a été instable avec une vie dissolue et délinquante jusque la trentaine. Il est resté marginal par la suite, réfractaire au système, tyrannique, colérique et violent, mais il a eu une vie stable par la suite. 

 

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J’étais donc vraiment seule, déçue, en colère, désemparée, cette colère ne m'a pas anéantie, elle a été un moteur. J'avais la rage et j’ai décidé que je pouvais me débrouillée seule que je n'avais pas besoin de ces mauvais parents. Et la,  j’ai su trouvé le meilleur toit du monde. Mon  instinct sans doute m'a guidée là ou j'allais passer quelques années paisibles et enrichissantes pour poursuivre mon développement, mon évolution.

J’ai vécu au pair, comme demoiselle de compagnie, chez une vielle dame très cultivée. Je vivais dans sa bibliothèque fort bien loti, un vrai trésors de connaissance. La dame avait publié un livre, ses mémoires de résistante, son père avait été lui-même écrivain. J’ai dévoré quantité de livres, j’ai découvert la psychologie, cette discipline m'a vivement intéressée. J’ai suivi les études de mon choix sans me soucier des débouchés, art, psycho. Je trouvais des petits boulots, et chaque expériences, chaque rencontre m’enrichissait, j’étais enthousiaste et volontaire ouverte, vivante ! On me disait naturel, spontané, bien sûr, parce que connectée, connectée à moi-même, à ma nature, mes envies, mes besoins, ma vérité intérieure ! Une cohérence somme toute assez rare. 

 

Et je sentais bien déjà, sans pouvoir l’expliquer, que les gens étaient dénaturés à la ville ! Les gens de la ville étaient souvent condescendants à mon égard, ancrés dans leurs certitudes.  Mon enthousiasme était interprétée comme de la "simplicité" dans le mauvais sens du terme (en fait je n'étais pas superficielle) et amusait les plus « prétendus civilisés ». C'était l'occasion de moqueries, mais cela ne m’atteignait pas, je sentais que j'étais dans le vrai, dans l'essentiel.

 

J'avais dû apprendre à m'amuser avec ce que j'avais petite fille, et c’était pas grand-chose.  Je n’ai pas eu de TV, peu de jouet et du coup j'ai peu regardé la TV dans toute ma vie, encore aujourd'hui, ce n’est pas un reflex de l’allumer pour moi. Sans jouet, on comble l'ennuie par l'imagination, la créativité et comme j'étais dans la nature, je trouvais à m'occuper facilement. Ca c'était pendant les longues périodes d'absence de mon père, car lorsqu'il était présent, il m'occupait comme si j'étais au bagne. Avec une exigence spartiate. Je me dis après coups que c’est  finalement un bénéfice secondaire que de ne pas avoir été gâtée, d'avoir été élevée à la dur, d’avoir manqué, j’en soufrais enfant bien sur, je me sentais différente, décalée à l’école, mais pas en marge pour autant, j’étais néanmoins sociable et attrayante pour les autres.  J’adorais l’école. Et j'ai eu la chance inouï de passer plusieurs années dans une école Frenet. Une pédagogie à part, qui favorise la créativité et l'autonomie. Les enfants apprennent dans le plaisir. Cela ne pouvait pas mieux tomber pour moi.

Cette école s'appelait Frédéric Mireur à Draguignan dans le 83 et je lui rends hommage.

 

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Draguignan est une ville logée dans une cuvette, entourée de montagnes et j'habitais alors chez ma grand-mère tout en haut de l'une d'elle. La maison était incrustée dans la roche. Les jardins en terrasse et pour moi, cet endroit c'était le paradis sur terre. C'est là que j'ai pris goût à la lecture aussi. Je n'avais jamais de nouvelle de mon père sauf une seule fois ! J'ai reçu une carte postale avec une image et un extrait de texte "Les malheurs de Sophie". J'avais 8 ans. L'âge de latence, l'âge idéal pour s'ouvrir à la lecture. Ma curiosité à été piquée à vif, je voulais connaître l'histoire de cette petite Sophie qui faisait des bêtises ! Tous les jours j'allais à l'école à pied, je descendais la montagne et je remontais le midi et descendais après manger, et remontais le soir ! Je m'en accommodais très bien. Sur le chemin, en ville, j'ai repéré une bibliothèque. J'y suis entrée, j'ai dis au gentil monsieur que je voulais lire l'histoire de ma carte postale, je lui ai montrée, c'était facile, un classique de la Comtesse de Segur. Il m'a gentiment inscrite sans autre formalité et j'ai lu tous les livres de la Comtesse de Segur et tant d'autres encore ! Je lisais surtout la nuit, en douce avec une lampe électrique. Je n'ai reçu que cette marque d'attention de mon père qui fut incarcéré durant des années. Le tabou de sa situation, fait qu'on ne parlait pas de mon père. Il était absent, et je ne savais pas pourquoi. Mais cette seule marque d'attention, ce seul signe, ce signe fut sur-investit à travers la lecture qui m'a ouvert un champs pour combler le VIDE de l'absence de ce père en plus de l'absence de ma mère depuis mes 3 ans (pour laquelle je fus une erreur de jeunesse, mon père père aussi à prononcé ce mot, "tu es une erreur" et j'ai du faire un gros travail pour me réhabiliter face à moi-même, tant les mots peuvent avoir un impacte). J'ai dévoré des livres sans plus pouvoir m'arrêter. Ce qui confirme que peut importe ce qui arrive, peut importe le manque, on peut le combler sainement. Mon père m'a fait un beau cadeau, sans le savoir. Juste en envoyant une seule et unique carte postale et celle-ci surtout. Dans laquelle je me suis projetée.   

 

 Le façon dont nous appréhendons une situation, de façon négative ou positive par exemple, déterminer nos réactions et notre adaptation. 

 

Vivre  dans le dénuement m’a fait apprécier grandement tout ce que j’ai eu par la suite, durant toute ma vie, avoir un regard différemment, continuer de m’émerveiller, car j’avais préservé mon âme d’enfant en préservant mon instinct.  Comment peut-on se sentir pleinement vivant en étant  blasé de tout ?

 

Notre société occidentale génère des vaux d'or, des enfants gâtés, tout est à leur portée et cela les rend  excessivement exigeants, sélectifs, capricieux, ayant des idéaux si élevés que le réel est toujours frustrant tant la TV conditionne à vouloir ce que l’on n’a pas, à vouloir toujours plus de confort, à vouloir toujours mieux,  accumuler, et jeter... On passe facilement à côté de l’essentiel dans ce contexte.

 

Je me souviens d’une anecdote.  Une nuit,  avec des amis étudiants aux beaux arts avec moi, nous rentrions tardivement en voiture.  Sur la route,  j’ai vu un renard.

J’étais tellement heureuse et excitée, j’ai manifesté mon enthousiasme avec force, déjà  je n’en avais pas vu depuis des lustres, j’adore les animaux, mais en particuliers les renards, j’en ai eu un apprivoisé étant enfant et  j'étais en fait bouleversé et cela semblait si exagéré pour  mes amis présents qu’ils se sont copieusement moqués de moi. C'est même resté une moquerie récurrente,  par moment des qu’on se retrouvait dans un parc, ou passant près d'un buisson, il y en avait un qui me disait "Sophie, Sophie ! Le renard, le renard ! " Et tout le monde éclatait de rire ...

 

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Je ne le prenais pas mal, mais je me disais, je suis la campagnarde de service, ok, mais en vérité, ce sont eux qui sont à plaindre, ils sont à côté de la plaque ou on vient pas de la même planète, c’est pas possible ! C'est objectivement fascinant de voir un renard en vrai à mon sens ! Et c’est un symptôme de "dénaturement" que de ne pas y être  sensible, de ne pas  ou ne plus être émerveillé par le vivant. Préserver un profond sentiment de gratitude pour mère nature.  

 

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Chaque personne que j’ai rencontrée m’a apporté quelque chose.  Parfois juste un regard, un sourire, quelques mots échangés, car lorsqu’on est présent à soi et aux autre, il se produit des échanges subtiles, dont je ne mesurais pas alors tous les effets, je l’ai analysé après coup.

 

Réfléchissez, combien de fois par jour êtes-vous présents à vous-mêmes, aux autres, à la nature ?

Remarquez-vous les petits oiseaux qui chantent ? Un rayon de soleil qui se faufile et crée des reflets changeants. Regardez-vous les gens dans les yeux, pour les sentir, vous autorisez vous a être en contact avec les êtres ? Physiquement et ou subtilement ?  Ce SDF qui fait la manche, si vous aviez croisé son regard, lui adressant un sourire chaleureux qui lui donne le sentiment d'exister, ne pas être transparent, même si vous ne lui donné pas la pièce, vous auriez illuminé sa journée et vous vous seriez senti plus humain.

 

Des études ont démontré que l'on assimile mieux les substances nutritives des aliments lorsque l'on mange en conscience. Quand on est présent à soi, lorsque l'on sent et goûte ce que l'on mange. Les gens, depuis pas mal d'années, mangent en regardant la TV. Et s'ils n'ont pas la TV, il regarde leur smartphone. Ils ne sont pas présents à eux-même, pas présents aux autres, encore moins à la nature... 

Même à l'assemblée Nationale, on voit les hommes politiques accaparés avec leurs tablettes et leur smartphones. 

Cela, bien entendu, c'est l'opposé d'être centré, ancrée, connectés, (sur le net oui, mais pas avec le reste) présent à soi. Je ne dis pas qu'il faille renoncer à tout cela. Moi-même, je sais que j'en abuse parfois. En user sagement est difficile de nos jour, mais au moins, savoir se déconnecter de ça, régulièrement et se reconnecter à l'essentiel. Quand on se sent trop pris par la technologie, savoir faire des coupures vertes pour se ressourcer.  

 

L'intention que l'on met n'est pas sans effet croyez le bien. Elle a une longueur d'onde. Nous émettons des ondes, tout à un effet. 

Et l'expérience de Masaru Emoto le démontre. Simplement l'intention, des pensées ou mots positifs prononcés chaque jour à l'intention d'un pot de riz, et des pensée négatives à l'intention d'un autre pot de riz, ont des effets ! 

Imaginez la haine ou l'amour que l'on éprouve pour les gens ! Bien sur que cela a des effets sur ce que l'on émet en terme de bonne ou mauvaise onde ! D'ailleurs, comme les mots sont des symboles, les termes que l'on emploi ne sont jamais dues au hasard. 

 

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Le cinéma, la fiction, façonnent nos représentations du monde. La représentation de l'amour par exemple. L'idée que l'on se fait d'une vie réussie. 

Mais sans l'accès à la symbolisation, nous prenons les images pour leur représentation effective, le contenu manifeste. Mais tout contenu comprend un contenu manifeste et un contenu latent qui se décode en terme se symbole, comme un sens caché, mais qui est capté par la partie dites inconsciente de notre cerveau.

Notre cerveau sait bien plus que nous ne le pensons car nous n'avons pas accès directe à son savoir, sauf lorsqu'on se laisse guider par son instinct. 

Lorsque nous utilisons toutes les parties de notre cerveau, alors les savoirs de nos zones inconscientes peuvent agir plus directement. 

Lorsqu'on regarde un film comme Avatar. On peut n'y voir qu'une fantaisie. 

Mais quand on le décode à un autre niveau, on y voit du sens et un message. 

Son message rejoint par exemple les recherche de Matthew Silverstone, démontre que les effets vibratoires des arbres et des plantes nous procurent des bienfaits.

Tout vibre d’une manière subtile, et les différentes vibrations affectent les comportements biologiques.

Une autre expérience  a montré que si vous buvez un verre d’eau exposé à un taux vibratoire de 10Hz, aussitôt le taux de coagulation du sang change. L'effet des arbres est similaire, lorsque vous touchez un arbre, son niveau vibratoire, différent du vôtre, aura une incidence sur différents paramètres biologiques du corps.

 

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Le message symbolique latent d'Avatar "apprivoiser son dragon" c'est en fait apprivoiser son instinct ! La part animal obscure redoutée en soi ! Mais si puissante et riche de sagesse ancestrale et de ressources précieuses. Par la sagesse ancestrale, (Jung parle d'instinct collectif, d'une mémoire ancestrale en nous) nous avons accès à une connaissance au delà de notre expérience personnelle. Cela rejoint le concept psychanalytique. La Ça, notre réservoir pulsionnel. Et donc, se reconnecter avec notre cerveau archaïque. C'est ce que l'on recherche dans l'initiation chamanique par exemple.   Et ils ont des antennes dans Avatar qui permettent de se relier physiquement aux animaux ! Ca vous dit quelque chose ???

 

Dans Avatar les personnages bleues sont en interaction avec le vivant, la faune et la flore. Ils interagissent avec eux en se connectant physiquement avec ce câble physique, pour être connecté. Mais sans besoin d'antenne physique, nous nous connections sur une autre dimension, celle des ondes... 

 

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Et bien je ne l’ai compris que bien plus tard, en fait, mon interaction avec la nature m’a permis de rester connectée, de restée reliée en moi, de rester ANCRÉE de ne pas me séparer de ma source originelle, de ne pas cloisonner !  D’être dans le ressenti, dans le corps d’être relier à moi-même et à la nature, de ne pas me perdre dans les méandres de mon esprit et de mes émotions !

De garder mon instinct actif, d’être à l’écoute de moi-même,  de sentir ;  de sentir en moi, de sentir les autres, de capter toutes leurs émotions et de me fier à ce que je sens.

Sachez que si vous avez perdu tout cela, vous pouvez le retrouver. Et évoluer dans le bon sens.

 

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Vous comprendrez que mon expérience personnelle et mon cheminement me poussent à adhérer à l’approche de Paul Mc Lean, cité plus haut sur les conséquences de la focalisation sur le néocortex à l’échelle de l’évolution humaine.

 

Il y a quelques mois j'ai écris ceci (voir le lien) et en le relisant, je me rends compte comment ma perception du monde évolue sans cesse, subtilement, mais elle évolue. Et c'est merveilleux à mon sens.   Mon cheminement

 

Dans ce domaine on ne peut pas enseigner que le cheminement et l'élévation de conscience que l’on n’a pas vécu, ce que l’on n’a pas compris et si l’on ne "sent" pas les gens. Si on ne "sent pas" on ne peut pas s’ajuster avec empathie pour se mettre à leur niveau, ce niveau que l'on a connu soi-même et dont on garde une trace. 

 

Bien des fois dans ma vie j’ai été confrontée à des formateurs ou enseignant qui n’avaient pas le feeling avec leur élèves. Qui étaient décalé avec moi, qui se posaient en « maître incontestés» en celui qui sait et qui sait plus et mieux et qui n’a rien à recevoir, lui

 

Pourtant, personne n’est jamais au bout de son cheminement, et même, souvent le professeur est juste devant son élève déjà, sur ce qu’il lui enseigne, et il est en retard sur lui, sur d’autres plans, des choses à apprendre, un autre angle de vue, car on n’a pas tout vécu et on ne vit pas les choses de la même façon, qui plus est.  Nous ne sommes pas tous avancés sur les mêmes plans.

Chacun à des bouts du puzzle et dans les interactions chacun donne un morceau manquant à d'autres. Chaque interaction précise notre perception des choses. C’est ça l’échange constructif !

 

Et à envisager d’autres angles de vues, on élargit le sien propre. Les étapes que j'ai passées, j'ai un recule et une expérience dont je peux faire profiter autrui, et ils ont leurs propres expériences dont ils peuvent me faire profiter.  Et aussi, c’est en écoutant les autres, que je prends encore mieux conscience dans la confrontation des idées, de mes propres perceptions, et ainsi je précise mon propre ressenti, par comparaison.  

Tout ce que j’ai déjà réalisé aujourd’hui et qui me permet de vous en faire profiter, c’est grâce aux interactions avec d’autres gens que je l’ai réalisé. A chaque discussion, je précise ma pensée, mon ressenti, les choses font sens. Et c’est merveilleux car je suis emplie de gratitude de ce fait. On ne peut éprouver de gratitude dans le vide, tout seul !

 

J’ai longtemps pensé que c’était ma nature à moi ce besoin impérieux d'aider les autres, un besoin  qui me tire en avant. Ce besoin que l’on a souvent critiqué d’ailleurs, que de ne pas agir d'abord pour soi, mais peu m’importait, puisque ça fonctionne si bien dans la mesure où je sens les autres et leur apporter m’apporte plus que de la gratification, ça me fait moi-même avancer. J'apprends et j'avance pour et avec eux. Et j'ai le souhait d'informer, pour palier, compenser, la désinformation et le conditionnement par notre système qui dénature l’humain et le soin.

Plus il y a de consciences qui s'élèvent, plus nous avons de chance de faire évoluer le monde dans le bon sens. C'est toujours quelqu'un d'autre qui nous ouvre un chemin. Et même bien des personnes que nous croisons sont des lumières sur notre chemin quelle que soit leur position, même si elle n'est pas plus haute que la nôtre  en tous points.

Et puis j’ai réalisé que ce n’est pas ma nature à moi spécifiquement, mais la vraie nature de l’humain. Et que ceux qui ne fonctionnent pas ainsi, sont les plus dénaturés.

Non, ce n’est pas une fuite de  soi-même que d’aider  les autres,  sentir leurs émotions ne me fait pas oublier les miennes, elles me les confirment.  Il y a bien une hypersensibilité chez moi,  c’est jugé comme une faille par notre société, (il faut être fort, ne pas s'attendrir !) mais en fait c’est un don, une faculté précieuse, fort utile artistiquement, mais pas seulement. Et puis ressentir c’est se sentir infiniment vivant.  

 

 

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"Le bonheur ne se définit pas par un grand calme, 

mais plutôt par la sensation d'être terriblement vivant. " 

Tara Depré

 

Lorsque l’on ne lutte pas contre, lorsqu’on le développe au contraire, cela peut aller loin.

J’ai parfois ressenti des émotions précises, des malaises et même des douleurs physiques chez l'autre. Cela semble du paranormal pour certains, mais c’est une faculté humaine, à la portée de tous.

Nous l’avons tous connu lorsque nous étions bébé. Le bébé est dans la sensation et le ressenti pur. Il ne le vit pas bien, car il le subit, puisqu’il ne le comprend pas. Et la mère qui développe à ce moment-là une empathie très forte, adaptative, que l’on appelle en médecine la PMP, Préoccupation Maternelle Primaire, fusionne avec le ressenti du bébé pour répondre au mieux à ses besoins puisqu’il ne peut les manifester verbalement.

 

Cette faculté, nous l’avons en nous ! Sans doute est-ce plus facile de la développer pour la femme puisqu’il y a ce phénomène naturel qui s’active ou plutôt se réactive ou encore s’amplifie, lorsqu’elle devient mère. Mais la encore, notre mode de fonctionnement fait que nous le dénaturons.

Plus l’accouchement est assisté, plus nous entravons le processus naturel. Et des études démontrent que plus un accouchement est long, difficile, et douloureux, et naturel, plus nous secrétons d’hormones d’attachement entre autre et plus notre PMP est forte…

Alors sous prétexte de sécurité (il en faut c’est sur) nous entravons des processus naturels fort précieux. 

Mon instinct m’a conduite à vouloir accoucher naturellement. A deux reprises j’ai vécu l’expérience. Je sais que je secrète des drogues (nous secretons des endorphines et ce n'est pas un hasard si ce mot comprend "orphine" comme "morphine") ! Je l’ai senti. Le premier accouchement d’une femme est toujours long. Ils sont de plus en plus courts car nous nous adaptons. Au bout de 24 h j’étais complètement shootée je vous le garantie. 

On dit à certaines femmes qu’elles ont le bassin trop étroit et pourtant, j’ai clairement senti mon bassin bouger et s’écarter ! C’est une expérience qui nous fait nous sentir vraiment humain ! Animal dirait certains, en fait je ne me distingue pas de façon stricte de l’animal. D’ailleurs si nous utilisons 10 % seulement de nos capacités cognitives, le dauphin en utilise lui 20 % ! Quelle prétention de se sentir supérieur !

Etre connecté, c’est être connecté à son instinct, à ses émotions,  à la nature car l’instinct est lui connecté à la nature ! C’est être capable d’écouter son corps, de sentir les signes, il nous dit tant de choses que les gens n’écoutent pas ! Et d’ailleurs, si on ne l’écoute pas, il ne se manifeste plus, il ne donne plus de signes, mais les effets négatifs opèrent néanmoins, le corps les gère comme il peut, il s’adapte mais pas sans dégât.

J’ai eu une période dans ma vie ou j’étais perdue. Je me suis reprise en main, j’ai de nouveau pris soin de mon corps et de mon être et nous avons repris notre précieuse collaboration !  Les gens ne se font pas confiance. Ils vont consulter pour un oui, pour un non et font mille examens…  

Bien entendu nous ne sommes pas aidés en ce sens par la médecine, le médecin, c’est, par définition, celui qui sait, mais finalement, cloisonné dans son sentiment d’omnipotence, il ne sait pas écouter, ni apprendre aux gens à écouter leur corps, d’ailleurs ce n’est pas dans son intérêt, la médecine occidentale moderne, en plus de prendre le corps comme une mécanique, dans sa dimension physique exclusivement, est un business tellement lucratif. Les médecins ne s’en rendent parfois même pas compte, eux aussi ils ont la tête dans le guidon, en quête de plus de confort et conditionnés qu’ils sont par les labo pour en faire des prescripteurs. Quel médecin aujourd’hui se soucis du terrain ?

Le serment d’Hypocrate, pourtant c’est Hypocrate qui disait, fait de ton aliment ton médicament ! Non, au lieu d’essayer d’assainir le terrain de rendre la patient actif à entretenir sa santé, on le maintien passif et dépendant des médoc, des substances chimiques qui participent aussi grandement à le dénaturer. Mon conseil, allez consulter des naturopathes ! Par ailleurs gardez à l’esprit que bonheur et santé ne viennent pas de l'extérieur, mais de l'intérieur avant tout. C'est ça la vraie autonomie.

On a pu m'accuser d'être inconsciente à tenir de tels propos, hors les inconscients ne sont pas toujours ceux qu’on croit.  Se reconnecter avec la nature et son instinct ce n’est pas une régression, un retour en arrière, au contraire, c’est évoluer et se dépasser.  Utiliser tous nos cerveaux nous rend bien plus performants. 

 

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Je vous livre quelques petits exemple personnels concrets.  

Je sais quand je vais avoir mes règles exactement 3 jours avant, et de toute façon, je suis le plus souvent calée avec la lune.   

Je n’ai pas perdu le sens de l’odorat, je me souviens que la fois ou j’ai donné un biberon à mon enfant, j’ai tout de suite senti que l’odeur de ses selles était mauvaise, ça sentait le jambon et c’était une odeur acide et je me suis dit, mais qu’est-ce qu’ils mettent la dedans ! Les selles de mes enfants allaités au sein sentaient bon, les selles du lait maternisé ne sentent pas bon et c'est un signe à prendre en compte  !

Et oui, l’odeur, l’aspect de nos selles nous en disent long sur notre métabolisme. Pourquoi les animaux les reniflent à votre avis ! J’ai cet instinct, je jette toujours un regard machinalement sur mes selles. Je sens parfois à leur odeur corporelle que les gens sont malades !

 

A sentir les émotions des autres on est  parfois  connectée sur leur ressenti physique. Jusqu’à sentir leur douleur physique. Ce n'est pas étonnant si vous songez que toute  mère en période de PMP (Préoccupation Maternelle Primaire cette dénomination médicale pour décrire ce phénomène naturel). Cet état permet à la mère de sentir tous les besoins de son enfants, de sentir ses douleurs et ses émotions afin de mieux répondre à ses besoins puisqu'il ne peut les formuler.

On parle du 6ieme sens des femmes car il en reste toujours une partie de cette aptitude. Et si on l’entretient, si on la développe, elle est la, toujours dispo.  

Que croyez que nous recherchions dans l’amour ? La fusion, c’est quoi selon vous ? C’est ça, en plus de ne faire qu’un avec l’autre physiquement, nous ne faisons qu’un émotionnellement, on ressent le plaisir de l’autre, comme le sien propre ! Il faut le vivre pour le croire sans doute, je l’ai vécu d’abord sans le comprendre et m’étonnant que d’autre ne ressentent pas aussi intensément que moi, je ne savais trop à quoi l’attribuer, si j’aimais plus fort ?  Maintenant seulement je peux l’expliquer.

 

Certaines personnes vivent aujourd’hui des émotions par procuration, en regardant des films par exemple. Ils fuient leurs émotions me disais-je, mais en fait, il est possible qu’ils en soient coupés.  Et pour ceux qui en éprouvent mais ne savent pas les gérer, il faut apprendre. Je n’ai pas toujours su quant’à moi. Etre instinctif ne donne pas cette faculté !

Maintenant je me rends compte que je peux prendre du recule avec les émotions quand je les nome consciemment.  Quand je suis capable de discerner les émotions déjà, au passage ce sont aussi des ondes, on dit avoir des bonnes ou des mauvaises ondes, mais aucune émotion n’est foncièrement mauvaise, c’est la façon de les gérer qui change tout.  Je peux les gérer, et prendre de la distance en la nommant parce que j’en prend conscience, je sens une petite pointe dans mon cœur et je me dis par exemple  "je suis jalouse" et la, je suis déjà soulager, je peux même en rire !  Quand j'éprouve de l'envie et que je dis "hoo la chance ! Quand je dis a quelqu'un je suis en colère, je suis consciente que j'éprouve une émotion dangereuse et je fais attention et celui qui l'entend doit faire attention aussi, c'est comme lorsque l'animal grogne, attention, si tu insistes je vais mordre... il prévient ses semblables...

Les émotions ne sont pas dangereuses, elles nous font peur quand nous nous sentons dépassées par elles. Mais en fait, elles ne font alors que nous traverser, les ondes s’évacuent facilement quand on les lâche au lieu de se cristalliser dessus. Lorsqu’on photographie les ondes d’un corps, certains appelle cela l’aura, on peut constater que les couleurs (différents types d’ondes) change en fonction de l’état de la personne, de son état physique et émotif.

 

Le chamanisme est aussi un moyen de retrouver son instinct. De se reconnecter. Mais il faut savoir que les cérémonies chamaniques peuvent être violentes pour ceux qui  sont complètement déconnectés. Affronter ses peurs, ses émotions d’un bloc cela peut être violent comme expérience. Certains chamanes utilisent des plantes qui ont des effets désinhibiteurs.  Les sons du tambour, de par la nature de leurs ondes Alpha ont aussi des effets démontrés.  S’ancrer c’est se reconnecter à nos sources, intérieur et extérieure. La méditation et toutes méthodes permettant des états modifiés de conscience sont utile à cet reconnexion. Et les approches holistiques qui prennent en compte les différentes dimensions de l’être.  le-cerveau-dans-tous-ses-etats-de-conscience

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Je propose quant à moi une approche en douceur, progressive, par étape.

Je  consolide mes propres avancements en aidant d'autres personnes, moins avancés que moi, dans ce domaine-là, ils me font avancer eux aussi,  en passant. Ils pourront faire avancer d’autres personnes moins avancés qu’eux, ainsi fonctionne le vivant, la quintessence de la vie, c’est l’information, la transmission, en partant des gènes jusqu’à l’être, nous faisons des connexions et nous transmettons.   C’est notre façon de donner un sens à notre vie le partage, de nous sentir utile et précieux.  Je vous encourage à profiter des interactions constructives, plus on est dans l'échange et le contact, plus on a d'occasion d'en avoir encore et toujours plus.

 

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Nos prétendues faiblesses sont aussi nos forces, en fait, c'est valable même pour tout ce qui est jugé "négatif" que ce soit la colère, l'envie, l'ego....  C’est notre mode de pensé judeo-chrétien qui nous fait voir noir ou blanc et trop rationnel. Dans la nature rien n’est foncièrement mauvais.

 

J’étudie la MTC et elle est basé sur la philosophie du tao. Pour le taoïste, l’homme observe la nature et s’en inspire, c’est ce que j’ai toujours fait, instinctivement.  Rien n’est foncièrement mauvais. Ce qui rejoint d’ailleurs le concept de « tout est relatif ». rien n’est foncièrement mauvais,  tout dépend de ce que l'on en fait. Une colère peut être un frein ou un moteur, ce fut mon cas, la colère c'est ce qui m'a relevée à une époque.

L'envie, idem, si on prend l'exemple d'un petit garçon qui envie le beau jouet neuf d'un camarade. Il peut réagir de maintes façons. Le lui ravir, déposséder l'autre pour se l'approprier et en jouir tout seul, développer la sociabilité pour devenir copain et en profiter avec lui, développer la créativité pour obtenir l'équivalent à plus ou moins court terme, et s'il ne sens aucune ressource pour trouver un moyen constructif, il peut se trouver dépassé par la haine et détruire l'objet de convoitise afin de priver l'autre aussi de ce dont il se sent frustré....

 

Quant à l'ego, il est montré du doigt, mais il est tout de même utile, s'il ne prend pas toute la place. S'attribuer une valeur permet de s'accomplir, sans ego, nous ne nous considérerions que comme d'insignifiante petite poussière sans aucun intérêt et que pourrions-nous donc accomplir dans cet état d'esprit ?

 

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Concernant la vocation à aider, soigner, réparer l'autre, bien entendu que nous ne sommes pas "sauveur" par hasard ! Et en quoi cela nous ôterait du mérite ? 

C'est de la sublimation au sens psychanalytique. On fait du beau avec du moche.

On n'est pas médecin, psychologue, thérapeute ou guérisseur par hasard. Généreux et dévoué par hasard. Le besoin de réparer n'est pas malsain pour autant.

En faisant du bien, on se fait du bien; Déjà, on restaure l'image de Soi. Et en trouvant comment réparer l'autre, à l'extérieur, on trouve comment se réparer soi, à l'intérieur.

Des allées venues permanentes entre le dedans et le dehors. C'est cela l'altérité, on fait des vas et viens perpétuels entre soi et l'autre, en se sentant unis, connectés, reliés. Cela permet de se connaître et se comprendre mieux, ce qui permet de mieux connaître et comprendre les autres, et inversement. L’interaction constructive avec autrui nous élève et nous fait avancer dans notre développement et notre humanité.

 

 

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Grandir c'est passer du rêve à la matérialisation, la réalisation concrète sous forme de projets dans lesquels on investit toute notre créativité, notre imagination et nos ressources. Nos blessures peuvent être, elles aussi des ressources constructives, des sources d'inspiration. 

 

Nous grandissons dans la douleur. 

 

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Nos blessures peuvent nous détruire, nous pousser à détruire ou nous faire grandir.

A ceux qui reprochent aux personnes qui ont besoin d'aider et réparer les autres, comme si cela réduisait la valeur de leur compassion et de leur empathie décuplée et bien, c'est le plus souvent, effectivement les personnes blessées qui agissent ainsi, les soignants, ou psy, ne le sont pas par hasard c'est sur. Et plutôt que vouloir réparer l'autre ( et soi) on aurait pu faire autrement : reproduire ou même faire pire ! Les psychopathes (ce qui signifie en langage psy : inadaptés sociaux, je précise, car dans le langage courant on pense tout de suite à serial killer, qui sont les cas extrêmes d'inadaptés sociaux) eux aussi réagissent à leur blessures ! Qu'est-ce qui est le mieux ? Compenser ses blessures en aidant les autres ou en les détruisant par haine et colère ???? Idem pour le besoin de reconnaissance, s'il n'y avait pas ce besoin, il n'y aurait pas de génie !!! Etre célèbre, reconnu de tous, rentrer dans l'histoire, avoir besoin d'attirer l'attention,  c'est  un énorme besoin de reconnaissance, certes, cela peut être mal jugé. Mais, si c'est en accomplissant des actes admirables,ou utiles à la collectivité! Il y a une part narcissique. certes, mais cela crée des artistes, des écrivains, des musiciens , des chercheurs, qui marquent leur temps, alors ou est le problème ?

 Bienheureux les fêlés, ceux qui ont un pète au casque, car ils laissent passer la lumière disait Audiard. 

 

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 Voilà, je voulais clarifier ce sujet, vouloir réparer l'autre, je ne vois pas ou est le problème dans la mesure ou c'est l'amour et la compassion qui triomphe sur la colère et la rancœur.  

 Rien n'est parfait, ni parfaitement innocent ou totalement désintéressé, tout est double, selon ce qui arrange, les gens pointerons le bon ou le mauvais côté, pour se  justifier,  pour se donner bonne conscience ou encore pour se valoriser en dévalorisant les autres.

Etre soi n'est pas aisé dans un monde ou on nous demande de rentrer dans le rang. D'adopter les valeurs véhiculées par le système. De rêver à ce que nous dictent les médias. Une job qui rapporte, pour AVOIR de belles voitures (tout le monde en a au moins deux maintenant !!! ) une belle maison, jouer au Golf ... et tous les signes extérieurs de réussite sociale. Le système nous a formatés à penser que le bonheur c'est cela.  Aujourd'hui il faut paraître et du coup combler un vide existentiel toujours plus grand. Parce qu'on peut bien se gaver de nutriments artificiels, si on n'absorbe pas les éléments essentiels à notre épanouissement, on restera toujours sur notre faim, et cela fait alors de nous l'esclave de nos désirs, un puits sans fond à remplir..... Qui ne nous nourri pas; 

 

Dans ce monde faire de cases, de spécialités, je ne me suis pas proprement spécialisée en un domaine précis, j’ai cherché dans bien des domaines pour justement pouvoir faire des liens entre les disciplines et mieux comprendre. On peut toujours dire qu'il faut, dans certains domaines maîtriser une discipline précise,  pour guider d'autres personne, mais pour guider à renaître à soi, j’estime déjà, que c'est comme la sagesse, on tend vers, mais on ne l’atteint jamais ! Et bien des personnes se prétendent maître pour avoir une position de supériorité, pour prendre la place du père ; et n’ont pourtant parfois rien vécu de probant pour justifier leur positon, ou encore, ils ne connaissent que la théorie. C’est  quand on associe culture et nature,  quand on peut relier expérience et connaissance, alors là, oui, on peut transmettre en se basant sur son expérience propre  et pas seulement sur la théorie. Lorsque je me trouve en position de guide, quand l'élève me rejoint je dois aller encore plus loin moi-même pour continuer à guider, le guide marche juste devant celui qui le suit. Et pour un guide le moteur est de pouvoir guider, alors il cherche en éclaireur.

En analyse, ma psy m'a pointer que mon nom me prédestinait : "Berger"

 

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Peut être suis-je prédestinée par mon nom, sans se sentir supérieur (nous sommes des êtres d'échange) ou peut tous être le guide ou la lumière de quelqu’un  à un moment clef quand l’autre a besoin de ce que nous savons mieux que lui. 

 

 

 

 



11/08/2014
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