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S'ancrer, se recentrer

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Le centrage 

 

Se recentrer permet une disponibilité optimum et immédiate de toutes nos ressources pour optimiser notre potentiel. 

Revenir en soi, ici et maintenant, est une faculté que l’on peut perdre et que je vous invite à retrouver par le biais de techniques ciblés mais surtout en réalisant en quoi cela consiste. 

Le recentrage c'est aussi ne plus être la simple proie de son mental et de ses tergiversations incessantes.

L'obstacle majeur à notre bien-être ce sont bien toutes ces petites angoisses, ces peurs, ces appréhensions, ces projections, ces anticipations, ces culpabilités, qui se bousculent et s'accumulent dès que nous devenons adultes. Le poids des responsabilités qui nous écrasent parfois, la pression que l'on subit, par les autres, par le système, ou que l'on se met soi-même...

Que va t-il penser? Que vont-ils penser ? Comment vais-je m'en sortir pour faire ceci ou cela? Comment financer cela? Comment sortir de ce problème?  De ce conflit? De ce dilemme... Suis-je à la hauteur ? Vais-je échouer ? Pourquoi il ou elle a dit ou fait ça ? Pourquoi ils ou elles n'ont pas fait ça ?

Tous les pourquoi, toutes les questions sur "demain", sur un jour, et qui ne trouveront jamais de réponse avant le jour venu, mais qui ne cessent pourtant de nous tarauder inlassablement.

Ou plus bête encore, un bouton disgracieux, quelques kl en trop, un petit oublie, un imprévu.... et ce détails insignifiant vient gâcher une belle journée !!!!! 

Comment se détacher de tout cela, lâcher prise, sans artifice chimique, pour enfin VIVRE pleinement sa vie !!? 

 

Et si c'était plus simple que nous ne l'avions imaginé? Si l'ancrage, le recentrage qui permet d’être à 100% dans l’ici et maintenant, présent à soi et aux autres était la solution?

Cet état à la fois physique psychologique et énergétique, est un état nécessaire à tous types de situations dans lesquelles nous souhaitons être au meilleur de nous-mêmes. Que ce soit lors d’une compétition sportive, d’un entretien important, d’une négociation délicate, d’un examen à passer ou d’une rencontre déterminante. Mais aussi dans notre quotidien, pour que les soucis ne finissent pas par prendre toute la place et nous empêchent de prendre plaisir à vivre ! Car vivre, être vivant et le sentir vraiment, n'est-ce pas la chose la plus précieuse au monde ! 

 

Bien entendu, être complètement déconnecté, dans la lune, avoir un comportement de ce fait inadapté, n'est pas la solution. Car il faut bien s'adapter et trouver des solutions aux problèmes qui se présentent avec souplesse et créativité. Le stress, c'est la pression, être sur le qui-vive, une dose de stress bien géré, c'est une montée d'adrénaline, qui booste le système momentanément et puis redescend pour nous laisser souffler avant le prochain pic d'activité. A ce niveau, le stress est normal. 

Mais encore faut-il savoir ralentir la machine, souffler au bon moment, ne pas se laisser emporter dans les tourmentes de la vie. 

 

Se centrer c'est revenir sur son axe, ne dit-on pas "être désaxé" ? Lorsque l’on n’est pas centré, on peut avoir l'impression d'être "à côté de ses pompes", "avoir perdu le nord" "être complètement à l'ouest..."Se sentir désorienté" et donc facilement perturbé par les événements extérieurs, vulnérable.

Se recentrer c'est se tourner momentanément vers l'intérieur, notre intériorité, pour se ressourcer, les solutions se trouvent quand on navigue entre dedans et dehors, chercher inlassablement des solutions en cogitant tout tout seul est périlleux, même si parfois la nuit porte conseille... Déjà, on parle de phase centrifuge, et centripète, en psychologie. Mais le simple fait d'extérioriser, de parler de ce qui nous préoccupe aide souvent à le relativiser. Parler à n'importe qui même, les personnes les moins concernées par la situation, auront un regard plus neutre. Et même si leur point de vu est diamétralement opposé au notre, ce simple constat aura pour mérite de nous préciser ce qu'on ne veut pas et préciser la position à tenir.  

 

Être à l'intérieur de Soi c'est expérimenter le Un, se relier à soi, tandis qu'être tourné vers l'extérieur c'est se confronter à la dualité, se confronter à l'autre, le "deux", et aussi le monde.  Le monde extérieur paraît en théorie plus inquiétant, mais pourtant l'intériorité fait peur aussi, c'est la source des émotions, des peurs, du "refoulé". 

Sans aller trop loin en soi, on peut pourtant se reconnecter à son être, juste par le ressenti corporel, par le corps et les sens. Sentir sa respiration, les sensations corporelles, prendre conscience, tout simplement en se sentant vivant. Et là, comme par magie, on sort du mental, car ce n'est plus le néocortex qui travaille ! (Par ou s'oppèrent les tergiversations). 

Changer de posture, vous comprenez que cela est à double sens ! Le corps et l'esprit... 

 

Etre dans le ressenti c'est être dans son corps plus que dans son mental. Ce ne sont plus alors les mêmes zones du cerveaux qui sont en action.

 

Etre dans le ressenti, dans le corps, permet de se détacher du mental et ses projections anxieuses en étant non plus dans un passé douloureux, ou dans un futur redouté, mais dans l'instant présent. Finalement,  se recentrer, c'est être à la juste place, au centre, ni avant, ni après, mais maintenant, et alors, se trouver ou se retrouver.

Comment la nécessité de vivre ici et maintenant accède à la conscience ?

Cela ne peut naître que d'une véritable recherche intérieure.

Ceux qui y parviennent sont à l’écoute d’eux-mêmes et ont fait le choix de vivre intensément, d’avoir une vie qui leur ressemble (encore faut il savoir qui nous sommes et ce que l'on veut vraiment en répondant à nos vrais besoin ACTUELS et non ceux du passé, ou des besoins créés de toute pièce par le système, les média, la culture, les attentes des personnes qui nous entourent.

C'est cessé de chercher ce dont on pense avoir été lésé alors que nous n'en avions pas forcément besoin ou dont nous n'avons plus besoin aujourd'hui, ou que finalement nous avons trouvé ailleurs, ou que nous pouvions trouver ailleurs si nous ne nous étions pas obstiné à le revendiquer obstinément de là ou nous estimions qu'il devait provenir. (Exemple, l'amour ou l'attention ne viennent pas forcément de là ou on l'attend, mais il y a toujours de l'amour à recevoir ailleurs...).

Ce besoin d’authenticité est une piste pour accéder au moment présent. Et une fois la connexion établie, la volonté de renouveler cette expérience va s’imposer, jusqu’à devenir une habitude, un art de vivre.

 

Vous êtes vous déjà demandé d’où vient le fait que vous n’aviez pas assez confiance en vous ? Réfléchissez un instant.

De cette simple question dépend la réussite de votre vie personnelle, de couple,  familiale,  professionnelle. De la réalisation de vos objectifs.

 

Un obstacle majeur : Le sentiment de culpabilité.

 

La sentiment de liberté n'est guère compatible avec une culpabilité envahissante. 

Le sentiment de culpabilité est bien souvent un mal inutile qui conduit à ressasser le passé, au lieu d'en tirer des leçons.

 

Mais aussi, encore faut-il s'autoriser à commettre des erreurs. Sans quoi, nous sommes condamner à ne prendre aucun risque et donc, ne pas évoluer. 

 

Un des plus grands freins, se sentir responsable du bonheur (ou malheur) des autres ! 

Vis à vis des enfants en particulier. Alors sachez une chose, l'enfant n'a de notion du bien ou pas bien que celle que vous projetez. Si vous lui donniez une punition en étant tout à fait convaincu que c'est pour son bien, sans en éprouver la moindre culpabilité, il la vivrait bien. Vos soins à son égard sont alors vécus comme "bons". 

 

Si par contre vous prodiguez une punition en vous sentant coupable, il le vivra comme suit : "ce que mon parent me donne est mauvais." 

 

Quand vous agissez pour votre bien et qu'il vous semble léser un enfant, songez que si vous vous faites du bien, que cela vous rend heureux, vous lui apportez du bien et un bon exemple. Les enfants ont besoin de voir leur parent heureux. Bien entendu, il existe beaucoup de situations, ou nous devons sacrifier nos envies ou nos propres besoins, pour ne pas léser les autres ou les faire souffrir. Nous n'avons pas tous les droits sous prétexte de préserver notre bonheur. 

Tout est toujours question d'équilibre, et une petite voix en nous, nous guide en ce sens. Mais parfois nous ne savons plus l'entendre car tant de voix se font entendre ! Une partie de nous veut ceci mais une autre résiste parce à cause de telle ou telle injonction inconsciente... 

 

Prenez toujours le recule nécessaire pour relativiser. Tranchez sans trop attendre. Les échecs sont imparables, ne cherchez pas à les éviter à tous prix, il nos font avancer si on les prend dans le bon sens.  

 

Concernant les responsabilités, elles sont toujours multiples. Inutile de vous attribuer l’unique responsabilité de vos échecs. Inutile porter à vous seul le fardeau pesant de la culpabilité ou de vous le laisser attribuer. Prenez votre part, sans plus.

 

 Si la culpabilité est votre lot quotidien, il est probable que vous ayez été conditionnés depuis l'enfance. Ces injonctions directes ou implicites par exemple : 

« Sois parfait ! »

« Efforce-toi de ! »

« Fais plaisir ! »

« Dépêche-toi ! »

« Sois fort ! »

"Il faut" , "tu dois" ou "tu ne dois pas".

Prenez-conscience, détachez-vous, et ré-apprenez à "être", tout simplement. 

Relativisez aussi vos références,  tous ces héros impossibles à suivre ou à imiter, des modèles médiatiques idéalisés ou des pseudo références pour lesquels on ne connaît que la partie mise en lumière. 

Rien n'est perdu si vous en prenez conscience. Ne vous découragez pas si occasionnellement elles vous entravent à nouveau, persévérez. On y parient seulement à l'usure. 

 

Autre influence négative imparable, les gens que vous fréquentez. Prenez du recule pour décoder le mode d'influence et s'il vous culpabilisent par exemple. Vous avez le droit de ne pas être d'accord, de le souligner gentiment mais fermement en vous tenant bien droit dans vos bottes, n'oubliez jamais, la posture mentale et physique sont liées ! Ne courbez pas la tête, c'est une soumission symbolique.  

 

Respirez profondément, redressez vous, pour être bien droit, et pour vous recentrer, de la vient le calme et vous inspirez alors le respect quoi qu’il arrive, et aucun  culpabilisateur n'aura de prise sur vous.

Pensez aux poissons combattants, celui qui vous culpabilisent vous met en posture de contrition, il domine de ce fait, il est le rouge qui veut vous rendre bleu. Restez bien centré, ancré,  sur de vous (en respirant amplement), ainsi vous restez rouge, c'est lui qui deviendra bleu !

Tout cela est une histoire de dosage hormonale. En étant sure de vous, votre dosage en testostérone augmente. Notre instinct sent les phéromones des personnes qui nous entourent. 

Voir L'impact de la posture sur le dosage hormonal

 

Autant vous devez apprendre à vous défendre et à ne pas accepter de porter la faute, autant dans certaines situations, il faut aussi admettre ses torts.

L’art subtil d’admettre ses torts pour en tirer une force étonnante est de dissocier votre erreur de la culpabilité engendrée par votre erreur. En faisant la distinction, vous utilisez plutôt votre énergie à envisager des mesures à prendre pour y remédier plutôt qu’à accaparer toute votre énergie à vous déprécier et morfondre dans la culpabilité. Ou bien résister gratuitement pour ne pas perdre la face. 

 

Autre point, être dépassé par l'émotion, ou prendre du recule en nommant ce que l'on éprouve fait toute la différence. 

Exemple, quand je ressens un pic de jalousie, si je réalise "je suis jalouse", alors je ris de moi-même et je ne subis plus mon émotion qui aurait pu me conduire à mal agir. 

Face aux émotions, il y a toujours différentes voies possibles, mais les constructives sont limitées.

La comparaison nous prédispose à l'envie mais même sens se comparer l’envie est une émotion incontournable. Nous rencontrerons toujours une personne qui possède plus ou mieux que nous. (L’envie concerne ce que l’autre possède matériellement ou en qualitativement, la jalousie concerne la relation entre les personnes, elle se manifeste lorsqu’une autre personne reçoit plus d’affection ou d’attention de la part d’une personne que nous avons fortement investi affectivement).

 

Prenons l’exemple de deux enfants (on peut facilement transposer sur la vie d’un adulte) Il voit un autre enfant s’amuser avec un superbe jouet. Whaou ! La chance ! 5 quand vous l'éprouvez, bien repérer alors, chez vous, si la sensation est déplaisante et quelles pensées elle induit) 

Réactions possibles, constructives ou non :

-          Utiliser ses compétences sociales pour copiner et profiter du jouet lui aussi.

-          Utiliser sa créativité, se creuser la tête pour trouver un moyen d’obtenir le même jouet ou un équivalent

-          S’approprier l’objet et en priver l’autre

-          Puisque l’enfant se sent frustrer, vouloir frustrer l’autre aussi, et alors détruire le jouet.

 

Une  source de culpabilité : SE COMPARER. 

C'est une inclinaison naturelle, mais encore plus forte chez les personnes qui manquent de confiance en eux. 

 

De nos jours pour espérer réussir dans la vie sur le plan professionnel ou même personnel, il est nécessaire d’avoir une grande confiance en soi et dans ses capacités. Malheureusement la confiance en soi, n’est pas quelque chose qui se décrète du jour au lendemain. Il faut la travailler jour après jour et plus tôt nous nous y employons, plus vite nous serons amenés à prendre les bonnes habitudes. Ce qui est pratiqué jeune et entretenu produit des connexions neuronales permanentes qui deviennent des réflexes. De très nombreuses personnes manquent de confiance en elle ce qui les bride dans leur carrière et leur vie de tous les jours.

L’estime de soi est définie comme la valeur que l'on peut placer sur soi-même. C'est la mesure de sa propre valeur en tant que personne, en accord avec son comportement et ses convictions personnelles. Le schéma mental de la confiance en soi est souvent corrompu par la peur de l’échec et la timidité excessive, la peur de « perdre » l’amour, l’approbation, un bien, une relation, une situation… L'état d'esprit face à la perte doit être travaillé. 

 

Le premier pas, interdisez vous de vous comparer ! Cela est tentant pour se rassurer, mais au final, c'est une perte d'énergie. 

Nous sommes tous uniques alors cultivez votre singularité. Nous avons tous nos qualités et nos défauts, apprenez plutôt à bien connaître vos forces et vos faiblesses afin de vous servir des unes et palier aux autres, c'est le plus important pour avancer. Laissez vous inspiré, mais pas influencé.  Restez ouvert afin d'élargissez le cercle de vos relations.

 

 


Se centrer, ce n'est pas se couper des autres, c’est plutôt harmoniser toutes les parties de nous-mêmes.  Le yin et le yang, tous les complémentaires, dedans, dehors, féminin masculin... (Le Yin et le Yang en MTC) les différentes dimensions de notre être (mental, émotionnelle, énergétique : Approches Corps/Esprit et approches holistiques)

 

De nombreuses disciplines corps-esprit et énergétiques convergent en ce point : l’importance du centre, de tous points de vue. L'image inconsciente du corps se reflète dans la façon de se tenir et lorsque l'on parle du centre, on ne précise pas toujours que la sécurité affective de base se situe au niveau du ventre et à la base de la colonne. 

Le centre, c'est toute cette zone  bassin, périnée, avec toute sa dimension osseuse, coccyx, les ischions : ces petits os sur lesquels on est assis. La conscience des ischions donne la résonance.

TOMATIS insistait concernant la position d'écoute du thérapeute, I’important d'avoir le bassin en équilibre et la colonne déployée, ne pas croiser les jambes , pour que la vibration opère de l'oreille jusqu'à la base. Il est très important : de bien se soutenir et pouvoir résonner. Si nous nous fermons au niveau du bassin, si nous fermons les ischions en croisant les jambes notamment, nous ne pouvons écouter quelqu'un au niveau affectif, et raisonner avec lui au niveau affectif. 

Physiquement déjà, pour bien soutenir la charpente de notre corps, il est indispensable d'être bien gainé et renforcer les muscles bleus, ces muscles profonds dont le rôle est de maintenir toute l'ossature en place et éviter que les muscles superficiels ne pallient à cet emploie, ils ne sont pas fait pour travailler en permanence, contrairement aux muscles bleus, et finiraient par se rigidifier.  exercices-de-gainage

 

 


Vous noterez que cette zone  correspond au chakra racine. Les « fondations ».

 

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Localisé sous le périnée, ses fonctions sont : l’enracinement, la survie, le sentiment de sécurité, le bien-être, la vie physique, nos besoins primaires... Il est lié à la procréation, l’énergie créatrice, la volonté, l’aptitude à se défendre, au sens de l’odorat, aux Surrénales - glandes de survie, indispensables à l'incarnation, aux hormones Adrénaline et Noradrénaline. Aux organes : colonne vertébrale, os, dents, cheveux, tout ce qui est osseux et dur partie basse des organes (anus, rectum, jambes, pieds). Au système immunitaire (moelle osseuse, cellules sanguines). L’obsession ou la peur de la sécurité matérielle vient aussi d'une faiblesse de ce chakra de base et sans le consolider, on ne peut guère faire évoluer les chakras supérieurs. 
Les troubles alimentaires ont leur origine dans le déséquilibre de ce chakra (manger par compensation) et malgré toute compensation, persiste le sentiment de ne pas être rassasié. Cela génère des compulsions pour manger, ou encore travailler plus que de raison…  ce chakra nous relie au monde physique et à la Terre-Mère.

Son dysfonctionnement biaise notre comportement par notre façon d’appréhender le monde. Il est le siège de la Kundalini, l’énergie vitale.

C’est le chakra de la base, c'est grâce au 1ier chakra, que l'on peut se sentir bien dans son corps… ou pas.

Le sentiment et les émotions, notre sensation d'être dans notre corps ou non.

Du chakra racine dépend le sentiment de sécurité intérieur. Il se constitue à travers le vécu de l'environnement affectif et familial, ordre et cohésion au sein de la famille et de la société.

Ce chakra est relié à l'instinct, la famille naturelle, qui permet ou non ce sentiment de sécurité et de confort, le sentiment d'être chez soi, à sa place.
Les expériences prénatales, de la naissance, et post-natales jusqu'à l'âge de 7 ans, vont avoir une influence sur la formation de ce chakra. Ces expériences influenceront toute la vie. 

 

Pour soutenir ce Chakra quelques huiles essentielles conseillées :
• Canelle
• Cèdre
• Clou de girofle (à éviter pour les femmes enceintes)
• Myrrhe
• Nar
• Patchouli
• Vétivert
• Tea Tree.


Tous mouvements faisant osciller, bouger, travailler le centre, que ce soit la danse (en particulier la danse du ventre...) ou autre danse, est bénéfique ! Et bien sur, toutes technique d'enracinement !

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S'ancrer, s'enraciner : Visualisez !

 

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 S’ancrer, c’est s’enraciner dans le sol, dans la terre, dans le réel, dans la matière, dans le présent, dans l’ici et maintenant.

Mais pour s'ancrer ici et maintenant, il faut déjà savoir d'ou l'on vient. Le passé nourrit le présent et le présent prépare l'avenir.

 

Considérer ce qui nous a nourrit, et peut importe ce qui nous a nourrit, c'est ce que l'on en fait qui est important.  Il y a du bon en toute chose, on peut toujours retirer du bon de toutes situations. C'est ainsi que l'on pourra éprouver la gratitude pour ce qui nous a nourrit et ce qui nous nourrit.

 

La mère de toutes les mères, c'est la Terre. 

Le père de tous les pères, c'est le ciel. 

L'homme est entre Ciel et Terre, entre le matériel et le spirituel. 

Entre la matière et l'énergie

 

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Nous sommes les enfants de la terre et du cosmos, cela vous semble métaphorique ?

Nous ne sommes pas plantés dans la terre par des racines matérielles, mais par des racines énergétiques. 

Souvenez-vous, le premier chakra nous relie à nos origines. Nous sommes nés de la poussière d'étoile au moment du big bang.

"Tu es né poussière et tu retourneras poussière" 

Nous sommes bien les enfants de la Terre et du ciel. Nous portons l'énergie et la mémoire de nos origines. 

Gardez cela dans un coin de votre esprit si vous n'êtes pas encore près à la concevoir... 

 

Renouez avec la NATURE, LA TERRE !

 

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S'ancrer vaut mieux que se "protéger" avec un bouclier ou une carapace, celle-ci nous coupe des autres, de nous-mêmes et de nos ressources. 

 

 

Etre ancré, c’est être connecté à la terre. C’est se sentir relié à elle, mais aussi à soi, à toutes les parties de soi. C’est sentir cette connexion profonde qui existe entre nous et la terre, et être dans l’acceptation du moment présent, de ce qui vient à nous, l'accueillir. 
Dans un moment d'encrage on revient au corps, aux sensation du corps et ainsi nous sortons du mental. 

L'importance de prendre soin de son corps, de l'écouter...  Habiter complètement ce corps qui est le notre et accepter de vivre notre vie dans ce corps là,  ici sur terre, apprendre à l'aimer, le chérir.  Comment-ecouter-son-corps


S’ancrer, c’est sortir de sa tête, du mental et s’installer dans ses pieds.

C’est sortir du monde des rêves, des pensées, de l’imaginaire, du spirituel et revenir dans le monde terrestre, réel, concret, corporel, le monde de la matière. C’est être pleinement là, dans le monde physique.Présent ici et maintenant, dans les sensation de son corps physique. 

 

 

 

Cela peut vous apporter de nombreux bienfaits, comme par exemple :


D’avoir moins de pensées négatives
De vous sentir plus en sécurité
D’être moins angoissé et d’aborder une crise d’angoisse plus sereinement
D’être moins fatigué et d’avoir plus d’énergie
De régler certains problèmes de déréalisation ou l’impression que l’on devient fou
De soulager tout un tas de problèmes tels que migraines, stress, pensées suicidaires
D’être serein ici et maintenant,  peu importe l’endroit où vous êtes
D’être plus confiant et plus positif, peu importe la situation qui se présente
De vous sentir à votre place
De lacher prise plus facilement
D’accomplir plus facilement vos projets, vos rêves
De mieux vous sentir dans votre corps
D’accepter la vie et de moins lui résister

 

En pratiquant l’enracinement, on développe notre sérénité, notre confiance et notre sentiment de sécurité quel que soit l’endroit où nous sommes ou quelque soit la situation que nous traversons ! On se sent plus confiant, et plus solide sur ses pieds. 

 


Il y a différentes façons de travailler son enracinement et de ressentir tous ces bienfaits. Donc avant de vous parler de la technique d’ancrage, voici déjà un aperçu de plusieurs activités qui vont vous permettre de vous ancrer plus solidement :

Les activités sportives car elles font travailler le corps, élément essentiel de l’ancrage : la marche, de préférence dans la nature. C'est à la portée de tout le monde. Mieux encore, la marche en conscience et toute activité effectuée en pleine conscience (telles que les exercices du livre «la sérénité de l’instant»). Etre conscient de la nature, du sol... Le sentir sous nos pieds. ¨rendre les arbres dans vos bras, ne faire qu'un avec lui, tout en pensant à ses racines et à vos pieds enracinés eux aussi. 


Créer du lien, les interactions agréables avec les amis, l’amour, le rire. 


Les activités de méditation (lire cet article pour apprendre comment méditer), 
Les activités artistiques et corporelles : musique, danse, yoga, Taï chi, Qi qong…
Toute activité qui prends soin du corps : massage, relaxation, étirements, cuisine saine…
Mais aussi et surtout tout ce qui permet un contact avec la nature : ballade en forêt, à la campagne, en montagne, jardinage, se baigner dans la mer, en rivière…

 

Mettre les mains dans la terre. Jardiner, modeler... Et n'oubliez pas, plus vous pensez au contact de vos pieds dans le sol, et plus vous êtes enraciné.

Vous l’aurez compris : toute activité où le corps et la nature sont impliqués favorise l’ancrage.

Donc dès que votre activité mentale s’emballe un peu trop, vous avez le choix : sortez vous balader en forêt, jardinez, faîtes des étirements, riez un bon coup, jouez de la guitare... 

Plus votre conscience du corps, du contact avec le sol, plus vous êtes loin de votre tête, du mental, plus vous êtes ancré.

La technique d’ancrage énergétique par la visualisation



Cette technique d’ancrage énergétique est aussi appelée "méditation de l’arbre". C’est en fait une simple technique de visualisation mais qui est incroyablement efficace !

Vous pouvez le faire assis ou debout. L’important est d’avoir les pieds bien à plat sur le sol.

Vous pieds sont bien posés sur le sol, et créent un contact puissant en conscience avec la terre.

Commencez par effectuer 3-4 mouvements de respiration abdominale pour vous détendre.


Maintenant, les yeux fermés de préférence, vous allez imaginer que des racines sortent de vos pieds et commencent à s’enfoncer dans le sol. Que la terre vous nourrit, vous remplit de son énergie à travers ces racines qui vous relient très profondément avec le sol. Si vous êtes assis, ces racines partent non seulement de vos pieds mais aussi des pieds de la chaise, de vos chevilles, de vos jambes. Tout en continuant votre respiration profonde. 
A chaque inspiration, vous visualisez l’énergie de la terre qui remonte en vous comme une sève régénérante.


A chaque expiration, vos racines s’étendent encore plus loin et encore plus profond vers le centre de la terre. Et vous évacuez dans la terre le négatif en vous, qu'elle neutralise. 

Ces racines se propagent et se connectent à tout, la pièce,  votre ville toute entière. Puis votre région tout entière. Votre pays tout entier.

Vos racines englobent maintenant la terre tout entière et vont jusqu’à son noyau. Vous êtes maintenant parfaitement relié avec la terre. Avec le tout terrestre. La puissante énergie du noyau de la terre remonte jusqu’à vos pieds, puis jusqu’à votre coeur et vous traverse tout entier. Cela vous nourrit et vous donne de la confiance, de la puissance, et de la sérénité.

Là, bien enraciné, bien ancré dans le centre de la terre, vous allez y déposer une intention sur quelque chose que vous souhaitez voir apparaitre dans votre vie.

Par exemple, dans le centre de la terre, vous allez émettre l’intention suivante : « je suis en sécurité, ici et maintenant ».

 

 

 

Exercices d'encrage sur ce lien :   exercice_d_ancrage

 


 


 

 

 Pour en savoir plus : 

 

Excercices utiles et compréhension sur ces articles complémentaires : Variabilité et cohérence cardiaque

le-centre-energie-vitale-et-ancestrale-essentielle

 lancrage-une-excellente-technique-pour-ceux-qui-pensent-trop

pourquoi-la-posture-est-essentielle-a-la-sante-et-au-bien-etre
comment-ecouter-son-corps

Renforcer les reins

Par des mouvements Qi Qong, frottement, percutions, acupression, est essentiel au centrage) Ne dit-ont pas " Avoir les reins solides" ? C'est être capable de gérer ce qui nous arrive dans la vie. Pour avoir accès à cette capacité de bien gérer ce qui nous arrive, il est primordial d'être centré pour avoir accès à toutes nos ressources. 

 

Exercices de Qi Qong pour renforcer les reins : 

 

1.    Prendre et soulever la robe

2.    Le lion d'or guette au loin

3.    Pencher le corps pour atteindre le pied

4.    Les paumes des mains embrassent les pieds du Bouddha
5.    L'oie sauvage descend sur le désert
6.    Le vent balaie les derniers nuages
7.    Le lion frotte la balle
8.     L'énergie retourne au Dan Tian
 

STIMULEZ LE 1R

 

Pressez avec la pulpe du pouce, le point peut être douloureux au départ mais très vite la douleur va passer. 
Le rein est l'organe gouverneur en hiver selon la théorie des 5 éléments de la Médecine Chinoise. Le 1 du rein (appelé la Fontaine jaillissante ) à beaucoup d'effets sur l'organisme, permet un recentrage et un enracinement, permet aussi de lutter contre certains types d'asthme et même contre l'insomnie.

Situé sur la plante du pied, il incarne la racine qui récupère l'énergie de la terre et la redistribue. D'où les bienfaits de marcher pieds nus, à condition que ce ne soit ni dans le froid ni dans l'humidité. Pratiquez la respiration du point ou massez...

Il y a deux façons de stimuler un point : le masser ou pratiquer la "respiration du point". Pour cela, appuyez sur la zone assez fortement avec le pouce et expirez en comptant jusqu'à 5. Relâchez, inspirez, recommencez.

Vous pouvez aussi stimuler ce point en utilisant une balle de tennis. La faire rouler sous le pied en s'appuyant de tout son poids.  Le dessous du pied est la terminaison des méridiens de tous les organes.

 

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CLIQUEZ POUR VOIR LES FICHES 

 
 

Le Qi Qong de l'arbre 

 

 

- Pieds parallèles, largeur des épaules

- flexions des genoux

- Relâchement des hanches

- Relèvement de l'anus

- Rétroversion du bassin

- Relâchement du bas du dos

- Poitrine rentrée

- Dos étiré (détendu)

- Abaissement des épaules

- Coudes vers le bas et écartés

- Relâchement des poignets

- Suspension de la tête

- Reculement du menton

 

La posture peut durer de 5 minutes à 1 heure. Il faut

l'aborder progressivement et augmenter la durée quand on sent une amélioration dans la détente et le bien-être. Généralement les Chinois considèrent qu'une durée de 20 minutes quotidiennes permet une transformation du corps de l'intérieur.

 

 

- Méditer avec une respiration calme

- Détendre le corps et l'esprit

- Visualiser des points énergétiques

- Ouvrir à la petite (xiaozhoutian) et la grande circulation (dazhoutian) énergétique

- Réalisation des 6 coordinations (liu he) pour ressentir la globalité du corps (zheng ti)

- Etudier les forces essentielles et les forces multidirectionnelles (hunyuan li)

(Source :  www.yiquan78.org)

 

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Nous avons notre mental, nos émotions et le corps physique qui nous permet de passer à l'action. Au centre, nous avons le « Je », notre identité.

 

 C'est à partir de notre centre que nous pouvons nous aligner pour être solide sur ses deux pattes et être vraiment efficace dans la vie.

 

Se centrer c’est aussi lâcher prise, en acceptant les événements qui ne dépendent pas de nous ou de notre action et qui nous permettent de changer pour évoluer et grandir.
S'adapter à ce qui vient, ou vouloir adapter la vie à soi, (le contrôle) sont des démarches opposées. 

 

 Voir aussi : 

Comment LÂCHER PRISE ?

 

  • L’Ouverture : être ouvert, c’est avoir ses sens tournés vers l’extérieur. Souvenez-vous d’une interview culte où un certain Jean-Claude Vandamme évoquait le fait d’être « aware » ; c’était drôle dans le contexte de l’acteur, mais ce qu’il disait était juste. Focaliser ses sens sur l’extérieur entraîne de fait un retour d’informations extrêmement riches et chargées de sens pour nos objectifs.
  • La Connexion : Se connecter à chaque chose ou être qui nous entoure. Établir un lien entre notre être intérieur (conscient et inconscient) et notre environnement. Cette connexion facilite l’interaction, les échanges, les dons et retours d’informations, de ressentis. Et plus que d’ÊTRE connecté, il s’agit de se SENTIR connecté.
  • L’Analyse Consciente : C’est être pleinement conscient de notre état à l’instant présent, éveillé, alerte et clair. Dans le corps, collé aux sensation, non happé par le mental, cette mauvaise part qui nous rend distrait,  non présent à nous-même, ni aux autres, ni à ce que l’on fait. Il faut sentir chaque parcelle de notre corps, sentir, l’instinct qui se réveille en nous.  
  • L’Accueil : C’est l’idée accueillir de façon inconditionnelle  tout ce qui se passe en moi ou à l’extérieur de moi (les autres), en terme d’émotions, de sentiments, de ressentis, de comportements, sans juger, critiquer, combattre ou fuir.

Toutes ces caractéristiques, lorsqu’elles sont réunies génèrent un état de présence à soi et au monde pouvant nous faire largement dépasser nos limites.

 

Je m’aligne, mon corps est droit, mais non raide. Tout est détendu.

Je respire, voir l’article sur : Le souffle

                                           et Exercice respiratoire essentiel

 

Tout cela permet :

  • d'Être à fond dedans comme on dirait familièrement.
  • Ou encore de se trouver au sommet de son art.
  • Etre ici et maintenant est une idée galvaudée de nos jours, elle nous vient  des moines zen. Les pratiquants de la médiation zen. Cet état de centrage est même un objectif en soi.

            La cérémonie du thé au japon est dans cet esprit.

  • Avoir notre attention  à son paroxysme
  • Donner tout ce que l’on a dans le coffre, en terme physique ou intellectuel. Prenons l’exemple des athlètes de toutes disciplines lors d’une compétition importante cela se joue parfois à un dixième de seconde. Qu’est-ce qui va faire la différence ? Souvent, les vainqueurs témoignent de ressources qui vont bien au-delà de l’aspect purement technique propre à la discipline elle-même ou purement physique. Une bonne préparation mentale, le travail du souffle et du recentrage font très souvent la différence.

 

  • Etre en symbiose avec ce que l’on fait. Comme certains chefs d’orchestres par exemple, qui parviennent à être en symbiose parfaite avec leurs musiciens, la musique, les différents instruments etc.

 

 

 

 Il est possible d’évacuer ce qui vous pèse, de vous ressourcer et retrouver l’énergie qui vous fait défaut.

 Une orientation sur le recentrage permet de ne plus se sentir dépassé ou agressé et aussi d’être à 100% dans l’ici et maintenant.

Cet état optimum à la fois physique et psychologique, est nécessaire dans tous types de situations dans lesquelles nous souhaitons être au meilleur ou donner le meilleur de nous-mêmes, exceller. Que ce soit lors d’une compétition sportive, d’un entretien important, d’une négociation délicate, d’un examen à passer, le centrage réunit plusieurs caractéristiques qui, combinées les unes aux autres, génèrent une disponibilité immédiate de toutes les ressources dont nous avons besoin suivant le contexte. Mais apprendre à être pleinement présent, dans un état d’ouverture, être « aware », être et se sentir connecté à chaque chose ou aux êtres qui nous entourent, en pleine conscience, éveillé, alerte et clair, sans appréhension, dans l’accueil, la réceptivité et la souplesse adaptative, cette aptitude peut se perdre, et une guidance est parfois nécessaire pour la retrouver et la développer. 

Ne dit-on pas « Être à fond dedans » ? 

Pourtant, la plupart du temps, nous sommes au moins en partie « ailleurs » et ce « ailleurs » est dans le mental.

 

 

 

 

 


EXERCICE de BASE :

 

Position : debout, genoux légèrement fléchis, pieds écartés et bien ancrés au sol, dos droit, position stable.

 

Mains : sur le ventre à l'écoute de la respiration, 3 doigts sous le nombril, à hauteur du Tandien.


Respiration : profonde se place progressivement sous les mains, respiration abdominale.

Détente progressive sur chaque expiration en suivant l'énergie qui descend vers le bas du corps. : tête, cou, dos, épaules, bras, mains, poumons, ventre, jambes jusqu'aux pieds.

Respiration Terre/Tandien :

 

Sur l'inspiration : ressentir l'énergie du sol dans les pieds remonter le long des jambes pour remplir le ventre.

Sur l'expiration : ressentir l'énergie du Tandien, qui descend le long des jambes, jusqu'aux pieds et à la terre.

 

La sensation de stabilité augmente, on ressent les pieds s'enfoncer dans le sol, le corps se fait plus lourd et plus stable, on peut alors imaginer toute cette énergie s'enraciner plus profondément dans le sol.

 

Une fois la circulation Racine/Tandien établie, prévoir 10 minutes de respiration, très efficace.

 

 

 

 

 

La métaphore de l’arbre

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Partons d’une métaphore pour tâcher d’envisager une amélioration dans la gestion de ses émotions d’un point de vue énergétique. Imaginez que vous êtes un arbre. Un arbre avec ses racines plantée en terre, son tronc qui s’élève vers le ciel et son feuillage magnifique. En cas de vent, ce feuillage s’agite. Si l’arbre a de solides racines, une tempête, même forte, ne le mettra pas en danger. A l’inverse, si ses racines sont faibles et peu profondes, même un coup de vent relativement léger risquera de le faire plier ou l’arracher.

 

Imaginez maintenant que vous êtes l’arbre. Plus précisément, imaginez que le feuillage correspondent à la partie haute de votre corps (la tête ou bien encore votre cœur où est accueilli votre mental – le shen – selon la tradition chinoise). Imaginez encore que les racines renvoient à la partie inférieure de votre corps grosso modo, le ventre (ou la hara selon la tradition japonaise cette-fois-ci). La tempête, elle, représente vos émotions : lorsqu’elles vous traversent, elles agitent le feuillage. Si vous n’avez pas de solides racines, elles risquent de vous emporter. Même un petit coup de vent devient menaçant pour vous. Vous cherchez alors à éviter tous les coups de vent, à prévenir toutes les situations où vous risquez un courant d’air…


Concrètement, vous réprimez ou bloquez alors vos émotions. C’est dommage, les émotions sont ce par quoi on se sent vivant-e et au travers desquelles on perçoit et apprend toute la richesse et la variété de la vie et du monde qui nous entoure. Et d’autant plus dommage qu’une émotion refoulée finira toujours par s’exprimer d’une manière ou d’une autre (nervosité, anxiété, troubles du sommeil, digestifs etc.)

 

Développer ses racines

Vous l’aurez compris, cette métaphore de l’arbre nous donne la direction à suivre pour mieux gérer nos émotions : armé de profondes racines, l’arbre affrontera relativement sereinement les tempêtes. De même pour nous autres humains, bien arrimés à la terre par ces racines profondes, nous pouvons aborder et vivre des émotions même fortes sans trop les redouter.

Mais que veut dire « avoir des racines profondes » d’un point de vue énergétique? Les racines de l’arbre correspondent au niveau humain à la partie en dessous du nombril, le hara que les japonnais considère comme le centre vital. Développer ses racines signifie simplement posséder une quantité importante d’énergie dans cette partie du corps. Plus l’énergie se concentre dans le bas du corps, plus nous nous sentons rattachés à la terre. C’est ce qu’on appelle être centré-e ou être ancré-e (à la terre).

C’est là que réside toute la stratégie pour gérer convenablement ses émotions : développer et cultiver l’énergie dans le bas de son corps pour éviter que ses émotions ne secouent trop le « feuillage ». Non pas les rejeter ou les contrôler mais être en capacité, par cet ancrage, de les vivre pleinement sans en être effrayé-e ou dépassé-e.

 

Voici donc deux exercices qui vont vont permettre de densifier l’énergie dans votre ventre et d’accueillir plus sereinement vos émotions. Le premier d’entre eux, très simple, est un exercice qui va vous permettre de vous poser et de vous centrer dans votre ventre. Le second le prolonge et l’intensifie par une visualisation faite de douceur et de sérénité.

 

a – Exercice de relaxation et pour se centrer

Position : assis sur une chaise, le dos et la tête droite, les épaules étendues, vous posez vos mains l’une sur l’autre juste en dessous du nombril.

Mouvement : à l’inspire, vous gonflez le ventre en repoussant vos mains. A l’expire, cherchez à rentrer le bas de l’abdomen en ramenant le nombril en arrière vers le dos. Laissez mourir l’expiration. Faites ainsi 30 respirations en gardant votre attention sur les mouvement de vos mains sur votre ventre (ou sur la sensation de chaleur qu’il s’en dégage).

Au début, votre esprit cherchera à s’évader et à penser à toute autre chose. C’est le mouvement propre au mental de partir dans tous les sens et de résister à la concentration. Lorsque vous vous en apercevez, revenez dans votre ventre sans porter de jugement sur ce vagabondage ponctuel. Reprenez le comptage là ou vous en étiez.

Le fait de vous concentrer sur vos mains pour pouvoir compter votre respiration fait descendre l’énergie dans votre ventre. Cela va vous permettre de vous centrer et de ralentir votre mental. Plus à l’écoute de vous-mêmes (et moins de vos pensées), vous serez plus à même de sentir ce que vous ressentez et d’être attenti-f-ve à vos émotions.

 

b – Exercice secondaire

Refaites ce même exercice. Au bout des 30 respirations, continuez à respirer de la même manière en fermant les yeux. Imaginez alors que vous construisez dans votre ventre, juste derrière vos mains, un espace particulièrement doux, confortable que vous remplissez de douceur et de sécurité. Comme un nid douillet que vous consolidez peu à peu à chaque respiration. Une fois bien établi, imaginez que vous venez vous poser délicatement dans cet endroit. Détendez-vous plus encore à son contact. Laissez-vous aller à ce bien-être rassurant, sans aucune restriction ni retenue. Avec douceur et bienveillance envers vous-mêmes, soyez alors attentif à ce que vous ressentez dans votre ventre (et non plus dans votre tête).

N’attendez ni ne projetez rien dans cet exercice. Soyez ouvert-e et disponible, les choses arriveront d’elles-mêmes. Savourez simplement mais  pleinement la douceur que vous avez installée dans votre ventre.


Au bout de quelques minutes, vous pouvez rouvrir les yeux en cherchant à conserver la conscience de cette douceur dans votre ventre

- See more at: //www.nantes-shiatsu.fr/blog/page/2/#sthash.THSFjV0v.dpuf

 

Voir :  L'ancrage, technique pour ceux qui pensent trop

 

PRATIQUE : SÉANCE AVEC SYLVIE CONDESSE

PRATIQUE :  SÉANCE AVEC SYLVIANE SEYVET

 

 

Voyez des articles indispensables à votre rééquilibrage : Apprendre à se recentrer

et :  Le souffle c'est la vie

       Capter l'énergie des arbres

        technique-d-apaisement

 

PROPRIÉTÉS DE LA TOURMALINE NOIRE

très puissante pierre de protection et d'ancrage, Absorbe le tellurisme néfaste, ondes électriques. Neutralise les énergies négatives. Nettoie l aura, pierre de base en lithotherapie.
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Pierre de protection par excellence. La tourmaline noire a la propriété d’être l’une des pierres les plus puissante dans l’absorption des énergies négatives et de les dissoudre au niveau du sol.
C’est la pierre principale et maitresse en lithothérapie. Pour chaque séance de lithothérapie, la tourmaline noire est nécessaire afin d’ancrer le patient au sol, de le protéger également.
Il provoque un enracinement profond dans la terre. Elle sera principalement utiliser sur le chakra racine ou en contact avec la plante des pieds. (voir conseils d’utilisation en lithothérapie). 

C’est une pierre qui portée sur soi permet d’augmenter son taux vibratoire, de la protéger. De ce que j’ai vue auprès de mes patients, la tourmaline noire est conseillée aux personnes excitées et hyper active. Pour une personne qui n’arrive a s’arrêter et est constamment « speed », et elle lui permettra en douceur de se poser. Pour bénéficier de son effet en continue, l’idéal est de la porter en bijoux ou un morceau sur soi (dans une poche, soi dans un sac à main ou pour ma part dans mon soutien gorge). 

La tourmaline noire a aussi les propriétés de protéger des phénomènes électrostatiques et des ondes hertziennes.
 
 

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22/04/2014
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