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♣ Conseils d'automne, capitaliser l'énergie de l'été

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L’automne est une saison particulièrement importante d’un point de vue énergétique.

La saison énergétique de l’automne va du 8 Aout au 8 novembre.

D'ou vient cette vitalité qui nous gagne aux beaux jours ? Bien sûr, il y a le soleil, les vacances, le temps plus libre, le repos et la détente. Le fait de ne plus être en permanence dans la recherche de l’efficacité. Mais pas seulement. « Il y a une logique propre à l’été », explique Laurent Berthelot, praticien en shiatsu. « Dans la tradition chinoise, c’est la saison où le ciel et la terre forment un couple parfaitement uni. C’est l’expansion ultime, la maturité, l’acmé du mouvement annuel des saisons. Ce que nous avons semé en hiver et mis en mouvement au printemps arrive à maturité en été. Les couleurs, les odeurs, les sensations sont ainsi à leur paroxysme. Et les corps, plus dénudés, accroissent plus encore nos capacités à les ressentir. C’est cette énergie débordante de l’été qui nous donne l’envie de festoyer, de rire, de communiquer avec les autres. De profiter au maximum de ses bienfaits. » Un état de grâce, en somme, que l’on souhaiterait prolonger, encore et encore…

 

Très organisationnel, l’automne avec forcément ses excès de tout vouloir contrôler, prévoir, régenter. Rappelez vous, il faut toujours du Yin dans le Yang et inversement. A ne pas lâcher, à tout vouloir contrôler on déséquilibre les deux méridiens associés à l’élément métal, le poumon et le gros intestin. Ces déséquilibres énergétiques provoquent rhumes à répétition, pâleur, problèmes de peau, constipation et colites, épaules voûtées et refermées, respiration courte, essoufflements, soucis des choses matérielles du quotidien… , arrêtons nous là dans cette liste, chacun y trouvera son compte. 

 

ÉLÉMENT

BOIS

FEU

TERRE

MÉTAL

EAU

Mois saison

Printemps fev mars avril

Été Mai, juin, juillet

Fin été Aout sept

Automne Oct nov

Hiver Dec janvi

Organe

Foie

coeur

rate

poumons

reins

Entraille

Vésicule bilaire

Intestine grêle

estomac

Gros intestin

vessie

sentiment

Colere

Joie plaisir

réflexion

chagrin

peur

Voix

Cris

rire

chant

pleurs

soupirs

sons

Hé (SSI)

HA (HEE)

HO(HOU)

HI (TCHI)

HU (SOU)

Technique martiale

Saisie

poing

paume

tranchant

pique

Tactique

Projeter

frapper

bloquer

retourner

esquiver

Armes

Hallebarde

lance

baton

épée

sabre

Planète

Jupiter

mars

saturne

vénus

mercure

Heures

23 à 3 h

23 h a 1 h VB

1 h a 3 h  foie

11h a 15  ;

11 a 13 coeur,

13 a 15 IG,

19 – 21 MC; 

21- 23 TR

7 à 11 h ;

7 – 9 estomac,

9 – 11 RP 

3 h a 7 h ;

3- 5 poumon;

5 a 7 GI

15 h a 19 h ;

15- 17 vessie,

17 à 19 reins

Sens fonction

Vue

parole

goût

Toucher odorat

ouïe

Moment

Matin aube

Matinée - midi

Midi – après midi

Soir, soirée

nuit

Position de base

DINH - TAN

TIEU – TAN

TRUNG – BINH TAN

CHUAN – BI

HAC - TAN

XA - TAN

Animal légendaire

Dragon - tigre

Phénix mâle - cerf

Phénix femelle - ours

grue

Singe - serpent

Organes des sens

Oeil

Langue , peau

bouche

nez

oreille

Sécrétion

Larmes

sueur

salive

morve

Urine, cérumen

Tissus

Ligaments, tendons, nerfs, ongles

Vaisseaux

 

Chair, muscles

Peau,poils cheveux

Os, moelle

Dents, organes génitaux

Qualité

imagination

créativité

chant

intuitivité

prudence

Aspects psychologiques négatifs

Colère, irritation, rancoeur, agressivité

Haine, cruauté, violence, arrogance, impatience

Inquiétude, anxiété, apitoiement, idéation, obsession

Tristesse, mélancolie, contrôle critique, hésitation

Peur, frayeur, repli sur soi, ennui, indifférence, stérilité

Aspects psychologiques

positifs

Tendresse, amabilité, précision, volonté

Vitalité, joie, amour, sincérité, charisme

Compassion, confiance, sens de la réflexion, stabilité

Droiture, acceptation, lâcher prise, disponibilité, conscience, loyauté, intériorité

Créativité, vivacité, fertilité, bonne libido

Evolution

naissance

croissance

transformation

déclin

Stagnation - mort

Orientation

est

sud

centre

ouest

nord

Energie céleste

vent

chaleur

humidité

sécheresse

froid

Couleur

Vert bleu

rouge

jaune

blanc

Bleu marine, noir

Saveur

Acide - aigre

amer

sucré

piquant

salé

Animal

Poulet

mouton

boeuf

cheval

porc

Céréales

Blé

riz

maïs

avoine

Pois, soja

 

Articles complémentaires :   organes-et-elements-en-mtc

                                              Théorie sur le calendrier Chinois

 

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Vers la fin du cycle

 

Automne, saison intermédiaire, elle est située entre la saison de forte activité (l’été) – le yang du yang – et la saison du repos et de l’intériorité, l’hiver de type yin.

Autrement dit, une énergie de yang finissante en même temps qu’une énergie de yin naissante. Cet entre-deux induit parfois des déséquilibres et désagréments chez nombre de personnes.

Toute comme le printemps avec qui elle partage cette caractéristique d’entre-deux, l’automne est souvent une saison difficile pour beaucoup. L’entrée vers l’hiver, les jours qui raccourcissement induisent de la nostalgie, de tristesse pouvant aller jusqu’à certaines formes déprime. Sans doute, cette nostalgie est à relier à sa position dans le cycle de l’année mais aussi celui du Tao : l’automne comme la fin qui s’approche (l’hiver ou la vieillesse) avant sa renaissance au printemps suivant. Ainsi donc, nostalgie de la vie dans sa phase active et lumineuse mais peut-être aussi regret de ce que nous n’avons pu su ou pu faire dans l’année écoulée… L’automne saison des bilans…

 

Équinoxe d'automne  

 

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Étymologiquement, le terme équinoxe provient du latin æquinoctium, de æquus (égal) et nox, noctis

(nuit). Ceci parce qu'à l'équinoxe jour et nuit ont une durée identique.

Cela s'appelle équinoxe de printemps (ou vernal) l'équinoxe de mars dans l'hémisphère nord et

l'équinoxe de septembre dans l'hémisphère sud. On appelle équinoxe d'automne celui de septembre

 dans l'hémisphère nord et de mars dans l'hémisphère sud. Un équinoxe est un instant de l'année

où le Soleil traverse le plan équatorial terrestre ; il change d'hémisphère céleste.

Ce jour-là, le Soleil passe alors exactement au zénith sur l'équateur terrestre.

La ligne des équinoxes ou ligne équinoxiale est la droite d'intersection du plan de l'écliptique

— qui est celui de l'orbite de la Terre — avec le plan de l'équateur céleste — qui est celui de

l'équateur terrestre. Elle est perpendiculaire à la ligne des solstices ou ligne solsticiale.

Un équinoxe ou point équinoxial est un point d'intersection de l'écliptique et de l'équateur

terrestre. Une année connaît deux équinoxes ou points équinoxiaux : le premier,

entre les 19 et 21 mars ; le second, entre les 22 et 23 septembre (voir plus bas).

Par extension[réf. souhaitée], on appelle équinoxes les jours de l'année pendant

lesquels se produisent ces passages au zénith. Les dates des équinoxes sont liées par

convention à celles du début du printemps et de l'automne.

 

L'équinoxe  est donc un moment d' équilibres.


En allant vers l'hiver, nous entrons dans le royaume de la nuit pour 6 mois. C'est une période d'introversion qui peut provoquer parfois un certain mal-être, des angoisses en lien avec l'obscurité, l'inconnu. Mais on peut le prendre différemment : comme un moment idéal pour développer notre propre lumière et surtout : la PARTAGER. Ce peut-être une période d'échanges où on se retrouve beaucoup plus les uns chez les autres, où les portes restent ouvertes. Les jours où vous rayonnez, apportez votre lumière aux autres et les jours où vous vous sentez un peu moins bien : n'hésitez pas à vous rapprocher d'un ami rayonnant : vous le rendrez heureux ! La nuit est propice à cette magnifique lumière intérieure qui réchauffe mieux que le soleil.

 

La préparation de l’hiver

 

Saison des bilans, l’automne est tout autant saison de préparation à l’hiver et de son repos bien mérité et nécessaire. Cela peut également se lire à l’aune des activités traditionnelles de la terre : Si l’on récolte les fruits des productions arrivés à maturité (récoltes diverses, vendanges, châtaignes, noix etc.), on engrange ces mêmes récoltes (le foin pour les animaux, les céréales et autres légumineuses pour les humains) pour se préparer et s’organiser à passer sereinement et confortablement l’hiver.

Au cours de cette saison, ce sont les méridiens du Poumon et du Gros Intestin qui seront chargés, non pas quantitativement, mais qualitativement. Si cette charge se réalise correctement, notre corps va se préparer à aborder la phase hivernale , constituer les défenses nécessaires au changement de climat à venir.

Au niveau énergétique, cela se traduit par le fait que l’automne est la période où le rein commence à se recharger pour l’année à venir avant d’atteindre sa plénitude énergétique en hiver. C’est la fonction du rein comme réserve d’énergie vitale. C’est donc le moment de le nourrir correctement pour qu’il puisse se recharger au mieux. On peut l’y aider de différents manières : étirements de méridiens, alimentation propice, exercices de volonté…

 

Une saison du lâcher-prise et de sérénité

 

Ranger, mettre en ordre organiser les choses et son chez soi intérieur pour se préparer à passer l’hiver en toute quiétude et savoir profiter d’une vie moins active pour se reposer et se ressourcer… Ce n’est pas un hasard si l’automne se caractérise par ce sens de l’organisation. Dans le Tao, il renvoie à l’élément métal (ou au minéral) dont on connaît l’organisation moléculaire particulièrement ordonnée et fixe.

Mais comme dans toute chose, ce sens de l’organisation propre à l’énergie automnale doit en même temps être maîtrisé sous peine d’une déséquilibre : celui de la volonté de tout contrôler (ses émotions, sa vie…), voir régenter tout son environnement. Or, à vouloir tout organiser, on se coupe de la vie, qui elle, est dans le mouvement, en perpétuel changement. Au lieu d’en percevoir les potentiels, la vie et ses changements nous apparaissent alors menaçant et déstabilisant vis-à-vis des plans qu’on s’évertue à échafauder, la pression extérieur ne fléchi pas et même au contraire, dans notre civilisation, c'est la reprise sur les chapeaux  de roues des activités, alors que l'automne devrait être un retour au calme, à l'intériorisation.

 Il est assez difficile sans aide extérieure de rester en harmonie avec le rythme biologique de Dame Nature.  ( à moins d'avoir une hygiène de vie qui va compenser : marche tranquille en foret quotidienne de 30 min ,étirement de méridiens, exercices de respiration et de relaxation, nourriture équilibrée de saison, épices de saveur piquante, ......)

 

Face à cette volonté de maîtrise et d’organisation démesurées des choses, apprenons plutôt à développer le sentiment de quiétude et de lâcher-prise. Les exercices de respiration ou la méditation sont excellents pour y parvenir. Ne croyez pas qu’ils soient techniquement difficiles ou qu’ils soient réservés à ceux et celles qui ont suivit un long apprentissage. En la matière, la persévérance et la régularité sont généralement bien plus difficile à tenir que la technique elle-même. Certains de ces exercices sont décrits en bas de cet article ; d’autres le sont à d’autres endroits du site.

 

Les déséquilibres de l’automne

L’incapacité à accepter l’imprévu et à lâcher prise provoquent un certain nombre de déséquilibres énergétiques du poumon et du gros intestin, les deux organes liés à l’élément métal. Ces déséquilibres énergétiques se retrouve tant au niveau respiratoire qu’au niveau du transit intestinal : rhumes à répétition, pâleur, problèmes de peau, constipation et colites, épaules voûtées et refermées, respiration courte, essoufflements, soucis des choses matérielles du quotidien…

 

Le poumon et le gros intestin étant les organes en lien avec le monde extérieur, ces déséquilibres s’accompagnent souvent d’une sociabilité difficile et d’un caractère quelque peu casanier.

 

Pour les résoudre ou pour les prévenir, cherchez à stimuler ces organes par les différents moyens qui existent : exercices respiratoires, étirements des méridiens, alimentation de saveur piquante, propice au poumon. 

 

Quelques conseils peuvent en limiter les effets et nous aider à vivre une bonne saison automnale…

 

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Conseils pratiques pour l’automne

 

Stimulez le poumon !

 

De manière générale, tout ce qui va stimuler le poumon est bénéfique en cette saison et va avoir une action positif sur les déséquilibres cités précédemment. Respirez un grand coup et vous verrez déjà le monde autrement !!!

Plus concrètement, la pratique de la piscine ou du jogging (courrez raisonnablement sans jamais être essoufflé… Une fois par semaine suffit si vous avez par ailleurs une autre activité physique régulière, même la marche, 20 mn / jour). Courir et marcher favorise la prise de recul. Vous pouvez redécouvrir votre région au travers de promenades en pleine nature, en forêt. 

 

Aidez le rein à se recharger pour l’hiver

 

En hiver, saison du repos, le corps recharge les batteries pour l’année qui vient. Cette énergie se « stocke » dans la région des reins. Il convient donc de stimuler le reins à la saison précédent l’hiver, en l’occurrence l’automne, pour être sûr de bien recharger ses batteries annuelles. Là aussi les étirements des méridiens du rein et de la vessie ainsi qu’une alimentation spécifique permettent d’y arriver naturellement.

 

STIMULEZ LE 1R


Pressez avec la pulpe du pouce, le point peut être douloureux au départ mais très vite la douleur va passer. 
Le rein est l'organe gouverneur en hiver selon la théorie des 5 éléments de la Médecine Chinoise. Le 1 du rein (appelé la Fontaine jaillissante ) à beaucoup d'effets sur l'organisme, permet un recentrage et un enracinement, permet aussi de lutter contre certains types d'asthme et même contre l'insomnie.

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Voir plus précisément :  Stimuler le rein

 

Les étirements


Il faut étirer le méridien des poumons et du gros intestin, le mouvement est très simple, à la portée de tous, vous n’aurez aucune excuse à ne pas le faire.

Jambes écartées de la largeur des hanches, ou des épaules, tendues, pointes de pied légèrement rentrées.
La tête en direction du sol, les bras tendus, les pouces croisés (dans un sens, puis dans l’autre), les index tendus se touchant à la pointe, les autres doigts sont croisés.

A l’inspiration, le ventre se gonfle et sur l’expiration le ventre se rentre, le dos s’étire et les bras se tendent un peu plus, le tout en douceur, ne forcez pas. Faites six respirations dans cette posture, puis changez la position des pouces et reprenez vos six respirations.

 

Étirements des méridiens du poumon/gros intestins

 

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Position : Debout, les jambes écartées à la larguer des épaules. Croisez vos pouces derrière votre dos.

Mouvement : Flexion avant avec bascule des deux bras par dessus la tête. Si les muscles situés à l’arrière de vos jambes sont raides et vous limitent dans la flexion avant, n’hésitez pas à plier les genoux pour que votre bassin puisse mieux tourner autour de vos hanches et votre tête se rapprocher du sol, ou en prendre la direction. Chacun doit respecter l’étape d’étirement où il se trouve. Laissez bien tomber la tête.

A l’inspiration, le ventre de gonfle en détente ; à l’expiration, rentrez le ventre. Le dos s’étire en détente et les bras passent peut-être un peu mieux par-dessus les épaules. Attention : ne forcez jamais et laissez toujours la posture évoluer à son rythme. Un des meilleures critères dans une posture est la notion de patience : pouvez-vous attendre sans impatience la fin des six respirations? Vous sentez-vous bien?

 

Étirements des méridiens du Rein/Vessie

 

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Position : Assis, les jambes tendues et les pieds joints, placer les mains près des fesses et se soulever, bras tendus, redescendre en se plaçant bien en appui sur les ischions (os des fesses).

Mouvement : Etirer les bras vers le bas, puis pencher le buste sur l’avant avec l’idée de poser la poitrine sur les cuisses. Suivez le principe d’étirement du souffle à l’expiration pour amener progressivement le ventre vers l’avant des cuisses. Tenez la position à l’inspire pour progresser lors de l’expire.

 

Autre position : assis, pliez un genou vers l’arrière et l’autre jambe tendue sur laquelle vous travaillerez. A l’expire, descendez vers le pied de votre jambe allongée, toujours avec l’idée d’amener progressivement la poitrine sur la cuisse de cette même jambe. Maintenez l’étirement à l’inspire pour descendre un peu plus à chaque expire. Vous pouvez rester dans cette position de manière plus prolongée de façon à sentir la progression de l’étirement. Changez de jambe une fois ce premier étirement réalisé.

 

Étirement des méridiens Poumon et Gros Intestin


étirement des méridiens Poumon et Gros Intestin

 

C'est le moment idéal pour une séance d’acupuncture, d'ostéo ou de shiatsu. En dehors d'un déséquilibre important personnel, on dit toujours que les séances énergétiques sont à réaliser au printemps et à l'automne.

Ces deux saisons sont celles ou le principe énergétique (Yin/Yang) s'inverse : Le printemps est la ré-extériorisation de l'énergie après la phase de repos de l'hiver, et l'automne au contraire est le retour à l'intériorisation de l’énergie après sa pleine expansion qui s'est produite en été. Il est important que ces transitions se passent correctement pour maintenir l'équilibre énergétique global de notre corps.

 

(Source partielle :  Shiatsu montargis)


Les problèmes de l’énergie du poumon et du gros intestin en déséquilibre sont : 

 

Pour le Poumon

- problèmes ORL (grippe, toux, bronchite, rhume, sinusite,...)

- problèmes cutanés ( dermatoses, eczémas, démangeaisons ...)

- faiblesse des défenses immunitaire ( du système immunitaire inné) : ex les boutons de fièvre

- difficulté à se protéger du monde extérieur

- difficulté à poser des limites

- difficulté à dire non

- difficulté à choisir

- vécu d'intrusion de notre territoire personnel

 

Pour le Gros Intestin 

- problèmes de type intestinal comme la constipation, les colopathies, les colites, les ballonnements, les gaz, la flatulence

- état grippal qui est toujours accompagné de constipation.

- hémorroïdes

- problèmes pour aider les tissus cutanés à se réparer

- difficulté à cicatriser d'une blessure physique ou émotionnelle

- difficulté à prendre du recul

- difficulté à lâcher et à se détendre

- attachement excessif ou douloureux (difficulté à faire le deuil)

 

Voir aussi :  - La-mort-commence-dans-le-colon

                    -  le-systeme-digestif-colon-intestin-prevention



Cet équilibre du Poumon est important car c'est lui qui nourrit le Rein qui est notre batterie énergétique.  Le Rein lui sera chargé qualitativement en hiver, qui si l'on suivait les rythmes de Dame Nature est une période de repos. Si le rein est en déséquilibre ou épuisé, c'est le stress, les burn-out, et tous les autres déséquilibres associés aux autres systèmes car il n'y a plus assez d’énergie.(source "la phyto-Energétique" de Michel Odoul et Elske Miles)



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Exercices respiratoires et méditatifs

 

L’intérêt principal des exercices respiratoires ou méditatifs est de faire descendre l’énergie dans le ventre, ce que les japonais appellent le hara. L’énergie du rein qui se situe dans cette même région s’accroît ainsi dans un même temps. Il permet de se centrer ou autrement dit de s’ancrer dans la terre. La métaphore de l’arbre est ici éclairante.

 

Voir aussi : 

Le souffle c'est la vie

 

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La métaphore de l’arbre

 

L’être humain est comme un arbre : pour qu’il s’élève, il faut que ses racines grandissent d’autant dans le sol. A défaut de cette profondeur de racines, il risque de tomber en cas de tempête (des émotions fortes, un choc affectif, une activité intellectuelle harassante) et plus généralement en cas de trop grande densité énergétique dans ses branchages (le haut du corps). L’être humain, s’il n’est pas bien ancré dans le sol, risque d’être emporté par ces mouvements. Ce n’est pas tant l’intensité de la tempête qui est importante (sur laquelle parfois on ne peut pas grand chose) que la capacité de l’arbre à y résister par la profondeur de ces propres racines. Cela signifie également que l’on ne calme pas un mental agité par le mental lui-même (en se répétant par exemple : « je me calme, je me calme… » ou bien « je vais m’endormir, je vais m’endormir…. »), mais en revenant à son corps et plus particulièrement à ce qui le rattache à la terre : sentir son bas ventre, ses pieds ancrés dans le sol, etc. C’est ce que cultive et développe cet exercice qui suit.

 

Exercice pour retrouver son ancrage dans la terre

 

Assis sur une chaise, les pieds bien posé par terre, le dos droit, les mains en dessous du nombril, les pouces formant un cercle autour de ce dernier.

Respirez selon ce principe : à l’inspire, gonflez le ventre en poussant vos mains vers l’avant. A l’expire, rentrez sans forcer votre ventre, en cherchant plutôt la sensation d’abandon et de lâcher-prise. En quelque sorte, laissez bien mourir votre expiration. Attendez alors deux secondes dans cet état de dissolution avant de reprendre une nouvelle inspiration.

Concentrez-vous petit à petit sur la sensation de chaleur qui se développe sous vos mains.

Savourer le plaisir de sentir cette chaleur qui s’accroît petit à petit

Associez-y maintenant l’un après l’autre les sentiments de sécurité, de confort et de douceur (pour vous aider, vous pouvez penser à des moments ou des lieux où vous avez ressenti ces émotions).

Imaginez que chaque nouveau cycle de respiration condense un peu plus ces sentiments au sein de votre ventre

Continuer ainsi jusqu’à former petit à petit une espèce de cocoon intérieur qui, à partir de votre ventre, inonde tout votre corps entier.

Rassasiez-vous alors complètement de ces émotions positives, un peu comme si votre être s’y baignait totalement.

Une fois rempli de ces émotions et du plaisir qu’elles vous procurent, cherchez à vous souvenir de ce moment pour pouvoir vous en rappeler et vous y reconnecter en cas de besoin (situations difficiles, émotions fortes, éparpillements, fatigue….)

 

Pour plus de guidance sur l'enracinement, l'ancrage et le centrage voyez ces articles précieux : 

 - les-horloges-ou-les-rythmes-du-vivant 

pourquoi-la-posture-est-essentielle-a-la-sante-et-au-bien-etre

Enracinement, ancrage, centrage

Capter l'énergie des arbres

 -  Élever votre taux vibratoire

 

         

 

 Source partielle Nantes shiatsu (cliquer) 

 

Des activités physiques menées à 200 à l’heure, une vie sociale trépidante, des nuits très courtes, le tout en gardant une vitalité à toute épreuve… Nous aimerions tous pouvoir conserver le rythme de l’été à longueur d’année. Ce serait pourtant oublier toute l’énergie que la rentrée nous demande, mais également tout ce que nous suggèrent les éléments : les jours qui raccourcissent, le climat qui s’adoucit. Oui, dès la fin août, un changement s’amorce imperceptiblement. A nous de l’accompagner pour vivre au mieux cette période charnière.

 

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Une énergie à capitaliser

 

Le meilleur moyen d’y parvenir ? « Avoir pleinement vécu l’été » selon Laurent Berthelot. « Etre heureux de l’énergie que l’on a reçue », avance quant à elle Bénédicte Lounis, psychothérapeute. « La capitaliser précieusement mais ensuite accepter de passer à autre chose, de recevoir une énergie nouvelle. Il ne faut pas regretter, ne surtout pas se mettre dans la nostalgie de l’été. Cela nous empêcherait tout simplement d’être dans le présent. »

 

Là encore la médecine chinoise nous éclaire. Car selon elle, dès la fin août, la période de la Terre remplace celle du feu et ouvre un moment de transition qui nous conduit à se centrer davantage sur soi, à ralentir un peu, aussi. Ce n’est pas un hasard si l’on éprouve à ce moment-là le besoin de s’occuper de sa maison ou de faire un bilan personnel. Alors pour ne pas s’épuiser dès la rentrée, mieux vaut accompagner le changement que lutter à contre-courant dans l’espoir de rester coûte que coûte dans le rythme de l’été.

 

« Pour être en bonne santé », conseille Laurent Berthelot, « il faut suivre les rythmes naturels et notamment celui des saisons. L’énergie propre à l’été décline dès septembre : nous rentrons dans une phase moins expansive, moins lumineuse. Il est donc tout naturel que la vitalité qui caractérise l’été s’épuise également. Essayer de la faire perdurer par des moyens artificiels risquerait au contraire de nous affaiblir. »

 

Changer de rythme

 

si les baisses d’énergie et les moments de fatigue sont naturels, ils ne sont pas inévitables. « L’important, dans un premier temps, est de comprendre que nous ne sommes pas sujet à une dépression mais que ce ralentissement est en fait apaisement, reconnexion avec nous-même et avec notre environnement », décrypte Bénédicte Lounis. « Ensuite, il va falloir accepter d’être en contradiction avec ce que la société nous impose. Car si tout dans la nature ralentit, la rentrée exige de nous de rester dans l’action. Il va donc falloir adapter nos rythmes »

 

À commencer par celui de nos nuits, pour concentrer nos forces sur tout ce que nous devons accomplir en journée. « Certains vont ressentir le besoin de se coucher plus tôt, d’alléger leur vie sociale. Et c’est très bien. Mieux vaut s’autoriser des soirées apaisées – en levant le pied sur la télévision et tout ce qui surstimule le système nerveux – et s’accorder un quart d’heure de plus, le matin, pour prendre le temps de s’éveiller en douceur, de se lever, de s’étirer. Ou tout simplement de respirer devant sa fenêtre. »

 

Soigner son hygiène de vie

 

Notre alimentation, première alliée de notre forme, va elle aussi devoir évoluer, notamment en donnant une place de choix aux fruits et légumes de saison, qui permettent de se connecter à une énergie plus apaisante. Le meilleur d’entre eux est sans aucun doute le raisin, à picorer lors des repas ou en cure, dès fin août ou début septembre, pour d’un côté, calmer la surexcitation de l’été et de l’autre, préparer la rentrée en toute sérénité.

 

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Même s’il fait encore chaud, même si le soleil est encore là, voici aussi venu le temps de bouder un peu les crudités et de manger plus varié, plus cuit, plus chaud. « Par la suite, on privilégiera des aliments qui nourrissent l’énergie de l’automne, comme le poireau, le millet, la cannelle, le gingembre, l’ail, le céleri, le chou-rave, l’oignon, le radis mais aussi le piment et le navet » détaille Laurent Berthelot.

 

 

L’alimentation

En diététique chinoise, les aliments sont classées selon leur nature (froid, frais, neutre, tiède, chaud) et leur saveurs (amer, salé, acide, doux, piquant) ce qui permet de connaître les effets bénéfiques sur tels ou tels organes (leur tropisme dit-on). Ainsi manger par exemple des crevettes régulièrement permet de nourrir convenablement le rein. De même, le poireau de nature piquante possède une action favorable sur le poumon, etc. Sur la diététique chinoise, nous nous permettons de vous renvoyer à l’article suivant : les principes alimentaire de base selon la diététique chinoise.

 

Aliments conseillés durant cette période automnale :

 

Aliments qui stimulent le poumon : le poireau, le millet, cannelle, gingembre, ail, céleri, chou rave, oignon, radis, piment, navet etc.

 

Aliments qui stimulent le rein : les crevettes, les moules, le foie de poulet, le poireau, les châtaignes, les noix et amandes (quelques unes au petit déjeuner)

 

Dès maintenant et tout l’hiver :

 

Des légumineuses : pois, pois cassés, lentilles, haricots secs, pois chiche, les fèves, le haricot azuki, etc.

Des céréales : le blé, le riz, le millet, la quinoa (qui contient l’ensemble des 8 acides aminés, le Sarazin (en farine dans des galettes et/ou en grains)

Des fruits secs : des noix, des amandes

Une recette pour l’automne et/ou en cas de faiblesse des reins : Le sauté de crevettes à l’ail et au gingembre

Décortiquez les crevettes et les faire macérer dans de l’alcool de riz (à défaut dans tout autre alcool fort) pendant 10 mn. Émincer le poireau, hacher l’ail finement et effiler le gingembre. Faire revenir le mélange dans de l’huile de colza. En fin de cuisson, ajouter les crevettes, poivrez, salez.

Consommer deux à trois fois par semaine pendant un mois accompagné de riz.

La crevette renforce le yang, tonifie les reins, élimine les glaires. Le poireau fortifie le yang, tonifie les reins, fait circuler l’énergie. L’ail stimule l’énergie, favorise la circulation du sang.

 

Besoin d’un petit coup de pouce supplémentaire pour garder forme et moral ? Vous pouvez vous tourner vers des soins énergétiques (comme le shiatsu ou l’acupuncture) ou vers la phytothérapie. « Dès la première semaine de septembre, pour lutter contre la paresse du corps, l’inertie et la fatigue, préparez-vous des infusions de camomille en fin de journée », conseille Bénédicte Lounis. « Contrairement à ce que l’on croit souvent, cela n’endort pas mais contribue notablement à nous déstresser. Vous pouvez également opter pour les huiles essentielles. Un peu de cannelle, notamment, associée à de la teinture mère de sauge, répond très bien au besoin de nettoyer, de restimuler, et en même temps de préparer notre organisme à affronter l’automne et ses petites infections ORL ».

 

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Rester dans l’action

 

Soigner son sommeil et son assiette ne signifie pas pour autant se calfeutrer chez soi autour d’une infusion en attendant l’arrivée imminente de l’automne ou pire, le printemps suivant. Pour conserver sa vitalité, il est primordial de rester dans l’action. Oubliez la natation si votre corps rechigne à se jeter à l’eau ou les pratiques sportives qui visent avant tout à défouler et qui sont gourmandes en énergie. « Privilégiez plutôt le yoga, le qi-gong ou la marche », poursuit la psychothérapeute. « Cette dernière est particulièrement recommandée car elle crée une stimulation douce, nous contraint à mieux respirer, tout en nous maintenant en lien avec tout ce qui nous entoure. »

 

Conserver du temps pour soi

Tiraillés entre le besoin naturel de ralentir le rythme de nos vies et les impératifs de la rentrée, le risque est de tomber dans le célèbre « métro-boulot-dodo ». Pour l’éviter, tous les spécialistes s’accordent à reconnaître la nécessité de conserver des moments à soi et pour soi. « C’est là toute la difficulté de cette période : il faut pouvoir conjuguer activité physique et temps pour l’intériorisation », analyse Bénédicte Lounis. « L’idéal ? S’obliger à prendre de petits rendez-vous avec soi-même en journée. Quelques minutes de respiration abdominale sont parfois suffisantes pour nous mettre en cohérence cardiaque et nous remettre en phase avec nous-même. Des exercices de conscience corporelle ou de petites méditations peuvent également se révéler bénéfiques pour se reconnecter à soi, au présent. L’avantage, c’est que l’on peut même pratiquer certains d’entre eux au volant de sa voiture ! ».

 

S’il est facile de se convaincre du bien-fondé de la démarche, reste à trouver une fois emporté dans le tourbillon de la rentrée ces petits moments à soi, sans avoir l’impression de sacrifier du temps pour sa famille ou son travail. En un mot : sans culpabiliser. La psychothérapeute l’affirme : « Ces temps de pause tout sauf un luxe. » Ils sont les garants de notre vitalité pour l’année à venir.

 

Source partielle psychologie.com (prévention hygiène de vie)

 

La Phyto-Energétique :

En complément du travail réalisé en acupuncture, Shiatsu ou ostéo, vous pourrez renforcer son action par l'application d'une synergie d'huiles essentielles rééquilibrante pour les méridiens du Poumon et du Gros Intestin.


 

 

Le changement de saison est propice aux affections ORL, pour booster votre immunité, voyez cet article :  Renforcer l'immunité

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28/08/2014
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