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Vaincre l'anxiété

 

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L'anxiété : Etat affectif caractérisé par un sentiment d’insécurité, de trouble diffus. (Larousse psychologie)

 

- Trouble sémantique : l’anxiété est un terme flou. Il n’a pas ou peu de connotations médicales ou pathologiques.   

- L’anxiété est tout d’abord perçue par l’individu et son entourage comme un trait de personnalité. « Tu es anxieux », dit-on, confondant tendance acquise et mouvante avec une caractéristique figée et naturelle. Ainsi, on est (ou l’on naît) hypersensible mais on devient anxieux.   

- L’anxiété apparaît en général dès l’adolescence, mais il se passe en général de nombreuses années avant que des consultations soient envisagées.   

- Les manifestations somatiques qui accompagnent généralement l’anxiété ne sont pas «spectaculaires ».    
Elles sont constantes : on s’habitue, les troubles deviennent une "seconde nature". "C'est comme ça".    
Elles sont modérées : ne poussent donc pas à une démarche thérapeutique sortant de l’ordinaire. 
 
L'anxiété n'est pas naturelle. Il s'agit d'un apprentissage, un conditionnement, qui peut-être remis en cause et déconditionné.   L'anxiété n'est pas un état, immobile et définitif. L'anxiété est fluctuante : elle laisse des moments de répit.   L'hypersensibilité qui génère un terrain favorable à l'anxiété est un atout si on la considère de manière globale (attention) et non du seul point de vue (focalisation) du travers qu'est l'anxiété.   On peut donc sortir de l'anxiété !   

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Croyances irrationnelles :   

- L’anxiété est un fait : « je suis comme ça ». Le sujet accepte son anxiété et la vit comme quelque chose d’immuable. Un autre comportement ne peut donc pas être envisagé.   

- L’anticipation anxieuse permet la résolution du problème : illusion de contrôle    
Penser à un événement en termes négatifs et non réalistes ne permet en aucun cas de faciliter cet événement ou d’avoir le recul nécessaire pour exprimer toute ses compétences. Le conditionnement négatif influe sur la résolution du problème voire la condamne. Stress et anxiété désolidarisent l’individu de ses ressources.   

- L’anticipation anxieuse permet de ne pas être déçu en cas d’échec : illusion de maîtrise du futur.    
Penser le pire ne permet en aucun cas de l’éviter ou de l’atténuer.  Par conbtre, le contenu anxiogène de la situation est renforcé.   
 

Réponses inadaptées face à une situation problème :   

L’anxiété provoque le développement de trois types de comportements : 
évitement et hypervigilance 
absence de projection dans le futur
focalisation sur le vécu quotidien de la douleur
 

Inhibition de l’action : blocage (psychologique ou physiologique) face, à la situation. « Je ne m’en sens pas capable »   

Evitement« je fais tout pour ne pas me retrouver dans cette situation »   

Vérifications et rituels : « je me rassure en vérifiant, vérifiant, vérifiant… » La vérification devient un rituel, s’enrobe et se nourrit de croyances diverses.   

Actions inefficaces«je m’agite en espérant que tout va rentrer dans l’ordre ».   

 
Ces conduites sont jugées dysfonctionnelles, car même si, dans un premier temps elle apportent parfois un mieux-être, à moyen et long terme elles augmentent la valeur anxiogène de la situation. Pendant qu’on s’agite, qu’on ne fait rien, qu’on évite ou qu’on vérifie indéfiniment, on ne développe pas les compétences nécessaires à l’adaptation à la situation problème.   
 

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Les troubles anxieux peuvent déboucher sur 

 

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ESPT=  Etat de Stress Post Traumatique

 

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Le trouble anxieux est difficilement définissable. La définition de "peur sans objet" tient difficilement la route face aux phénomènes tels que l'anxiété liée à des situations bien précises, ou le trac.    
On peut également se demander s'il est utile de trouver une définition.   

Quelques facteurs communs :    
- Anticipation anxieuse : inquiétudes portées sur l'avenir (appréhension et préoccupation)    
- Malaise et tension intérieure, incapacité à se détendre.    
- Les idées angoissantes vont et viennent (à la différence de la névrose obsessionnelle).    
- Sensation d’un événement négatif imminent.    
- Etat d’hypervigilance.    
- Tristesse ou agressivité (fuite ou lutte)    
- Irritabilité, impatience, intolérance    
- Agitation, tension nerveuse et musculaire    
- Troubles du sommeil   
- L’anxiété aiguë entraîne quelques inhibitions (diminution ou arrêt d'une fonction)   

 Dysfonctionnements cognitifs (pensées, représentation mentales),    
 Altération du raisonnement, du jugement et donc des performances.    
 Troubles psychomoteurs (maladresse, capacités de réaction amoindrie, voire anihilées).

 

L'anxiété aigue a été définie et caractérisée comme un trouble anxieux : l'anxiété généralisée.   

Les critères DSM IV de l’anxiété généralisée :   

1. Au moins un souci durant un mois, un jour sur deux.    
2. Préoccupation difficile à contrôler, voire incontrôlable.    
3. Au moins trois symptômes parmi :   

- Agitation, surexcitation    
- Fatigabilité    
- Trouble de concentration    
- Irritabilité    
- Tension musculaire    
- Troubles du sommeil
4. Souci non limité (comme dans le trouble panique, la phobie sociale…)    
5. Souffrance, altération sociale, professionnelle significative    
6. Le trouble n’est pas consécutif à un abus de substance, une affection médicale ou un trouble de l’humeur ou psychotique.   

 

L’anxiété généralisée concernerait 4,5% de la population   

 
Seulement 10% des sujets consultent des spécialistes.   Tant mieux car les dits spécialistes sont le plus souvent médecins et pscyhiatres qui prescrivent des anxiolytiques et ça, c'est entrer dans un engrenages encore plus aliénant que les troubles initiaux. 

 

Toute difficulté psychologique naît d’une dysharmonie du sujet :    
- par rapport à lui-même    
- par rapport à son entourage    
- par rapport au monde    

 

Le premier support du sujet est le corps. Toute dysharmonie passe par une représentation limitante, déformée    ou quasiment absente du corps. Le schéma corporel  en tant que réalité vécue, principe cher à la Sophrologie    est un outil appréciable, accompagné d’idées « vittoziennes » (rééducation psychosensorielle).   

La reconnaissance du schéma corporel et du monde des sensations élargit le champ de conscience de l’individu : sensations corporelles, maîtrise de soi, gestion du stress, capacités d’adaptation, confiance en soi,...   

 

Au jour d'aujourd'hui je préconise les approches globales. 

Qui traitent l'aspect psychologique, émotionnelle, physique et énergétique. 

 

Le sujet anxieux est un sujet tendu

 

- Le relâchement, tout comme la tension sont des états naturels.
- Chaque fibre musculaire a deux possibilités : se contracter et se relâcher.
- Culture et société modernes nous apprennent à ne pas se laisser aller. L’éducation « tiens-toi, rentre ton ventre », « marche ou crève » est également un facteur déterminant. L’individu, au fil de son histoire oublie le chemin qui mène au relâchement.
- Pratiquer la relaxation, c’est guider corps et esprit vers la redécouverte de cet état physiologique inscrit dans la mémoire cellulaire.
Se relaxer n’est donc pas un phénomène artificiel ou extérieur. Il s’agit de retrouver et de libérer des compétences perverties par l’histoire de l’individu : la relaxation existe en nous de manière naturelle, se relaxer, c’est donc aussi progresser dans la connaissance de soi-même.

 

Importance de la découverte et de la maîtrise respiratoire    


- La respiration est la seule fonction vitale dépendante du système neuro-végétatif que l’homme puisse maîtriser. Participant à la régulation du système nerveux, de la circulation sanguine, la fonction respiratoire est bien entendu capitale d’un point de vue physiologique.   

D’un point de vue psychologique, la relation entre respiration et état émotionnel n’est plus à prouver. Mais, dans le cadre de l’anxiété et de la gestion émotionnelle, l’important est de constater que cette relation est bilatérale :

La vie psychique influe sur la respiration.
La respiration influe sur la vie psychique.

- Respiration ventrale : le terme « respiration ventrale » est souvent employé. Il est pratique mais peut jeter le trouble sur l’activité respiratoire. On ne respire avec son ventre.. Il s’agit de dilater le ventre, de faire descendre la masse viscèrale en détendant les muscles abdominaux. pour descendre le seuil de la respiration et accroître le volume pulmonaire (la place dont disposent les poumons).   

Cette idée à le mérite de rétablir la mobilité du diaphragme, de réhabiliter une respiration naturelle. La respiration « abdominale », est celle du bébé, de l’adulte pendant son sommeil ou de l’animal. Bref une respiration normale, originelle, qui disparaît avec le temps, pervertie par la vie sociale, l’éducation « tiens-toi droit, rentre ton ventre », par toutes sortes d’inhibitions ou d’images négatives associées au corps.   

La respiration « ventrale » est naturelle. Sa révélation ne doit pas être forcée ou artificielle. Il s’agit uniquement d’un retour au source, non d’un mécanisme de plus : cette respiration incarne et enracine.    

 

Voir : ► Le souffle c'est la vie

             S'ancrer, se recentrer

 

Les plantes adaptogènes peuvent vous aider, choisissez celle qui vous convient en visionnant la vidéo

 

 

 

Tensions instinctives, émotionnelles et intellectuelles    


Les techniques psychocorporelles se proposent de réduire les tensions et de les équilibrer : construire une image corporelle entière, qui réhabilite certaines parties du corps pour en soulager d’autres.  
 
 
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Les apports des techniques psychocorporelles    

 Relaxation   

- Prendre conscience des tensions, apprendre à les réguler. Ceci entraîne une meilleure    connaissance de soi, des différents états que l’on peut traverser ou vivre.   

- Réhabiliter certaines parties du corps oubliées ou muettes et ainsi favoriser le dosage des dépenses d’énergie et des tensions qui en naissent.   

- Se sentir bien dans sa peau, équilibré, ce qui favorisera une juste attitude face aux éléments perturbateurs. Par voie de conséquence, renforcement de la personnalité, de la confiance en soi…   

- Développement des capacités d’éveil. « S’éveiller à » , c’est porter son attention sur un phénomène nouveau. En relaxation, l’attention est portée sur le corps. Habituellement, on ne porte attention à son corps qu’en cas de plaisir intense ou, plus fréquemment lorsqu’il souffre, se manifeste de manière négative. On « pose » son attention, on découvre pour la simple découverte, pleinement. Il ne s’agit pas d’une attention instinctive ou spontanée, mais d’une expérience vécue en pleine conscience, être complètement présent à ce qui se produit, mais sans tension ou volontarisme. Etre là tout simplement.   

- Prélude à un sommeil retrouvé : mettre en place la détente psycho-corporelle nécessaire à l’endormissement.    

    
   

 Travail respiratoire   

- La respiration a une fonction régulatrice de la part émotionnelle de l’anxiété, prépondérante.   

- Respirer consciemment, c’est libérer les tensions internes, oxygéner le cerveau, le corps.   

- En respirant « ventralement » on réhabilite la part instinctive du corps, oubliée.   

- Quitter le rythme extérieur pour être attentif à son rythme intérieur : la respiration est un formidable  outil de lâcher-prise.   

- Maîtriser les enjeux émotionnels de la vie en relation (prise de parole, enracinement, confiance en soi).    
    
   

 

Sophrologie   

- D’un point de vue physiologique, l’individu apprend à détecter, reconnaître et anticiper les réactions organiques qui accompagnent l'anxiété.   

La relaxation dynamique apporte les sensations nécessaires à cette maîtrise. Le schéma corporel vécu dans sa globalité, sa connaissance et celle de la relaxation permettent de soulager les parties du corps qui supportaient à elles seules toutes les tensions.   

- L’état alpha, état de détente est obtenu de plus en plus aisément et de plus en plus rapidement jusqu’à un effet quasi-instantané. Il permet à l’individu au cours de la journée, d’expulser les tensions, de recharger ses forces et ses défenses.   

- L'anxiété est notamment vécue dans un système relationnel.    
La sophrologie en développant les potentiels de l’être humain, ces capacités de calme, de sérénité,  de confiance en lui, de maîtrise de son corps, développe l’individu mais aussi, en inter-relation, modifie la manière dont il est perçu par les autres.   

Les rapports de l’individu avec le monde sont recadrés, mais aussi ceux du monde avec l’individu.  

          Se détendre profondément par le diaphragme

          ● Comment LÂCHER PRISE ?

          • La SOPHROLOGIE

          ● RELAXATION et méditation GUIDEE à écouter

         ► Christophe André et le chemin du bien-être

 

 


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ACUPRESSION 

 

Reins 27, Palais Elégant

Ce point renforce le système immunitaire, et fait partie des points dits "toniques".
Il est également très efficace pour calmer les états de tension psychologique, l'anxiété, l'inquiétude, et la déprime/dépression, surtout combiné avec VC17 (au centre du sternum, voir photo).
Enfin, il est utile contre la congestion poitrinaire, la toux, l'asthme et toute autre difficulté à respirer.

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Où: Le point d'acupuncture/acupression Rn27 se situe sur le creux en plateforme juste sous la protubérance des clavicules. Lorsqu'on appuie fermement, ces points sont sensibles.

Utiliser le majeur de chaque main, ou le majeur et le pouce d'une seule main. La pression doit être douce, voire inexistante (juste poser la pulpe des doigts). En effet, ces points sont sensibles et réactifs. On sent d'ailleurs souvent la pulsation, qui est à fleur de peau.
Maintenez le point pendant 30 secondes minimum, 1 minute si possible. Fermez les yeux.

 

JE COMPLETE CET ARTICLE EN COURS DES QUE POSSIBLE AVEC D'AUTRES POINTS ET D'AUTRES REMEDES NATURELS. 

 

http://acupression.over-blog.com/page/5

http://psychodoc.free.fr/anxiete.htm

http://www.espritsciencemetaphysiques.com/30-choses-devez-commencer-faire-meme.html

 

Voir aussi :  sante-anxiete-graves-consequences



13/07/2014
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