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Les champignons thérapeutiques

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De manière générale, les champignons ont de multiples propriétés et indications thérapeutiques. On appelle cela la mycothérapie. Une des principales propriétés des champignons est l'immunostimulation (boostent notre système immunitaire.), ceci grâce à une teneur élevée en bêtaglucane (Le bêta-glucane, souvent appelé β-glucane, est un polymère de glucose présent dans les parois cellulaires de certaines plantes, bactéries, champignons et levures). La médecine traditionnelle chinoise en particulier les utilise, tels que :

cordyceps-sinensis-mushroom.jpgLe Cordyceps Sinensis, tonique, anti-vieillissement et énergisant.

 

2006115.jpgLe Reishi ou Ganoderma appelé aussi le champignon miraculeux, fortifiant général, son champ d'action est large, il augmente la résistance au stress, stimule les capacités physiques et intellectuelles, booste les défenses immunitaires, redonne de l'énergie, protège le coeur, stoppe la production d'histamine des réactions allergiques, abaisse une tension artérielle excessive.

 

Champignon-chaga-polypore-arbre-full-13836201.jpgLe Chaga ou Inonotus Obliquus, appelé aussi champignon de l'immortalité, un des plus riches en nutriments au monde ! Le Chaga pousse dans les forêts de bouleau de l'Est de l'Europe et d'Asie. Il est capable de survivre à des conditions extrèmes. Il contient de l’acide bétulinique, des polysaccharides, des antioxydants et plusieurs phytostérols. Il renforce le système immunitaire et aide le corps à lutter contre un cancer. Une étude de chercheurs russes et finlandais en 1958 l'a démontré dans les cancers du foie, du sein et de l'utérus. Le Chaga permettrait le ralentissement de la croissance et de la multiplication des cellules tumorales.

 

Shiitake-on-Log.jpgLe Shiitaké, appelé parfois élixir de vie ou champignon du samouraï. Petit champignon noir que l'on trouve dans les zones montagneuses et humides au pied des chênes, des hêtres, des chataigners et des eucalyptus. Il est le 2d champignon comestible le plus cultivé au monde, derrière le champignon de Paris. Sa composition unique permet de couvrir une grande partie des besoins journaliers en vitamine A, C, B5, sélénium (anti-vieillissement)  en niacine (dégradation des proétines, des lipides et des glucides) et en ribloflavine (protège les cellules). I possède aussi du zinc, du manganèse, en cuivre et de l'ergothionéine. Il contient aussi du lentinane, un puissant anti-oxydant qui possède des propriétés anti-cancéreuses. Le Shiitaké permet aussi de protéger le foie et de réduire un terrain inflammatoire.

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2011-11-20_Craterellus_cornucopioides_(L.)_Pers_183522_cropped.jpgChez nous en France nous avons La trompette des morts. Il booste aussi l'immunité, il est très riche en zinc. Il contient aussi de très nombreuses vitamines, toutes les B et aussi D, essentielle au développement osseux, E, qui protège du vieillissement prématuré des cellules et K, qui favorise la circulation sanguine. 

On le trouve de la fin de l'été à l'automne. Le plus souvent à partir d'octobre (on l'a appelé ainsi en raison de la période tardive de l'automne à laquelle elle apparaît, qui coïncide souvent avec la Toussaint (fête des morts) voir plus tard selon les régions il peut apparaître en novembre. Surtout après de fortes pluies, elle peuple les sols humides et lourds, notamment sous les charmes et les hêtres. Difficile à repérer en raison de sa couleur sombre, il faut vous rassurer : si vous en trouvez une, il y a fort à parier pour que vous en trouviez des dizaines juste à côté car celle que l'on appelle plus joliment "corne d'abondance" pousse en troupes nombreuses.

 

 

L’intérêt des champignons va au delà de la  santé, des études actuelles démontrent leur utilité pour réhabiliter, assainir, des sols pollués rendus totalement impropres à la culture. Et aussi les enrichir du même coup. 

 

Un autre type d'effets des champignon intéressent les scientifiques, ce sont leurs effets sur le mental et notamment contre l'anxiété et la dépression. 

La molécule est ses effets, étudiée sont ceux de la psilocybine extraite des champignons hallucinogènes. Les vertus des produits psychédéliques intéressent les scientifiques car Le LSD et la agissent, dans le cerveau, sur le récepteur de la sérotonine. Les effets observés sont en effet des plus intéressants car une seule prise (très peu)  thérapeutique pourrait soulager non pas seulement les symptômes de la dépression, mais la dépression tout simplement pendant 2 mois voir jusqu'à 6 mois. Les effets sur les addictions, telle que celle à la cigarette semblent très efficaces. Et aussi, ils favoriseraient les connections neuronales et la créativité ! (Toutes les zones du cerveau communiquent entre elles, c'est l'effet recherché dans les états modifiés de conscience, une conscience amplifiée par l'unité interne qui produit aussi le sentiment d'unité avec tout ce qui nous entoure, l'effacement de l'égo)  Dans la Silicone Vallée, il serait d'usage de les utiliser en micro doses en pointillée, pour optimiser le potentiel et le bien-être. Le protocole en question inclus 2 autres nutriments à prendre simultanément dont la niacine qui favorise l'assimilation ( voir video ) Il n'y a pas d'addiction possible dans la mesure ou les effets cessent après 5 j consécutifs d'utilisation. Seulement 2 états américains ont dépénalisé leur utilisation. 25 Millions ont été investis dans la recherche concernant les effets de cette molécule psychédélique !

 

L’histoire de leurs effets et de leur utilisation a été analysée par Vincent Verroust, chercheur à Lausanne) et doctorant en histoire des sciences à l’École des hautes études en sciences sociales (Paris) et Bertrand Lebeau Leibovici, médecin addictologue. 

 

À partir des années 1950 et 1960, quelques équipes de scientifiques ont commencé à évaluer le potentiel thérapeutique des substances psychotropes dites « psychédéliques », telles que le LSD, découvert en 1943, ou la psilocybine extraite des champignons hallucinogènes.

 

L’ouvrage How to change your mind (traduit en français sous le titre Voyage aux confins de l’esprit) de Michael Pollan, professeur de journalisme à l’université californienne de Berkeley, raconte cette aventure psychédélique dans ce livre, qui a contribué à médiatiser ces recherches dans le monde anglo-saxon. L'auteur témoigne de ses propres trips à l'image de l’écrivain et journaliste Tom Wolfe, auteur en 1968 d’un ouvrage culte sur les substances psychédéliques, Acid Test.

Mais la comparaison s’arrête là : alors que Tom Wolfe narrait la découverte de l’usage du LSD en dehors du cadre médical par la jeunesse hippie des années 1960, Michael Pollan met à contribution son expertise de journaliste scientifique pour raconter l’histoire du point de vue des scientifiques qui travaillent dans le contexte très encadré de la recherche médicale.

 

En raison des excès et leurs lourdes conséquences durant la période "hippie" (crises psychotiques, bad trip, suicides) l'étude des substances psychédéliques ont été abandonnées pendant près de 30 ans, jusqu’à leur redécouverte à partir du milieu des années 1990. 

  

Michael Pollan fait commencer son récit en 1943, l’année où le chimiste suisse Albert Hofmann, qui travaille pour la firme pharmaceutique Sandoz, prend involontairement du Lysergic Säure Diethylamid (diéthylamide de l’acide lysergique). Substance synthétisé lorsqu’il travaillait sur un alcaloïde de l’ergot du seigle (Claviceps purpurea), un champignon parasite pouvant être à l’origine de graves intoxications, autrefois appelées « feu de Saint Antoine » ou « mal des ardents ».

 

Albert Hofmann comprend qu’elle modifie profondément le fonctionnement de son cerveau, pendant plusieurs heures. Il décrit un état onirique, des visions kaléidoscopiques et colorées. Afin de vérifier, il prend à nouveau une dose qu’il pensait – à tort – petite, le 19 avril 1943, volontairement cette fois. Il en ressent rapidement les effets, qu’il décrira dans son ouvrage LSD, mon enfant terrible : troubles visuels, angoisse, peur de mourir ou d’être devenu fou… Avant de profiter d’un « sentiment de bonheur » et « du spectacle inouï de formes et de couleurs », d’images multicolores et kaléidoscopiques.

 

Suite à cette découverte, la firme Sandoz décide de mettre la molécule à la disposition des chercheurs afin d’en explorer le potentiel thérapeutique. Fait singulier dans l’histoire du médicament, Sandoz suggère même aux médecins de tester la substance sur eux-mêmes, pour en constater les effets, qui se traduisent notamment par une intensification de toutes les perceptions sensorielles : les couleurs sont perçues comme plus brillantes, les nuances sont plus subtiles, les perspectives et les distances se déforment, les sons deviennent plus précis et plus difficiles à localiser, la notion du temps change…

 

Quelques années plus tard, au début des années 50, grâce à Robert Gordon Wasson et Valentina Pavlovna Wasson, un couple d’ethnologues américains fondent l’« ethnomycologie », la discipline qui étudie la place des champignons dans les différentes sociétés humaines. Il redécouvrent donc les champignons divinatoires alors utilisés au Mexique par quelques peuples amérindiens isolés notamment les Aztèques.

 

Les époux Wasson collectent notamment auprès d’eux le Psilocybe mexicana, dont la consommation se traduit par une ivresse avec relaxation corporelle, des troubles psychiques tels que rires inexpliqués ou modification des sensations et des perceptions ( formes et couleurs des objets altérées), une désorientation temporelle et spatiale. Cette augmentation du pouvoir perceptif, dont les effets durent plusieurs heures, provoque une attitude contemplative. L’humeur est, dans la majorité des cas, euphorique, même si certaines personnes peuvent ressentir des bouffées d’angoisse ou des attaques de panique transitoires. 

Ces effets sont notamment dus à un principe actif appelé psilocybine. Celui-ci sera isolé par Albert Hofmann, grâce au concours de Roger Heim, professeur au Muséum national d’Histoire naturelle.

 

Ami des époux Wasson, Roger Heim s'implique dans cette redécouverte des champignons divinatoires.

Cet éminent biologiste, spécialiste des champignons, fut notamment le premier à en réussir la culture en laboratoire, permettant ainsi la découverte de la psilocybine et de la psilocine. Ces deux molécules auraient peut-être même pu être identifiées au Muséum à Paris et non chez Sandoz à Bâle : Roger Heim avait en effet confié à son collègue le chimiste Marcel Frèrejacque un flacon d’extrait de champignons hallucinogènes pour qu’il en identifie les principes actifs. Mais, occupé à d’autres recherches, Marcel Frèrejacque avait négligé le flacon, qui fut même cassé.

Fâché, Roger Heim envoya d’autres échantillons issus de ses cultures parisiennes au laboratoire Sandoz à Bâle.

À partir des années 50 et 60, les scientifiques explorent le potentiel de ces substances aux États-Unis. Ils testent leurs effets sur la dépression, l’anxiété, l’alcoolisme, les troubles obsessionnels compulsifs, ou encore les soins palliatifs, avec l’espoir d’en faire des médicaments.

Ces pionniers découvrent notamment que l’état d’esprit de la personne et les conditions extérieures jouent un rôle majeur dans le déroulement de la séance. C’est la raison pour laquelle, aujourd’hui, les chambres d’hôpital dans lesquelles se déroulent les essais sont aménagées en des lieux chaleureux.

Les chercheurs découvrent aussi le rôle essentiel que jouent les « guides », autrement dit des personnes habituées de ces substances, qui ne vont pas quitter le sujet durant son voyage intérieur. Comme l’écrit Michael Pollan dans Voyage aux confins de l’esprit : « À bien des égards, la thérapie psychédélique semblait davantage relever du chamanisme (…) que de la médecine moderne ».

 

Dès 1956, en France, Roger Heim avait informé l’Académie des sciences de la découverte d’espèces de champignons hallucinogènes utilisés dans les rites divinatoires des Amérindiens Mazatèques. 

En 1958, à l'hôpital St Anne en France, eurent lieu les premiers essais cliniques avec la psilocybine, avec le professeur Jean Delay. Des résultats spectaculaires ont parfois été obtenus, comme dans le cas d'une patiente catatonique chez qui est apparue « la possibilité d’un contact », ou encore celui d'une jeune femme internée pour anorexie, dépression et trouble compulsif de l’alimentation, qui repartit de l’hôpital après deux injections de psilocybine, d’une « efficacité thérapeutique incontestable ».

 

Pour les expérimentateurs, l’intérêt de ces substances dépasse largement le cadre thérapeutique. Certains étaient même convaincus que, utilisées de façon appropriée, avec un accompagnement et dans un contexte adéquat, ces substances pouvaient être également profitables à toute personne saine de corps et d’esprit.

Le second aspect qu’ils ont découvert durant leurs recherches est plus « embarrassant » encore : avec des doses importantes (prises dans le cadre de recherches cliniques bien encadrées), les chercheurs qui expérimentaient ces substances ont découvert qu’il est possible de vivre une expérience mystique. Sentiment océanique, absorption dans un « grand tout », sensation de caractère « sacré » du moment, transcendance du temps et de l’espace ordinaires, unité et beauté du monde, ineffabilité de l’expérience… Ils en ressortaient souvent profondément transformés.

 

Mais c'est aussi par l’un des membres de ce petit groupe de personnes que le scandale éclatte. Jusqu’alors respectable enseignant-chercheur en psychologie à Harvard, Timothy Leary « vend la mèche ». Il ameute les médias, explique que le LSD va provoquer une révolution en Amérique, fait l’apologie de l’extase chimiquement induite. Et distribue du LSD à ses étudiants…

Les crédits de recherche de 70 études en cours sont stoppés net.

D’innombrables légendes urbaines sur le LSD, toutes plus terrifiantes les unes que les autres, commencent aussi à s’étaler dans la presse, en raison de « bad trips » qui surviendraient en cas de prise mal encadrée (Albert Hofmann déplorait d’ailleurs l’usage du LSD hors de tout cadre).

 Les amendements Kefauver-Harris sont déposés en 1962, ces lois instaurent des normes strictes pour l’évaluation de l’efficacité des médicaments suite au scandale de la thalidomide, normes que les recherches sur les psychédéliques n'ont pas respecté en raison de la nature peu orthodoxe du traitement...

 

Un tabou s'installe, et plus de mille articles scientifiques et l’organisation de six congrès internationaux entre 1950 et 1965, toute la recherche scientifique sur ces substances sont alors ignorés pendant plus de trente ans. Un regain d'intérêt au milieu des années 1990, avec quelques études autorisées. 

 

Les travaux actuels sont bien sûr menés avec une rigueur conforme aux exigences de mise en matière de recherche clinique et obéissent à la méthodologie du « double aveugle versus placebo ».

Des études ont par exemple porté sur des patients atteints de cancer face à la peur de mourir. Un ou plusieurs voyages sous psilocybine leur ont permis de modifier radicalement leur rapport à la mort, de l’accueillir sans frayeur et de mieux profiter du temps qui leur restait à vivre. L’utilisation de la psilocybine dans la dépression ou pour arrêter le tabac ou l’alcool a obtenu des résultats plus qu’encourageants.

 

Quels que soient l’enthousiasme et les espoirs liés aux résultats, les substances psychédéliques se heurtent à un obstacle majeur : une législation inadaptée.

Le régime global de prohibition des plantes et substances psychoactives actuel repose sur trois conventions signées par la quasi-totalité des pays. Celle dite « unique » de 1961 sur les stupéfiants, celle de 1971 sur les substances psychotropes, celle enfin de 1988 contre le trafic illicite. Or, dans la convention de 1971, les psychédéliques sont classés comme drogues dangereuses sans intérêt thérapeutique. Ce classement, qui ne tient pas compte des résultats scientifiques récents, constitue un obstacle majeur au développement des recherches.

Les lois actuelles continuent à entraver les recherches concernant des substances « sans dangers physiologiques et très faiblement addictives » comme le notait en 2015 la réputée revue scientifique médicale The Lancet. Non seulement les chercheurs se heurtent-ils à de fastidieuses demandes d’autorisations dès lors qu’ils souhaitent travailler sur ces substances, mais qui plus est, lorsqu’un produit est classé en « stupéfiant », on constate une réticence des médecins à l'étudier ou le prescrire.

Et ce, alors même que la loi permet la production et la vente de produits psychoactifs dangereux pour la santé et addictogènes, tels que l’alcool ou de tabac…

 

Les substances psychédéliques issues des champignons, des cactus et d’autres plantes à fleurs sont connues depuis des centaines voire des milliers d’années. D'anciens peuples colonisés, les utilisaient depuis des temps immémoriaux, avant de se voir dépossédés, par la loi, de leur droit. 

 Mais figurez-vous que les patients récemment traités pour dépression résistante avec la psilocybine au prestigieux Imperial College de Londres semblent avoir connu une modification dans leurs opinions politiques à travers l’expérience psychédélique : après leur traitement, ils auraient rejeté davantage les doctrines autoritaristes et auraient développé un sentiment amplifié de connexion à la nature…

Un échantillon de 12 patients est assez mince cependant mais d’autres études suggèrent également une tendance, chez les usagers de produits psychédéliques, à adopter un mode de vie plus écologique.

 

Sources : Le LSD et les champignons hallucinogènes seront-ils un jour des médicaments autorisés ?

 

                soignera-t-on-un-jour-grace-au-lsd-et-aux-champignons-hallucinogenes

 

                Et video ici

 

 

 

En 2020 les autorités sanitaires canadiennes ont approuvé l’utilisation de la psilocybine chez quatre patients en soins palliatifs. Il s’agit de la première fois que des personnes pourront consommer cette substance psychotrope légalement dans le pays depuis son interdiction il y a plus de quarante-cinq ans.

 

 

 

 

Voir aussi  L’Oregon pourrait légaliser les champignons thérapeutiques 

 

 

 

Bonne video

A savoir, vous pouvez ajouter les sous titres en français en cliquant sur le petit engrenage. 

 

L'ayahuasca, ou yagé, (signifie lianes de l'esprit) est une préparation hallucinogène originaire d'Amérique du Sud utilisée dans les initiations chamanique depuis 4000 ans. Décoction à base de lianes traditionnellement consommée par un grand nombre de cultures indigènes de l'Amazonie, qui la sacralisent et lui allèguent une capacité curative, purificatrice et magique. Son principe actif est la dimethyltryptamine (dit DMT). Cette molécule est sécrété en très petite quantité par le cerveau humain. 

Il est mentionné que les études actuelles démontrent que les psychédéliques n'activent pas certaines zones du cerveau, mais inhibent certaines zones, dont l'EGO !!! (L'identité de soi) l'entrave majeur au sentiment d'unité. Une sensation transformatrice qui relie aux autres et à la nature.  

Un blogueur scientifique va faire l'expérience.... et partager avec nous son ressenti. 

 

 

Pour vous consoler,  voici un plante dont certains des effets semblent avoir quelques similitudes !

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Les champignons sont sources de protéines, de vitamines, de minéraux 100 grammes de champignons crus apportenten moyenne à peine 21 calories, pour 2,4 grammes de protéines et 0,2 gramme de lipides. Une portion contient 1,7 g de fibres alimentaires, 7,7 mg de calcium et 341 mg de potassium, soit autant que 60 g de chocolat ! Fait intéressant, les champignons sont aussi un des rares aliments d'origine non animale apportant de la vitamine D, bénéfique pour l'entretien des os. Cette teneur en vitamine D augmente fortement lorsque les champignons sont exposés au soleil tels que les champignons sauvages. Ils ont aussi des propriétés médicinales reconnues : immunostimulantes, anti inflammatoires, anti-tumorales, anti-virales, anti-ulcéreuses. 

 

 

 

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3 applications pour aider à reconnaitre les champignons 



26/11/2021
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