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Vaccin classique

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La Chine propose 3 vaccins 

-  CoronoVac du laboratoire Sinovac

- 2 vaccins Sinopharm, du laboratoire éponyme.

L'OMS a validé le vaccin Sinopharm en mai et le vaccin de Sinovac le 1er juin.

 

Les vaccins anti-covid mis au point par les laboratoires pharmaceutiques chinois Sinovac et Sinopharm utilisent la plus ancienne des technologies vaccinales : celle des vaccins à virus inactivés ( une version tuée du virus est administrée afin de déclencher une réponse immunitaire). Le pouvoir immunogène du virus est utilisé tandis que son pouvoir pathogène est inactivé.  Le vaccin déclenche une réponse immunitaire par la fabrication d'anticorps.  Si, plus tard, la personne vaccinée entre en contact avec le SRAS-CoV-2, le système immunitaire reconnaîtra le virus et sera prêt à défendre l'organisme contre celui-ci. C'est le mécanisme "classique" des vaccins. 

 

 

 

En Chine, 1,318 milliard d'injections étaient comptabilisées en juillet  dernier.

Les vaccins Sinopharm (virus inactivé) requièrent des conditions de stockage  dans un réfrigérateur standard entre 2 et 8°C., donc peu contraignantes et parfaitement adapté là où les ressources sont limitées.

Il est recommandé  deux doses espacées de trois à quatre semaines. L'efficacité du vaccin chez les cas symptomatiques ou hospitalisés est estimée à 79 %, tous groupes d'âge confondus.

 

 

En parallèle, la Chine développe un vaccin administré par pulvérisation nasale qui n'utilise que 20% de la dose normalement nécessaire lors d'une injection intramusculaire d'un vaccin. Les premiers essais cliniques ont été effectués en septembre 2020 par l'Institut de médecine militaire de l'Université de Wuhan. En juillet, les scientifiques chinois ont lancé la phase 2 des tests. 

 

Source

 

 

La vaccination avec un vaccin chinois est désormais validée (depuis peu) pour le passe sanitaire, précédemment, une personne vaccinée avec un vaccin chinois ne pouvait pas obtenir le passe sanitaire. 

 

Cependant, si les vaccins chinois sont accessibles dans de nombreux pays ils ne sont  pas disponibles en France. 

Une campagne de discrimination générale des medias vise a les discréditer. Par exemple un article du journal Le monde du 19/07/2021. L'argument majeur est que Le vaccin chinois Sinovac produit dix fois moins d’anticorps que le Pfizer.

Un autre article d'avril du même journal déformait les propos d’un épidémiologiste chinois. Les médias ont  d'ailleurs tendance à dénigrer et stigmatiser tout ce qui provient de la Chine (voir l'excellente interview de l'ambassadeur chinois sur la chaine Thninkerview).

 L' article en question a un parti pris évident si vous êtes informés, insinuations et citations tronquées sorties de leur contexte, la présentation sélective des faits et sa « façon honnête » de mentir est condamnable. 

Citant une étude de l’Université de Hong Kong, l’article prétend bien sûr que « le vaccin Coronavac, développé par le laboratoire chinois Sinovac, entraîne la production de dix fois moins d’anticorps que le vaccin Pfizer », suggérant que les vaccins chinois sont beaucoup moins efficaces que les vaccins occidentaux.

En réalité, suivant l’analyse de cette étude, nul ne peut tirer la conclusion que les vaccins chinois sont moins bons que les vaccins occidentaux puisque JUSTEMENT cette étude souligne que « la quantité d’anticorps ne suffit pas à évaluer le niveau d’immunité conféré par un vaccin » et fait remarquer que « les patients ayant reçu le Coronavac présentent des niveaux d’anticorps similaires aux patients qui ont contracté le Covid-19 et sont guéris ». N'est-ce pas justement une preuve de l’efficacité des vaccins chinois ?

Je suis sensible à cet argument car j'ai moi-même fait les frais de ce préjugé concernant "le nombre d'anticorps" et d'ailleurs pour un même vaccon reçu la production d'anticorps qui en resulte varie grandement selon chaque cas, je vais vous expliquer à travers un exemple, le mien.. 

 

Je vous raconte au passage ma mésaventure il y a de nombreuses années, lors de mes études à Paris V, je travaillais de nuit au pool de Saint Antoine, un service ou l'on remplace les aides soignantes absentes. Lorsqu'on travaille en service hospitalier, on est dans l'obligation de se faire vacciner entre autre, contre l'hépatite B. 

La première année, j'ai donc eu 3 injections puis un rappel un an plus tard. 

Par la suite on a vérifié mon dosage d'anticorps et la personne qui a analysé le résultat, a jugé que je n'avais pas assez d'anticorps !

Je faisais alors une confiance aveugle à l'instance médicale. 

Je me suis laissée vacciner à nouveau.... je l'ai regretté amèrement lorsque les effets indésirables d'ostéoporose ont été dénoncés. Lorsqu'on a dosé mes anticorps à la suite de cette nouvelle série d'injections, évidemment, ils étaient au maximum celle fois, ce qui prouve que mon corps surréagissait cette fois... La dernière injection je l'ai faite auprès d'un jeune médecin, qui semblait très bien informé lui, et qui m'a expliqué qu'on aurait pas du me rrvacciner et que la façon dont le corps réagit varie selon les personnes; nous avons un style de réaction propre à chacun.

Quand nous étions enfants, nous avions la cuti, c'est le teste BCG pour vérifier si nous étions immunisés.  Cette petite piqûre au niveau de l'avant bras déclenchait une réaction cutanée plus ou moins forte selon les personnes. Certains faisaient une grosse réaction sur la zone du bras ciblée, d'autre moyenne et d'autres, comme moi, un tout petit bouton si peu prégnant,  que l'infirmière réfléchissait longuement si il fallait ou non me re vacciner; 

Mon corps réagit à l'économie en cas d'une infection modérée, et certains sur réagissent au contraire. C'est comme dans la vie, certains paniquent face au danger et d'autres restent stoïques !

Pour le nombre d'anticorps produits lors de l'injection d'un virus inoffensif leur nombre n'est pas proportionnel à notre capacité immunitaire. Le principal est que le corps en ai fabriqué et puisse ensuite reconnaître le virus. C'est logique. Il saura en fabriquer davantage si une contamination dangereuse se produit. Et il n'a pas de raison de produire en continu beaucoup d anticorps c est une perte d'énergie contre productive. 

Une bonne immunité, c'est bien plus complexe que le nombre d'anticorps !!!  

D'autre part, moi qui était de constitution robuste (jamais malade enfant et jusque là) l'année qui a suivit ces injections additionnelles,  j'ai été gravement malade, une pneumonie puis un cancer.  

Il y a quelques mois, j'ai écouté avec intérêt l'intervention d'un scientifique étranger qui considère que trop d'injections fait que le système immunitaire se retourne contre nous. Et j'ai fais le lien avec ma propre expérience. Le TROP est souvent l'ennemie du bien, et pour les anticorps, c'est probablement le cas également. 

Selon cette personne, ceux qui ont eu le covid ne devraient surtout pas se vacciner. Et de plus il pense qu'une seule injection est plus sûre ou bien le délais entre deux devrait être bien plus epacé.

 

Personnellement si le vaccin chinois arrivait sur le marché français, c'est celui que je choisirais. Et il est probable que de nombreuses personnes méfiantes vis à vis de la nouvelle technologie ARN  feraient également ce choix.

Si la sécurité sanitaire est la priorité et non le business et les conflits d'intérêt, alors les autorités devraient permettre l'accès à ces vaccins "classiques". 

 

L’article mettait aussi en avant que « le Chili recommandait d’administrer une troisième dose de Sinovac pour renforcer la protection face au variant Delta, après avoir mené ses propres études montrant une forte baisse de l’immunité six mois après la dernière injection », tentant par là de donner l’impression que les vaccins chinois ne procurent qu’une protection de courte durée. Pourtant, l’article choisit délibérément de ne pas parler du fait que tous les vaccins, y compris ceux contre la COVID-19, ont des durées de protection et que l’injection d’une troisième dose (un booster) est d’ores et déjà une convergence de vue du milieu scientifique mondial. Les autorités françaises n’ont-ils pas annoncé la mise en place d’une campagne de rappels de vaccination dès septembre prochain pour les personnes vaccinées en janvier et février ? Le fait que le Chili recommande de continuer d’utiliser le vaccin de Sinovac pour la troisième dose ne montre-t-il pas justement la confiance du pays en les vaccins chinois ?

 

L’article prétend que « de plus en plus de pays doutaient de l’efficacité des vaccins chinois inactivés ». Or, il ne dit pas aux lecteurs que jusqu’à aujourd’hui, la Chine a déjà fourni plus de 500 millions de doses de vaccins à plus de 100 pays et organisations internationales, parmi lesquels aucun n’a exprimé sa méfiance à l’égard des vaccins chinois.

 

 

L’article ne mentionne pas non plus les résultats intermédiaires de l’essai clinique de phase III du vaccin Coronavac réalisé en Turquie, publiés sur Internet par The Lancet le 8 juillet dernier. Ces résultats montrent qu’après l’injection de deux doses, le Coronavac est efficace à 83,5% pour prévenir les infections symptomatiques et à 100% pour prévenir les hospitalisations. L’article omet aussi de signaler qu’une étude récente rendue publique par le ministère israélien de la santé montre que la protection du vaccin Pfizer/BioNTech était descendue à 64% contre le variant Delta.

 

L’article affirme que « ces derniers mois, plusieurs pays ayant massivement vacciné leur population avec des vaccins à virus inactivés chinois ont fait face à d’importantes vagues de l’épidémie. » Il est vraiment grotesque de dénigrer les vaccins chinois avec un tel « argument ». La Chine a aussi massivement vacciné sa population avec les vaccins chinois. Pourquoi n’a-t-elle pas connu des vagues épidémiques ?

Or, nombreux sont les pays vaccinés massivement avec des vaccins occidentaux qui ont connu de forts rebonds de l’épidémie. En France, où l’entrée dans la 4e vague vient d’être annoncée, les nouvelles contaminations ont dépassé 20 000 par jour. Au Royaume-Uni, où plus de 90% de la population adulte ont reçu au moins une dose, le nombre de contaminations par jour a grimpé à 50 000. Même le ministre britannique de la santé, bien que déjà vacciné avec deux doses, a été testé positif il y a quelques jours.

 

L’article accuse la Chine de « dénigrement officiel des vaccins à ARN messagers ». Ce n’est jamais dans la culture chinoise de rabaisser les autres pour se valoriser. Ce sont plutôt les occidentaux qui dénigre officiellement et irresponsablement les vaccins chinois.

Ne présenter aux lecteurs qu’une partie de la vérité pour induire un jugement négatif est tout bonnement de la désinformation.

 

 

source

 

Actuellement, les pays européens reconnaissent les vaccins approuvés par l’agence européenne du médicament à savoir: Pfizer/BioNTech, Moderna, AstraZeneca, et Johnson&Johnson.

Toutefois, même si le vaccin chinois Sinovac n’est pas encore reconnu par l’agence européenne du médicament, plusieurs pays européens le reconnaissent comme preuve valide d’immunité. Il s’agit de: l’Autriche, la Grèce, l’Arménie, l’Albanie, l’Islande, les Pays-bas, l’Espagne, la Suisse, la Finlande, la Serbie, le Géorgie, la Macédoine et l’Ukraine

 

Voici la liste complète des pays qui ont reconnu le vaccin Sinovac: Albanie, Arménie, Azerbaidjan, Bangladesh, Brésil, Cambodge, Chili, Chine, Colombie, République Dominicaine, Timor Oriental, Équateur, Égypte, Salvador, Finlande, Géorgie, Grèce, Hong Kong, Islande, Indonésie, Laos, Macédoine, Malaisie, Mexique, Népal, Pays-Bas, Oman, Pakistan, Paname, Paraguay, Philippines, Serbie, Afrique du Sud, Espagne, Sri Lanka, Suisse, Tadjikistan, Thailande, Togo, Tunisie, Turquie, Ukraine, Uruguay Zimbabwe.*

 

Source

 

 

Les effets indésirables

 

The Lancet en février 2021 : effets indésirables signalés, le plus fréquemment signalé dans les 28 jours suivant la 2e dose était l'inconfort au point d'injection (13 à 21 %,). 

D'autres effets indésirables comprenaient de la fatigue, un relâchement des intestins et une gêne musculaire. La plupart de ces effets indésirables étaient légers et n'ont duré que 2 jours.

Des poussées de fièvre ont également été signalées. 

Sinovac

 

 

 

20 vaccins ont été créés ou sont en cours de développement : 

Pfizer/BioNTech, Moderna, AstraZeneca, Johnson & Johnson ou encore Spoutnik V et Sinovac...

Certains sont des vaccins “traditionnels”, les vaccins recombinants ou encore les vaccins à vecteurs viraux pour d'autres, le terme de vaccin est parfois contesté car leur mode d'action est très différent ce sont ceux à ARN, ou à ADN, …

Essayons de comprendre en quoi consiste ces différentes dénominations ? 

 

Rappel

 

Petit rappel à propos de la façon dont les défenses immunitaires du corps humain réagissent à un agent pathogène (virus, bactérie ou parasite). Ces agents composés de molécules qui leur sont uniques sont détectées par le corps humain pour apporter une réponse immunitaire appropriée : on nomme ces parties des agents pathogènes les antigènes. Une fois ces antigènes reconnus par le corps humain, ce dernier produit des anticorps, qui vont se lier à ces antigènes afin de les neutraliser. Le complexe anticorps-antigènes est alors détruit.

 

Tout au long de son existence, le corps humain peut rencontrer des millions d’antigènes différents puisqu'ils sont partout. On ne tombe pas forcément "malade" si l'on est en bonne santé, avec une bonne immunité, les pathogènes ne pourront pas se reproduire en nous, d'où l'importance du terrain avec un bon apport de vitamines et minéraux, de nutriments essentiels et une bonne hygiène de vie.  Une fois qu'un type d’antigène a été rencontré et mémorisé, notre système immunitaire sera capable de le reconnaître plus rapidement et donc de produire les anticorps nécessaires pour combattre l’agent pathogène : on parle alors d’immunité spécifique ou acquise.  

 

La vaccination a donc pour objectif d’accélérer le processus naturel : l'objectif du vaccin est de permettre au corps humain de détecter l’antigène en amont d’une contamination par l’agent pathogène. Lors d’un second contact avec l’antigène, le système immunitaire sera ainsi d’ores et déjà en capacité de créer les anticorps nécessaires pour résister au virus ou à la bactérie. Dans le cas du coronavirus, les différents vaccins se focalisent tous sur un antigène spécifique : la protéine Spike, souvent surnommée "protéine S". 

 

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Source OMS

 

Sinovac, Sinofarm : le vaccin atténué ou inactivé

La forme la plus classique, traditionnellement utilisée pour vacciner contre de nombreuses maladies. Il existe deux types principaux de vaccins : les vaccins "atténués" et les vaccins "inactivés".

Dans le cas des vaccins atténués, il s'agit d'agents infectieux (virus ou bactéries) affaiblis à l'aide de différents procédés, afin d'éviter qu'ils ne déclenchent la maladie ou alors de façon totalement bénigne. Comme le vaccin ROR contre a rougeole, les oreillons, et la rubéole, ainsi que les vaccins contre la fièvre jaune et la fièvre typhoïde.

Sinovac est un vaccin chinois, En Chine, trois vaccins sont administrés : CoronoVac du laboratoire Sinovac et deux vaccins Sinopharm, du laboratoire éponyme. L'OMS a validé le vaccin Sinopharm en mai et le vaccin de Sinovac le 1er juin. Ils ne sont pas autorisés en France. 

Selon une étude publiée dans "The Lancet Microbe" en juillet 2021 et menée à Hongkong sur plus d'un millier de patients, le vaccin Coronavac, développé par le laboratoire chinois Sinovac, entraîne la production de dix fois moins d'anticorps que le vaccin développé par Pfizer-BioNTech. La quantité d'anticorps ne suffit pas à évaluer le niveau d'immunité conféré par un vaccin, soulignent les auteurs dans la publication mais "les différences de concentrations d'anticorps neutralisants identifiés dans notre étude pourraient se traduire par des différences substantielles dans l'efficacité du vaccin". En parallèle, la Chine travaille sur le développement d'un vaccin administré par pulvérisation nasale qui n'utilise que 20% de la dose normalement nécessaire lors d'une injection intramusculaire d'un vaccin. Les premiers essais cliniques ont été lancés en septembre 2020 par l'Institut de médecine militaire de l'Université de Wuhan. En juillet, les scientifiques chinois ont lancé la phase 2 des tests. 

 

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Source OMS

 

 

Les vaccins dits "inactivés" 

Ils contiennent quant à eux des agents infectieux morts, ce qui n'empêche pas pour autant le système immunitaire de se mobiliser pour les affronter. On parle de vaccins inactivés pour le tétanos, la diphtérie, la poliomyélite, les hépatites A et B, la grippe, l'encéphalite à tique ou japonaise, et la méningite. Ces vaccins "inactivés" contiennent également des adjuvants qui permettent d'augmenter la réponse immunitaire contre l’antigène microbien contenu dans le vaccin. Ils amplifient le signal de danger, ce qui permet au système immunitaire de mieux détecter l'agent infectieux et de le combattre : il permet ainsi d'éviter d'injecter une substance étrangère à l'organisme en trop grande quantité.

Les solutions injectées contiennent également des conservateurs, des antibiotiques et des stabilisateurs, nécessaires pour empêcher le vaccin de se dégrader dans le temps et de perdre en efficacité.

A l’heure actuelle, aucun vaccin atténué ou inactivé n’a été autorisé sur le marché en France pour contrer le coronavirus. En revanche les vaccins Sinovac et Sinofarm, des vaccins inactivés, l’ont été en Chine.  

 

 

Pfizer/BioNTech, Moderna : les vaccins à ARN messager

Ce sont les nouveaux procédés à acides nucléiques. Le but est la aussi de créer un “leurre” qui va permettre au système immunitaire de détecter l’antigène d’un agent infectieux.

La différence se joue sur la façon de créer ce leurre. Là où les vaccins atténués ou inactivés introduisent une version altérée de l’agent infectieux, les vaccins à acides nucléiques vont faire produire directement un fragment de l’agent pathogène par le corps humain. 

L’ARN messager, pour acide ribonucléique messager, est une copie temporaire d’une section de notre ADN. Les vaccins à ARN consistent ainsi à injecter dans notre organisme un brin d’ARN, qui va en quelque sorte fournir des instructions d’assemblage. Nos cellules vont alors créer des protéines spécifiques à un virus, ce qui va permettre au corps humain de détecter cette protéine, de l'identifier, puis de la combattre.  

Dans le cas du coronavirus, nos cellules vont produire d’elles-mêmes la protéine Spike, ou spicule. Les spicules sont les picots qui hérissent la couche extérieure des coronavirus et qui lui servent de porte d’entrée pour infecter les cellules. Mais les spicules sont inoffensives en elles-mêmes : en fabriquant puis en détectant ces dernières, le système immunitaire va fabriquer les anticorps qui vont permettre de faire rempart au coronavirus. La protéine S va être repérée par le système immunitaire, qui va la bloquer avant qu’elle n’infecte les cellules.

 

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Astrazeneca, Johnson & Jonhson, Spoutnik V : les vaccins à vecteur viral ou recombinants

Les vaccins à vecteur viral utilisent une version d’un virus atténué pour donner des instructions, sous la forme d’un code génétique, aux cellules de notre corps.

On utilise, pour cette mission, des virus de la famille des Adenoviridae : ces virus très variés (il en existe plus de 80 types), sont très bien connus de la communauté scientifique, qui est parvenue à les modifier de façon à ce qu’ils ne puissent plus se répliquer, mais qu’ils puissent toujours infecter une cellule. C’est pour cette raison que l’on nomme également les vaccins à vecteur viral des “vaccins à adénovirus recombinant” ou simplement “vaccins recombinants”.  

Contrairement à un vaccin classique, qui contient une version atténuée ou tuée d’un virus, le “virus à vecteur viral” utilise donc un autre virus vivant, rendu inoffensif, auquel on a greffé le code de la protéine contre laquelle on veut induire une immunité. Le virus va entrer dans la cellule et y délivrer son ADN. Cette dernière va alors convertir l’ADN du virus en ARN, puis créer les protéines du virus… en l’occurrence, celles qui ont été préalablement greffées à son génome. L’adénovirus opère donc comme une sorte de cheval de Troie. Le système immunitaire va alors détecter ces protéines et produire les anticorps adaptés. 

Dans le cadre du coronavirus il s’agit, une fois encore, de la fameuse protéine S, ou Spike. 

Dans l’immédiat, trois types d’adénovirus sont utilisés pour les vaccins : un adénovirus de chimpanzé pour l’AstraZeneca-Oxford (dont le nom est désormais Vaxzevria), l’adéno 26 par le laboratoire américain Johnson & Johnson, ou encore l’adéno 5 pour le vaccin chinois développé par le laboratoire CanSino Biologics Inc.. Le vaccin Spoutnik V, du laboratoire de recherche russe Gamaleya, utilise quant à lui des souches d’adéno 5 et 26.

 

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Source OMS

 

 

Novavax, Sanofi-GSK : les vaccins à sous-unité protéique

Ce type de vaccination est encore moins connu et d'ailleurs, aucun d’entre eux n’a encore été mis sur le marché, mais il sera mis sur le marché vers le mois d'octobre. 

Les vaccins sous-unitaires ne contiennent pas de composants vivants de l’agent pathogène, mais uniquement des fragments antigéniques. Autrement dit, le vaccin va présenter uniquement une protéine spécifique, isolée de son agent pathogène. Dans le cas du coronavirus, il s’agit toujours de la protéine Spike, présente sur la surface du SARS-CoV-2. 

Au même titre que les vaccins inactivés, les vaccins sous-unitaires ne contiennent pas de composants vivants : ils sont donc jugés très sûrs. Ce type de vaccins est d’ores et déjà utilisé pour protéger de la grippe ou contre l’hépatite B. 

Le vaccin le plus avancé de ce type est le vaccin du laboratoire Novavax. Les laboratoires français Sanofi Pasteur et anglais GSK travaillent de concert à un vaccin dont la phase 3 débutait au second trimestre 2021. 

 

 

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Source OMS

 

Un vaccin sous-unité n’utilise que les parties très spécifiques d’un virus ou d’une bactérie que le système immunitaire doit reconnaître. Il ne contient pas le microbe en entier et n’utilise pas un virus sûr comme vecteur. Les sous-unités peuvent être des protéines ou des sucres. La plupart des vaccins figurant sur le calendrier vaccinal de la petite enfance sont des vaccins sous-unité, protégeant les individus contre des maladies telles que la coqueluche, le tétanos, la diphtérie et la méningite à méningocoque.

 

 Lien complémentaire illustré pour comprendre les différentes méthodes.

OMS

 

Sur ce lien comparatif des vaccins

Comparatif des vaccins

 

Sur ce lien explications en vidéo

Video

 

Sur ce lien conseil scientifique indépendant

Le Conseil Scientifique Indépendant

 

 

 

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Autres Sources

Le monde - progression-de-la-vaccination-en-france-et-dans-le-monde

Ouest France es-inegalites-enormes-entre-les-continents

le monde - couverture-vaccinale-des-departements

franceculture.fr

sante.journaldesfemmes.f

Voir aussi 

pourquoi-le-prix-des-vaccins-pfizer-et-moderna-flambe

 

vaccin/japon-chine-coree-du-sud

 

 

 

 

 



09/10/2021
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