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Partage d'une expérience personnelle de révélation à soi

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L’interconnexion corps-esprit ouvre des champs d’application inouïs.

 J'ai eu l'occasion de réaliser concrètement le lien corps / esprit par le biais d'une formation passionnante en posturologie.  En effet, j’ai suivi en janvier 2015 la session « Signature posturale » et je vais partager cette expérience  enthousiasmante avec vous.

 

Comme tous les participants, j’ai été bluffée par les tests des signatures posturales. Au final, en 10 mn, à travers une série de petits tests physiques, nous découvrons comment définir un profil. J’ai eu la plus édifiante confirmation de "qui je suis", par le "comment je fonctionne", du fait du dosage dneuromédiateurs et leur impact sur mon tempérament et mon mode opératoire.  

Durant ce stage, nous avons défini par étape comment décrypter à travers les préférences posturales et respiratoires notre profil personnel et celui des autres. Il en existe 16 principaux. Les signes sont devenus progressivement prégnants. Nous avons étudié notre façon typique de marcher, de se mouvoir (mettre en mouvement), de se tenir,  de prendre contact avec le sol ou se trouvait notre force motrice et comment l’exploiter au mieux dans le sport.

Le premier grand groupe distingue les terriens, et les aériens déjà.

La façon de regarder, predominance oeil droit ou gauche, de respirer sont aussi des indicateurs.

Ces préférences posturales impliquent des préférences comportementales qui permettent de définir les caractéristiques psychologiques et comportementales d’un sujet !

C’est d’autant plus bluffant pour une personne de formation psy (j’ai suivi  des modules de psychologie différentielle et j’ai pu essayer pas mal de tests, personnalité, QI, QE et autre). Je pense qu’aucun résultat n’a jamais été aussi proche de ce que je suis ! Je me suis reconnue à 100 %. C’est un sentiment des plus constructifs. Se reconnaître signifie « renaître à soi », effectivement,  c’est avoir la confirmation de qui l’on est,  c’est comprendre comment on fonctionne en mode « normal », légèrement stressé (le stress positif) ou très stressé (le stress négatif),  et avoir des outils physiques efficaces pour passer volontairement de l’un à l’autre,  c’est vraiment très précieux dans la gestion du stress qui est l’une de mes spécialités.

Cette approche s’appuie notamment sur les travaux de Carl Gustave Jung (voir : Les-types-psychologiques-de-jung) et des travaux de neurophysiologie, et d’éthologie humaine (L'éthologie humaine a joué un grand rôle en sociobiologie et en psychologie évolutionnaire. Cette discipline, récente, combine l'éthologie, la primatologie, l'anthropologie et d'autres champs afin d'étudier le comportement humain moderne en comparaison avec le comportement humain ancestral et le comportement animal).

 L’impact du dosage hormonal sur nos comportements est aujourd’hui avéré, et l’utilisation préférentielle de certaines zone du cerveau et dans un ordre particulier à chaque type de profil. Ce qui nous confirme que  le croisement des disciplines est toujours porteur de progrès.  

 

En bonne W1 (c’est mon profil) je ne peux m’empêcher de croiser avec d’autres approches.

J’ai pensé notamment aux travaux de Franz Veldman (qui a travaillé avec Catherine Dolto Tolitch, la fille de Dolto) en haptonomie. Cette approche part du principe que la façon dont on « tient » un jeune enfant, la façon dont on le positionne physiquement pour appréhender le monde, la façon dont on le manipule, physiquement dans le porté, et les interactions que l’on a avec lui vont déterminer sa façon d’appréhender le monde et d’interagir avec lui.

Exemple, porter un enfant serré contre soi, (en protection rapprochée pourrait-on dire) face tournée contre le parent, OU le tenir dos contre notre buste, tourner vers l’extérieur avec un maintien minimum qui va donc davantage solliciter la tonicité motrice, la colonne et conduire à des types de développement différent. (Peut-être Introverti ou extraverti ? On peut en faire l'hypothèse mais aucune étude n'a encore été faite sur la question). 

 

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On a remarqué aussi que la façon de manipuler l’enfant du papa ou de la maman

était très différente. Le père est moins précautionneux la plupart du temps et

manipule l’enfant de façon plus tonique. Il peut lancer l’enfant en l’air pour jouer

avec lui etc. Je fais ces rapprochements avec mon vécu car j’ai été élevée par

mon père, et un père de 20 ans, un peu barge qui, me glissait dans sa combinaison

de moto ou m’accrochait dans son dos avec un ceinturon pour grimper dans les

arbres et jouer à papa tarzan… Un papa adepte de la méthode spartiate, qui vous

jette à l’eau pour vous apprendre à nager, qui vous colle sur un cheval sans selle

et lui donne un claque sur la croupe etc.  Forcément, cette façon d’éduquer doit

laisser des traces dans le corps et l’esprit !

 

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Mon cheminement personnel passe par l’étude de la psychologie. La fac ou j’ai reçu mon enseignement est René Descartes  « Je pense donc je suis ». Cette affirmation est séduisante, pourtant elle est réductrice et ce cher philosophe a grandement influencé la séparation corps-esprit.

Peut-être dira -t-on un jour, je bouge, donc je suis lorsque le corps aura repris ses lettres de noblesse.

La première question qui nous fut posée au début du stage :

 

Pourquoi avons-nous un cerveau ?  « Nous ne bougeons pas parce que nous pensons mais nous pensons parce que nous bougeons. » Rodolph R. Linas.
Mais c’est bien sûr ! Tout commence par le corps. Le bébé fonctionne, dans un premier temps par réflexes moteurs.  Au fur et à mesure que les synapses se complexifient, ses mouvements vont s’organiser. Par ailleurs nous prenons conscience d’exister à travers le touché.  La sensation est la première impression que l’organisme créé dans la psyché.  La sensation devient perception, émotion et pensée.

J’ai suivi une analyse qui a duré 16 ans pour réaliser, chemin faisant qu’elle entretenait mon fonctionnement privilégié, l’intellectualisation, j’étais plus dans la tête que dans les émotions et pour dépasser les trauma, il est essentiel d’exprimer (mettre au dehors) les affects. 

En couple avec un « non communiquant », j’ai pensé qu’une thérapie par le corps pouvait l’aider à exprimer autrement que par les mots, qui avaient du mal à « sortir » chez lui.  Très expressive par les mots, quant à moi, lors de cette thérapie, mon corps s’est exprimé aussi on ne peut plus explicitement. J’ai réalisé alors que la voie de l’expression par le corps était porteuse et très efficace. Adepte de sport, art martial, puis yoga, Tai-Chi, en passant par l’initiation aux méthodes de massage, de relaxation, j’ai découvert le reiki, les chakras,  puis le Qi Qong et le shiatsu à travers la médecine chinoise, je pratique aujourd'hui le pilates.  Curieuse intellectuellement (encore une caractéristique du typique du W1) je me suis documentée ou j'ai expérimentée pas mal de techniques. L’importance de l’axe du corps, le schéma corporel, l’ancrage, se retrouve dans beaucoup d'autres discipline aussi, comme la la kinesthésie, tout travail avec la respiration, même dans le champs, et l’importance du corps s’est confirmée au fil du temps ainsi que le lien corps-esprit devenu l’évidence même,  jusqu’à prendre conscience de l’unité, ce qui nous amène au concept holistique qui consiste à prendre l’humain comme un tout dans son unité corps, esprit et énergie (éthérique). 

« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers » de Socrate,  se recoupe avec le concept taoïste  que nous sommes le microcosme dans le macrocosme.

 

Cette formation est une consécration, un aboutissement pour moi, pas seulement parce que je ne me suis jamais aussi bien retrouvée que dans le test postural, mais aussi parce qu’elle regroupe différentes approches. Aujourd’hui je synthétise tout ce que mon intarissable curiosité intellectuelle m’a fait découvrir  et je réalise que si chaque discipline l’aborde à sa façon,  tout peut se recouper et justement, l’entrecroisement des disciplines est porteur, la science rejoint ce qui fut considéré comme de simple vue de l’esprit.

 La tendance est le plus souvent dans le cloisonnement inter discipline et l’uniformisation intra discipline.  Appliquer des standards sans tenir compte des différences individuelles et chaque discipline prétendant détenir LA vérité ou LA solution.  

 

         Les profils peuvent expliquer cela. Les terriens et les aériens n’abordent pas la connaissance

         sous le même angle, et selon les zones corticales privilégiées les différents profils

         accordent une prévalence à des aspects différents. La capacité de tout entrecroiser, c’est

         regarder sous tout les angles, mais surtout depuis une zone du cerveau différente, et cela

         demande une fluidité inter corticale, souplesse et ouverture. Cette discipline permet à mon sens

         de réconcilier tous les modes de lecture, tous les angles de vue et mieux comprendre et donc

         accepter et mieux gérer les différences inter-individuelles, car si nous fonctionnons de manière

         différente, chaque type a ses forces et ses faiblesses.

         Il est fort préjudiciable de privilégier un type de fonctionnement au détriment des autres.

         Je parle en connaissance de cause et je vais étayer mon propos avec l’exemple type de mon profil

          un peu plus loin, qui est souvent discriminé à tort on peut dire.

 

         De manière plus générale,  on trouve dans notre environnement des gens perfectionnistes, dont

         le  parcours est en ligne droite, ils ne s’autorisent pas l'échec et se concentrent sur la destination,

         les objectifs ! Il fonctionne dans le tout  ou rien avec une attitude défensive, tatillonne, sans faire

         de sentiment, donc dure et rigide, statique, en restant campé sur leurs positions. Il est certains

         qu’en recrutant un dirigeant de cette catégorie, on aura du « résultat »… Il pourra licencier à tour de

         bras sans état d’âme et appliquer les consignes sans discuter, mais ne sera jamais un précurseur. 

         L’optimaliste qui aura  un parcours en spirale accidentée est celui qui apprend de l'échec. Il se

        concentre sur le parcours avant la destination. Son approche est complexe et nuancée. Il n'est pas

        rigide mais plutôt ouvert, indulgent, adaptable et dynamique. Une chose l'amène à une autre chose

        au gré de son enthousiasme et il peut paraître dispersé alors qu’il est simplement curieux et ouvert,

         humaniste et pas du tout matérialiste. Il sera plus difficile à gérer par la hiérarchie, certes, de  différents

         points de vue.  Mais il est bourré de ressources et très adaptable.

         Pas d’évolution possible sans les remises en question suscitées par des esprits ouverts et subversifs.  

         Ce constat n’est pas nouveau, en atteste cette citation d’Albert Einstein :  « Le mental intuitif est un

         don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le

         serviteur et a oublié le don ».

 

          Il est bien évident que ces deux type opposés ont chacun quelque chose à apporter à une société.

          Mais si le système considère que l’un est un winner et l’autre un loser …  Il faut de tout pour faire

          un monde, nous le savons en théorie tout le monde est d’accord sur le principe, mais dans les faits

          concrètement, c’est une évidence,  la tendance est de condamner la différence. Les perfectionnistes

         passent pour des rigides maniaques aux yeux des optimalistes, qui eux-mêmes passent pour des

          laxistes  aux yeux des méthodiques. 

 

          L’humain est facilement désunifié. Déunifié en lui-même, entre son corps et son esprit, entre

          les différentes instances de son esprit. Sa perception en est, par conséquent fractionnée de

          même coup. Le but d’une thérapie psychologique est bien de lever les refoulements !

          En quoi consiste un refoulement ? Il peut procéder de deux façons. L’une consiste à  dissocier

          une émotion de son contexte, de son souvenir, pour s’en protéger. Rendre inconscient le souvenir

          et se retrouver avec une émotion que l’on va attribuer à un objet, qui symboliquement la

          représente, mais de loin… (la phobie). Le second mécanisme  procède en gardant le souvenir

          conscient, donc accessible, mais coupé de l’émotion qui lui est associée et ainsi pouvoir en parler

          « froidement » (sans émotion).  Mais le corps lui,  garde les traces de tout le vécu et ce qui n’est

          pas « exprimé » (mis au dehors) reste « imprimé » à travers le corps, par les maux, les formes, les

          postures : des expressions symboliques. 

 

         La posturologie, j’ai commencé à la pratiquer sans même savoir que cette discipline existait.

         J’avais déjà conscience que le corps parle, et qu’il ne ment jamais. Que la posture et les gestes

         sont révélateurs et qu’en travaillant le corps on influence l’esprit et inversement.

 

         La signature posturale, nous permet d’établir 16 profils comportementaux. 

         Les mouvements du corps nous indiquent comment fonctionne le cerveau.

         La neurophysio le confirme, nous comportements sont sous-tendu par nos hormones.

         Et même, dans l’autre sens, nos comportements influent sur nos dosages hormonaux.

         La volonté de séparer la  matière et l’esprit se fonde sur l'affirmation que les phénomènes

         mentaux possèdent des caractéristiques indépendantes du champ de la physique.

 

        Platon et Aristote affirmaient que les facultés de l’esprit ou de l’âme ne pouvaient pas être

        expliquées par son corps matériel.  Ce dualisme est ensuite clairement formalisé en 1641

        par René Descartes qui a soutenu que l'esprit était une substance immatérielle.

        Descartes assimilait l'esprit à la conscience, en le distinguant du cerveau, qui était selon lui

        le support de l’intelligence. Il initie alors la problématique corps/esprit telle que nous la

        connaissons aujourd’hui.  Il a envisagé que le siège de l’âme se trouvait dans la glande pinéale.

        Notre radar interne qui gère l’horloge circadienne, et nous connecte avec la nature.

       « Penser, c’est calculer » fut l’axe principal de la recherche en intelligence artificielle jusque dans les années 1980.  La Révolution de l’intelligence du corps développe l’idée que l’intelligence a besoin d’un corps pour interagir avec l’environnement, selon le contexte et l’instant.  La recherche de Cuddy démontre à quel point la posture corps-esprit influence ce que nous sommes et tout le pouvoir que nous avons à la moduler !

Ce constat est  simple pourtant c’est une nouvelle façon d’appréhender l’intelligence humaine et artificielle. En neurobiologie, en biomécanique, dans les sciences cognitives et les sciences du développement, les chercheurs en robotique et intelligence artificielle s'inspirent du système d’apprentissage de l’homme et de l’enfant pour créer des systèmes intelligents qui leur ressemblent.

 

Nous prenons conscience aujourd’hui de la mémoire du corps inscrite dans nos cellules ; Que l’instinct est une expérience emmagasinée, pas seulement par notre vécu mais aussi les vécus qui ont précédé notre existence en tant que personne.  Le principe de l’hologramme est que le tout est contenu dans chacune des parties ! Ce qui se recoupe avec l’esprit du tao, nous sommes le microcosme dans le macrocosme.

Ce nouvel angle de vu permet d’envisager l’interdépendance de la perception et de l’action, la coordination entre le corps et le système nerveux, l’auto-organisation dans le développement et dans les processus génétiques, et l’inter-subjectivité dans les interactions sociales.

Les applications de la « Signature posturale » sont vastes.

 

A titre illustratif nous avons pu observer les sportifs de haut niveau. Lorsque les méthodes d’entrainement sont normatives, elles peuvent  s’avérer totalement inappropriés en entravant leurs performances mais aussi engendrer des blessures. Chaque type a une zone de faiblesse particulière au niveau de la colonne.  

Quelle que soit la discipline je réalise que tout est normatif. La position de base de la relaxation sophrologique est en supination, hors, il est fort à parié que pour les préférences posturales, la position normative en pronation, ne convient pas à tous. 

 

Je me suis souvent sentie quasiment « anormale » puisque je ne fonctionne pas comme la majorité, comme le système s’attend à ce que nous fonctionnons et ce système a du mal à laisser une place et exploiter le potentiel pourtant riche des personnes qui fonctionnent en marge du fonctionnement dominant. 

A ce titre, cette video l'illustre parfaitement je trouve. 

 

 

Ma signature posturale, "diagnostiquée" pendant le stage se définit comme suit.

Les W1, c’est Miss ou Mister " Why?" devrait-on dire.  

Ce sont des intellectuels effervescents qui ont le gout du changement et de l'expérimentation. Leur force est de pouvoir exploiter facilement toutes les zones du cerveau.   Leur moteur est de comprendre et donner du sens. Ils sont particulièrement inspirés, rapides, et ils font confiance en leur instinct dans l'improvisation. Ils sont très spontanés. Originaux, créatifs, inventifs, entreprenants, portés par l'aventure et le défi. Ce sont des bons théoriciens, des concepteurs, dont le questionnement est stimulé par la difficulté et ou l'innovation. Indépendants et neutres dans leurs relations, ils sont néanmoins confiants et bien disposés envers les autres, qu'ils captent à la manière d'antennes. Ce sont des "apprivoiseurs" vigoureux et persuasifs qui fourmillent d'idées et vivent dans l'enthousiasme. Ils ont besoin d'une grande liberté d'agir et de penser, ils ont besoin d'acquérir des compétences professionnelles et sont soucieux des compétences réelles de leurs interlocuteurs. Compétence, progrès, qualité sont importants à leurs yeux ainsi que le progrès des personnes auxquels ils enseignent, ou les progrès de leurs patients, ou le progrès au sein de leur profession.

Leurs sources d’irritabilité et de stress : Etre critiqué pour un manque de qualité ou compétence, ne pas avoir accès à de nouvelles connaissances, ne pas progresser ou faire progresser autour d'eux.

 

Pour chaque profil correspond un mode de fonctionnement principal, là où nous sommes le plus économe et efficace, et des modes en fonction du contexte : stress positif (défi), stress négatif, récupération…

La production des neurotransmetteurs est dominée dans l’ordre par la Dopamine (activation, excitation), et l’acétylcholine (vitesse), ensuite  la sérotonine (calme, synchro, c’est aussi neurotransmetteur de la sociabilité), et enfin termine par le gaba (inhibition de la dopamine). 

 

Je déplore que le type de profil qui le mien ne soit pas valorisé et mal exploité et particulièrement en France. J’ai été recrutée par le Bac International, une institution Suisses dont le programme d’éducation est particulièrement brillant, inspiré des pédagogies nouvelles.  Ils ont senti, eux, à quel point j’avais un fort potentiel à transmettre. J’ai travaillé 8 ans à l’étranger. Si je n’ai pas eu le loisir d’exercer en art thérapie, (j’ai suivi un DU) néanmoins,  le développement de la créativité aura été un outil précieux qui m’a permis d’avoir un taux de réussite à l’examen du bac international de mes élèves dans la discipline que j’enseignais fut de 100 % de réussite (art visuel).  Je suis une passionnée, et lorsqu’on me fait confiance, qu’on prend en considération mes ressources, je me donne à fond.  A fonctionner  cœur, âme et esprit, on est apte à transmettre sa passion et créer une émulation. N’est-ce pas la qualité indispensable de tous les profs qui ont marqué votre parcours ? Et bien pourtant, fort de cette expérience, de retour en France, je ne rentrais pas bien dans les cases formatées du système, l’enseignement n’a pas voulu de moi. Ni les autres cases d’ailleurs. Alors que j’ai eu beaucoup d’opportunités stimulantes, même parallèlement à mon poste d’enseignante à l’étranger, an France, aucune porte ne s’est ouverte pour un profil atypique, personne n’a jugé intéressant d’exploiter mes ressources parce qu’elles ne sont pas valorisées chez nous ! Sauf devenir artiste et crever la dalle tant la concurrence est rude, j’ai dû me créer mon emploi ! Et c’est bien difficile pour l’instant.

Si on se place du point de vue de la médecine chinoise, je représente l’élément feu donc l’organe correspondant est le cœur.  En ce sens, j’aime  transmettre, ce qui est un don de soi et je m’y applique avec passion.  Mon site en témoigne, ma curiosité intellectuelle est insatiable, mon besoin fondamentale est de comprendre et d’expliquer, c'est effectivement la caractéristique du W1. Comme disait Montaigne, "enseigner, ce n'est pas remplir un vase, c'est allumer un feu" ! J’ai un sens inné de la pédagogie, je sais synthétiser les connaissances et les mettre à portée. J’ai besoin de me faire comprendre et je cherche toujours le moyen le plus accessible à mes interlocuteurs d’appréhender un concept et pour ce faire je sais utiliser des images, des symboles, des métaphores.

 

En France, l’art en primaire et secondaire, est  la dernière roue du carrosse. On mise tout sur le rationnel, la logique et les mathématiques, ça c’est une matière sérieuse ! L’art c’est un hobby, un plus, cela n’est pas fondamental.  Le programme du Bac International comprend 2 heures d’art visuel et 2 h de musique par semaine avec  des vrais professeurs d’art et de musique depuis le CP, jusqu’en terminal ! Ce sont des disciplines à part entière. 

Ken Robinson le dénonce dans cette video intelligente et drôle, l’éducation tue la créativité.

 

 

 

 

Il nous reste à travailler pour faire évoluer cet état de fait.

Le concept des signatures posturales pourra peut-être y aider. Mais par ailleurs il offre beaucoup de perspectives dans des domaines très variés.  Dans le domaine du sport, du management, du recrutement, du diagnostic et du soin, c’est déjà exploité.

 

 

une vidéo d’une formation sur les signatures :

Les-signatures-posturales-et-motrices

 

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 Voir aussi cet article complémentaire 

l-impact-des-dosages-de-testosterone-et-de-cortisol-



21/02/2015
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