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Solstice d'hiver, étoile de Bethléem, animisme, alchimie

L'étoile de Bethléem serait réapparu pour la 1ère fois depuis le Christ |  Esprit Spiritualité Métaphysiques

 

 

 

Pour les astronomes, le 21 décembre correspond à la fin de l'automne et le début de l'hiver dans l'hémisphère nord, mais pour les météorologues l’hiver commence le 1ier décembre.

C'est aussi le solstice d'hiver, le 21 décembre, la nuit la plus longue de l'année, la lumière va croître à nouveau, de jour en jour.

Le solstice correspond au moment ou l'un des pôles de la Terre a son inclinaison maximale loin du Soleil qui se trouve alors au-dessus du tropique du Capricorne. L’hémisphère nord est incliné à l’opposé du Soleil. Le soleil est donc à sa position la plus basse dans le ciel, vu de l’hémisphère nord.

 

 Dans l'hémisphère sud, c'est l’été astronomique, le Soleil est au plus haut dans le ciel. Cela signifie que c’est le jour le plus long et la nuit la plus courte de l'autre côté de la terre.

 

Solstice d'hiver : heure, "grande conjonction"... Tout comprendre

Le 21 décembre, le solstice d'hiver arrive au Mexique: ce sera la nuit la  plus longue de l'année | Marseille News .net

 

Qu’est-ce que l’« étoile du solstice » ?

Il s’agit de la « grande conjonction » ou de l’ « appulse » de Jupiter et de Saturne, qui se produit tous les 20 ans. Dans la soirée du lundi 21 décembre 2020,  les deux géantes gazeuses se sont alignées depuis notre point de vue terrestre et n' étant éloignées que de 0,1° l’une de l’autre.
Celai ne s’est pas produit depuis le 17ème siècle. 

La « grande conjonction » en l’an 7 avant J.-C. aurait inspiré le conte de l’« étoile de Noël » ou de l’«étoile de Bethléem". 

 

Nous tenons des anciens, des dictons et des croyances. C’est à partir de Noël, en effet, que la lumière du jour commence à croître.

Les bretonnants du Goëlo ont su mettre en rimes la croissance de la lumière à partir de Noël :

« D’an Nedeleg / Astenn an deiz paz ur c’hefeleg. Da deiz kentañ ‘r bloaz / Paz ur wa, Da ouel ar rouanez / Paz ul leue ; Da Ouel Sant-Tomas / Hira an deiz paz un ejen bras ».

 

Ce qui signifie : A la Noël, les jours allongent du pas de la bécasse, au jour de l’an du pas d’une oie.

Aux Rois, du pas d’un veau. A la Saint-Thomas, du pas d’un grand bœuf.

 

La couleur du ciel, l'indice du temps à venir

A la veille d’une nouvelle année et en l’absence des bulletins météos télévisé, il était autrefois essentiel pour les paysans de pouvoir établir des pronostics sur le temps à venir dont dépendrait les récoltes futures et donc la subsistance.

Ainsi, la couleur du ciel à ce moment précis de l'année, donnait un indice pour ce qu’elle allait être à Pâques.

Vous connaissez sans doute le fameux dicton, Noël au balcon / Pâques au tison.

La version bretonne est la suivante : Nedeleg toull an nor, Pask ‘tal an tan. 

Qui signifie : Noël sur le pas de la porte, Pâques au coin du feu.

Ou encore le signe des insectes : Kelienenn da Nedeleg / skorn da Bask. 

Mouche à Noël / Glace à Pâques.

 

Et l’on redoute alors ce que l’on appelle aussi dans la langue du pays : Skoulad ar goukoug, le coup de froid du coucou que l’oiseau migrateur apporte parfois sur ses ailes lors de la semaine sainte.

 

La période qui va de Noël à l’Epiphanie est propice aux dictons pronostiques populaires. C'est la fin de d'une année et toute fin, entraine des angoisses sur la nouvelle année à venir, à savoir s'il est de bonne ou mauvaise augure. 

Le cycle des douze jours nommés en breton ar gourdezioù,  entre le 25 décembre et le 6 janvier correspond au temps qu’il fera chacun des douze mois suivants pris l’un après l’autre, donc de janvier à décembre.

Certaines personnes, aujourd’hui encore, aiment noter l’état du ciel à ce moment-là pour vérifier la la prédiction.

A Noël les nuits sont froides et il faut éviter aux pommiers de prendre un coup de gel. Les paysans protégeaient les racines des arbres fruitier en recouvrant le pied des arbres avec de la paille.

On considérait que si le soleil brille à Noël, on pouvait s’attendre à une bonne récolte de pommes.

Autrement dit, dans la partie gallèse du Goëlo : Si l’souré râ (brille) la veille de Noué, / Y aura des pommes à volonté.

La lune joue aussi son rôle : Pa vez bras al loar da noz ar Pellgent / E vez ur bloavezh avaloù. Pleine lune à Noël / Bonne année de pommesSource 

 

L'homme, naturellement, attribue un sens à tous les signes de la nature.

On nomme cette inclinaison : L’animisme.

C'est la croyance en un esprit, une force vitale, qui anime les êtres vivants, les objets mais aussi les éléments naturels, comme les pierres ou le vent, les manifestations naturelles. L'inclinaison à donner un sens à ce que des esprits plus cartésiens attribueraient au hasard.  Certains ne croient pas au hasard. Karl Gustave Jung introduit le terme de synchronicité, persuadé que nos pensées attirent des événements... 

André Breton parlait de hasard objectif, en Inde on parlae de magie ordinaire ....

Toujours est-il que notre culture reste fortement imprégnée. Même si la plupart d'entre nous n'interprètent pas la présence d'un corbeau ou d'un chat noir, ou un couteau qui tombe comme un signe de mauvais présage. Il nous arrive pourtant de mentionner que le verre cassé porte chance, que si l'oreille gauche siffle c'est que l'on dit du bien de nous, ou que si la paume de la main gauche gratte, une rentrée d'argent s'annonce...

Certains d'entre nous croient que la position des planètes influence nos vies et nos destinées ( horoscopes, astrologie). D'autres croyances furent très populaires depuis des centaines d'années, l' alchimie, le Yi King... des disciplines reposant sur le symbole, le sens symbolique, mais qui n'ont aucun fondement scientifique. L'homme contemporain, rationnel et cartésien, méprise ces croyances et les range dans la case ésotérisme. Mais pourtant, l'homme est bien loin d'avoir résolu tous les mystères de la vie, de la mort, de la nature... 

 

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L'apparition de l’ alchimie en Europe est datée aux alentours de l’an Mille, suite à la découverte d’un manuscrit arabe ancien, copié en latin : l’original semble se situer en réalité au IVème siècle de notre ère, rédigé en Egypte et en langue grecque. Mais les origines alchimiques sont beaucoup plus lointaines, puisqu’on retrouve des textes et des pratiques de ce genre dès le début du travail des métaux en Mésopotamie (l’âge du fer remonte selon les contrées à plus ou moins d’un millénaire avant notre ère, ce qui établit l’alchimie comme une spécialisation de l’ancienne pensée magique à l’époque où, en Mésopotamie, en Egypte, en Inde, en Chine, en Grèce et dans les pays arabes, le travail des métaux se présente sous un double jour, à la fois technique et sacré).

Les croyances païennes sont empreinte d'un profond animisme primitif. Est-ce une manifestation arriérée ou une manifestation instinctive qui a un véritable fondement? Dans le taoïsme, le sage observe la nature et s'en inspire. Les saisons sont à l'image de la vie, un cycle sans fin, avec des périodes de croissance et de décroissance, une alternance de lumière et de chaleur, d'obscurité et de froid, de vie, et de mort... Ce spiritualisme est-il si naïf ? Cette forme de pensée purement symbolique est-elle un refuge face aux répercutions anxiogènes de la réalité ? L’observation empirique la plus rationnelle est-elle en opposition avec ces croyances qui visent à tout unifier à trouver des analogies en toutes choses : le microcosme ressemble au macrocosme, les métaux en rapport avec les planètes, les couleurs avec les points cardinaux, les 2 sexes à l'image du ciel et de la terre, les 5 éléments reliés aux émotions, aux planètes, aux organes, aux métaux..., 

 

L’alchimie était une science médiévale richement symbolique (précurseur de la chimie, le mot alchimie vient de l'arabe: Al Kimyâ qui signifie tout simplement « la chimie ») qui combinait les découvertes pratiques des alchimistes avec une vision mystique de la nature.

Le but des alchimistes (fortement influencés par les pratiques alchimiques en Mésopotamie et en Égypte ancienne) n'était pas de créer de l’or ou de l’argent à partir de métaux de base contrairement aux idées reçues, car 

L'alchimie c'est la transformation de SOI ! 

Concernant le langage alchimique, c'est un meta langage, le langage dans le langage, tout comme la part inconsciente s'exprime dans la part consciente à différents niveaux. 

 

Notre inconscient s'exprime à travers notre corps, à travers nos mots, nos maux, dans un langage symbolique. 

Un symbole, ce peut être un objet, une image, un mot écrit, un son, un signe, ou une marque particulière qui représente quelque chose d'autre par association, ressemblance ou convention. Par exemple, il y a des symboles pour le code de la route. Un simple signe signifie beaucoup plus que le signe lui même. 


Le symbole est un signe, qui a un sens, ce sens est souvent commun à un groupe plus ou moins étendu, certains symboles sont plus ou moins universels. Mais ils ont des variantes culturels et aussi interindividuelles en fonction de l'histoire de chacun.

C'est la raison pour laquelle, pour décoder un rêve, et même s'il existe bon nombre de symboles communs, il faut l'association libre du rêveur lui-même. 

La sémiologie théorise deux divisions : le signifiant et le signifié, selon Ferdinand de Saussure. La sémiotique en théorise trois : le signe, l'objet, l'interprétant, selon Charles S. Peirce ;

le symbole (le signe), la référence (la pensée), le référent (l'objet), selon Charles Ogden et Ivor Richards (1923).

Frege, en 1892, distinguait:

Le sens est l'expression ou la proposition, c'est la signification, la pensée exprimée, il peut être commun à plusieurs personnes.

La référence est l'objet désigné, ce qu'une expression linguistique désigne.
La représentation est une unité mentale subjective et individuelle.

 

L’inconscient s’exprime exclusivement sous forme symbolique. Tout est emprunt de symbole dans nos comportements humains.

L'acte manqué, le lapsus et le rêve, sont des expressions de l'inconscient selon Freud, mais le symptôme et les maux du corps le sont également. 

 C'est une évidence dans nos rêves, ils parlent par symboles et demandent un décodage, une traduction pour le conscient. 

Le mythe, le conte pour enfant, utilisent les symboles afin que la portée du message ne soit pas consciente. En hypnose on utilise un état modifié de conscience afin de s'adresser, la encore à notre inconscient. Lorsque l'on s'adresse à l'inconscient le message n'aboutis pas de la même manière. C'est la raison pour laquelle les parole mythiques des grands sages est pleine de mystère car ces paroles ne se décodent pas d'amblé. C'est une forme de langage des oiseaux. Les contes, comme les mythes ou les paroles sages énigmatiques, aident enfants ou adultes à découvrir le sens profond de la vie tout en le divertissant, l'intrigant, l'émerveillant, ou en éveillant leur curiosité. Ils stimulent l’imagination et l’aident à voir clair dans ses émotions mais aussi à prendre conscience de ses difficultés tout en lui proposant des solutions ou issues possibles aux problèmes qui le troublent.

 

 

Le double sens des mots et des actes 

 

Pour bien capter le sens non apparent des mots, il faut être sensible aux symboles, le langage de l'inconscient. 

 

Les mots sont eux mêmes des symboles, d'ailleurs, tout est symboles, nos actes, non acte (acte manqué, donc ce que l'on évite de faire) et peut-être que le langage même de la nature est symbole. 

 

En alchimie comme en médecine chinoise, l'homme observe la nature et s'en inspire. 

 

Il est sans doute question là, de sagesse. L'alchimiste se positionne comme une partie de la nature et non au dessus de la nature.

 

Exemples 

 

Dans "maladie"  entendre "mal à dit"

Le sens des maladies est souvent la clef de la guérison, et est très rarement pris en compte ni part le médecin, ni par le malade. Le Dr Soulier milite pour y remédier. 
Nous sommes des êtres de symbole, car c'est le langage de notre inconscient et il a besoin d'exprimer nos émotions. D'ailleurs, du point de vue étymologique, "émotion" vient du:
-du verbe latin "movere" = mouvoir
-du préfixe "é" = vers l'extérieur

Ce qui ne s'EXprime (mettre au dehors) s'IMprime dans le corps. 

trouver le sens des maladies est souvent la clef de la guérison, et est très rarement pris en compte ni part le médecin, ni par le malade. 

 

Dans le décryptage des maux (mots) du corps allez au delà du sens courant.

 

Mal au genou, le JE et le NOUS.

"Tumeur, entendre « tu meurs ».

 

 

Et le sens caché des mots sont les signes à interpréter pour évoluer vers la transformation de soi, ou l'aboutissement de notre être. 

 

 

Dans "ange" entendre "en JE" (en moi) et quand on fait le lien entre l'intérieur et l'extérieur : "archange" "arc en Je"

La conscience que l'infiniment grand est à l'image de l'infiniment petit, chaque partie fait partie du grand tout. Tout est lié, relié. 

 

"Décrypter" entendre "sortir de la crypte" 

 

"Persévérez", entendez "Persez et vous verrez"

 

"La matière" entendre "l'âme à tiers". Un tiers d'âme et deux tiers d'autre chose...

 

"L'apprentissage" entendre "l'apprenti sage"

 

Les contes pour enfant et certaines comptines contiennent un message symbolique. 

 

 

« Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu'il n'a aucune raison de vivre.  »

A. Einstein

 

"Vous ne pouvez  pas attendre de la vie d'avoir un sens.

  Vous devez lui en donner un."   

Romain Gary

"Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés." 

Proverbe indien

 

« Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise, est pour ainsi dire mort : ses yeux sont éteints.  »

                                                 A. Einstein

 

"Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres."

Lao Tseu

 

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Une video qui démontre comment tout est relié et interagis ensemble à tous les niveaux

 



29/12/2020
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