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● La graine du bonheur existe, c'est la Griffonia simplicifolia

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Une étude nous apprend que les personnes seules prennent plus de douches, ou de bain et reste nt plus longtemps sous ou dans l'eau chaude.

Aux vus de toutes la chimie cérébrale on comprend bien que la personne seule compense le manque de chaleur physique. 

 

En France, la consommation d’antidépresseurs a été multipliée par sept en vingt ans. Parmi les plus en vogue, ceux que l’on appelle les IRS (Inhibiteurs de la recapture de la sérotonine) dont la fonction est d’éviter la pénurie de cette substance essentielle à l’échange d’informations entre les cellules nerveuses.

 

La médecine naturelle raisonne autrement. Elle a découvert dans la graine d’une plante africaine, le Griffonia simplicifolia – un précurseur de la sérotonine – le 5-htp (5 hydroxy-tryptophane).

 

On pourrait considérer par ailleurs, l'importance du contact humain, du contact, de la chaleur, si on observe les animaux ...  La tendresse est un besoin fondamentale, nous aurions tendance à l'oublier dans notre société actuelle. 

 

Nous nous trouvons actuellement dans un véritable cercle vicieux. 

 

L'appareil digestif produit 85 % de la sérotonine de l'organisme.

 

L'alimentation industriel met à mal ce système digestif. 

 

Lorsque que nous sommes en déficit de sérotonine nous pouvons provoquer des décharges en trouvant refuge dans le plaisir gustatif (le riche en goût : gras et sucré, réconfortant illusoire) ou la acheter.... ce qui est aussi un réconfortant illusoire. 

 

Une source de bien-être est l'ocytocine à travers le contact et la chaleur. 

Et oui ! Le tendresse, le contact humain, voir un animal. Des études démontrent que des personnes seuls, ayant un contact avec un animal, sont en meilleure santé. 

 

Nous avons un besoin fondamentale de contact et de chaleur.

Les personnes qui manquent de chaleur relationnelle, de corps à corps, compensent avec la chaleur d'un bon feu, une douche ou un bain très chaud... 

Les premiers contacts de corps à corps vécue durant la prime enfance sont enregistré, imprimés en nous dans le noyau accumbens qui fabrique mais aussi garde en mémoire toutes les sensations agréable  et ce qui nous les rappelle, nous fait envie. Si nous ne pouvons obtenir ce qui nous fait envie, nous sommes frustrés et compensons avec une autre source de plaisir, comme un dérivatif. 

Ce qui provoque le plaisir est la décharge de dopamine. Une substance proche de celle de certaines drogues. 

La dopamine est liée au système de récompense dont dépend l'addiction. 

Le noyau accumbens met en relation le système limbique, siège des émotions, et les noyaux gris centraux, qui aident à planifier un mouvement ou un raisonnement.

Le noyau accumbens serait impliqué dans le contrôle de nos motivations. De plus, on sait que la consommation fréquente d’une addiction augmente énormément la quantité du neurotransmetteur principal dans cette région, la dopamine. On comprend alors mieux la motivation obsessive de la personne accro à rechercher sa dose que ce soit alimentaire, orale (tabac, alcool, voir drogue, affectif, comportement (achat compulsif par exemple ou autre).

Pour en savoir plus :  http://droguesetcerveau.free.fr/TroisiemeA.html

 

La sérotonine est un neurotransmetteur, mais elle a un rôle différent hors du cerveau, dans les intestins, dans la circulation sanguine, en tant qu'hormone.
Dans le cerveau, c'est la molécule du bonheur. Responsable de la bonne humeur, de l'appétit et du sommeil.
En cas de manque de sérotonine, plus d’appétit, d'envie de se lever, de se laver, plus envie de rien. C'est la dépression.


Un excès de sérotonine dans le cerveau impliquerait un excès de bonne humeur, les sentiments, un enthousiasme excessif. C'est ce que provoque certaines drogues telles que la LSD, l'ectasie ou encore des antidépresseurs qui agissent sur la sérotonine. Si on en consomme, on pourra très difficilement s'en passer tant l'effet est jouissif. 

La dopamine est un des principaux neurotransmetteur du cerveau. C'est a dire une molécule permettant le transfert de l'information d'un neurone a une autre cellule (pouvant être un autre neurone). Son manque entraine alors une difficulté de communication entre les neurones. Ce manque est responsable de certaines pathologies telles que alzheimer, parkinson, une implication dans la schizophrénie également, qui se dissocie de ses sentiments ce qui entraîne des troubles du comportement. 

 

 

 

 

 

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Un expérience avait été menée dans un centre, les personnes déprimées étaient prise en charge affectivement par des personnes extérieures bénévoles et les rémissions sans médicaments démontraient l'efficacité de l'attention, le contact, le chaleur humaine.....  (Vous pourrez voir plus de détail à ce sujet en visionnant la vidéo que voici, cette étude est mentionnée à la fin) :

 

 

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Le rôle fondamental de la sérotonine

 

 

Pour comprendre la fonction de la sérotonine, voici quelques éléments de biologie :
La plupart des cellules vivantes sont rondes – comme un œuf au plat – avec le jaune au centre qui est le noyau.
Du noyau des cellules nerveuses appelées neurones, partent des dendrites un peu comme des tentacules qui atteignent d’autres cellules voisines. Notre cerveau par exemple est un ensemble de neurones connectés entre eux par ce système.
Les dendrites, semblables à des bras, permettent la communication entre les différents neurones.
Les neurones ne sont pas soudés entre eux. Chacun est séparé de son voisin par un espace très mince. Ils se touchent un peu comme à la manière d’une poignée de mains. Cette dernière partie appelée synapse fait communiquer entre elles les cellules nerveuses en transmettant des messages grâce à des molécules chimiques : les neuromédiateurs. Parmi ceux-ci, la sérotonine est le plus important.

La sérotonine agit à l’image d’un pont entre deux cellules. Un peu à la manière d’un messager, elle prévient et ordonne au cerveau par exemple de retirer la main d’une casserole trop chaude. Mais surtout elle participe à la régulation dans l’organisme de multiples fonctions indispensables : l’humeur, la satiété, le seuil de douleur, et a un rôle majeur dans le sommeil.

À chaque respiration que nous prenons, chaque pensée que nous avons, chaque muscle que nous contractons, nos cellules nerveuses envoient des signaux électriques et chimiques à notre système nerveux si complexe. Sans sérotonine, on imagine aisément que les êtres humains ne pourraient pas vivre…

D’après le chercheur Ronald F. Bore de l’université du Missouri, la sérotonine est le neuromédiateur des années 2000. Il écrit que la « sérotonine est la substance la plus impliquée dans l’étymologie et le traitement de divers désordres, particulièrement ceux du système nerveux central, incluant l’anxiété, la dépression, les troubles obsessionnels compulsifs (T.O.C), la schizophrénie, les crises de panique, l’obésité (avec certitude), la souffrance, les crises hypertensives ainsi que certains troubles vasculaires, la migraine, et la nausée ».

 

Sérotonine et dépression

 

Une intéressante étude a été conduite à l’université Mc Gill à Montréal au Canada dont le protocole consistait à nourrir des « cobayes » volontaires avec un mélange de tous les acides aminés essentiels, excepté en tryptophane (c’est à partir du tryptophane qu’est fabriquée la sérotonine).

Ce type d’alimentation oblige l’organisme à utiliser des protéines, et tant qu’il a besoin de tryptophane, il le déloge dans le sang ou ailleurs dans les tissus de l’organisme.

En l’espace de 5 heures, la quantité de tryptophane des sujets étudiés avait chuté de 80 %. Les chercheurs ont alors noté une baisse significative du niveau de sérotonine.

Les scientifiques ont mis en évidence que, dans de nombreux cas et particulièrement chez les personnes ayant des antécédents d’épisodes dépressifs, qu’un véritable changement négatif de l’humeur s’opérait.

Il existe donc une corrélation entre l’humeur et le faible niveau de sérotonine, et également entre des taux faibles de tryptophane et la dépression. D’ailleurs les antidépresseurs actuels tels que Prozac, Zoloft, Deroxat… sont appelés « Inhibiteurs de la recapture de la sérotonine » (IRS) car ils économisent la sérotonine et gèrent ainsi la pénurie ! Mais hélas pas les effets secondaires.

 

Douleurs et migraines

 

Chez les migraineux, les crises débutent souvent lorsque les taux sanguins de sérotonine baissent significativement. Plusieurs tests ont d’ailleurs montré que les drogues qui faisaient baisser le taux de sérotonine induisaient une souffrance migraineuse. En augmentant les taux de sérotonine dans le système nerveux central, les scientifiques ont démontré que l’on pouvait augmenter le seuil de tolérance à la douleur, diminuant ainsi la souffrance et sa perception.

Un autre élément important que les chercheurs ont mis en évidence est le fait que certains médecins prescrivent quelquefois des antidépresseurs dans l’indication de douleurs chroniques parce que ces derniers augmentent le taux de sérotonine au niveau du système nerveux central, soulageant ainsi la douleur chez certains patients ; c’est un traitement supplémentaire dans l’arsenal thérapeutique du traitement de la douleur chronique. Très certainement une grande part des thérapies nouvelles dans ce domaine sera issue de la recherche sur la sérotonine.

 

Cette zone de recherche est, aujourd’hui, en plein développement et semble promise à un bel avenir, car le soulagement à long terme de la douleur reste une bataille importante pour la médecine. Et la sérotonine jouera incontestablement un rôle capital dans ce domaine.

 

Sérotonine et surpoids

 

L’idée que la sérotonine peut affecter l’appétit date d’à peine 25 ans. Actuellement, une théorie solidement étayée émerge de plusieurs programmes de recherche qui laisse à penser que lorsque le cerveau concentre plus de sérotonine au niveau de l’hypothalamus, la zone qui régule la satiété et la faim, la satiété augmente et l’on mange moins.

Lorsque l’on augmente le taux de sérotonine dans l’organisme, la sensation de faim diminue et donne l’agréable sentiment d’être rassasié.

En ce qui concerne la régulation de la satiété, la sérotonine est fortement impliquée dans ce processus (c’est-à-dire le fait de diminuer la sensation de faim pour diminuer les apports caloriques). Un exemple concret et frappant pour illustrer ces propos c’est la commercialisation, il y a quelques années, de deux médicaments très efficaces pour réduire la sensation de faim (Isomeride, Sibutral) dans la lutte contre l’obésité. Ils sont aujourd’hui retirés du marché à cause des effets secondaires dus à leurs molécules chimiques très nocives. Leur mode d’action principal était d’augmenter les taux de sérotonine et de noradrénaline, un autre neuro-médiateur, au niveau du système nerveux.

 

Sérotonine et sommeil

 

Le sommeil, ainsi que sa qualité sont largement fonction de la production de mélatonine. Cette hormone, qui règle les cycles de sommeil et de veille et qui est sécrétée au cours de la nuit au niveau de la glande pinéale, est produite à partir de la sérotonine qui, elle, est active pendant les périodes d’éveil et prépare le sommeil. Ainsi, un faible taux de sérotonine rend le sommeil plus difficile.

Le 5-htp : un précurseur de la sérotonine

Alors ne pourrait-on pas remédier à tous ces maux en prenant par exemple une gélule de sérotonine ?
Hélas non ! Car la sérotonine est détruite au niveau de l’estomac par les sucs gastriques et ne peut pas parvenir jusqu’au système nerveux.
Par contre on peut utiliser une substance, le 5-htp qui en est le précurseur (la sérotonine étant le 5-ht).

 

La graine de Griffonia simplicifolia : du 5-htp 100 % naturel

 

Les graines d’une plante que l’on trouve en Afrique – le Griffonia simplicifolia – contiennent, à l’état naturel environ 10 % de 5-htp. Là où la chimie propose d’économiser la sérotonine déjà présente dans l’organisme, la présence de son principal précurseur dans la graine de Griffonia permet d’en assurer un réapprovisionnement régulier, immédiatement utilisable par l’organisme.
Il y a ainsi renouvellement de l’apport, mécanisme sans turbulences et plus conforme à la notion d’équilibre ou de rééquilibrage, principe majeur de la médecine holistique.

 

Mode d’emploi

Il est conseillé d’utiliser le Griffonia à l’état naturel car le 5-htp est fragile et il est préférable de ne pas prendre d’extraits ni d’autres formes altérées par le chauffage ou l’utilisation de solvants.
La prise de vitamine B6 lui confère une efficacité plus grande par un effet de synergie.
La posologie usuelle varie en fonction de l’indication : 2 à 6 gélules de 400 mg de poudre de graines de Griffonia par jour. Pour les troubles digestifs : 1 gélule avant les repas.

 

 

Lien entre sérotonine et intestin :

 

Comment l'intestin agit sur nous ?

Le nerf vague relie le cerveau et l'intestin en longeant l’œsophage et se termine dans l'abdomen. Une partie de ses nombreuses ramifications entoure l'intestin. 80 % de ces fibres nerveuses sont à sens unique, allant de l'abdomen vers le cerveau. L'intestin envoie donc plus d'info au cerveau que l'inverse. 

 

Les neurones des tissus de l'intestin (100 millions de neurones) utilisent les mêmes neuro transmetteurs que celles du cerveau crânien comme la sérotonine.
L'appareil digestif produit 95 % de la sérotonine de l'organisme.

 

Un taux élevé de sérotonine met de bonne humeur et chasse les idées noires.

 

Les bactéries de l'intestin secrètent des substances qui agissent sur le cerveau via le sang.

 

Des expériences ont été menées sur des souris. Correctement nourries les souris deviennent plus hardies.

La nourriture a un effet sur le comportement et l'humeur. La nourriture agit sur les état d'anxiété et de dépression. La souris bien nourri est pleine d'assurance celle qui est mal nourrie est craintive, anxieuse.

 

 

D'autres études vont dans ce sens. Les bactéries de la flore intestinale déclenchent la peur. 

 

L'équilibre de la flore intestinale est donc essentielle. Mais il ne suffit pas de prendre des probiotiques dont les effets ne sont pas démontrés. Par contre manger beaucoup de fibres a des effets très positifs. L'équilibre ACIDO-BASIQUE (cliquez) est aussi essentiel pour entretenir une flore équilibrée et éviter les inflammations chroniques (alimentation trop acide). 

 Voir l'article : ► Pourquoi manger des FIBRES ?

 

 

 

 

 

Article sur la maladie de crohn : 

http://amelioretasante.com/maladie-de-crohn-symptomes-et-traitement/

 

Excellent article du 

Docteur Donatini : La fermentation intestinale est un fléau planétaire

cliquez :   http://www.femininbio.com/sante-bien-etre/conseils-et-astuces/le-dr-donatini-et-la-nutrition-quantique-65823?fb_action_ids=767632083265893&fb_action_types=og.recommends

 

Voir aussi l'article : ● REGULATEURS DE L'HUMEUR et ANTI DEPRIME

 

 

voir : ● Réservoir à joie



23/05/2014
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