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Votre solution anti-bactérienne et antivirale à base d'HE

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L'évolution en temps réel sur ce lien

 


 

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Mise à jour 05 mars   source

 

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Mise à jour 29/02/2020

 

 

Une bonne immunité est votre meilleure chance d'échapper à la contamination qui sévit actuellement. 

Certaines huiles essentielles ont des propriétés anti virales efficaces et une action puissante sur les lymphocytes et les macrophages.

 Les huiles essentielles ont fait leurs preuves sur de nombreux virus, tel que celui de la grippe H1N1, le HPV, ou celui de l’herpès.

 

Pour favoriser votre immunité

  • Préservez votre système nerveux, mise a rude épreuve il a peut avoir un impact négatif sur le système immunitaire. Pour stimuler vos défenses, préservez-le en gérant votre stress ou votre anxiété. Réservez-vous des moment de relaxation pour décompresser. Notre corps peut endurer le stress s’ il n’est pas continue. Utilisez la cohérence cardiaque ou le méditation, passez du temps avec des personnes dôles ! Ou regardez des films drôles pour vous détendre ou trouver un moyen qui vous convient pour décompresser. 
  • Lavez-vous les mains régulièrement à l’eau et au savon, à défaut désinfectez-vous les mains avec 2 à 3 gouttes d’HE laurier noble 

 

Fabriquez votre solution anti-bactérienne

 

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Une solution hydroalcoolique c'est pour dépanner quand on n'a pas accès au savon et à l'eau !

 

autres Fiches

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L'utilisation des HE ne dispense en rien des précautions d'usage en cas d'épidémie. C'est un plus. 

 

 

 

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HUILE ESSENTIELLE de LAURIER NOBLE :

Propriétés : immunostimulante, antivirale et antibiotique puissant, précisément sur les virus à ARN comme le coronavirus responsable de syndromes respiratoires aigus, antalgique, immuno-stimulant.

 

En cas de symptôme (fièvre et coup de fatigue brutal, toux sèche), portez un masque pour éviter les contaminations collatérales.

Vous pouvez garder sur vous un flacon d’HE de laurier noble et utilisez-le plusieurs fois par jour sur les mains mais pas trop souvent non plus. Alternez avec le lavage de main au savon.

HE laurier noble tous les matins: 5 gouttes sur le thorax

  • Dès que vous êtes dans un lieu public: déposez 1 goutte sous les narines que vous respirez profondément et sur les mains (en guise de désinfectant). Lavez-vous les mains dès que cela vous est possible.

 

 

  • Faire une cure de Vitamine D3 en gouttes journalière  ou 1 ampoule: Adulte et ado: 2000 unités tous les matins, enfants 400 unités tous les matins.
  • Ne vous couchez pas trop tard, pour optimiser la qualité de votre sommeil: la première conséquence d’un état de fatigue est la baisse immunitaire.

HE laurier noble, Laurus nobilis 10 ml  anti-virale documentée sur les virus grippaux et les corona-virus

HE tea tree, Melaleuca alternifolia 10 ml anti-virale documentée sur les virus grippaux et les corona-virus

HE thym linalol, Thymus vulgaris CT linalol 5 ml stimulante immunitaire, antitussive

 

4-huiles-essentielles-contre-le-coronavirus

 

 antibio duo.jpgHE 8 immunité1.jpg voir les fiches HE

On distingue 2 groupes de coronavirus : les coronavirus peu pathogènes (on en dénombre quatre actuellement), et les coronavirus hautement pathogènes, 2 représentants connus à ce jour :

- le SARS-CoV (pour severe acute respiratory syndrome – syndrome respiratoire aigu sévère ou SRAS en français)

- le MERS-CoV.

On ignore encore si le virus en provenance de Wuhan provient de l’une ou l’autre de ces coronavirus hautement pathogènes. 

 

Les coronavirus peu pathogènes circulent en France chaque année, depuis l’automne, et durant tout l’hiver et jusqu' au printemps, puis disparaissent en été, comme pour les autres virus saisonniers (grippe, rhume, gastro-entérite…).

On sait que le virus de la grippe semble moins bien résister à l’air chaud qu’à l’air froid et sec. Par ailleurs, ce dernier fragilise la muqueuse nasale, facilitant la pénétration des virus respiratoires tels que les coronavirus.

Le nez est la porte d’entrée des coronavirus !

Le 2019-nCoV se transmet plus facilement que le SRAS ou le MERS-CoV, ce dernier n'a pas contaminé au-delà de la Péninsule arabique.

 

Si l’infection est due à un coronavirus peu pathogène, les symptômes, pour une personne en bonne santé, sont généralement ceux d’un rhume.

Les connaissances accumulées à la suite des épidémies dues au SRAS et au MERS ont permis de mieux comprendre les facteurs qui influent sur l’issue de l’infection. La relation entre le coronavirus et le système immunitaire du patient est particulièrement importante.

Les personnes âgées et immunodéprimées ( déjà malade ou en traitements) sont les plus à risque, les personnes diabétiques et ou fumeuses sont plus à risque. 

Dans les pires cas, le virus peut aussi atteindre les organes comme les reins ou les intestins à la différence des virus grippaux, qui se restreignent à l’appareil respiratoire. 

Dans le cas de virus hautement pathogènes comme le MERS ou le SRAS, les organes atteints peuvent être fortement endommagés. En plus des défaillances pulmonaires sévères, qui entraînent des détresses respiratoires, les patients sont parfois victimes d’insuffisances rénales (qui vont nécessiter de les dialyser), de défaillances cardiaques, etc. Le transfert en réanimation n’est malheureusement pas toujours suffisant, et certains décèdent.

 

À l’inverse, les personnes jeunes, dont le système immunitaire est très efficace, sont généralement moins affectées. Ainsi, pour le MERS-CoV, quasiment aucune contamination d’enfant n’a été décrite ; il s’agit plutôt d’une maladie des adultes et des personnes âgées.

La situation était différente dans le cas du SRAS : son taux de létalité était non seulement plus élevé que celui du MERS, mais de plus le virus provoquait le décès de patients jeunes.

 

Les premières informations concernant le 2019-nCoV semblent indiquer que les décès concernent des gens très âgés, qui ont déjà d’autres pathologies. Les autres personnes ont l’air de guérir assez rapidement sans séquelles.

Les observations réalisées sur les patients dont la maladie s’est déclarée en France semblent différentes de celles raportéess sur les cas chinois. En effet, les médecins chinois indiquait des pneumopathies, c’est-à-dire une infection pulmonaire basse.

Alors que les patients hospitalisés en France ne semblent pas développer d’atteinte du tissu pulmonaire,  l’infection reste au niveau des voies respiratoires hautes, nez principalement et probablement gorge et sinus.

L'infection par le MERS se manifeste par le nez et descend très vite dans les voies respiratoires. Dans un cas sur deux on ne le retrouve pas dans le nez, alors qu’il est déjà présent au niveau bronchique et pulmonaire.

On suppose que certaines personnes ont un système immunitaire capable de réagir très bien au 2019-nCoV. Les symptômes légers (du type nez qui coule) ne les conduisant pas à consulter. Cependant, elles seraient contagieuses, et propageraient l’épidémie sans le savoir.

 

Pas de risque de mutation pour les coronavirus à priori car on ne connaît aucun cas de coronavirus peu pathogène qui soit devenu hautement pathogène.

Au contraire, les mécanismes d’adaptation font généralement que les virus très pathogènes perdent en virulence au fil du temps. Ainsi, les virus responsables des pandémies de grippe sont initialement relativement peu adaptés à l’humain. Petit à petit, ils accumulent des mutations, et ils deviennent moins pathogènes.

On peut supposer que les coronavirus sont aussi soumis à des mécanismes similaires. En effet, les seuls coronavirus hautement pathogènes connus ont émergé très récemment : en 2003 pour le SRAS et en 2012 pour le MERS. À l’inverse, des études portant sur les génomes des coronavirus peu pathogènes ont révélé qu’ils sont passés chez l’être humain voici plusieurs décennies, probablement dans les années 1940 ou 1950.

www.ouest-france.fr/leditiondusoir

 

 

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Mortalité selon l'âge

 

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Disparité hommes / femmes pour la mortalité

 

Femmes et hommes sont tout autant infectés, mais la mortalité est moindre chez les femmes d'après l'étude du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies.

jusqu'à présent, 2,8% des hommes contaminés par le virus en sont morts, contre 1,7% des femmes contaminées

Il tue plus d hommes que de femme.

Plusieurs raisons comportementales sont supposées pour expliquer cette disparité.

Les femmes produisent des réponses immunitaires plus fortes contre les infections. Ce qui est constitue un atout dans les cas d'infections virales par voies respiratoires, mais c est un désavantage dans le cas des maladies auto-immunes ( 80% des personnes atteintes de maladies auto-immunes sont des femmes. Dans ce cas de figure leur système immunitaire se met en état de surcharge, attaque les organes et les tissus du corps. 

D'autre part, les femmes prennent plus soin de leur santé que les hommes, et ont les bons réflexes de prise en charge en cas de signes. Ainsi les femmes seraient prises en charge plus rapidement, et le virus, traité rapidement et de manière plus efficace, augmente leur chance de survie.

 

Ces mêmes inégalité face à la maladie ont été observées dans le passé, lors des épidémies de SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) et de MERS (syndrome respiratoire du Moyen-Orient). Les hommes étaient davantage touchés par la mortalité que les femmes malades.

Plus de femmes que d'hommes ont été infectées par le SRAS à Hong-Kong en 2003. Pourtant, le taux de mortalité chez les hommes était de 50% plus élevé, selon une étude publiée dans les Annals of Internal Medecine, retrouvée par le New York Times.

Quant au MAERS, il a tué 32% d'hommes infectés, contre 25,8% des femmes atteintes. Des disparités du même type pour l'épidémie de la grippe de 1918.

Source  coronavirus-quel-est-le-profil-type-des-malades

 

 

Il est possible aussi qu'en réduisant le nombre de personnes contaminées en dessous d'un certain seuil, que l'épidémie soit contenue comme Zika ou H1N1 : ces virus qui continuent à circuler, mais touchent beaucoup moins de personnes qu'au début. Mais l'épidémie du coronavirus s'est beaucoup plus répandue que les autres contamination... source:  le-coronavirus-ne-disparait-pas-et-devient-saisonnier

 

 

 

L'âge médian est de 59 ans pour la mortalité. 

 

 80% des cas de contamination sont bénins. Sur cent victimes, ce virus prend la vie seulement de trois  personnes, essentiellement des personnes âgées souffrant de problèmes de santé.  Les personnes à risque sont les diabétiques, fumeurs, personnes malades.  Pour les autres le virus ne laisse aucune séquelle. 1 seul mort dans la tranche d âge avant 15 ans. 

Les enfants sont plus protégés même pour les grippes en général. Pour les personnes qui ne sont pas à risque, attraper le virus maintenant permet d'être immunisé par la suite.  vous ne l’attraperez pas plus tard si il fait partie des coronavirus endémiques. Dans cette hypothèse, il reviendra de façon saisonnière, comme la grippe. La grippe est saisonnière car les températures basse, l'environnement froid et sec permettent de durcir le gel protecteur enveloppant le virus lorsqu'il est dans l'air. Cette enveloppe plus résistante lui permet de survivre plus longtemps dans l'air pour lui laisser une chance de passer d'une personne à l'autre. C'est qu' expliquait Amanda Simanek, épidémiologiste à l'université du Wisconsin (Etats-Unis).

Mais contrairement à la grippe, le coronavirus ne risque pas de muter à chaque saison.

En effet,  les gènes du virus de la grippe évoluent par un processus appelé "dérive antigénique", ainsi chaque mutation produit un nouveau virus de la grippe que notre système immunitaire doit combattre comme un nouveau virus. (C'est pourquoi les vaccins antigrippaux ne risque pas d'être efficace à 100% ). Mais les coronavirus, dans l'ensemble, sont "moins sujets aux mutations que la grippe", selon Stephen Morse.

source:  le-coronavirus-ne-disparait-pas-et-devient-saisonnier

 

Le coronavirus est plus contagieux que la grippe mais bien moins que la rougeole et la gastro-entérite.

Le tabagisme, le diabète et l'hypertension augmenteraient les risques de mortalité.

 

Les animaux de compagnie peuvent être contaminés

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Fabriquer des masques lavables, c'est facile

 

J'ai fabriqué deux masques pour ma fille qui voyage et circule dans les aéroport pour expérimenter, j'ai fais deux modèles différents

 

masque simple.jpgEn me servant de la base d'un masque ordinaire, pour avoir la partie métallique qui prend la forme du nez et les élastiques qui s'accrochent aux oreilles. J'ai ajouté plusieurs  couches de tissus pour optimiser la barrière protectrice.

 

masqu mien.jpg  Le second masque

Avec différentes couches également. Vous pouvez utiliser des filtres. 


masq intern.jpg masq couches copie.jpg

Autre idées de formes de masques lavables

Cette matière rose provient d'un genre de serpillière en intissé, neuve. La matière m'a semblée dense et de ce fait adéquate. Et j'ai ajouté d'autres matières en plus. Vous pouvez recycler en découpant dans des vêtement à jeter pour avoir des matières ou motifs qui vous conviennent.  


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04/03/2020
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