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Impacte des émotions sur la santé

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Des dizaines d’études démontrent linfluence des émotions négatives sur le risque et l’évolution des pathologies cardiovasculaires (infarctus, maladie coronarienne…) qui sont, rappelons-le, la première cause de décès chez les femmes.

Une dépression induit un état inflammatoire dans l’organisme, et plus directement dans la région du cœur et de ses artères. Dans l'autre sens, l’inflammation induit fatigue, trouble de l'appétit et perte de plaisir. 

 

Des maladies plus graves peuvent découler des émotions. Certains médecins sont même convaincus que le cancer du sein, par exemple, est une pathologie du lien mère-fille… D'autres qu'il advient dans un contexte émotionnel particulier, je vous renvoie à ce sujet au livre et la vidéo interview du médecin et auteur, ci dessous. 

 

 

L'interprétation des maladies - qui compensent les petites et grandes blessures de l'âme - Et comment en guérir -  Dr. Pierre-Jean Thomas-Lamotte

 


 

Après l'ouvrage « Et si la maladie n'était pas un hasard » sorti en 2008, le Dr Thomas-Lamotte publie la suite de ses travaux résultant de ses 40 années d'expérience en tant que médecin en neurologie en centre hospitalier.

Sigmund Freud avait démontré que l'inconscient agit à travers nos paroles, actes et rêvesn le Dr Thomas-Lamotte nous démontre que notre inconscient s'exprime aussi à travers nos maladies, blessures et accidents selon un processus symbolique particulier pour un bon nombre de maladie (mal à dit) en lien directe avec les « non-dits ».

L'auteur propose sur la base de cas pratiques tout au long de son livre, une nouvelle approche de la médecine et du malade qui, dans la très grande majorité des cas, est devenu souffrant à cause d'un conflit de séparation, de territoire ou de non-dits.

Et clairement, la lecture de ce livre nous enseigne beaucoup sur nous-même.

Le travail du Dr Thomas-Lamotte illustre parfaitement l'expression « s'en rendre malade ».

Sur ce lien vous trouverez la liste des pathologies abordées, la table des matières et l'introduction complète du livre : L'origine des maladies

 

 

C'est surtout la répression des émotions pénibles qui est sensée provoquer les maladies. 

Les émotions positives, agréables, a contrario, ont un effet bénéfique sur notre santé.
Être heureux, trouver un sens à sa vie, se sentir utile aux autres est associé à une plus grande longévité. Quant on se sent bien, on est plus attentif à sa santé, moins sujet à l’addiction au tabac et à l’alcool, etc

 

La joie, le plaisir, le rire, l'excitation, l'enthousiasme font partie des émotions positives. La colère, la frustration, le ressentiment, la haine, la peur et l'inquiétude, quant à eux, représentent des émotions négatives.

 

Extraits choisis de l'intro

"La médecine traditionnelle ne reconnaît aucune cause directe de maladie alors que les statistiques lui fournissent la preuve qu'il existe une foule de facteurs de risque. On trouve deux raisons à cette méconnaissance: les médecins ne s'intéressent pas systématiquement aux blessures de l'âme (problèmes psychoaffectifs et moraux de leurs patients) qui sont à l'origine de leurs maux. Ils ne connaissent ni la symbolique du corps (organes, tissus), ni celle des processus pathologiques, ni les règles de la compensation symbolique inconsciente qui permettent de comprendre le sens et le moment des symptômes. Et pourtant, voici un siècle déjà, Georg-Walter Groddeck (1866-1934) écrivait pour ses confrères: « la maladie est un symbole, l'expression d'un processus intérieur, un jeu de théâtre du '' Ça '' par lequel il annonce ce qu'il ne peut pas dire à l'aide de la langue ». 

 

"On peut cependant imaginer qu'un jour il sera possible de guérir bien des maladies en les considérant pour ce qu'elles sont depuis toujours: un alibi symbolique qui se constitue a posteriori (au moment du réveil d'un mauvais souvenir) pour compenser le sentiment de culpabilité du malade. Souvenons-nous du chanteur Ray Charles qui est devenu progressivement et totalement aveugle vers l'âge de 8 ans après avoir vu son petit frère se noyer dans une lessiveuse." 

 

*** "Une grand-mère prend en charge son petit-fils de 4 ans au début des vacances (Toussaint) de l'école maternelle. Le dimanche soir, il est fébrile, avec des douleurs sévères au niveau des deux oreilles. La grand-mère trouve un médecin qui confirme le diagnostic d'otite débutante bilatérale vraisemblablement bactérienne (purulente). Une cavalcade permet de trouver la pharmacie de garde qui délivre les antibiotiques et la cortisone prescrits. Pour la nuit, la grand-mère prend le petit-fils sous sa surveillance dans son lit. Quelques heures plus tard, il dort paisiblement, apparemment sans fièvre et sans douleur. Le lendemain, le médecin généraliste constate la guérison parfaite des otites. Pourtant la grand-mère a oublié de donner les médicaments. Elle n'a pas osé l'avouer au médecin. En revanche, elle avait parlé avec son petit-fils avant qu'il ne s'endorme. Celui-ci lui avait confié les paroles blessantes d'une petite fille de sa classe proférées juste avant la sortie...

*** Émilie, 8 ans, va consulter un dentiste spécialisé en orthodontie pour une malposition de ses dents. Elle est accompagnée de sa maman. La photographie ci-dessous à gauche permet de constater l'importance du symptôme.

Pour le dentiste « normal », il faut lutter contre le symptôme, c'est-à-dire presser sur les dents déplacées et les forcer à se remettre en place au fil du temps, grâce à des appareillages successifs. Mais même si le traitement réussit, il n'est pas sûr que les dents ne se re-déplacent pas une nouvelle fois. Car, c'est tout au long de la vie que nos dents sont susceptibles de bouger. Outre le côté astreignant des séances chez le praticien orthodontiste, il y a le coût élevé des soins (environ 3.000 euros), la gêne de l'appareillage et l'éventuelle moquerie des petites camarades. Mais que ne ferait-on pas pour retrouver un jour un beau sourire de jeune femme ? "(Photos dans le livre)

 

« Une dent contre toi » et l'heure du choc ! En fait, pour débuter le traitement, le dentiste a proposé un petit appareillage, simplement pour éviter le serrement des mâchoires pendant la nuit. Surtout, dès cette première consultation, le patricien a écouté très attentivement les confidences de la maman d'Émilie portant sur les conflits majeurs de sa fille avec ses parents. Une véritable humiliation pour la maman de ne pas pouvoir gérer les troubles du comportement de sa petite fille. Tandis qu'elle se confesse quelques larmes lui viennent  L'amélioration brutale, en une nuit, de l'articulé dentaire ne veut pas dire que pendant les 4 semaines, il ne s'est rien passé. Il y a forcément eu un remaniement osseux très progressif des alvéoles dentaires qui a duré jusqu'à la guérison apparente. Ce remaniement osseux préalable est en effet indispensable pour que l'implantation des dents puisse basculer aussi brutalement d'orientation en une seule nuit, en même temps que le changement de caractère d'Émilie.

L'effet confidence: une incroyable régression « spontanée » du symptôme ! Cette guérison paraît complètement inattendue pour un partisan de la médecine traditionnelle, et peut-être même inconcevable (« Et si c'était un montage photographique ? »). Pour moi, elle montre le pouvoir des mots sur les maux, le pouvoir de l'esprit sur le corps. Les confidences de la maman en présence de l'enfant ont suffi pour provoquer et le changement de caractère de sa fille et, simultanément, la correction de son articulé dentaire. Les dents impliquées sont effectivement symboliques des relations parents-enfants. Leur position permet d'osciller symboliquement entre agressivité (« montrer les dents ») et gentillesse (« sourire »)."

 

"À l'instar de l'effet placebo où le symptôme du malade s'améliore grâce à la croyance-confiance du malade qu'il peut être guéri par le traitement proposé, on peut décrire un effet confidence sur le symptôme qui est illustré par l'histoire d'Émilie. Soulagé de sa culpabilité, le malade n'a plus besoin d'alibi. La caractéristique N°1 de cet effet confidence, c'est le résultat fulgurant totalement inattendu: 4 semaines contre 2 années au minimum d'orthodontie. L'allopathie a été prise de vitesse pour le prix modique d'une consultation et d'un petit appareillage. Dès que la « bonne » confidence a été faite, le sujet ayant enfin affronté la réalité qu'il refoulait dans son inconscient n'a alors plus besoin de son symptôme compensatoire (ou de celui de son enfant). Le processus de guérison débute. S'il s'agit d'une pathologie purement fonctionnelle, sans lésions des tissus, la guérison peut être immédiate. Cet effet instantané est remarquable, par exemple, pour les douleurs sine materia. Le sujet arrivé le bras en écharpe repart libre, complètement guéri de son atroce douleur après un échange de paroles.

La 2e caractéristique est que la souffrance morale et le symptôme clinique disparaissent en même temps, comme un ballon de baudruche qui se dégonfle. Il arrive que le sujet déchargé de son fardeau ne se souvienne ni du symptôme ni de sa souffrance ni même de l'intervention où il a fait sa confidence.

La 3e caractéristique est l'aspect transgénérationnel de cette guérison. Vous avez bien remarqué: ce sont les confidences de la mère qui font guérir le corps et la psyché de sa fille. Et l'inverse peut être également vrai. Nous avons beau cacher nos culpabilités, nos inconscients se racontent tout et ils produisent automatiquement l'alibi nécessaire à chacun au moment opportun.

La 4e caractéristique est le lien spécifique entre le symptôme et le conflit qui l'a généré. Il existe une langue symbolique universelle qu'il convient de connaître pour écouter « efficacement » un malade en interprétant ses symptômes. Car, il est indispensable que soit mis à jour un « certain » événement et un « certain » ressenti du sujet au moment de cet événement en rapport avec le symptôme pour que le malade guérisse. Ce travail de traduction des hiéroglyphes symptomatiques (le langage symbolique) nécessite un apprentissage d'interprète.

Une parenthèse doit être ouverte: nous sommes tellement habitués à envisager la maladie comme un ennemi et à lutter contre un symptôme que PEU DE GENS ONT CONSCIENCE qu'une guérison véritable peut être liée à une confidence, qu'il s'agisse du malade lui-même ou d'un thérapeute. Supposons un instant que la maman d'Émilie ait pris un rendez-vous chez n'importe quel autre thérapeute et qu'elle y fait sa confidence en présence de sa fille, tout comme elle l'a fait chez le dentiste. Le praticien en question risque d'attribuer la guérison à sa pratique: magnétisme, iridothérapie, réflexologie plantaire, auriculothérapie, fascia thérapie, kinésiologie... C'est seulement la confidence qui est indispensable, même à n'importe quelle personne, du moment qu'elle inspire la confiance: un prêtre, un ami, ou soi-même dans un travail d'introspection honnête (se regarder sous un autre angle pour mieux s'accueillir). Cet exemple de correction de l'articulé dentaire sous l'effet de la confidence (un cas unique) est à méditer longuement dans les chaumières... dans les facultés de médecine... dans les laboratoires scientifiques et pharmaceutiques... et à la Sécurité Sociale. Mais quand on sait que, dans une enquête canadienne du XXIe siècle, le médecin généraliste québécois interrompt son malade en moyenne 18 secondes après le début de la consultation, il ne faut pas être étonné que le malade n'ait pas le temps de faire sa confidence. Et le médecin n'aura pas la chance de voir la guérison qu'il aurait appelée miraculeuse ou spontanée.

Dans cet ouvrage, nous prendrons le temps de réfléchir pour préciser: comment l'homme crée ses maladies et ses malheurs, comment les éviter. Prenons le temps d'écouter: l'homme sait dire: «Je suis Charlie » et plus souvent: « C'est de ta faute », mais l'homme n'ose pas dire: « C'est moi le coupable », « C'est de ma faute », « Je n'ai pas osé ». L'homme cache sa culpabilité (sa mauvaise conscience) dans l'inconscient (personnel et/ou collectif). C'est pourquoi nous vivons tous au « passé compensé » de nos mauvais souvenirs mais aussi de tes mauvais souvenirs et de leurs mauvais souvenirs. Malheureusement, personne ne le sait, et donc personne n'en parle…"

 

 

"Un article du très sérieux du Journal of the American Medical Association classait au 3e rang le nombre des maladies créées par les médecins et par les médicaments aux États-Unis, après le cancer et les accidents cardio-vasculaires, mais en excluant les chimiothérapies... et autres traitements dangereux, trop souvent mortels. En France, le nombre d'événements indésirables graves liés à notre médecine est tout aussi inquiétant. Une étude réalisée en 2005 avait montré que le simple fait de venir à l'hôpital, indépendamment de l'affection présentée par le malade qui pouvait elle-même être grave voire mortelle, a abouti à la mort de 10.800 personnes et a provoqué plus de 500.000 maladies graves. Et nous avons la meilleure médecine du monde ( ?). On comprend que les malades et leurs familles soient de plus en plus tentés par d'autres propositions, qu'ils essaient de se prendre en charge, qu'ils choisissent de voir des praticiens qui donnent moins de traitements agressifs et qui prennent leur temps pour écouter le malade."

 

 

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22/11/2019
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