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Taille du pénis et dosage en testostérone

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Pour les habitués, certains se demanderont peut-être, pourquoi cet article sur ce blog.

 

Je suis maman de deux adolescents, une fille aînée, et un garçon qui entre dans la puberté.

J’ai remarqué que les réactions de leur père étaient très différentes face à leur défiance de l’autorité.

En effet, celui-ci était bien plus « castrateur » avec notre fille, la forçant à se soumettre en quelques sortes.

J’ai remarqué la même chose chez mon père à mon encontre, comparativement avec mes frères.

J’en ai conclu que le comportement éducatif du père est culturellement ou instinctivement, voir les deux, différent selon qu’il s’applique à son fils ou sa fille, je pouvais concevoir qu’il ne veuille surtout pas castrer son fils pour en faire « un vrai mâle » (mais j’aime autant ne pas castrer la fille pour autant).

Castrer, symboliquement, c’est priver de pouvoir, prendre le dessus, soumettre. Pour faire un mâle « dominant » on imagine bien que le jeune garçon ne doit pas être conditionné à se soumettre.

On observe également des comportements différents chez le garçon ou la fille durant l’adolescence. le comportement du garçon se distingue le plus souvent par la prise de risque, l’agressivité, le besoin de conquête.  

Symboliquement, c’est "prouver qu’il en a une grosse" et le comportement symbolique n’est jamais étranger aux effets concrets sur le corps.

Le pouvoir est directement associé à la TAILLE (se répercutant symboliquement sur des objets matériels qui représentent le pouvoir : grosse voiture, gros compte en banque…).

 

Bref, nous en sommes tous plus ou moins conscient mais la taille du pénis est une préoccupation majeure dans le monde masculin, mais par effet de conséquence, dans le monde féminin aussi. D’ailleurs, dans la culture, et ce, depuis l’antiquité déjà, le symbolisme phallique renvoie à la virilité et à la fécondité. Le pouvoir de la femme réside symboliquement dans le ventre rond et il est symbolisé ainsi dans de nombreuses cultures, et le pouvoir de fécondité de l’homme est représenté par son pénis. En effet, se reproduire est un grand pouvoir, un gage d’immortalité, donc un pouvoir on ne peut plus précieux. Dans certaines tribus d’Amazonie, la taille du phallus est directement liée au rang social. Les hommes mettent ainsi un étui pénien indiquant leur rang social.

 

En psychanalyse, le symbole phallique est au cœur de la théorisation freudienne et il est un élément symbolique de construction du sujet. Freud se focalise sur l’idée de la castration, qui expliquant fantasmatiquement la différence des sexes : l'ablation du phallus chez la femme. On se demande là, si l’absence de pénis devrait justifier de renoncer au « pouvoir » puisque le phallus représente le pouvoir. Mais la femme n’est pas dénuée de pouvoir.  Quant à l'angoisse névrotique qui serait avant tout l'angoisse de castration, tant chez l'homme, qui souhaite pouvoir jouir de son phallus (POUVOIR), que chez la femme, qui souhaite annuler la castration en se procurant le phallus (le POUVOIR), ou le reporte sur le pouvoir de donner la vie, porter l’enfant, le mettre au monde. En effet, nous avons tous fait l’expérience de la désagréable sensation de se sentir « impuissant » ou se sentir privé de pouvoir, donc "castré". N’avoir aucun pouvoir. Et nous pouvons facilement observer que « jouir » d’un certain pouvoir peut monter à la tête...

 

En maman soucieuse de bien faire, j’ai décidé de soutenir l’effort paternel à ma façon, en évitant de "castrer" le petit homme, bien sur, mais aussi en cherchant comment aider notre fils à atteindre la taille optimale de ce précieux phallus, eu égard à ce symbole incontournable, puisque c’est entre 14 et 20 ans que tout se joue autant mettre toutes les chances de son côté ! Toujours curieuse de comprendre, je vous fais profiter de mes recherches.  

 

La croissance du pénis est directement liée à la sécrétion d’hormones et principalement l’hormone mâle, la testostérone qui stimule la croissance du pénis et des testicules tout en favorisant la pousse des poils, sur le pubis et sur le corps.
Une autre hormone de croissance joue un rôle important sur la stimulation de l’évolution et du maintien de la taille du pénis, (et aussi la croissance du corps tout entier) c’est la somatotropine ou somatropine et sur ce point, pour en favoriser la sécrétion, il faut perdre du ventre, une étude suggère que l’excès de graisse corporelle en affecte les taux en particulier chez les hommes. Le jeûne ponctuel peut optimiser les taux. (voir  le-jeune-therapeutique)

A 20 ans le pénis aura atteint sa taille définitive, avant cet âge, l’évolution de la taille du sexe masculin est insignifiante. A la puberté, la taille du pénis au repos progresse de 4 cm à 6, à 11 cm, jusque 13, 5 cm en moyenne à l’âge adulte. (Le pénis se mesure depuis sa base en appuyant bien la règle contre l’os du pubis, surtout si l’on est enrobé). La croissance physique s’arrête à la fin de la puberté une fois la taille adulte atteinte, ni le corps, ni le pénis ne peuvent plus grandir (mais le taux de testostérone peut varier grandement et entraîne bien des effets toute la vie durant). La puberté est la période durant laquelle les cellules du pénis sont sensibles aux hormones sexuelles qui le font grandir, mais par la suite, même si on administrait ces hormones, elles n’auraient aucun effet sur la taille du corps ni sur celle du pénis.

Précision : La taille du pénis au repos (flaccide) n'est pas un indicateur fiable de sa taille en érection : chez un adulte, la taille du pénis en érection est estimée à 15 cm en moyenne mais dépend un peu du niveau d’excitation. On appelle « micropénis » un pénis en érection qui n'atteint pas 8 cm, mais il s’agit d’une situation rare (moins de 3% des hommes).

Il faut savoir dans cette perspective, qu’un ralentissement de la sécrétion

des hormones avant la fin de la puberté peut inhiber la croissance du

sexe masculin. C’est pour cela qu’en cas de pénis très petit au cours

de la puberté, en particulier s’il n’a pas l’air de grandir, il faut consulter

un médecin spécialiste des hormones, un endocrinologue. Car un

traitement par hormones apportées par voie externe pourra redonner

de la croissance au pénis… et au corps, mais durant la croissance

uniquement. En dehors des cas pathologiques avérés, donner un coup

de pouce à la croissance du pénis est intéressant pour les garçons

soucieux d’atteindre la taille optimale.

 

Ayant déjà approfondi le sujet du dosage hormonal et l’impact

des hormones sur le bien-être et la santé, tant physique que

mentale, j’ai rassemblé les éléments pertinents dans le présent contexte. 

 

Attention  : le taux de testostérone  à l'adolescence à un impacte sur l'acné ! Plus le taux est fort plus il y a de chance d'avoir des boutons. Le taux de testostérone rend la peau plus grasse = + de boutons possible  ! Et d'autant plus si vous vous nourrissez mal. Trop de sucre et de gras et mauvaise hygiène de la peau.  Par prévention, veillez à réguler le sébum par une hygiène assidue. 

 

 

COMMENT AUGMENTER SON TAUX DE TESTOSTÉRONE ?  

 

La testostérone exogène de synthèse a été utilisée pour traiter rapidement les malades ayant souffert de famine, de brûlures, de blessures ou ayant subis des opérations chirurgicales graves. Après la guerre, les médecins ont commencé à prescrire les stéroïdes androgènes anabolisants aux survivants des camps de concentration allemands pour qu’ils retrouvent un poids normal.

MAIS Ne vous précipitez pas pour autant sur la testostérone de synthèse ! Ses effets secondaires ne sont pas attractifs du tout et vous dépendriez d'une substance externe alors que vous pouvez la produire vous-même. 

 

En premier lieu REDRESSEZ-VOUS physiquement ! Changer de posture c'est modifier son dosage hormonal et changer d'état d'esprit. Démonstration scientifique plus bas). 

 

Développez la confiance en soi et l'assurance, à contrario, ne pas se sentir rabaissé ou humilié, donc trouver le moyen d'être fier de vous, apprendre à se faire respecter.

Fréquentez des personnes qui vous respectent et vous valorisent. 

La sérotonine renforce le sentiment de confiance en soi, on peut la stimuler avec une bonne alimentation. L'appareil digestif produit 85 % à 95% de la sérotonine de l'organisme, dans la flore intestinale, alors prenez en bien soin. En particulier en mangeant des fibres (fruits et légumes) et en limitant le sucre rapide.  

 

L'alimentation industriel, l'alcool, met à mal le système digestif alors mangez de préférence des aliments brutes et cuisinés maison. Lorsque que nous sommes en déficit de sérotonine nous pouvons provoquer des décharges en trouvant refuge dans le plaisir gustatif (le riche en goût : gras et sucré, réconfortant illusoire, auto-maternage symbolique) ou  le besoin d'acheter.... provoque des décharges de sérotonine, mais c'est un réconfortant illusoire. Misez plutôt sur l'entretient de la flore et boostez la production avec

la Griffonia Simplicifolia est une plante précurseur de la sérotonine.

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Griffonia Simplicifolia

A complété avec des aliments riches en tryptophane qui compléte l'action de la Griffonia Simplicifolia et renforce le sentiment de confiance en soi, les noix de cajou en contiennent,  mais aussi de la tyrosine, prennez donc une poignée de noix de cajoux en même temps que la Griffonia Simplicifolia et des aliments riche en fibres et en vitamines, donc, légumes et fruits frais ou séchés. 

 

Accomplissez des actes, des activités, des gestes, adhérez à des actions qui vous rendent FIER de vous-mêmes.

Faites du sport et retirez-en de la fierté, visez la médaille ou les récompenses !  

Apprenez à gérer le stress, 

 

Développer votre bien-être,

 

 

Avoir une activité sexuelle : L'activité sexuelle ou la  masturbation entretient ou amplifie  la production de testostérone !  Par ailleurs l'alpha-mâle maintient instinctivement des niveaux élevés de dopamine pour assurer la libido et la reproduction, et sa paranoïa lui permet d'assurer sa survie face aux dangers de l’adversité, d'ennemis éventuels supposés.

 

Porter la couleur rouge,  (ce n'est sans doute pas un hasard si cette couleur est excitante et stimule l'énergie et l'agressivité). Néanmoins l'utilisation de la lumière rouge avant le couché favorise l'endormissement. Donc double bénéfice. 

 

Manger des aliments carnés, en particulier de la viande rouge, sans excès bien entendu, le trop est aussi nuisible que le "pas assez". 

On note que les félins nourris à la viande rouge n'ont pas le même taux que ceux nourris avec de la volaille. 

 

 

Niveau plante, le  Tribulus Terrestris augmente le taux de testostérone d'environ 30 % et de ce fait,

 

le   Tribulus Terrestris améliore les performances sexuelles et sportives. 

 

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  Tribulus Terrestris

 


ATTENTION !  Si la testostérone est l'hormone mâle de référence synonyme de virilité et de puissance sexuelle, l’hormone de la gloire du pouvoir et des héros, un mauvais dosage du cocktail hormonal engendre bien des excès fort déplaisants illustré par le trop d'assurance, la démesure et l'orgueil du dieu grec Hubris Des taux trop élevé de testostérone conduit autant que des taux trop bas à la « persistance comportementale », qui est une conduite incapable d'adaptation, typiquement masculine si elle est fortement prédominante en testostérone donc non contrebalancée par d’autres hormones. 

La testostérone est aussi la molécule de la paranoïa, de l'agitation, de l'action impulsive, de la domination réclamant la soumission par l'agressivité. Et cela peut conduire aussi à une sorte d'addiction au pouvoir, l'autoritarisme, le despotisme des grand dictateurs. Bref, ceux à qui le pouvoir est monté à la tête et nous pourrions en citer quelques uns, anciens ou contemporains. 

 

NE VOUS ARRE¨TEZ PAS LA, D'AUTRES HORMONES ONT UN IMPACT DIRECT SUR LES TAUX DE TESTOSTERONE. A suivre cortisol et dopamine

 

Vous produisez suffisamment de testostérone si :

 

- Vous êtes performant dans les activités physiques

- Vous avez une bonne capacité de concentration

- Vos muscles et votre peau sont toniques, vous êtes bien proportionné (force musculaire et solidité osseuse) 

- vous vous tenez bien droit, face au monde, prêt à affronter, marchez d'un pas décidé

- vous plaisez aux femmes, visage carré et viril, décidé, regard vif et charmeur

- Vous êtes optimiste, chaleureux et sympathique, mais capable d'agressivité pour protéger ou dominer

- Vous êtes bon père attentif à la sécurité de ses enfants, pouvant se montrer autoritaire si son pouvoir est contesté

- Vous avez le courage de prendre les décisions importantes, voir difficiles, quand les autres tergiversent

- Vous êtes un conquérant, pour vous la vie est faites de victoires professionnelles et sentimentales à remporter

- Vous avez de la ténacité et de la volonté à revendre, grande force intérieur

- Vous êtes individualiste, vous vous considérez comme le meilleur et avez besoin qu'on vous considère ainsi, pouvant aller jusque l'arrogance

- Vous avez besoin de prendre la tête, de mener, de mettre la barre haut et de vous mettre la pression

- Vos avez l'esprit d'entreprise, du courage de l'audace et de la vigueur

- Vous aimez prendre vos repas en compagnie féminine

- vous avez un tempérament passionné et sensuel

- Vous êtes plutôt orgueilleux

- Vous êtes méfiant, voir parano pour défendre votre territoire 

- Vous avez un grand appétit sexuel

- Vous aimez vous entourer de belles femmes pour vous mettre en avant et pouvez facilement tomber passionnement amoureux

- Vous avez la trempe d'un leader et aimez être le centre de l'attention

- Vous êtes attiré par les aliments solides, consistant, rassasiants, salés et qui ont du goût comme la viande et la charcuterie; 

 

 Pourquoi viser le bien-être et gérer le stress pour équilibrer sa testosterone ? 

 

 

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Cliquez sur l'image pour voir plus grand

 

LA POSTURE INFLUENCE LE DOSAGE HORMONALE

Dosage testostérone et cortisol

 

Pour ceux qui ont lu « Les hommes viennent de Mars et les femmes de vénus », vous avez peut-être retenu que les hommes ont besoin de compliments, d’être « valorisés » pour être de bons « mâles ». Se sentir bien dans leur peau de mâle en quelque sorte.

L’auteur n’explique pas les fondements physiologiques et fonctionnels.

 

On parle aussi de femmes castratrice et pour cause, une femme qui ne flatte pas son homme mais le dévalorise, fait chuter son taux de testostérone et augmente son propre taux de testostérone…  Typiquement, c’est la femme qui a besoin de garder le pouvoir, ou qui craint le pouvoir masculin et s’en protège en prenant elle-même le pouvoir.

 

 Donc, à contrario,  les hommes valorisés, flattés, prennent des shoots de testostérone. Le pouvoir, la victoire, augmentent le taux de testostérone.

Ce n’est pas seulement valable pour les hommes, pour les femmes aussi. Nous avons, hommes et femmes, les mêmes hormones, sauf que les proportions varient. Une femme qui « prend le pouvoir » voit son taux de testostérone s’élever. Pas au point de se voir pousser la barbe néanmoins. Mais cela joue sur l’appétit sexuel par exemple. Ainsi, lorsque les gens font état du nombre d’amants de Rachida Dati, ils oublient que tous les hommes de pouvoir démultiplient les « conquêtes », et le taux de testostérone n’y est pas étranger…

 

La testostérone est une hormone stéroïde androgène.  Lorsqu'on parle d'hormones stéroïdiennes on parle des hormones sexuelles, c'est grâce à cette hormone que la puberté est enclenchée.

Androgène : masculinisation, voix plus grave, accroissement du système pileux corporel et facial, développement des organes sexuels secondaires mâles, production supérieure de glandes sébacées, développement du pénis, agressivité / action / combativité, assurance, prise de risque, énergie et tonus constant, capacité de concentration, comportement sexuel, libido...Elle est responsable aussi de la maturation des spermatozoïdes. Les hormones stéroïdes sont synthétisées à partir du cholestérol dans différents tissus.  Notre corps produit cette hormone qui est responsable d'un grand nombre de fonctions.  

 

 L'alpha-mâle, est le dopaminergique par excellence ! Dans l'évolution humaine, l'alpha-mâle représente le chef du clan. Il est caractérisé par l'élévation importante du taux de testostérone/dopamine. L'homme dominant possède souvent une testostérone élevée,  cause probable d'une dopamine élevée. Le taux de testostérone constituer un contrepoids à l'action « tranquillisante » de la sérotonine,  tandis que la dopamine stimule l'action !

L'élévation de la dopamine accroît la motivation. À l'inverse, l'état d'hypoactivité dopaminergique a tendance à diminuer l'activité de l'organisme et son énergie. Quant à la noradrénaline, fabriquée à partir de la dopamine, elle régule la vigilance et l'humeur ; sa déficience est source de dépression ou de fatigue générale. Lorsque la dopamine est hypofonctionnelle, l'individu se sent insignifiant, apeuré et a envie de se terrer comme un animal craintif.

L'activité sexuelle ou la  masturbation entretient ou amplifie  la production de testostérone !  Par ailleurs l'alpha-mâle maintient instinctivement des niveaux élevés de dopamine pour assurer la libido et la reproduction, et, à l'excès, dans des conditions extrêmes, sa paranoïa lui permet d'assurer sa survie face aux dangers de l’adversité, d'ennemis éventuels supposés. La dopamine et la testostérone sont les molécules mâles par excellence, même si la femme en produit à un moindre degré, si elle a une position dirigeante, son taux s’élève.


Par contre, la testostérone vraiment trop élevée conduit aussi à la « persistance comportementale », qui est une conduite incapable d'adaptation, typiquement masculine si elle est fortement prédominante en testostérone donc non contrebalancée par d’autres hormones.  La testostérone est aussi la molécule de la paranoïa, de l'agitation, de l'action, de la domination réclamant la soumission par  l'agressivité. Cela peut conduire à une sorte d'addiction au pouvoir. 

  

 

Etre flatté, valorisé, se sentir victorieux, puissant, augmente le taux de testostérone. La personne se redresse, brandit les bras au ciel lorsqu’elle « gagne » n’est-ce pas ?

 

On comprend mieux au passage les enjeux des comportement de domination et d'humiliation et tout le sens symbolique de se sentir "castré". 

 

Et bien figurez-vous que l’impact sur le dosage est le même lorsqu’on le mime ! Et donc quand on se tient bien droit, le torse bombé et non rentré !! 

 

L'influence du cerveau sur le corps n'est plus à démontrer, il en est de même de l'influence du corps sur le cerveau. Qu’elle soit nerveuses,  hormonale, psychologique... 

Mais nous sous-estimions cette influence. Comme le démontre une expérience de Amy Cuddy publiée en 2010 (résumée dans une conférence TED en 2012)

Lien vers une video (cliquez) :

Le langage du corps affecte la façon dont les autres nous voient, mais cela peut aussi changer la façon dont nous nous voyons nous-mêmes. La psychologue sociale Amy Cuddy montre comment "les poses de pouvoir" — se tenir dans des posture confiantes, même quand nous ne nous sentons pas confiants — peuvent changer les niveaux de testostérone et le cortisol dans le cerveau, et pourraient même avoir un impact sur nos chances de succès.

 

L'auteur de l'étude démontre que le simple fait de d’adopter une posture dominante pendant deux minutes provoque des changements mesurables dans la concentration de certaines hormones et son impact sur le comportement tel que la prise de risque !

 

Les éthologues ont pu observer, que ce soit chez les chats, les loups ou les grands singes, la façon dont l'animal affirme sa dominance sur un congénère.

Il adopte une posture qui le fait paraître plus gros, plus grand, ou plus fort. Et les grands primates humains que nous sommes en font tout autant semble t-il.

Ainsi, mettre nos mains sur nos hanches ou lever les bras en signe de victoire sont des postures universelles de dominance. À l’opposé, une position du corps recroquevillée, abattue, est un signe évident de soumission.

 

Shoot de testostérone en image !

 

L'expérience :

Cuddy et son équipe ont demandé à des sujets de mimer ces postures pendant deux minutes et ont ensuite regardé si certains niveaux d’hormones avaient changé. Et si oui, lesquelles ?

Les deux hormones mesurées étaient celles que l’on sait liées à la dominance dans le monde animal : la testostérone, dont le taux s’élève alors, et le taux de cortisol, baisse.

Or les dosages avant / après la prise de posture dominante par les sujets confirmait parfaitement l'hypothèse : hausse du taux de testostérone et baisse du taux de cortisol !

Du point de vu comportemental : la prise de risque est bien connue pour sa corrélation positive avec le niveau de confiance, augmentait également.

Quant aux sujets qui avaient adopté une posture de soumission avant les tests, ils ont, pour leur part, montré exactement les fluctuations inverses.

 

Cette étude contribue donc à donner raison à ceux et celles qui insistent pour parler de « cognition incarnée » en rapport avec nos processus de pensée. Et force est d’admettre, que cela fonctionne dans les deux sens. Cela rejoint d’ailleurs d'autres données. Par exemple les études montrant que se forcer à sourire amène un sentiment de bien-être et diminue le niveau de stress ressenti.

 

 

 

    

 

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 On voit bien sur ces images l'impact des victoire sur la liesse et l'euphorie collective. Le sentiment de victoire est contagieux chez les supporters... Et l'énergie débordante qui en résulte. 

 

 

A l'opposé

 

affligé cortisol.jpg

Le perdant, ce serait plutôt ça, et l'abattement physique ressenti alors est directement lié au dosage hormonal induit. 

Le gagnant est dans l'action, le perdant est dans la dépression et l'inhibition...

 

 

 

Quels sont les symptômes d'une déficience en Testostérone ?

 

 

La diminution du taux de Testostérone impacte tous ses organes cibles :

 

Le Cerveau par une :

 

diminution de l'agressivité et de la concentration

tendance à la déprime et à l'insomnie, perte de confiance en soi , remise en doute...

Baisse voire une disparition du désir sexuel et de l'envie diminution de la fréquence des érections.

 

Les Muscles:

 

diminution de leur volume

fatigabilité physique croissante lors de l'exercice (risque de surentrainement).

 

Les Os :

 

par une réduction de l'hématopoïèse (renouvellement) dans la moelle osseuse et une déminéralisation :

 

La Peau :

 

plus fine, plus fragile, plus sèche, plus ridée

Le Visage :

 

par un teint pâle, un regard terne, les muscles des joues relâchés, des ridules au coin des lèvres et des yeux, des cernes.

Les Organes sexuels :

 

par une diminution ou une disparition de la fertilité, une réduction de la taille, des troubles de l'éjaculation et de l'érection, un manque de sensibilité clitoridienne, une perte du désir sexuel

Le Système immunitaire :

 

par une diminution des lymphocytes T et des défenses immunitaires.

Il en résulte une sensation de " mal-être ", accentuée par les modifications de l'image corporelle (obésité, rides, calvitie, taches brunes, raideur et douleurs articulaires...) et de certains comportements (fatigue permanente, tendance à la dépression, manque de confiance en soi, sommeil agité, pertes de mémoire, manque de créativité, bouffées de chaleur).

  

 

Gardez à l'esprit que cortisol et dopamine doivent être bien dosé également pour optimiser le dosage de la testostérone, alors poursuivez votre lecture ! 

Le cortisol 

 

Donc vous l’aurez compris, la cortisol mal dosée a des effets contraire à la testostérone. Elle a un impact sur la soumission, la docilité et sur l'humeur, pouvant aller jusqu’à la déprime, l’anxiété, l’irritabilité, la mémoire, produit à contrario de la testostérone des difficultés de concentration.

Le rôle du cortisol, sécrété par le cortex surrénal (les glandes surrénales se trouvent sur le pôle supérieur des reins) à partir du cholestérol et sous la dépendance de l'ACTH hypophysaire, est capital sur plusieurs métabolismes.

Les interactions avec d'autres hormones sont nombreuses et complexes.

 

 

Le  cortisol agit sur :

 

Le métabolisme des sucres : augmentation de la production des sucres par le foie, favorise hyperglycémie et hyperinsulinisme (diabète).

Le cortisol possède une action hyperglycémiante, c'est à dire qu'il élève le taux de sucre dans le sang en favorisant sa synthèse dans le foie à partir des acides aminés libérés par le catabolisme des protides qu'il provoque. Le cortisol contribue ainsi à reconstituer les réserves hépatiques de sucre qui ont été utilisées initialement dans la première réaction au stress sous l'effet de l'adrénaline.

Par ailleurs,

 

Le métabolisme des protéines: augmentation de la destruction protidique (muscles, peau, os)

 

Le métabolisme des graisses : inhibent la lipogenése, élève le cholestérol et les triglycérides

 

Le métabolisme de l'eau, du calcium et du sodium : augmente l'élimination de l'eau par le rein, la rétention de sel et la perte de potassium et de calcium dans les urines.

 

Le métabolisme osseux et la croissance : inhibition de la croissance par action sur le cartilage, antagonisme avec la vitamine D et inhibition probable de l'hormone de croissance.

L'arrêt de la croissance chez l'enfant peut survenir pour des doses peu élevées.

 

Action sur la coagulation en favorisant les thromboses.

 

Action euphorisante, stimulante sur le système nerveux central.

 

Action hypertensive par différents biais

 

Action immunologique anti-inflammatoire et anti-allergique :

Par inhibition de la synthèse et de la libération de nombreuses cytokines impliquées dans le processus complexe de la réaction inflammatoire et allergique, et en particulier dans la vasodilatation ou la contraction des muscles lisses non vasculaires. Ils inhibent également le recrutement des leucocytes et la migration des macrophages. ils agissent sur toutes les phases de l'inflammation, ainsi que sur les processus de cicatrisation.

Leur sécrétion, comme celle de nombreuses hormones, est variable dans la journée avec un plus bas nocturne, ce qui explique la recrudescence de tous les processus inflammatoires la nuit (asthme, laryngite, abcès, douleurs articulaires, etc..).

Leur action immunosuppressive résulte également de l'inhibition de la synthèse et de la libération de nombreuses lymphokines, avec inhibition de l'activation et de l'expansion clonale des lymphocytes T.

 

*Ce cortisol naturel a donné naissance à une classe de médicaments majeurs : Les glucocorticoïdes, plus simplement appelés corticoïdes, et connue du grand public sous l'appellation de cortisone. Les propriétés anti-inflammatoires, antiallergiques, et immuno-suppressives confèrent à ces produits un statut de classe pharmacologique majeure.

 

Leurs indications principales sont les réactions allergiques et inflammatoires sévères, ainsi que les maladies auto-immunes.

 

Si la tolérance d'une dose unique est généralement bonne, les effets secondaires sont particulièrement nombreux en cas d'administration prolongée et résultent des effets sus-décrits :

 

- le réveil des infections (bactériennes, virales, fongiques, parasitaires). Toute infection non contrôlée est une contre-Indication des corticoïdes. Il est également préférable d'éviter les vaccins vivants atténués.

 

- les troubles métaboliques : hyperglycémie (diabéte), rétention d'eau et de sel (d'où prise de poids), fuite potassique avec ses risques sur le coeur (troubles du rythme), augmentation de l'excrétion rénale et intestinale du calcium, catabolisme protidique musculaire (diminution de la masse musculaire), osseux, plasmatique, hyperuricémie (la goutte est une contre-indication), redistribution des graisses (cou, face).

 

- l'effet ulcérigène : l'ulcère gastro-duodénal en évolution est une contre-indication des corticoïdes.

 

- les troubles psychiques : nervosité voire état maniaque.

 

- l'insuffisance cortico-surrénalienne aiguë : elle est causée par un arrêt brusque des corticoïdes après un traitement

prolongé (plusieurs mois). Elle est due à une inhibition de la sécrétion hypophysaire d'ACTH (qui stimule la sécrétion de cortisol).

effetscortisolcortisone

 

Excès de cortisol

 

Favorise les infections.

 le cortisol affaiblit les défenses immunitaires de l'organisme en détruisant les tissus lymphoïdes indispensables dans la lutte contre les agents pathogènes.

La sécrétion prolongée du cortisol et des corticoïdes en général, dans le stress chroniqueprovoque un épuisement progressif des glandes corticosurrénales. Cette sécrétion abusive est responsable de différents troubles métaboliques et organiques dont l'hypertension artérielle, l'ostéoporose, la diminution des défenses immunitaires, la sensibilité aux maladies allergiques, le diabète de type II, des troubles cutanés, la dépression, l'obésité et particulièrement l'embonpoint abdominal qui est relié au syndrome X.

Un taux de cortisol chroniquement élevé peut entraîner une foule de problèmes de santé, de l'insulinorésistance à la destruction de cellules nerveuses, en passant par la dépression du système immunitaire.

 

Action sur l'acidité gastrique pouvant entraîner ou aggraver un ulcère.

 

C'est une hormone d'adaptation au stress dont l'excès va augmenter les facteurs de risque cardio-vasculaires.

 

 

Si votre taux de cortisol est trop élevé, vous risquez de prendre du poids dans un premier temps, de perdre votre acuité intellectuelle et de devenir vulnérable à toute une gamme de maladies.

Un stress constant entraîne une libération constante de cortisol. Lorsque votre organisme s'adapte à un stress chronique vous devenez hyperinsulinémique, ce qui provoque la libération d'une nouvelle ronde de cortisol, ce qui vous fait engraisser d'avantage (plus particulièrement dans la région abdominale), et est cause d'inflammation chronique.

L'excès de cortisol entraîne d'autres désagréments dans l'organisme, un affaiblissement du maintien et de la régénération musculaire, une diminution de la libido et des problèmes de santé cérébrale.

Quand l'organisme est contraint de produire adrénaline et cortisol jour après jour, le corps doit renouveler constamment ses réserves d'énergie. Il en emmagasine donc, sous forme de tissus adipeux, autour de la taille et dans l’abdomen (graisse viscéral). C'est une solution pratique, car le cortisol sécrété par les glandes surrénales, situées au-dessus des reins, y a ainsi facilement accès. Au besoin, il puisera dans ces graisses pour les transformer en sucre.

Bien des excès de poids et d'embonpoint abdominal sont la conséquence du stress, mal contrôlé, de la vie quotidienne. Voir :  savez-vous-pourquoi-vous-stockez-la-graisse-dans-la-zone-abdominale

 

 

Vous produisez la bonne dose de cortisol si :

 

-  Vous êtes énergique, voir débordant d’énergie, surtout dans les situations stressantes ou vous savez être efficace.

-  Même en dormant assez peu, vous vous sentez frais et dispos pour affronter la journée, même un sommeil bref sera réparateur.

- Vous ne souffrez pas trop des situations difficiles de la vie, grande tolérance à la souffrance

- vous savez bien affronter le stress, grand optimisme et combativité

- Vous avez un visage harmonieux ni gonflé, ni creusé et dépourvu de tâche Des traits bien définis et proportionnés, un air décidé et sensible.

- Votre silhouette bien sculptée et harmonieuse.

- Vous aimez les défis car ils vous permettent de démontrer vos capacités et votre efficacité

- Vous êtes apte au commandement ou aux postes influents

- vous êtes habile à résoudre les problèmes

- vous avez une grande capacité d’adaptation et une bonne dose de tolérance

- vous êtes très encourageant envers les autres

- Vous êtes attirés par les protéines animales, un beau steak bien assaisonné par exemple.

- Si vous en produisez beaucoup alors les lignes de vos paumes sont rosées car le sang irrigue particulièrement bien la peau. Le taux de cortisol élevé empêche un excès de ACTH qui lui donne une teinte brune à la peau.

(Produire trop de cortisol en cas de stress chronique aura au contraire des effets néfastes.)

Produit à partir du cholestérol, le cortisol est indispensable à la survie. Il libère les réserves d’énergie dans les moments où l’on en a le plus besoin pour nous donner les forces nécessaires pour affronter les coups durs, surmonter le stress. Il fait battre le cœur, augmente la pression sanguine, pur fournir plus d’oxygène et de nutriments dans les tissus, il aide aussi à mieux digérer.  

 

 

Augmenter la production de dopamine  

 

 Dopamine et testostérone sont intimement liés, le mâle Alpha est le mâle dominant, s'il est bien dosé en testostérrone, il est aussi le plus dosé en dopamine ! Dans l'évolution humaine, l'alpha-mâle représente le chef du clan. Il est caractérisé par l'élévation importante du taux de testostérone/dopamine. L'homme dominant possède souvent une testostérone élevée,  cause probable d'une dopamine élevée. Le taux de testostérone constituer un contrepoids à l'action « tranquillisante » de la sérotonine,  tandis que la dopamine stimule l'action !

en soutenant la dopamine vous soutenez aussi votre vitalité, votre créativité, votre motivation et votre capacité de concentration.

La dopamine est le précurseur de l’adrénaline et de la noradrénaline, des neurotransmetteurs régulateurs d’humeur, du métabolisme et stimulants le système nerveux et la circulation sanguine.

Un niveau de dopamine bas peut favoriser la dépression, la perte de l’envie, provoquer des compulsions, entraver la libido et la capacité à se concentrer. Une déficience ou un excès en dopamine entraîne des pathologies comme la maladie de Parkinson ou des phénomènes de dépendance aux stimulants ou aux drogues.

 « Elle est reliée au sentiment de satisfaction ; connue pour avoir une fonction importante dans la prise alimentaire, c’est un neurotransmetteur qui aide à contrôler les centres de récompense et de plaisance dans notre cerveau. La dopamine contribue également à normaliser le mouvement et à gérer les réactions émotives, et nous permet de percevoir des récompenses et de prendre des mesures pour se déplacer vers eux. » – Psychology Today

On peut augmenter naturellement notre taux de dopamine comme celui de bon nombre d’hormones, et donc, améliorer notre motivation, notre concentration et notre humeur.

Voir  evaluez-vos-taux-d-hormones-neurotransmetteurs-tests

 

Les bienfaits de l’activité physique sont nombreux. C’est un excellent moyen d’entretenir sa santé physique et mentale. Le sport stimule la production de dopamine (donc augmentation de l'énergie, le dynamisme, la vitalité) pour être plus productif, mais aussi de sérotonine (un type d’anti dépresseur est précurseur de sérotonine) ainsi que les endorphines et la testostérone. Le sport permet de soulager le stress et la détente musculaire, de ressentir un sentiment de contrôle sur son bien-être général, il améliore l’interaction sociale. L’activité physique régule les catécholamines (hormone du stress), il améliore la qualité du sommeil et des cycles circadiens, rehausse le sens proprioceptif, les facultés cognitives l'estime de soi et l'image corporelle de soi.  (Sourire et rire ont aussi un impact sur le niveau de dopamine !).

Inutile d’en faire trop et de vous épuiser, marcher, monter des escaliers suffit à faire remonter le niveau des neurotransmetteurs. Et si décidemment vous n’êtes pas sportif ou que certains jours vous ne pouvez pratiquez, sachez que se trémousser en écoutant une musique enjouée, c’est tout aussi valable et à un moindre degré, écouter la musique seulement. Et si en plus, vous pratiquez des exercices de méditation, ou de pleine conscience, vous amplifierez les effets. En souriant et en riant aussi !

 

 

Assainir vos intestins et entretenir votre flore en privilégiant les bonnes bactéries intestinales permet non seulement de soutenir la production de certaines hormones, mais de soutenir le système immunitaire. La nourriture fermentée, les fibres des fruits et légumes, un sommeil suffisamment, et éviter de manger trop gras ou trop sucrés vous y aidera.

La dopamine est l’hormone de prédilection pour le créatif, et comme tous processus lié aux neurotransmetteurs, ils fonctionnent à double sens.  Les activités créatives stimulent la production de dopamine et un taux élevé favorise le besoin de créer. Alors soutenir et favorisez l’élan créatif en pratiquant, DIY, écriture, dessin, peinture, bricolage…

Libérez-vous des dépendances nuisibles ! Elles procurent des petits shoots de dopamines ponctuelles par une sentiment de satisfaction instantanée, que ce soit un café, de l’alcool, la masturbation, les compulsions alimentaires ou d’achats, de jeu, et autres comportements compulsifs par lesquels « le circuit de récompense » de votre cerveau devient surexcité et impose une satisfaction immédiate, compulsive. Sachez que vous pouvez changer vos habitudes afin de la produire par des activités plus saines et produisant la substance de façon plus conséquente et durable. (L’organisme met 21 j pour s’adapter à un changement d’habitude, il faut donc tenir 21 j d’effort).

 

 

Augmentez l’apport de tyrosine, cet acide aminé est précurseur de l’adrénaline, noradrénaline, dopamine et L-Dopa (précurseur de la dopamine). Un manque de tyrosine peut être engendrer par une basse de la pression sanguine et l’abaissement de la température corporelle. Voici les aliments qui en contiennent : amande, avocat, pastèque, banane, bœuf, poulet, chocolat, œufs, thé vert, lait (bio), yaourt, lait, poisson, noix de cajou (qui contiennent aussi du tryptophane) champignon, haricot vert, pommes de terre, aubergine, betterave, radis, asperge, persil, concombre, oignon rouge, épinard, seigle. Les suppléments alimentaires tels que la ginkgo biloba pour les jours ou vos apports sont trop limités. 

ginko-2.jpg

ginkgo biloba

 

 

 

Consommez des suppléments

Bien qu’il existe quelques bonnes façons d’augmenter les niveaux de ce neurotransmetteur, parfois nous manquons d’équilibre en matière de gestion. Heureusement, il y a des suppléments naturels sur le marché qui s’avèrent aussi augmenter les niveaux de dopamine. En voici quelques-uns :

Acétyl-L-tyrosine : Un bloc de construction d’un produit chimique appelé acide aminé ; de ce neurotransmetteur. Une bonne dose facilite sa production dans le cerveau.

Curcumine : Un ingrédient actif de l’épice « curcuma » entrant dans la composition du curry et du curcuma. Un supplément étonnant extrêmement populaire qui est également soupçonné d’augmenter ses niveaux et de la faire circuler dans le cerveau plus facilement.

Son assimilation est optimisée avec le poivre ou le gingembre. 

curcuma et poivre.jpg

curcuma et poivre

 

L-thébaine : Augmente plusieurs neurotransmetteurs dans le cerveau, y compris la dopamine. Le thé vert en est une formidable source.

Les plantes adaptogènes peuvent aussi vous aider.  Voir  liste-de-plantes-adaptogenes-contre-le-stress

 

 

TESTOSTERONE CORTISOL http.jpg 

 

 

 

Cliquez sur l'image pour voir plus grand

   

Testostérone et activité physique

 

Les principales hormones et neurotransmetteurs qui interviennent dans l’exercice physique:

 

la testostérone

la dopamine

l'adrénaline et la noradrénaline

l'hormone de croissance

les œstrogènes (impacte sur la souplesse du corps)

la thyroxine

l'épinephrine

l'insuline

l'ACH

le GABA

les endorphines

le glucagon

la sérotonine

 

Voir aussi :  Effets de l'activité physique

                     Hormones de croissance

 

 

 

hormones et attraction.jpg

Pour en savoir plus :  Chimie de l’amour

 

 

 

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06/10/2018
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