creer-son-bien-etre

creer-son-bien-etre

Un projet de manuels

manuels.jpg

 

A VOUS, CHERS LECTEURS

 

 

Certains d'entre vous me suivent depuis 2013 et je vous suis infiniment reconnaissante de cette fidélité. 

 

Sans public une personne qui écrit ou qui produit dans quelques domaines que ce soit, n'est rien. 

Je grandis et j'évolue avec vous au grès de mes recherches, dans l'interaction constructive. 

 

J'ai le projet d'écrire deux petits manuels. 

Je souhaite vous mettre à contribution à travers des questionnaires ciblés si vous êtes concernés. 

 

Depuis mon plus jeune âge, je lis, et j'écris beaucoup.
Ce besoin est né du manque et du vide. Cela démontre que l'on peut sublimer certaines douleurs et en faire quelque chose de productif. 

 Certains font beaucoup avec le peu qu'ils ont reçu, tandis que  d'autres ne font rien ou gâchent leurs ressources alors qu'ils ont reçu beaucoup. Il existe plusieurs raisons possibles. Etre passifs, attendre un miracle venu de l'extérieur, un poker d'As...  L alchimie, transformer le plomb en or, symboliquement c' est cela. Transformer la peine, la douleur, la colère en quelque chose qui ne nuit pas mais qui fait du bien et qui est valorisant.

L' entrave est souvent de se poser en victime, d'étre Calimero, en ayant le sentiment de subir la vie, car la seule façon d'avancer est de s'adapter, faire avec ce qui est. Même un malheur peut-être une opportunité. C'est que Boris Cyrulnick décrit dans ses livres sur la résilience. "Le vilain petit canard"; "Un merveilleux malheur". "L'amour au bord du gouffre"....

Une autre forme d'entrave est d' être dans le tout ou rien. Une grande réussite, sinon à quoi bon... Car nous sommes conditionnés par les réussites mises en avant dans les médias.

Pourtant, chaque petit pas est une avancée et donc une réussite. Caque petit pas nous rapproche d'une destination. 

 

"Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres." Lao Tseu

 

Ma bougie, mes let-motives, ce sont les connaissances, écrire, exprimer, mettre au dehors, laisser une trace et partager. 

 

Nous avons un pouvoir créatif, il faut en prendre conscience et s'en servir pour créer notre bien être, notre vie.

Vivre des rêves accessibles ou simplement réaliser des projets, plutôt que rêver notre vie en restant assis devant la TV, ou envier la vie des autres derrière l'écran, à croire que l'herbe est plus verte ailleurs.

Un petit projet réalisé renforce notre confiance en soi et nos aptitudes à aller toujours plus loin.

 
Le goût des livres, et peut-être celui de l'écriture, car mes compétences se sont manifestés assez rapidement quand j'ai commencé à être une dévoreuse de livres, je le dois à une situation difficile de mon enfance. 
Entre mes 3 ans et mes 16 ans (âge ou je l'ai retrouvée par moi-même) je n'ai eu aucune nouvelle de ma mère. Entre mes 6 ans et mes 10 ans, je n'ai reçu aucune marque d'attention de mon père sauf UNE ! On m'avait confiée à mes grands parents, j'étais en quelques sorte une erreur de jeunesse pour des parents trop jeunes.
Mes grands parents ne me parlaient pas de mon père, sans doute pour m'éviter d'y penser... Ou par taboo. Ce père immature avait été délinquant et se trouvait incaméré. Je l'ai su bien plus tard.  Une fois, une unique fois, il a pensé à m'envoyer une jolie carte d'anniversaire. 
C'était une carte illustrée par une gravure représentant Sophie sous la gouttière, la fameuse Sophie "des Malheurs de Sophie" de la Comtesse de Ségur. Il y figurait un extrait du texte en rapport avec l'illustration ou Sophie se met sous la gouttière pour mouiller ses cheveux. J'avais 7 ans, mais je me suis bien doutée que c'était l'extrait d'un livre et je voulais tellement connaître cette histoire, le personnage s'appelait Sophie comme moi et cette carte, marque d'attention de mon père prenait une dimension extraordinaire à mes yeux !
 Non seulement je représentais une erreur de jeunesse, (j'ai entendu une fois mon père me jeter à la figure que je ne n'aurais pas du naître) mais de plus, il avait rêvé d'un garçon, et j'étais une fille...
Mais au mois, cette fois là, il avait pensé à célébrer ma naissance ! Et cette attention à sans doute changé le cours de ma vie.

Sur le chemin, de l'école, j'ai repéré une bibliothèque. J'y suis entrée, j'ai dis au gentil monsieur en blouse bleu je m'en souviens, que je voulais lire l'histoire de ma carte postale, je lui ai montrée, c'était facile, un classique de la Comtesse de Ségur. Il m'a gentiment inscrite sans autre formalité et j'ai lu tous les livres de la Comtesse de Ségur et tant d'autres encore ! Je lisais même la nuit, en douce avec une lampe électrique.  J'ai sur-investit la lecture qui m'a ouvert un champs pour combler le VIDE de l'absence de ce père en plus de l'absence de ma mère depuis mes 3 ans. J'ai dévoré des livres sans plus pouvoir m'arrêter. Ce qui confirme que peu importe ce qui arrive, peu importe le manque, on peut le combler sainement. Mon père m'a fait un beau cadeau, sans savoir la valeur que j'allais lui attribuer. Je dois, à moi-mème de lui avoir attribué autant de valeur, et d'en récolte les fruits. J'aurais pu déchirer la carte rageusement en me laissant envahir par le dépit ou la colère. 

Par la suite, je me suis toujours distinguée dans la rédaction, puis la dissertation, les synthèses, et même pour mon mémoire à l'université sur le processus de parentalité.  Comment on devient parent. Bien entendu on ne fait pas psycho par hasard. J' avais besoin de comprendre pourquoi des géniteurs ne parviennent pas à devenir parents. Encore aujourd'hui le besoin de comprendre les humains ne m'a jamais quitté.

Il est fort à parier, que tout vient de la, de cette modeste carte.... et du manque aussi. 

 

Je n'ai guère été valorisée par mes parents, mais par contre, j'ai été si souvent valorisée par les enseignants et ce sont des figures d'autorité. L'écriture m'apportait donc la gratification de substitution dont j'avais besoin. Si bien que forcément, j'ai rêvé un jour de devenir auteur, écrivain. 
A 10 ans j'avais déjà des projets d'écriture. J'ai commencé des centaines d'histoires. J'en ai fini quelques unes parfois. 
J'ai accumulé des tas de carnets d'écriture, puis des fichiers sur ordinateur... 
Depuis le temps que je parle d'écriture, mon entourage n'a rien vu se concrétiser. J'ai abouti des histoires pour enfants mais je n'ai pas trouvé d'éditeur, le secteur est saturé. Quant aux romans, je n'ai jamais rien abouti. Mais l'important, c'est de ne jamais arrêter d'écrire. 
 
De nouveau l'écriture d'un roman se dessine.
Mais lasse de ne pas aboutir, pour la première fois, j'ai lu quelques bouquins écrits par des auteurs et pour des auteurs débutants,  Pour les aider à faire aboutir leur projet de roman. 
Très intéressant. J'ai appris pas mal de choses et j'ai été confirmée dans certaines convictions ou intuitions. 
Souvent les gens, me disent, vas y fonces, écris...
S'il n'y avait que cela !
Et oui, écrire, pour beaucoup d'entre nous, c'est facile, on peut même être doué, mais ne jamais aboutir à un roman finalisé. Et parmi ceux qui vont jusque la, très peu sont publiés, c'est une goutte dans l'océan. Et ce n'est pas une histoire de talent, 90% des manuscrits envoyés aux éditeurs ne sont même pas lus, il y en a trop. 
Beaucoup de personne s'imaginent que le plus important c'est l'inspiration, mais on peut bien avoir de l'inspiration à revendre, et ne jamais être édité !
Un autre point souligné dans un des bouquins, en France on s'imagine qu'être auteur est à la portée de tout le monde, pourtant c'est faux et bon nombre de postulants ne franchissent même pas la porte d'une maison d'édition. Dans d'autres pays, écrivain est un métier comme un autre. Il faut suivre une formation, connaître les règles et les connaissances inhérentes au domaine. 
Pour être apte à construire une histoire qui réponde aux standards et attentes des lecteurs il faut apprendre toutes les ficelles.  On peut bien y déroger ensuite, pour innover ou être créatif, surprendre, mais avant de s'éloigner ou se détourner des règles, il faut déjà les connaître. 
 
Si je regarde tout ce que j'ai écris, c'est énorme, en volume, je ne parle pas seulement des articles, dont le nombre avoisine les 10 000 articles sur mon site et certains ont été lus des millions de fois !!!
 Ca en ferait des livres tout ça.
Dans une impulsion de curiosité, pouf en une heure je ponds un article.
Ca part toujours de la curiosité, ou bien d'une question que l'on me pose; 
Dans la démarche d'aider autrui, il y a le besoin de s'aider soi meme, quand on aide, on s'aide soi-même. Aider, comprendre le pourquoi du comment, le corps humain, l'esprit humain.... tout ça me passionne, c est mon let-motive, un moteur très puissant. 
 
Ensuite il y a une autre forme de motivation chez celui qui veut être publié !
Le besoin de reconnaissance ou de notoriété, voir de richesse.....  De l'argent, certes, on en a tous plus ou moins besoin, de la reconnaissance aussi c'est sur.
Et moi qui suis la fille abandonnée par sa mère et reniée par son père, normal que le besoin de reconnaissance soit plus à vif chez moi
 
Mais je reste objective. La notoriété, donc la reconnaissance, n'est probablement pas à ma portée, mais j'ai déjà mon petit succès sur mon blog et cela m'apporte satisfaction, je reste modeste et cela porte néanmoins ses fruits. 
Il faut savoir que ceux qui gagnent très bien leur vie dans ce domaine, sont rares, souvent les auteurs ont des revenus modestes car très irréguliers, seules les plus connus font fortune ou parfois le succès ne dure pas. 
Le cliché de l'auteur qui fait des dédicaces dans les librairies est délimité à une élite restreinte. Et cela concerne essentiellement le roman littéraire mais il y a beaucoup d'autres genres.
 
Comme je suis très créative et comme souvent, les créatifs sont plutôt bordéliques, tant ils sont dépassés par leur créativité, dans l'écriture, cela se ressent aussi j'arrive tout juste a organiser un article
mais organiser un roman... Je n'en suis pas encore là, néanmoins, je ne désespère pas, je peux encore évoluer, rien n'est perdu. 
 
J'ai décidé de me fixer des objectifs afin de progresser par étape.
 
Etant très investie auprès de mon fils en ce moment, il me donne du file a retordre à l'approche de ses 16 ans, j'essaie d'être une bonne maman et de le garder sur le droit chemin. 
La problématique de l'ado est source de préoccupation de nombreux parents. 
Je cherche des moyens de gérer sans le braquer.... à tâtons je crois et j'espère que j'y parviens et mes erreurs comme mes réussites peuvent servir à d'autres parents. Par ailleurs j'ai suivi un cursus universitaire de psychopédagogie à Paris V. Les solutions que je trouve en chemin cette fois, je ne vais pas en faire un article, mais un petit manuel. Des manuels sur le sujet il y en a déjà, mais je compte l'aborder sous un biais différent. Tout est dans le titre : 
 
"Manuel à l'usage des parents qui veulent grandir en même temps que leur ado" 
On a  beau se vouloir ou se prétendre adultes, la personnalité de chacun d'entre nous est parsemée de petites fixations infantiles. 
Des résidus de notre enfance ou de notre adolescence auxquels on s'accroche pour une raison qui nous est propre ou en raison de la pression culturelle, qu'elle soit familiale ou sociétale.
Par exemple, les familles ou se faire plaisir en mangeant est central, quand manger est un acte de plaisir AVANT d'être un acte de santé ou de prévention, il est question d'une famille en mode infantile orale. 
 
A l'échelle de la société on nous infantilise de différentes manières, en poussant aux compulsions d'achat, (comportement immature par excellence) en cultivant la peur ou l'insécurité afin de nous rendre dociles comme des enfants craintifs pour mieux nous mener par le bout du nez etc...
On entretient le manque d'autonomie au niveau de la santé, chercher à l'extérieur la protection de notre santé, s'en remettre à un médecin, ou à des médicaments, nous déposséder de notre autonomie, dans quelque domaine que ce soit, c'est nous infantiliser.
 
Ou encore, la culture patriarcale, qui conditionne les garçons à se reposer sur les femmes pour prendre soin d'eux, pour faire a manger, s'occuper du linge, de l'entretien de la maison etc. Cette culture est une entrave à l'autonomie des hommes en devenir.
 
La façon dont nous éduquons nos enfants passe par une culture familiale et une culture sociétale, mais par ailleurs, on n'est jamais autant motivé de grandir (évoluer) que lorsque le devenir de notre progéniture en dépend. Avoir des enfants, les élever au mieux, pour certains, est le plus grand challenge de notre vie, qui nous pousse à nous dépasser. 
On grandit avec eux, en les soutenant, en les accompagnant. 
 
J'envisage donc, un petit manuel avec des cas concrets d'échanges, de dialogues, et des propositions d'arguments et de comportements qui aideraient autant les parents que les ado à se remettre en question. 
C'est le seul moyen d'évoluer, se remettre en question au file de nos erreurs; 
 
Si vous avez ou avez eu un enfant adolescent, je vous invite à remplir ce questionnaire afin d'apporter votre contribution active à la réalisation de ce manuel. Je conserverai votre adresse et vous ferai part des résultats et vous informerai lorsque l'ouvrage sera finalisé. 
 

 Formulaire pour les parents

 

Formulaire pour les ado

 
Le second manuel, ce sera sur un autre sujet qui me tient à coeur et qui occupe mon esprit depuis un an, ce sera : 
Manuel à l'usage des femmes qui veulent construire une relation équilibrée. 
 
Je préciserais que ce n'est pas un manuel qui se veut purement féministe, le problème étant, justement, que, des que l'on se positionne pour la défense du droit des femmes, donc féministe, c'est comme si on déterrait la hache de guerre !
La majorité des interlocuteurs, homme ou femme, et plus ou moins inconsciemment, éprouve un rejet. Car celle qui se positionne comme féministe est perçue comme celle qui entre en guerre contre les hommes ! Celle qui veut leur enlever le pouvoir et prendre le pouvoir. Ce qui provoque blocage ou bras de fer. 
Et c'est bien dommage, car au fond, le féminisme, plus qu'une révolte, c'est une défense contre une forme de discrimination ancrée dans la culture, une pure injustice institutionnalisée par le patriarcats et le phalocentrisme. La majorité de ces injustices, les gens, hommes comme femmes, ne les voient même pas tant elles sont entrées dans les moeurs. 
Nous y sommes tous conditionnés. Certains montent au créneaux pour dénoncer telle ou telle injustice mais isolément, cela semble ridicule, pourtant mis bout à bout toutes ces injustices sont intolérables. 
 
Donc idem, un manuel qui répertorie les situations de la vie quotidienne qui demandent rééquilibrage pour une harmonie dans la répartition du pouvoir dans la relation de couple.
Et surtout,  comment y remédier pacifiquement, sans entrer en guerre, et avec humour. 
 

 Formulaire relation

 
Je vais les auto éditer. De nos jours, il existe des sites d'auto édition sur lesquels on peut vendre ses livres. 
Je publierai les liens sur mon blog et sur les réseaux sociaux, comme pour mes  agendas et carnets de  fiches. 
 
Outre l'utilité du contenu, ce sera pour moi, la seconde marche à gravir. 
Ecrire mes articles, est très motivant et je fais ça sans effort, construire un ouvrage utile demande un peu plus d'organisation pour le faire aboutir. J'essaie de comprendre ce qui bloque chez moi et trouver des moyens d'y palier. 
 
Une fois mes deux ouvrages aboutis il est probable que cela me permette ensuite de gravir encore une marche et parvenir à construire et aboutir, enfin, mon roman !!!  
 
Surtout partagez aux personnes susceptibles de remplir les questionnaires !
 
MERCI 
 
 

Sur ce lien, les premiers résultats des enquêtes :  premiers-resultats-des-enquetes



19/09/2020
14 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 2960 autres membres