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PNL et VALEURS

 

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 Pyramide de Dilts

 

Pour les personnes qui me suivent et qui me connaissent un peu à travers mes articles, il se trouve que j'ai toujours été une fervente adepte du développement personnel. J'ai suivi un cursus de psychologie à Paris V, licence puis DU et puis j'ai suivi divers thérapies. Psychanalytique en premier lieu, pour me dire, après 16 années d'analyse, quand même... qu'elle entretenait ma défense principale, l'intellectualisation, et forcément, j'analyse tout depuis... Et je n'étais pas assez dans l'affect (l'émotionnel, analyser fait prendre de la distance), je comprenais tout le pourquoi du comment, par mes études et mon analyse mais pour autant, même si j'avais progressé sur certains plans, je n'étais pas débarrassée de ma névrose et mes traumatismes m'handicapaient toujours dans certains domaines de ma vie dans la mesure ou ils sont réactivés dans certaines circonstances précises... 

J'ai testé d'autres méthodes, dont la dynamique émotionnelle, le psychodrame, l'EMDR...

J'ai encore évolué, certes, et dans le bon sens, mais certains handicaps me collaient encore à la peau...

J'avais entendu parler de la PNL, sans avoir trop creusé. 

Trop imprégnée par la psychanalyse...

Et puis souhaitant entamer une formation en hypnose ericksonienne, ou la PNL est au coeur du processus j'ai finis par approfondir le sujet et pour mon plus grand bien.

Bien entendu, comprendre le pourquoi du comment ne m'a pas été inutile, d'autant que se comprendre soi-même, permet de mieux comprendre les autres. 

Néanmoins je saisis aujourd'hui tout l'intérêt des thérapies brèves, moi qui a été en thérapie une bonne partie de ma vie ! Cette approche rencontre peu d'intérêt pour les fervents disciples de la psychanalyse... Et bien à l'usage, j'ai changé ma perception des choses et je considère aujourd'hui que c'est effectivement efficace et je rejoins en ce sens Christophe André qui préconise lui aussi ce type d'approche ou le but n'est pas de chercher le pourquoi du comment mais de se fixer des objectifs et se donner les moyens de les atteindre avec des outils liés au béhaviorisme, la psychologie comportementaliste. 

 

 

Ce que démontre la PNL, c'est qu'il est possible de contrôler son activité mentale et son comportement, étape par étape et pour ceux qui voudront suivre la série d'articles que j'envisage de publier, vous découvrirez à quel point cette approche est efficace.

Comme à l'accoutumée, je vous fais profiter de mes acquis, d'autant que rédiger sur le sujet me permet de fixer intellectuellement mes connaissances. 

 

Plutôt que d'écouter les malheurs des gens (bien sûr on a besoin d'en parler, d'exprimer, d'être écouté, entendu et compris, mais au delà d'un certain temps, finalement cela peut devenir un cercle vicieux à entretenir le mal) en PNL, on aborde la dépression, de façon très différente :

En psychologie comportementale, on considère que la dépression est une forme de création de l'esprit, même si, de base, c'est une conséquence des événements extérieurs, le cerveau est fait pour s'adapter et si on ne s'adapte pas (résilience) c'est qu'on y trouve un intérêt quelque part ... Ou bien, ce sont nos représentations, ou les événements qui font obstacle. A titre d'exemple,  l'auteur du livre Best Seller "Pouvoir illimité", Antony Robbins, cite l'exemple de deux enfants sur la plage qui sont emportés momentanément par une vague et boivent la tasse. Les deux ont eu très peur, l'un deux part en pleurant dans les bras de sa mère trouver du réconfort. L'autre se sent puissant et lève les bras au ciel, heureux d'avoir gagné la bataille contre l'océan... Deux façons de réagir que l'on peut attribuer à deux tempéraments différents, mais en fait, chacun des deux enfants s'est représenté l'incident de façon diamétralement opposée. L'un a eu le sentiment de vivre une chose grave, l'autre pas. Mais il n'est pas exclu que celui qui coure en pleurant vers sa mère trouve un intérêt à se faire bichonner ! Ou même, qu'il réponde à une attente inconsciente de la mère qui ne demande qu'à le bichonner, surtout si c'est son petit dernier...  (une video d’Antony Robbins sur ce lien, en guise de démonstration que l’état dépressif modéré peut être inconsciemment entretenu, mais aussi délibérément stoppé) 

 

Peut importe ce qu'il advient, c'est la façon de se le représenter et la façon d'y réagir qui en découle ! 

Et même, parfois, comme le souligne Boris Cirulnick à travers son livre "Un merveilleux malheur", un accident de la vie peut nous ouvrir une voie imprévue si l'on a la présence d'esprit d'y voir une nouvelle opportunité à exploiter. Ce fut le cas pour un chanteur connu, qui après un accident de voiture, ayant du rester une année entière en convalescence, s'était vu offrir une guitare. De la est née sa nouvelle vocation... C'était Julio Iglesias. 

 

Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire de Milton Erickson, celui qui a donné son nom à l'hypnose ericksonienne. Outre le fait qu'il a expérimenté sur lui-même, lors de sa rééducation, certains phénomènes qu'il mis ensuite en application dans l'hypnose thérapeutique, il a profité d'une très longue convalescence ou il était entièrement paralysé.  En effet il fut atteint de poliomyélite à l'âge de dix-sept ans (lors d'une crise aiguë, avant de sombrer dans un coma de 3 jours, il entendit le médecin dire à sa mère dans la pièce voisine que son fils sera mort le lendemain matin. Puis les médecins dirent qu'il n'avait aucune chance de recouvrir l'usage de ses membres). Issu d'une famille nombreuse, réduit à l'immobilité et au silence, il passait son temps à observer chez ses frères et soeurs, le contraste entre le langage verbale et le langage du corps. Comme lorsque ses soeurs pouvaient dire « oui » et penser « non », leur langage verbal et non verbal en opposition manifeste.

De la est née une vocation.

Prenant conscience des pouvoirs de son mental sur son corps, il recouvra la mobilité et la parole et décida d'entreprendre des études de médecine et de psychologie. Lui, qui pourtant était atteint de troubles sensoriels et perceptifs congénitaux, était capable de décrypter le langage corporel comme personne. Erickson a été une figure emblématique du « guérisseur blessé ». 

 Il partait du principe que chacun a en lui les ressources, la capacité de soulager ses propres souffrances et de résoudre ses problèmes d'une manière qui ne doit pas nécessairement être comprise au niveau cognitifPour Erikson, l ’inconscient accomplit des faits dont la conscience est incapable, et qu'elle ne conçoit souvent même pas. Mais, c'est à condition que la conscience demande son secours à l'inconscient.

 

Plutôt que se focaliser sur la malchance, songeons que la chance arrive quand on est prêt à la saisir !

Et les occasions ne sont pas forcément au bout d'un tapis rouge ou d'un chemin de pétales de rose ! 

 

"c'est l'esprit qui fait le bien ou la mal, le malheur ou le bonheur, la richesse ou la pauvreté. "

Edmund Spencer

Reste a savoir comment se mettre dans le bon état d'esprit...

Tout comportement résulte de l'état d'esprit dans lequel nous sommes. Il est bien évident que l'état dépressif n'est pas l'état adéquate ! 

La chimie interne y est pour beaucoup, nous sommes des êtres biologiques.  

 

La dépression ne « s’attrape » pas comme un virus. C’est vous qui la créez, par votre façon de voir et de prendre les choses, la PNL part aussi du principe que tout ce qui vous arrive, vous le produisez, au moyen d’actions physiques et mentales spécifiques. Sans vous en rendre compte et en scrutant votre comportement, et vos représentations, vos croyances (limitantes souvent) et vos valeurs, il y a moyen d'arranger les choses.

 

Pour être déprimé, il vous faut concevoir votre vie d’une manière négative ou voir une situation comme insurmontable.

Pour être déprimé, vous devez adopter une posture corporelle et une manière de respirer particulières. Vous laissez tomber les épaules, vous vous tenez un peu voûté, et baissez légèrement la tête et les yeux. Et cette posture physique fait baisser votre taux de testostérone et élever votre taux de cortisol. Et il en va de même si vous parlez avec un ton de voix triste et que vous imaginiez les pires scénarios possibles concernant l’avenir. Vous bouleversez votre équilibre biochimique par la posture physique et mentale et vous accentuez probablement le processus en vous nourrissant mal, en abusant de l’alcool ou autre.

Le temps du choc ou du deuil est toujours une phase transitoire, mais si l'état perdure... c'est que nous l'entretenons, le plus souvent involontairement bien entendu, de façon inconsciente. En prendre conscience suffit à stopper le processus comme le démontre la vidéo.

Pour ce qui est de la représentation des choses, vous imaginez bien, qu'entre celle qui est quittée par son conjoint et qui se persuade que sans lui sa vie n'a plus de sens et celle qui se dit, (j'exagère) "bon débarras, à moi la liberté, plus d'obligations de contingence domestique pour servir Monsieur, je fais ce que je veux quand je veux YESSS " il y a un monde ! Bien sûr, ça fait un vide, bien sûr, il faut se réadapter, mais ce n'est pas insurmontable. Et voir les bons côtés de la situation permet de trouver des solutions et s'adapter plus rapidement . 

 

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La dépression a une fonction sociale, cette posture et cet état induisent un comportement chez les autres, tout comme le faciès rond d'un petit enfant induit un type de comportement gâteaux et protecteur.

C'est ainsi que celui qui sait apitoyer en se posant en victime, peut "rester collé", en quelque sorte,  parce qu'il en retire des bénéfices secondaires : l'attention, la protection des autres, la compassion, l'amour, etc. (C'est souvent le cas de ceux qui cultivent l'idée d'avoir été lésés en attention, amour ou cadeaux et prennent une revanche éternelle ...)

 

Sans en être conscients, nous provoquons notre état, mais nous pouvons aussi provoquer consciemment un état opposé, plus constructif. 

Il faut savoir que le cerveau ne fait pas la différence entre ce que nous visualisons et ce que nous vivons réellement. D'un point de vue chimique, les hormones sécrétées quand on vit une représentation mentale ou une expérience réelle, le résultat est équivalent. De même, regarder un film drôle, triste, ou anxiogène, provoquera chez vous des états émotionnels particuliers, ce sont en fait des états "chimiques" du fait de vos productions hormonales, cortisol, dopamine, adrenaline, sérotonine, endorphine, ocytocine...

Par exemple, si les hommes aiment regarder des films d’action, c’est que cela fait monter leur taux de testostérone !  (pour en savoir plus sur ce sujet, cliquez sur le lien, sujet passionnant...)

 

Le metteur en scène d'un film utilise tout une gamme d'outils sensoriels pour vous amener à ressentir certaines émotions ciblées. Ce que vous voyez et entendez est minutieusement étudié. La peur, outre les images, est amplifiée avec le son et tel effet spécial sur l’écran au bon moment vous fera à coup sûr sursauter, tressaillir, le type d'éclairage influence, en autre. La luminosité a d'ailleurs un impact directe sur notre état émotionnelle, n'avez vous pas davantage la "pêche" quand le soleil brille ? Plutôt que lorsque la grisaille de l'hiver persiste ?

De la même façon, vous pouvez influer grandement sur votre état mental; augmenter la luminosité, sur le positif, mettre le négatif en arrière plan, le "flouter"

délibérément, vous êtes le metteur en scène de votre vie... 

 

'LES CHOSES NE CHANGENT PAS, 

TU CHANGES TA FAÇON DE REGARDER, c'est tout..."
Carlos Costaneda

"Les choses ne changent pas, c'est nous qui changeons"

Henry Thoreau 

 

 

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Pour que les choses changent, la base, c'est de savoir où l’on veut aboutir, c’est-à-dire définir précisément ce que l’on veut. Et le vouloir vraiment bien entendu. Il vous faudra probablement renoncer à certains bénéfices secondaires liés à votre situation actuelle, mais vous obtiendrez d'autres bénéfices supérieurs à terme. Rester ferme sur un objectif est possible si il intègre nos valeurs. 

 

Pour être capable d'accepter des sacrifices en vu de bénéfices plus ou moins éloignés, il faut une certaine dose de maturité. L'enfant est l'esclave de ses désirs immédiats; l'ado, mais parfois aussi l'adulte, refusent parfois d'évoluer sur ce terrain et tant que l'environnement leur permet de satisfaire ces besoins de plaisirs immédiats.

Un plaisir c'est un shoot de dopamine, il faut le savoir... tout ce à quoi nous sommes addicts, en fait, est interchangeable, ce à quoi nous sommes addicts au fond, c'est à la dopamine... 

 

La seconde étape consiste à agir, y penser ne suffit pas pour que les choses se concrétisent.

Bien entendu, à l'origine de toute action, il y a une pensé, et avant la pensée, un état d'esprit.

(Les croyances seront l'objet d'un autre article)

 

Il faudra prendre les mesures nécessaires pour produire l’effet recherché.

Les mesures ne produisent pas forcément instantanément les effets désirés, il faut tâtonner, et persévérer et se faire aider et pour se faire aider, il faut savoir comment s'y prendre et bien communiquer ;

Pour ajuster de mieux en mieux le tir, il faut apprendre à être attentif (non pas simplement aux causes externes mais aux causes internes, votre propre comportement) à l'impact de telles et telles actions, afin d'évaluer rapidement s'il faut modifier ou non votre comportement afin d'aboutir à votre objectif.

Le monde ne s'adapte pas à nous, nous devons nous adapter au monde et pour se faire, comprendre le monde et les comportements humains et adapter nos comportements et nos stratégies à notre environnement. 

 

Outre la persévérance, la conviction ou la passion qui doit vous animer, les stratégies que vous devrez mettre en place, votre aptitude à communiquer et vous socialiser pour vous lier et trouver des appuis, il est nécessaire de vous défaire de la peur d'échouer, car tout n'est qu'expérience avant tout.

Mais déjà, il vous faut bien viser, choisir un objectif qui vous corresponde, pour éviter de vous tromper.

Dans le sens oú l'objectif à atteindre doit être en corrélation avec vos valeurs et vos croyances à vous.

Si certaines croyances sont "limitantes", il est possible de les changer.

Pour les valeurs, c'est plus difficile, mais elles sont possiblement évolutives lorsqu'on modifie nos croyances.

Il est assez courant d'avoir des objectifs communs à tout monde qui sont en fait dictés par notre environnement (comme devenir propriétaire de son logement ou acheter une voiture neuve ou un smartphone...). Pourtant, ce qui est véhiculé comme valorisant, n'est pas forcément en adéquation avec nos valeurs personnelles.

Par exemple, le système nous dit qu'il faut être "réussir" et nous véhicule les indices de réussites sociales par le biais des médias. Cette réussite là ne correspond pourtant pas à tout le monde. Si le but que tout le monde se fixe plus ou moins, c'est est d'être riche, il faudrait mettre l'argent en valeur numéro une pour tous. Pourtant, pour la majorité d'entre nous, ce n'est pas la valeur essentielle et ce qui nous rendra heureux. Mais par contre, faire fortune, ce peut être la conséquence, ou le bénéfice secondaire de réussir un projet qui vous tient à coeur ! C'est pourquoi il faut hiérarchiser vos valeurs. Se fixer sur le but devenir riche en reniant toutes ses valeurs, c'est s'assurer de ne pas être heureux. viser un objectif en fonction de valeurs autres que l'argent, peut davantage nous rendre heureux et aussi nous apporter réussite et revenus substantiels ou bien, nous apporter un tel bien être que finalement, l'argent devient un moins grande priorité. 

 

S’il veut être en paix avec lui-même, un musicien doit faire de la musique,

un peintre peindre, un poète écrire.

Abraham MASLOW.

 

Il est intéressant de bien cerner vos valeurs et leur hiérarchie

 

Une valeur c'est comme un idéal à atteindre, ou comme quelque chose "à défendre”.

Les principes ce sont des règles que l'on s'impose pour une ligne de conduite déterminée. Cela se transmet par l'éducation, comme un plis que l'on prend, on a du mal à déroger à nos propres principes ou les principes hérités de la famille. Mais les principes s'appuie sur des valeurs. Alors la nuance entre principes et valeurs est mince. 
Des valeurs sont d'ordre moral en partie mais plus profondément ancrées et souvent plus diffuses que les principes, moins conscientisées,. Elles sont liées à des croyances plus ou moins conscientes et se sont formées étape par étape depuis l'enfance telle une représentation d'un monde idéal que l'on dessine et si le monde réel ne s'y conforme pas, nous sommes frustrés ! Mais dans l'autre sens, nos valeurs façonnent ce que nous vivons car elles dictent nos choix et nos réactions, notre façon d'interagir avec l'environnement. Une valeur est une fondation, ce en quoi on croit et à quoi on tend à se conformer pour se sentir en cohérence, se sentir bien.
On ne peut pas opposer plus douloureusement les gens qu’en créant en eux des comportements qui mettent leurs valeurs suprêmes en conflit
 
Ainsi, choisir un objectif qui ne nous permet pas d'être en cohérence avec nos valeurs, c'est prendre le risque de ne pas se sentir épanoui d'une part, mais aussi de favoriser l'échec.  

 

Nos valeurs nous guident dans notre vie. Elles sont sensées dicter nos choix, mais parfois on se leurre, on croit vouloir quelque chose parce que l'environnement nous le vend bien et on réalise que cela ne nous correspond pas, beaucoup plus tard.... Toute cette énergie dépensée pour obtenir ce qui ne nous convient pas...

Avez-vous déjà éprouver ce sentiment intérieur de cohérence ? Une sorte d’unité intérieure. Cette plénitude nous ne pouvons l'éprouver que lorsque notre comportement nous semble satisfaire nos valeurs. Ces valeurs déterminent ce dont nous voulons nous approcher ou nous écarter. Elles déterminent la manière dont nous réagissons devant chacune des situations de notre vie, face à nos expériences. Elles gouvernent entièrement la façon dont nous vivons mais nous ne savons pas forcément nous mettre au diapason avec elles. 

Il est indispensable de connaitre notre propre système de valeurs et une fois que nous maîtrisons le sujet, il nous est même facile de saisir rapidement celui des autres et de pouvoir éviter des conflits inutiles d'une part, de mieux nous adapter aux autres et aussi de parvenir à obtenir ce que l'on veut plus facilement. 

 

Par exemple, quand les valeurs du milieu professionnel ne coïncident pas avec les valeurs personnelles, nous en souffrons, parfois juqu'au  brown-out, la perte de sens dans le travail  (différent de bore out et burn out). 

Bien entendu une entreprise s'attend à ce que vous adoptiez ses valeurs. Tout comme un des deux partenaires d'un couple peut trés bien imposer ses valeurs. Cela fonctionne parfois, mais pas toujours loin s'en faut.

 

Nous nous sommes tous développés en construisant un écosystème de valeurs c'est en partie ce qui nous caractérise. Chacune de nos valeurs occupant une place plus ou moins importante dans notre vie et notre esprit.

 

Certaines dictent nos actions sans que nous puissions aller contre, ce sont les valeurs principales.

 

Le maniaque de l’ordre ne supporte pas le désordre et ne peut faire autrement que ranger c’est plus fort que lui, il ne sera pas à l’aise dans un environnement en désordre ou entouré de "bordéliques”.  Sauf si la valeur de la tolérance ou autres priorités passent avant la valeur "ordre" ou "contrôle".

Il y a donc bien une hiérarchie de valeurs qui dépend de chacun d’entre nous. 

Autre exemple, si l'amitié ou l'amour passe avant l'honnêteté, alors vous serez capable de mentir pour préserver l'amour ou l'amitié. Mais si l'honnêteté passe au dessus de tout pour vous, la personne que vous aimez et qui vous aime devra comprendre qu'elle ne peut pas compter sur vous pour la couvrir !

 

Exemple 1:

  • Vous avez des problèmes systématiquement avec votre hiérarchie
  • Vous vous sentez pris au piège dans un bureau
  • Vous n’aimez pas vous sentir enfermé ou qu’on vous donne des ordres
  • Vous vous sentez bien quand vous seul pouvez prendre des décisions
  • Vous êtes plutôt autonome dans tout ce que vous faites

Alors vous avez de grande chance d’avoir l'INDÉPENDANCE et la LIBERTÉ comme valeurs principales ! 

 

Exemple 2 :

  • Vous aimez être utile et aider les autres
  • Vous n’aimez pas qu’on refuse votre aide
  • Vous pensez toujours au bonheur des autres

Vous avez une grande tendance  ALTRUISTE et cela représente une valeur principale chez vous.

 

Exemple 3 :

  • Vous gagnez bien votre vie, mais contrairement à vos collègues cadres, vous roulez dans une vieille voiture toute cabossée parce que vous avez décrété que vous ne voulez pas dépenser d'argent pour une voiture. 
  • Vous ne suivez pas la mode, mais savez vous habiller avec originalité, vous aimez être perçu comme quelqu’un de « différent »
  • Vous ne supportez pas les idées préconçues, le bien-pensant, au lieux de suivre le mouvement vous préférez adopter des symboles différents de ceux auxquels tout le monde adhère.
  • Très affirmé, vous ne craignez pas de sortir du lot, de ne pas vous fondre dans la masse quitte à en subir les conséquences, vous aimez aller à contre courant et sortir des sentiers battus, vous êtes perçu comme un subversif, un rebel ou un dissident.  

Nous avons à faire ici à une valeur ANTICONFORMISTE marquée. 

 

 

Exemple 4:

  • Vous êtes un intellectuel effervescent qui a le goût du changement et de l'expérimentation. 
  • Un de vos moteurs est de comprendre et donner du sens.
  • Particulièrement inspiré, vous faites confiance à votre instinct dans l'improvisation. 
  • Vous êtes très spontané, original, inventif, curieux, entreprenant, vous fonctionnez au coup de coeur.
  • Bien disposé envers les autres, que vous captez à la manière d'antenne, vous êtes un "apprivoiseur" persuasif qui fourmille d'idées. 
  • Vous vivez dans l'enthousiasme, doté d'une grande liberté de penser, vous avez besoin d'une grande liberté d'agir.

L'une de vos valeur phare est la CRÉATIVITÉ, vous aurez besoin de laisser une large part à la créativité dans votre vie. 

 

Imaginez une personne qui a ces 4 valeurs en tête de liste, pensez-vous qu'elle puisse s'épanouir dans une activité de cadre bancaire par exemple ? Ou supporter un compagnon qui travaille dans ce milieu ?

On comprend facilement que si notre activité ou notre vie ne nous permet pas de vivre en conformité avec nos valeursalors nous risquons fortement de ne pas nous sentir bien et de ne jamais être totalement épanoui ou de ne pas réussir ce que l'on entreprend. 

 

On ne peut véritablement s'épanouir sans être en accord avec ses valeurs fondamentales. Il s’agit parfois d’apprendre à établir un compromis entre des valeurs qui entrent en conflit l'une avec l'autre.

Celui qui place l'argent au dessus de tout, pourra se satisfaire d'un travail qui lui fait accomplir des actions qui lèsent d'autres personnes. Mais une personne pour qui le respect des autres ou l'altruisme est au dessus de l'argent ne pourra évidemment pas faire ce qu'on attend d'elle.

 

Une personne qui place la famille au dessus de la réussite professionnelle, pourra difficilement progresser dans sa carrière, sauf trouver des aménagements adéquats.  Si elle en est consciente et l'assume, elle ne le vivra pas forcément mal, puisqu'elle est en cohérence au lieu d'être en discordance pour réussir à tout prix en se fixant un objectif qui ne lui correspond pas (mais qui correspond à une sorte de dictat social).

 

Inutile de se fixer des buts qui ne pourront jamais nous rendre heureux ! Autant décider de réussir dans une voie qui nous permet de rester proche de sa famille avec un travail aux horaires flexibles par exemple. 

 

Vous vous êtes déjà demandé pourquoi les femmes ont moins souvent des postes à responsabilité ? Pourquoi elle gagnent moins? Tout simplement parce que la valeur "famille" est plus souvent en tête de liste pour les femmes... Quand son enfant est malade, elle est tiraillée, certes, mais le plus souvent, son petit passe avant. Bien entendu, certaines femmes font passer la réussite avant la famille, tout comme certains hommes font passer la famille avant leur carrière, mais en terme général, ce sont des exceptions. 

 

Vous aurez beau être riche, si ce que vous vivez se trouve en contradiction avec votre système de valeurs, vous ne serez pas heureux. Cela arrive constamment. Beaucoup de gens riches et puissants sont fondamentalement malheureux. D’autres, en revanche, ont du mal à boucler les fins de mois, mais se sentenplutôt heureux parce que leur vie reste en harmonie avec leur échelle de valeurs.

 

Il est fréquent que l’on ne sache pas pourquoi on fait certaines choses.

Nous sommes parfois très mal à l’aise lorsque nous nous trouvons face à des gens qui n’ont pas les mêmes valeurs que nous. Bien des conflits ont pour origine le fait que les antagonistes se réfèrent à des systèmes de valeurs différents.

Et ce qui est vrai à l’échelle des individus l’est aussi à celle des groupes. Toute forme de conflit, ou presque, oppose un système de valeurs à un autre. Chacun voulant imposer son système de valeurs à l'autre ou aux autres... 

 

À tout cela se surajoute le fait que chaque individu accorde à certaines valeurs plus d’importance qu’à d’autres. Nous plaçons tous la barre à un niveau donné pour chaque valeur. 

Si vous voulez améliorer vos relations avec les autres, vous devez chercher à cerner ce qu’il y a de plus important pour eux, leurs valeurs. Il est très difficile de comprendre les comportements récurrents qui vous déplaisent et les motivations des autres tant qu’on ne comprend pas l’importance qu’ils accordent à certaines valeurs. Quand vous aurez bien cerné leurs valeurs vous pourrez même prédire comment telle personne réagira dans telle ou telle circonstance. En ayant en tête vos valeurs et celles de vos proches vous éviterez de vous épuiser inutilement dans des démarches ou discussions inadaptées. 

 

L’ordre que nous leur accordons est absolument déterminant, dans la mesure où il définit si nous satisfaisons ou non à nos besoins les plus fondamentaux. 

Pour aller plus loin, une fois que vous aurez listé vos valeurs et hiérarchisé celles-ci, vous réfléchirez à ce que VOUS cherchez à travers chacune de vos valeurs.

 

Dans l’amitié par exemple, vous pouvez chercher à admirer ou être admiré, ou la sensation d’être aimé, ou de vous sentir indispensable, ou d'établir une communication honnête, ou un lien sécurisant, ou d'être ke centre d'attentions, encore être dans l'entraide.

 

Les valeurs sont compartimentées, elles varient d’un domaine à l’autre de notre vie, travail, relations affectives, liens familiaux.

Demandez-vous « Qu’est-ce qui est le plus important pour moi dans une relation ? »

si vous pensez que c'est "Le sentiment qu’on me soutient. »

Continuez : « Pourquoi le fait de me sentir soutenu est-il si important pour moi ?

 Parce qu’il signifie que l’on m’aime.

 Pourquoi est-ce important pour moi d’être aimé ?

"Parce que cela me rend heureux », etc.

 

Parfois vous aurez l'impression que deux valeurs sont au même niveau.

« Qu’y a-t-il de plus important pour moi, me sentir soutenu ou me sentir aimé ? »

Si vous pensez, les deux « Oui, mais qu'est-ce que je recherche avant tout, quelqu’un qui m’aime ou quelqu’un qui me soutienne ? » Si c 'est : « Quelqu’un qui m’aime », vous savez que l’amour est placé avant se sentir soutenu. Ou inversement.

Si le soutien est la valeur numéro un de l’échelle d’un individu, il pourra mettre un terme à une relation dans laquelle il ne se sent pas soutenu. Un autre, pour qui le soutien vient en troisième ou quatrième position, maintiendra une relation quoi qu’il arrive, tant qu’il se sentira aimé. 

Si certaines personnes peuvent s'épanouir dans une relation, même si elle ne s’y sentent pas soutenues, il arrive tout aussi souvent qu'une personne qui n'est pas soutenue ne se sente pas aimée ! ll n'y a donc pas de recette valable pour tous pour qu'une relation fonctionne, mais par contre, être ajusté au niveau des valeurs est essentiel. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, le plus souvent, les personnes qui sont en couples sont issues du même milieu, avec un système de valeur plus compatible.

Il existe toujours des exceptions. En voici une, un peu  caricaturale, certains hommes recherchent une femme "belle" en priorité, peu importe si elle est issue d'un milieu défavorisé car  "l'attirance physique" passe avant tout et pour la femme, le confort matériel ( dont elle a manqué) est prioritaire. Ainsi chacun y trouve son compte !

 

Si l’honnêteté ou la confiance sont des valeurs premières de l’échelle d’un individu, une personne très attachée à cette valeur pourra mettre un terme à une relation si elle  découvre qu'elle a été trahie. Si cette valeur est en seconde position, peut-être pourra t-elle donner une seconde chance, à l'infidèle.  Il est bien évident que si celui qui trahit n'a pas saisi à quel point l'honnêteté ou la confiance était une valeur essentielle pour le partenaire, et récidive, la confiance sera irrémédiablement cassée.

Un autre, pour qui la confiance ne vient pas en en tête de liste, maintiendra une relation quoi qu’il arrive, tant qu’il se sentira aimé par exemple. Ou même parfois, tant que le partenaire infidèle subvient aux besoins matériels, si le confort de vie compte plus que le reste pour le conjoint.

Il n'y a pas de "bien" ou de 'mal" dans ces façons de réagir, nous avons tous un système de valeur différent, quand deux personnes sont bien assorties, leurs valeurs coïncident voilà tout. 

 

Alors comment procéder pour bien explorer le sujet des valeurs :

Si une de vos valeurs principales est l’amour, se demander :

« Qu’est-ce qui fait que je me sens aimé ? » 

« Qu’est-ce qui fait que j’aime quelqu’un ? »

« Comment est-ce que je sais qu’on m'aime ? »

"ou pas, ou plus". Le critère c'est quoi ? L'attention, les cadeaux, le désir, la loyauté, se sentir compris, soutenu? ....

 

Prenez le temps de répondre le plus précisément possible, au moins en ce qui concerne les quatre premières valeurs de votre hiérarchie. Le  mot « amour » ayant un sens très différent pour chacun, il est très utile de le connaître et le partager avec son partenaire.

Ou bien, cela permet de mieux cibler le partenaire qui vous conviendrait.

Ou encore, de repérer que vous n'êtes pas attirée par les bonnes personnes et de modifier votre comportement pour éviter de reproduire.  

 

Chemin faisant, vous aurez donc l'occasion de préciser ce que vous attendez d’une relation. L'idéal serait que votre partenaire en fasse autant affin de vérifier si vos valeurs sont en adéquation sans quoi l'un voir les deux, risquent de se sentir lésés ou insatisfaits.

 

Vous prendrez conscience de vos besoins fondamentaux réciproques. Notez tout ce qui est important pour vous dans une relation.

Demandez-vous par exemple :

« En quoi le respect est-il important pour moi? »

Si c'est l'élément fondamental d'une relation pour vous et si cela est en fin de liste pour votre partenaire et que vous réalisez que c'est peut-être ça qui cloche... ne pas vous sentir respecté !

Mais peut-être que cette valeur est tout aussi importante pour l'un et l'autre et qu'il vous dira :

« Quand je me sens respecté, je me sens uni à toi »

Et là vous avez trouvé une nouvelle valeur : l’unité. Demandez alors :

« En quoi l’unité est-elle décisive pour toi ? »

Il vous répondra peut-être :

« Si je me sens uni à quelqu’un d’autre, je me sens aimé. »

et alors :

« En quoi l’amour est-il important ? »

Continuez ainsi jusqu’au moment où vous aurez l’impression d’avoir dégagé les principales valeurs qu'il recherche dans une relation, et classez-les ensuite par ordre hiérarchique.

 

Inspirez vous de la liste ci-dessous, ordonnez-les selon l'importance que vous leur accordez.

Vous devez pour cela procéder de façon méthodique.

Prenez les deux premières valeurs de la liste et comparez-les.

Qu’est-ce qui est plus important pour vous ?

Si vous trouvez que c'est l’amour, demandez-vous ensuite si l’amour est plus important que la communication mutuelle.

Et ainsi de suite jusqu’en bas de la liste. Si aucune autre valeur n’est plus déterminante, vous avez trouvé ainsi celle qui vient tout en haut de votre échelle de valeurs.

Passez ensuite au mot suivant. Qu’est-ce qui est le plus important pour vous ?

Le sentiment d’exaltation ou la communication mutuelle ?

Si c’est la communication mutuelle, descendez à nouveau jusqu’en bas de la liste. Dès que vous avez trouvé une valeur préférable à celle-là, comparez-la à son tour aux autres.

 

Si vous accordez plus d’importance à la communication mutuelle qu’à l’exaltation, comparez communication mutuelle et respect.

Si la communication mutuelle l’emporte encore, comparez-la au plaisir. 

Et ainsi de suite.

Si aucune valeur n’est plus essentielle, maintenez sa position et cherchez la suivante que vous comparerez avec d'autres, jusqu'à être sûr qu'elle est plus importante que toutes les autres (sauf les précédentes) et ainsi de suite sur votre échelle hiérarchique, jusqu’à ce que vous ayez complété votre liste.

 

Si vous accordez par exemple de l’importance à la communication mutuelle, comparez si elle reste plus importante que .... et que..... jusqu'à trouver une valeur plus importante, ou pas, et dans ce cas, elle reste en seconde position.  

Mais si vous avez comparé la communication mutuelle à toutes les autres valeurs de la liste et qu’en arrivant à l’honnêteté vous vous apercevez que cette dernière est plus importante, vous n’avez plus besoin de la comparer à toute la liste, puisque l'honnêteté est passé numéro 2 et communication mutuelle en 3. Cherchez la suivante. Et ainsi de suite. 

 

Vous vous apercevrez que donner un ordre d’importance à ces valeurs n’est pas forcément chose aisée, quand on ne s'est jamais posé la question.

Si vous n’arrivez pas à choisir, demandez-vous par exemple :

« Qu’y a-t-il de plus essentiel, l’exaltation ou l’épanouissement ? » 

-« Si je me développe, je me sens exalté. »

Se demander :

« Qu’est-ce que l’exaltation, qu’est-ce que l’épanouissement ? »

 « L’exaltation est un sentiment absolu de joie intérieure, et l’épanouissement ce qui fait que nous progressons »

 « Qu’y a-t-il de plus important, progresser ou ressentir cette joie intérieure absolue ? 

Si la distinction n’est toujours pas assez claire, demandez ce qui arriverait si l’une de ces valeurs disparaissait.

« Que préférerais-je, ne jamais ressentir d’exaltation et pouvoir m’épanouir ou ne pas pouvoir m’épanouir et me sentir exalté ? ».

 

Découvrir les valeurs qui motivent vos enfants vous permettrait d'ajuster votre éducation et éviter des conflits. 

 

Il est important de réaliser que toute relation, de celle qui unit un parent à son enfant ou l'interaction relationnelle entre un client et un vendeur, nous lie à l’autre par un contrat, qu’il soit verbalisé ou non. Chacun attend un certain nombre de choses de l’autre. Chacun juge les paroles et les actions de l’autre selon ses propres valeurs, inconsciemment. Autant définir clairement ces valeurs dès le départ et créer un accord qui vous permettra de savoir à l’avance comment vos comportements réciproques vous satisferont ou non selon qu'ils soient en adéquation ou non avec vos véritables besoins.

 

Il arrive aussi qu'une relation se soit basée sur telle ou telle valeur commune et que  l'un des partenaires, voir les deux, ont évolué jusqu' à changer d'ordre de priorité des valeurs, alors le couple n'est plus en cohérence. 

 

Vous mettrez en lumière les valeurs fondamentales des personnes que vous cotoyez au cours de conversations tout à fait banales ou en écoutant attentivement les autres et en prêtant attention aux mots qu’ils utilisent. Les gens tendent à utiliser des mots clés qui révèlent quelles valeurs ils placent au sommet de leur hiérarchie. Imaginons que deux personnes aient partagé une expérience exaltante. La première expliquera combien cela l’a rendue créative, l’autre parlera de communion, d’intense sentiment de partage. Elles vous donneront probablement ainsi des indices sur leurs valeurs les plus essentielles et vous permettront donc de comprendre ce qui les motive ou ce qui les passionne.

 

S'appuyer sur nos valeurs fondamentales sont un levier de motivation très puissant pour nous débarrasser de nos mauvaises habitudes très rapidement.

Si un homme n’a pas découvert ce pour quoi il serait prêt à mourir, il n’est pas fait pour vivre.

Martin Luther KING.

Puisque les valeurs jouent un rôle fondamental, elles ont une charge affective énorme.

Les choses les plus importantes à nos yeux, qu’il s’agisse du sens patriotique, de l’amour de la famille,  ou le besoin de créer pour se sentir exister, reflètent des valeurs. Aussi, en construisant un ordre hiérarchisé précis, vous aurez pour la première fois, le plan la plus utile pour hiérarchiser vos besoins et et comprendre ce à quoi vous réagissez. Et en établissant la carte de l'autre, vous le comprendrez mieux et vous saurez comment le stimuler. 

Mais attention, l'idée que l'on se fait d'une valeur, peut varier du tout au tout d'une personne à l'autre.  Si bien que deux personnes qui revendiquent les  mêmes valeurs pourraient très bien ne rien avoir en commun. Dans l'autre sens, deux personnes qui revendiqueraient des valeurs différentes, pourraient tendre vers le même objectif finale. 

Donner de l'importance à l'amusement et l'exaltation, et accorder une grande place au loisir ou à l'amusement consistera pour l'un à danser, faire la fête, boire jusqu'à l'aube. Pour l'autre, ce genre d'activité semblerait frivole et sans intérêt, tandis que descendre des rapides en rafting, ou toute expérience excitante en prenant des risques ou toutes formes de découverte ou défis à relever

 

Considérez que cette étape est incontournable, elle est le point de départ pour envisager quoi que ce soit, changement, projet...  

 

 Voici une liste de valeurs possibles, elle n'est pas exhaustive :

 

La créativité

L'anticonformisme

La communication mutuelle

La compréhension

La spontanéité

L'épanouissement

L'accomplissement

L'adaptabilité

Loyauté

La tolérance

La justice

L'ouverture d'esprit

Le confort

L'honnêteté (définir dans quels domaines)

La cohérence

La confiance

Le soutien (définir dans quels domaines)

Le respect (définir dans quels domaines)

La famille

L'harmonie

L'esthétique

La générosité (plutôt recevoir ou donner) 

Le partage 

La solidarité 

La disponibilité

L'amour

La bienveillance

L'empathie

La sensibilité

La tendresse

La douceur

L'altruisme

La fiabilité 

L'écologie / protection de l'environnement / developpement durable 

La sécurité (laquelle ? Physique, affective,  matérielle)

L'épanouissement personnel

La liberté (définir dans quels domaines)

L'indépendance (définir dans quels domaines)

La spiritualité

L'unité

L’exaltation

L'attirance

Le charme

La beauté

Le désir

L'attirance physique

L'attirance intellectuel

Le plaisir

La carrière

La persévérance

L'amitié

La charité

La compassion

La propreté

La pudeur
La maniaquerie 
La politesse 
I'individualisme

La réserve (être réservé) 

La ponctualité 

L'argent

La réussite

Le défi

Le changement

L'autonomie

L'honneur

La fierté

L'orgueil

L'abondance

L'aisance matériel

L'aisance sociale

L'acceptation

L'ambition

La reconnaissance 

La gratitude

Le succès 

L'amusement

L'appartenance communautaire (l'esprit de clan, de groupe...)

L'audace

L'aventure

L'économie (être économe) 

La rigueur

Le courage

La générosité

La douceur

La dureté

L'efficacité

La compétition 

L'élégance

L'endurance

L'éloquence 

La dérision

L'humour

La légèreté

La fidélité 

L'engagement

Le collaboratif

La passion

L'enthousiasme

L'ordre

La discrétion

L'exubérance

Le contrôle / La maîtrise

La connaissance

La compétence

Le coeur

La conformité

La dextérité - l’habileté

La congruence

La dévotion

Le sens du devoir

La curiosité /découverte

La conviction

La passion

La dignité

Le soin ( prendre soin de doi ou des autres)

L'attention ( être attentionné) 

La convivialité

La coopération

La cordialité

Le dépassement de soi

Le sens de l'hospitalité

La courtoisie

La crédibilité

La détermination

La diversité

La domination

L'exactitude

la ponctualité

L'excellence

La naïveté

La crédulité

L'innocence

Le mensonge

Le culte du secret 

Le sens du calcul ou de la stratégie
Pragmatisme
L'avidité
L'impulsivité
La réflexivité
L'intellectualisation
L'égalité 
La fraternité 
La manipulation
La fantaisie
Le rationnel
La sensibilité
L’objectivé
La réactivité
L'impulsivité
L'agressivité
La passivité
La paix
Le calme
Le patriotisme
Le sens du devoir
L'inertie
L'envie
La jalousie
 
N'évacuez pas promptement manipulation, envie et jalousie parce que votre ego vous le dicte. 
Nous avons tous au moins une part d'aptitude à manipuler au moins nos proches, nos enfants savent nous manipuler pour obtenir quelque chose de nous et inversement, pour exemple.
Quant à a jalousie, cernez les situations oú vous l'êtes et dans quelle mesure, comment cela se manifeste idem pour l'envie. C'est intéressant dans la mesure oú lorsque vous ressentez de l'envie, c'est que vous auriez envie de posséder la même chose, cela peut s'avérer utile de le savoir.
 Différenciez bien envie et jalousie :
jalousie et envie.jpg

 

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la véritable carte de l’autre



10/02/2020
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